Embuscade:(bon c une mission courte,je suis pas specialemnt douer en longueur,et un peu crever ce soir)
Apres un bref entretien avec un envoyer de Khor´Igan.Je me mis en route pour intercepter un groupe de cavaliers du rohan dans une foret.
Mes troupes:
Moi
20 haradrim de CaC
Les leurs:
35 cavalier du rohan
Nous fimes route vers la forêt où devait passer le groupe de cavaliers, une forêt touffue où le soleil ne parvenait pas à percer le feuillage des arbres centenaires, et je fis creuser une fosse très profonde, aux bords verticaux, qui prenait tout le chemin, à peine une trace boueuse, en largeur. Puis moi et mes hommes grimpimes dans les arbres sur les cotés de la route. Puis un nuage de fumée nous appris que les cavaliers arrivaient lentement.
Le groupe etait constitué comme ceci : 16 cavaliers en avant et 19 derrière. Le 1er cavalier passa en dessous de moi et je lui sautai dessus, couteau sorti. J´atterris en croupe, me retint avec les genous dans une position inconfortable et l´égorgeait. Je pris les rênes quand l´avant-garde me vit et me fonça dessus, plantant là le reste de leur troupe. Ils me suivirent tandis que je m´enfuyais vers la fosse, que je sautais habilement, mon cheval se brisa les patte en réatterrissant sur le sol. Les 15 cavaliers derrière moi n´eurent pas autant de chance et tombèrent tous dedans. Lorsque je revins en arrière, en ayant contourné la fosse, tous les cavaliers gisaient morts, égorgés, le sol était rouge de sang. Quant à nous, nous n´avions que 3 pertes à déplorer, tués par les chevaux fous qui avaient rué en tous sens et gisaient désormais morts sur le sol de la forêt.
Je revins vers la fosse et découvris un survivant rohirrim avec une jambe brisée au fond de la fosse, il gisait assis sur le sol, adossé au mur.Je le regardais gémir de douleur,un large sourire barrant mon visage,et lui fit un geste de la main,comme pour le saluer comme un ami.J´ordonnais a mes hommes de lui apporter une corde pour le sortir de là. Il rampa jusqu´à la corde et, alors qu´il respirait avant de remonter,je pris les couteaux sur les cadavres de mes frères et lui en lancais un dans sa jambe brisée, au niveau du genou, l´autre lui transperca le bras en dessous de l´épaule. Il me regarda, muet de stupeur,la 3eme dague lui dechira un poumon,le promettant à une mort lente,2 ou 3 jours, et douloureuse.
Je retournai vers le camp secret, quand nous tombâmes sur un groupe d´ourouks attaqués par des gondoriens a pied,des epeistes et des archers.Les epeistes tenaient les ourouks à distance avec des epées longues,tandis que les archers les descendaient depuis une petite colline. Nous etions a une centaine de metres derriere les archers. Je fis signe à mes hommes de les tuer,le sifflement des dagues transpercant l´air se fit entendre et les 15 archers moururent sur le champ.Je pris un arc et mes hommes firent de même,puis je tirais une flèche sur un gondorien,mes hommes m´imitèrent et tirèrent sur les gondoriens.Les ourouks,galvanisés par cette aide inattendue,les taillerent en pieces.Une fois les gondoriens morts, les ourouks vinrent nous voir et nous remercierent,puis repartirent pour le camp.
Nous les suivirent jusqu´au camp.
Pecno-morse
arete tes coneries,colle une rouste a ton frere si ta envie,ET NE REVIENT JAMAIS TETE D´IDIOT!