oh, donc c´est aussi à cause de l´alcool, y´a donc moins de chance pour que ça s´arrete vraiment.
au passage, j´ai bien aimer le passage avec la naissance de *****(me suovient pu du nom), le fils de geki. le contexte est interressant et ça donne un petit peu plus de réalisme, enfin c´est que mon avis
oh, et pour battle
si l´attaque a vraiment lieu(ce que j´espère vraiment), j´aimerais défendre Rengroth, et pour que ça ne fasse pas trop de bouleau(inconvéniant que tu as cité), je vous rejoint durant la bataille à osgiliath, comme ça je fais autant d´histoires. STP ![]()
rté un morceau
comme ça, l´a défense de Rengorth remplace le voyage. ![]()
Voici la dernière histoire que j´ai écrite
elle sera postée en plusieurs fois, merci de NE PAS POSTER ENTRE !)
Lorsque Kanor et moi fûmes enfin de retour à Angmar, les orques et autres serviteurs de la cité nous accueillirent en vainqueur… C’était étrange, j’avais imaginé le contraire… J’avais même envoyé un messager pour que Khor`Ighan ne soit pas trop énervé de notre semi-défaite. Mais après tout, qui se plaindrait de ce qui nous arrivait ? Khor`Ighan organisa une grande fête, où nous bûmes la moitié de la réserve de bière, si ce n’était plus. Quelques jours plus tard, Khor`Ighan, ayant eu vent d’une future attaque sur sa cité Rengroth Khor`Ighan, nous y envoya, moi et mes hommes, ou plutôt ce qu’il en restait -c’est à dire à peine soixante-dix-. Cela ne me déplaisait pas, et m’arrangeait même. Une idée me trottait dans la tête depuis déjà plusieurs semaines… et Rengroth était plus proche de mon objectif qu’Angmar.
Le voyage jusqu’à la cité noire se passa sans grand événement et au bout de quelques longues semaines de route apparut devant moi l’imposante cité. Je n’y étais pas retourné depuis le siège, ou du moins c’est ce dont je me rappelai, et je décidai d’abord déambuler dans le rues, des vagues de souvenirs me revenant sans cesse. J’avais l’impression que tout était là, devant mes yeux, les cadavres des Rohirrim, ainsi que ceux des orques et gobelins. Je me rappelais aussi la manière dont j’avais défendu les catapultes, ma charge désespéré, la bannière de mon frère que j’avais pour la première fois ressortie… Le spectacle des cavaliers wargs qui accompagnaient le semi-troll, leur vitesse inouïe, tout cela allait et venait dans ma tête. Mais bientôt j’allai me coucher, rêvant de la prise d’Osgiliath que Khor`Ighan avait annoncée… A ce propos, il fallait que je me dépêche…
C’est ainsi que, deux jours plus tard, après m’être bien reposé, je concrétisai enfin mon idée. Un matin, j’allai voir le lieutenant qui avait la charge de la cité.
C’était un orque plus haut que la moyenne, avec des muscles à vous briser la nuque d’un troll ! Son visage était marqué par une longue cicatrice qui partait de la tempe gauche jusqu’à la lèvre inférieur, et qui accentuait la laideur déjà naturelle de sa race. Sa peau était d’un noir tirant au violet foncé, et ses yeux d’ébène étaient profonds et persuasifs. Ses mains, assez difformes, et ses bras qui lui pendaient jusqu’au genoux lui donnaient un air de bossu. Il portait une armure ouvragée, sûrement forgée par les meilleurs forgerons de Khor`Ighan. Après l’avoir observé un instant, j’engageai la conversation :
-Lieutenant, je laisse mes hommes à la cité, je pars pour un long voyage plus au Sud. Mettez-les entre des mains compétentes. A ce propos, si Kanor venait à être assigné à la défense de la cité, je veux que mes cavaliers passent sous son commandement, c’est une des seules personnes en qui j’ai vraiment confiance... à part peut-être Loki, mais lui n’est pas cavalier.
-Bien sergent Salaùdin, je donnerai vos hommes à un de mes meilleurs commandants, vous pouvez disposer.
Comme on dit, aussitôt dit, aussitôt fait, et bientôt je préparai mes affaires et des vivres pour mon long, très long voyage. Mais quelque chose m’obsédait, que ferait Khor`Ighan s’il apprenait que je suis parti sans le prévenir ? Surtout que l’attaque dont il avait parlé s’approchait… Je décidai de lui écrire une lettre, qui contenait le message qui suit :
Rengroth Khor`Ighan, le 24 février
Salutations, Khor`Ighan.
C’est Salaùdin, je vous écris de Rengroth. Je vais partir, sûrement pour un long moment, au sud des terres du milieu, au Harad. J’ai laissé mes hommes en garnison à Rengroth, et si Kanor passe par là j’ai demandé à ce qu’il prenne le commandement de mes hommes. Je pars en fait pour récupérer le sabre de mon défunt frère Sulâdan. Bien sûr ce n’est pas comme Orcrist, cette épée n’a aucun pouvoir ou autre chose surnaturelle. Mais je suis le frère du roi de Harad, du seigneur serpent ! Et cette lame a une valeur plus grande que toute la richesse des nains pour moi. Aussi vais-je chercher le tombeau du feu roi de Harad, et son sabre par la même occasion. Il est logiquement enterré au Harad, peut-être à côté de son ancien trône, où doit maintenant siéger un homme de Gondor… Mais je chercherai quelqu’en soit le prix. Je tiens aussi à m’excuser profondément du retard que je causerai peut-être à vos plans d’attaque.
A une prochaine fois, si j’en ai l’occasion
Salaùdin
Je cachetai l’enveloppe et envoyait un chevaucheur de warg l’amener à Khor`Ighan, en espérant qu’il ne se fasse pas tuer en chemin.
Après avoir avalé un copieux déjeuner, je fis les préparatifs nécessaires. J’harnachai mon cheval –à qui il faudrait d’ailleurs que je trouve un nom, après tout c’est grâce à lui que je suis arrivé à Angmar-. Je pris, bien sûr, des vivres pour plusieurs mois et allais me reposer, en ayant soin de demander à un de mes hommes de me réveiller à la tombée de la nuit.
Après avoir vainement essayé de trouver un nom pour mon cheval, je me rappelai des cours de langue elfique que mes parents avaient payés à Sulâdan et moi. J’y avais appris quelques rudiments de Sindarin et de Quenya, aussi cherchai-je un mot qui convenait à mon cheval. Il m’avait porté jusqu’à Angmar, mais aussi à de belles victoires… Porteur… comment cela se traduisait-il… Je me souvins au bout de quelques minutes de réflexion, cela donnait Colindo en Quenya. Je cherchai quand même d’autres mots, tout d’abord en Quenya, tel que rapide, qui se traduit par Alarca, ou cheval, Oloco ou Rocco. Je ne pris pas la peine de chercher en Sindarin, je n’en avais presque aucun souvenir, pourtant c’était la langue des elfes la plus récente… Enfin, je décidai de l’appeler Alarca, je trouvai que ce nom sonnait bien… Bref, après avoir trouvé ce nom, je plongeai dans un sommeil profond.
-Sergent, sergent ! Réveillez-vous ! La nuit tombe !
-Oui, ça va soldat, j’ai entendu.
Je me levai difficilement, baillai un grand coup et mis tout en place. J’allai donner un dernier adieu à mes hommes, avant de partir définitivement.
-Si Khor`Ighan lance l’attaque avant mon retour, battez-vous de jusqu’à la mort, le semi-troll me prendra peut-être pour un lâche, et il n’aurait pas tort, alors rachetez-moi en sauvant ‘honneur du Harad et en montrant ce que vous valez.
-Il sera fait selon vos ordres, sergent, répondirent-ils à l’unisson.
-Bien, adieu, amis !
Puis je me dirigeai vers les écuries. Un hénissement m’acceuillit
-Hé bien, tu as l’air en forme, Alarca, puisque c’est ton nouveau nom.
Je vérifiai que ma selle soit bien accrochée, puis je montai en selle. Je passai la porte et jetai un dernier regard sur la cité.
Je parti donc, dans la nuit noire, en direction de l’Emyn Muil. En effet, j’avais étudié des cartes avant de partir, et je m’atais mis en tête de passer l’Emyn Muil puis de longer le Mordor pour arriver en harad. Je m’étais bien reposé, Alarca aussi, aussi nous galopâmes durant toute la nuit à grande vitesse. J’allai mettre environ deux jours à la vitesse normale d’un cheval pour arriver à l’Emyn Muil, selon mes estimations. Mais il fallait que j’y arrive en une nuit… Je ne pouvais pas rester planté là au milieu des plaines du Rohan, moi, un Haradrim. Un groupe de cavaliers vigilants qui passeraient par là, et c’était sûrement de plus en plus fréquent maintenant que la paix prospérait, pourrait me tuer ou me faire prisonnier aisément. C’est pourquoi je forçai l’allure.
Malheureusement, le pari d’arriver à l’Emyn Muil en une nuit était impossible à réussir, même si j’avais parcouru à peu près la moitié du chemin. Quand l’aube commença à pointer son nez, je décidai donc de trouver une cachette. Les amas rocheux étaient tout de même assez présent et je n’eus pas de mal à trouver une petite « grotte » où me cacher. Des fourrés tout proche purent cacher Alarca, mais il dut se baisser et rester tranquille. La début de journée passa lentement, très lentement, mais aucun Rohirrim ne passa par là.
Vers midi, après avoir déjeuné très inconfortablement dans ma cachette, je sortis, à mes risques et périls, de la grotte. Très précautionneusement, je glissai ma tête dans un trou et observai. Rien… des plaines d’un vert brillant, sans aucun signe de vie. J’hésitai un peu puis sortit des rochers pour observer tout autour de moi. C’était le même vide… Je réfléchi quelques instants à quoi faire. Midi était à peine passé, j’étais las d’attendre, mais cela n’était-il pas trop risqué ? En même temps, un cavalier seul ne se fait pas vraiment remarqué. De plus si je portai un habit par dessus les miens… Une cape, oui c’est ça une cape. Il me semblait que j’en avais pris une vieille, marron, usée, si je la mettais je ne me ferai pas remarquer ! Je pris vite la cape dans mon sac et la mit, puis montai à cheval.
Je décidai de trotter, galoper aurait été trop suspect selon moi, et continuai mon chemin, tout de même un peu apeuré à l’idée de me faire remarquer. Au bout de quelques heures de trot, je vis au loin un groupe de cavaliers du Rohan galopant. Ils n’allaient pas dans la même direction que moi mais ils s’arrêtèrent un moment pour m’observer. Sans vraiment réfléchir, je leur fis un grand signe amical de la main. Ils restèrent immobiles. Une goutte de sueur perla sur mon front. Mais, à mon grand soulagement, ils repartirent vers leur objectif. Je continuai donc mon chemin, et ne rencontrai aucun autre groupe de cavaliers de l’après-midi.
Le soir, je m’arrêtai donc pour manger, et reparti rapidement. Peut-être les cavaliers étaient-ils allé demander des informations sur moi à Eomer… Et même Alarca qui, je l’avais remarqué depuis bien longtemps, était plus rapide que n’importe quel cheval classique, ne pourrait pas échapper aux chevaux du Riddermark. Je continuai donc ma route, pas si fatigué que ça grâce au repos que j’avais pris avant de partir… Oui, avant de partir… Non, je ne me retournerai pas. Je continuerai jusqu’à la mort s’il le faut.
Après ce bref moment de doute, j’éperonnai Alarca et continuai ma route en galopant. Les premières « petites montagnes », comme avait dit Kanor, de l’Emyn Muil apparurent à l’horizon vers la fin de la nuit. Je continuai au pas en contemplant ces collines chargées de souvenirs… Tout à coup, Alarca trébucha, et je fus jeté à bas de ma monture. « Bah, ça ne fait rien, nous continuerons la route demain. ». Je montai donc le camp, puis m’endormit, en m’étant bien sûr abrité derrière ce qui semblait être des rochers.
Quel ne fut pas mon étonnement lorsque, le lendemain matin, je me trouvai au milieu d’un tas de bois brûlé ! Ce sur quoi ma monture avait trébuché était en fait une roue de charrette, et je m’étais abrité derrière une des rares qui étaient encore presque entière. Je fus pris d’un grand fou rire, qui dura plusieurs minutes, et les souvenirs de ce combat que nous avions fièrement mené m remontèrent au cerveau. Après m’être enfin calmé, je regardai à l’intérieur. La nourriture était brûlée et semblait inutilisable, mais je fouillai un peu et trouvai quelques restes de jambon et autres charcuteries, ainsi que du pain et du fromage. « Hé bien, on dirait que j’ai trouvé mon petit-déjeuner ! » Je mangeai donc, assez joyeux, comme on dit, le malheur des uns fait le bonheur des autres… ou plutôt la bêtise des uns fais le bonheur des autres… Ne pas penser à fouiller les restes des charrettes pour voir si une partie de la nourriture n’avait pas brûlée… ils sont forts ces gondoriens.
J’arrivai dans L’Emyn Muil une trentaine de minutes plus tard, et je commençai à « trotter » sur le chemin escarpé. Durant ce voyage, qui dura trois jours, je fis souvent des pauses et m’arrêtai tôt pour dormir, et biens sûr me levai tard. Ainsi, le matin du quatrième jour, en sortant de l’Emyn Muil, j’étais reposé, frais et plein d’énergie. Plein d’énergie… Oui, mais lorsque j’arrivai au Marais des morts, mon moral tomba bien plus bas que zéro. En effet, ces marais à l’air morbide et macabre, sentaient mauvais et étaient bien dangereux… J’hésitai quelques minutes, mais me consentit finalement, à contre-cœur, à traverser ce marais… Je pris d’abord un petit en-cas en guise de petit-déjeuner. Bien sûr, je descendis de cheval avant de m’engager dans ce véritable dédale, de plus, la moindre chute était mortelle. De petits feu-follets très nombreux flottaient là, malicieux. J’avais entendu plusieurs légendes là-dessus, selon lesquelles la mort qu’offraient les spectres étaient lente et cruelle. Tout en avançant je frissonnai de peur. Au bout d’une heure de marche, le terrain commençait à être plus praticable, et j’accélérai mon allure, sûr, et même trop sûr de moi.
Effectivement, je ne tardai pas à trébucher malencontreusement sur un caillou à qui je n’avais rien fait, et lentement et inlassablement je sentis mon corps vaciller, puis tomber dans l’eau. Cette eau froide, glacée, verdâtre. J’eux bientôt des hallucinations, qui semblaient bien trop vraies pour en être. Des elfes, orques et numénoréens fantomatiques étaient là, devant mes yeux horrifiés. J’étais impuissant, et pourtant je me sentais bien. Mon corps coulait lentement au fond de ce marais gluant, en même temps que mon âme coulait dans le fin-fond des ténèbres. La dernière image que j’eus de la vie était une forme grisâtre, qui se trouvait sur la terre, à quatre pattes et qui se baissait, comme pour boire. Une erreur, un erreur si simple, si bête. La vie ne tenait donc qu’à un fil ? Mes yeux se fermèrent, je me sentais partir, lorsqu’une vive douleur me pris à l’avant bras. Je rouvris les yeux, et la vie sembla revenir en moi. Je fus tiré sur la berge, suffoquant, crachant de l’eau. Je relevais la tête et vis Alarca.
-Merci…
Et Alarca répondit par un hennissement. Je souris.
Après avoir repris des force et m’être un peu séché, je reparti d’un pas ferme et décidé, mais lent, vers la fin de ce chemin qui semblait interminable. Vers la fin de la journée, je commençai à voir les terres de l’Ithilien. Heureusement, le parcelles de terre qui compartimentaient le marais commençaient à s’élargir, et je fus à mon aise pour dormir. Je pris un repas du soir bien garni, car je n’avais presque pas mangé à midi. Puis je dormis enfin. Evidemment, les images de la journée vinrent me tourmenter, mais ma nuit ne fut pas trop agité.
Le lendemain je franchis donc le marais, mais m’arrêtait à un mille de la forêt. Etais-je si bête que ça ? Comment passer l’Ithilien, avec tous les rôdeurs de Gondor à l’intérieur… Après avoir tourné la carte dans tous les sens, et avoir exploré les confins de mon cerveau, je commençai à désespérer et à voir mon retour héroïque à Angmar partir en miettes. Mais à ce moment-là, une caravane transportant des armes passa par là pour aller en Ithilien. Coup e chance pour moi, ils étaient des Haradrim ! Avant qu’ils soient à portée de vue des rangers, j’allai leur demander de venir avec eux. Je m’avançai doncet m’adressa à un robuste homme, à la peau basanée –comme tous les haradrim-. Il avait de beaux habits fait avec des tissus riches et soyeux, il devait être fils de riches marchands.
-Salutations, nobles Haradrim, je vois que vous emmenez ce convoi d’armes au Sud, où allez-vous ?
-Dis-nous ton nom, on verra pour les informations plus tard.
-Hé bien, je m’appelle Thor.
-Bien, nous escortons ce convoi jusqu’au Harad, mais nous n’avons pas besoin de vous.
-Allons, soyez raisonnable, je ne vois aucun guerrier dans votre groupe, et tout le monde sait qu’en Harondor quelques orques survivants de la porte noire tendent encore des embuscades, laissez-moi venir avec vous.
-Bon, hé bien c’est d’accord, mais n’attends rien en retour hein !
-Bien sûr.
J’avais réussi mon coup ! J’allais passer l’Ithilien sans danger. Et le voyage fut des plus agréables, les voyageurs me donnant des spécialités du Harad, qui me rappelaient ma jeunesse, en échange bien sûr d’un peu de jambon. Mais ces voyageurs n’étaient pas aussi pressés que moi, aussi avions nous mis une semaine pour traverser l’Ithilien. Nous rencontrâmes plusieurs rangers en chemin, et je dois avouer que certains étaient bien plus sympathiques que ce que je pensai des gondoriens.
Nous arrivâmes donc dans l’après-midi, peu après le déjeuner au sortir de la forêt. A notre gauche à quelques milles se dressaient les monts de l’ombre, aussi appelés Ephel Dùath. Bien évidemment, lorsque j’avais dit que des orques tendaient des embuscades dans les environs, je croyais me tromper, mais cela s’avéra en fait presque mortel pour les voyageurs et moi.
En effet, le matin du troisième jour, alors que nous arrivions dans des dunes à moitié rocheuse et à moitié sableuse, des orques assez frêles et maigres s’attaquèrent à nous. Ils étaient à peu près huit, nous n’étions que six en me comptant. Ils me ratèrent mais réussirent à porter un coup à la poitrine d’un des Haradrims. Aussitôt, les quatre autres se saisirent d’armes de la charrette et commencèrent à batailler du mieux qu’ils le pouvaient contre les orques. Heureusement, ces derniers étaient fatigués et en manque de nourriture, et n’opposaient donc pas une énorme résistance. Quant à moi, je galopai vers l’un des orques qui était resté en retrait. Il semblait crier quelque chose aux autres orques, peut-être était-ce le chef. Mais il n’eut pas le temps de dire trois mots dans son immonde langue que déjà ma lance le traversait de part en part. Il suffoquait mais il était encore vivant. D’un geste vif et précis il envoya sa dague dans mon épaule, et je lâchai ma lance. Il mourut dans la seconde qui suivit, mais mon épaule valide était l’inverse de celle que j’utilisai d’habitude. Je repris ma lance et allai porter secours au autres, un de plus était blessé, mais ils avaient réussi à tuer un orque. Je fonçai sur le premier venu, mais je ratai mon coup et Alarca trébucha. Je tombai à bas de ma monture, mais me relevai et sortit ma dague, avant de la planter dans le cou d’un des orques, qui poussa un cri d’agonie long et plaintif, dans un gargouillis de sang. Ils n’étaient plus qu’un de plus que nous. Je remarquai un adolescent qui maniait l’épée comme aucun n’autre de son âge, et qui porta un coup fatal à l’un de ses assaillants. Je me ruai vers une autre vermine, mais elle se retourna et faillait me toucher au côté, mais c’est mon bouclier qui prit le choc. Aussitôt je me jetai littéralement sur lui et l’atteins au poumon droit. Les autres en avait tué un de plus, aussi pris-je le temps de me saisir d’une épée dans la charrette pour trancher la tête d’un orque qui voulut me prendre par derrières. Nous finîmes le combat plus facilement qu’au début, et je commençai à panser mes blessures.
J’allai ensuite voir le premier qui avait été touché, il semblait presque mort. Heureusement, j’avais toujours quelques pansements faits à partir d’herbes dans mon sac, et je pus calmer l’hémorragie et la douleur. Je soignai ensuite le second, qui avait été touché à l’avant-bras. Puis nous nous remîmes en marche. J’isolai l’adolescent pour lui parler. En le regardant de plus près je pus voir qu’il avait à peu près seize ou dix-sept ans.
-J’ai vu que tu manies bien l’épée, pour ton âge, commençai-je
-Mhh… Oui, on me l’a souvent dit
-D’où tiens-tu ce talent ?
-Mon père adoptif m’entraîna souvent, il n’en a as l’air mais il sait bien manier l’épée lui aussi. C’est l’homme à qui vous avez parlé avant de rentrer dans l’Ithilien.
-Ton père adoptif ?
-Oui, je suis orphelin
-Ah, désolé.
-C’est durant la guerre que le Gondor a déclaré, par soif de pouvoir, Harad qu’ils sont morts. Je hais Dénéthor. Aragorn, ou Elessar je crois, lui est plus gentil, il ne nous met pas au joug d’une dictature. Nous avons encore nos coutumes, et le Gondor n’est pas beaucoup présent. Mais je regrette le temps de Sulâdan. Si le Harad était libéré du Gondor, je pense que je serai heureux, et que je pourrait oublier ma rancune envers le Gondor.
A ce moment-là, je souris
-Moi aussi je regrette… oui, je regrette.
Nous nous rapprochâmes ensuite des autres, avant de continuer le voyage. Nous suivions donc la route menant au pont qui enjambait Harnen. Le voyage était paisible, et je me sentais reposé. Je commençais à me sentir bien au milieu des ces voyageurs. Comme une seconde famille en quelque sorte. Je partai parfois en avant, espérant voir ou entendre le fleuve, mais le voyage fut à peine moins long que celui pour traverser l’Ithilien. Après le déjeuner du sixième jour, je partis comme à l’habitude en éclaireur, et revins en criant
-Le Harnen est là, nous arrivons au pont !
A l’annonce de cette bonne nouvelle, nous pressâmes le pas, et en fin d’après-midi nous traversions le pont. L’état du blessé grave s’était un peu amélioré, l’autre était guéri, et ma blessure était preque cicatrisé.
Nous nous arrêtâmes quand même et nous remplîmes nos gourdes. Cette pause ne fut pas désagréable. Nous nous baignâmes même, mais c’était surtout parce qu’on allait devoir supporter la chaleur du désert. Bref, nous pénétrâmes en Harad, nous enfonçant dans les Dunes. Et les premiers villages ne tardèrent pas à faire leur apparition. Les villageois étaient content de voir des gens venir de loin. Mais nous ne nous arrêtâmes dans l’un d’eux seulement le soir. Nous fûmes gracieusement accueillis à l’auberge, et nous reprîmes des vivres pour le reste du voyage. Après avoir mangé un bon déjeuner, je laissai mes compagnons et partit me coucher. Ma chambre était assez pauvrement meublé, une armoire, une table de chevet, un lit et une table avec une chaise. Les murs étaient noirs, les poutres de bois marron foncé. Je ne tardai pas à m’endormir dans un sommeils paisible. Mais je me réveillai vers cinq heures du matin. Je me mis au bureau et rédigeai un message d’adieu à mes accompagnateurs. Je fis toutes les formules de politesses, en m’excusant de partir ainsi et tout ce qui va avec. Je m’habillai rapidement et descendit aux écuries, sans faire de bruit. J’harnachai Alarca et montai sur son dos. J’accrochai bien mon sac, et partit, toujours sans dire mot.
Je galopai pour arriver à mon but. Heureusement, le palais royal de Harad n’était pas trop enfoncé dans les terres sablonneuses, et j’y arriverai en quelques jours, trois tout au plus. Le matin, je déjeunai très tôt et me remit en marche. Je dois avouer que la compagnie des marchands d’armes me manquait un peu, mais je ne regrettai pas d’être parti du groupe, je pouvais aller beaucoup plus vite. Donc, à l’aube du troisième jour se dressa devant moi une cité. La cité où se trouvait le palais royal, je touchai au but !
Lorsque j’entrai, après maintes discussions inutiles avec le gardien de la porte, dans la ville, ce qui me frappa en premier était le nombre relativement peu impressionnant de soldats gondoriens. Peut-être était-il sept ou huit par quartier, une vingtaine en tout. Le reste des gardes étaient des haradrims. Certains d’entre eux me reconnurent et me demandèrent ce que je venais faire ici, on ne m’avait pas vu depuis cinq ans.
-Hé bien, j’étais parti visiter la terre du milieu, cela m’a endurci, expliquai-je à l’un de mes amis d’enfance.
-Hé bien t’as du en faire du chemin hein !
-Oh, tu sais…
-Au fait, t’as entendu parler des orques qui se révolteraient dans le Nord ?
-Oh, j’ai juste entendu quelques rumeurs… Mais ça ne m’a pas l’air bien méchant.
-Allez, salut, ma femme m’attend à la maison.
-Ouais, salut…
Je dormis le soir à l’auberge du coin, Au Mumakil saoul. J’allai aussi demander quelques renseignement à un ancien ami, pas très net, certes, mais je savais qu’il m’aiderait. Il allait toujours boire une pinte de bière le jeudi soir à la taverne du Mumakil saoul. Lorsqu’il entra, je m’avançai vers lui, et lui dit :
-Ah, mon vieil ami Ringlo ! Je voulais te parler d’une chose importante, viens.
Nous nous assîmes à une table au fond de l’auberge, et je lui expliquai mon plan de vol du sabre de Sulâdan. Il me promit de ne pas me dénoncer, et dit même que ça clouerait le bec à ces gondoriens prétentieux.
-Mais il reste un problème : ma fuite. Connais-tu beaucoup de gens assez brave pour barrer la route à des soldats de l’occupant ?
-Ah ça, si c’est pour le frère de leur ancien roi, je connais bien cent personnes au moins.
-Hé bien je compte sur vous tous, merci beaucoup l’ami.
Pendant que mon Ringlo commençait à recruter des gens parmi ceux peu fréquentables mais robustes de la taverne, j’allai me coucher. Ma nuit fut agité, je ne pus dormir que deux heures, je n’arrovai aps à penser à autre chose qu’au lendemain.
Le réveil fut assez dur le matin, mais j’étais fermement décidé. Je pris un copieux petit-déjeuner, pour me donner des forces, puis je sortis. Je me dirigeai vers la maison de Ringlo. Après de brèves salutations, je lui demandai :
-Alors, combien ?
-Holà, au moins cent-vingt !
-Bien, merci beauocup.
Je lui tendis une petite bourse remplie d’argent.
-Hé bien je suppose que je ne peux pas refuser, hein. (Il sourit)
Je reparti au Mumakil saoul et montai sut Alarca.
-Allez c’est le grand jour…
c´est tout? Tu as bien fait peu de lignes.
C´était ironique ou t´avais vu que mon premier post ?
Je ne suis pas aveugle.
j ai tout lu et ce recit etait vraiment bien
je suis content que continuyer d ecrires des histoires mais moi je suppose que je n ai plus le droit d ecrire vus que j ai eye virer...
tu sais quoi chaos?
tu fais ce que TOI tu veux. Ca te fait plaisir d´écrire? et bien écris, si battle n´en veut pas trouve un autre JDR où garde les pour toi et partage les avec tes potes.
Bah en fait c´est assez étrange. En fait, sous le coup de l´alcool battle a fermé le topic. Mais ils semble que ce ne soit pas vraiment "validé", il voudrait qu´on finisse l´histoire de ce JdR, je pense qu´il y tient beaucoup. Donc il semble que même s´il a fermé le topic, il revient sur ses paroles. Donc pour Kenion et chaos-warrior, il y a peut-être une chance qu´il vous réaccepte.
Alors, si tous ceux qui sont encore inscrits, loki, colonel_veers, moi, ainsi que tousles autres, si vous voulez que Kenion et chaos reviennent et qu´on finisse cette mission tous ensemble, dites-le !
Moi je suis à fond pour !! !
P.S : Battle ets revenu aujourd´hui il me semble, donc demain il pourra poster !
en tout cas il n´est pas sur MSN
et jiraiya, tu m´as bloqué où t´as changé d´adresse?
moi aussi je suis pour que le jdr continue, évidement
Pareil.
J´avais projeté de faire quelque chose d´extrêmement important, je comptais profiter de cette campagne pour le mettre à bien, et voila que l´on me coupe le tout sous le nez!
dommage
sérieusement, je les attendais vraiment ces missions, même si ça rapproche de la fin du jdr. J´avais aussi prévue de faire quelque chose, et là...battle il va m´entendre si il ne le rouvre pas
loki => Quand Angmar a fermé (pas maintenant, avant) j´ai supprimé tous mes contacts angmar, mais je vais te remttre (juste le temps de chercher dans les ages la MaJ)
KAMOULOX ![]()
2000 messages
![]()
jiraiya t´aurait pu te retenir^^
pas besoin
loki95loki@hotmail.fr
Merci poru l´adresse, c´est rentré ^^
(et désolé our le 2000ème message :P ![]()
merde maintenant il marque 1703!
enfin, t´es co là?
C´est quoi cette histoire de 2000e message? Pour autant que je sache, nous ne sommes qu´à 1700....
j´ai lu le chiffre d´un autre topic ![]()