saroumane est mort aussi ... au tout début du jdr il était encore vivant, mais il a du se faire assassiner
tu peux transformer ca en "un songe" "un pressentiment" ou autre chose
au lieu de sortir les grand mot comme "songe"(que tout le monde ne doit pas connaitre le sens) dit simplement rêve^^
il y a une nuance entre reve et songe, un reve est une simple imagination, tandis que un songe peut avoir une conotation d´inspiration par une force superieure.
Bon les gars, j´aimerais des histoires! loki, toi aussi mon fils.
ca a pas l air d aller tres fort en ce moment
bon je suis bien decider à écrire une histoire peu être 2... en fin de semaine!
je prend la mission Sentinelle. et puis c´est ça.
battle non je me moque pas de toi mais oui elle est dans l´abime. il y a 2 semaine mon ordi a sauter, du coup je perd tout.
dsl battle, moi aussi je voudrai écrire, mais j´ai pas mal de devoirs(pas énormément mais bon), des prob de connexion(affecte pas l´écriture mais pour suivre le déroulement c´est chiant) et mon ordi a également des raté.
de plus, l´inspiration manque. mais dès quel reviendra(vite j´espere) je m´y remets.
mais comprend bien que c´est pas totalement voulu que j´écrive pas
moi aussi l´inspiration elle est pas à la porte. et puis je m´en vais dans 1 heure et c´est pas suffisant pour finir mon histoire donc. chu pas la de la fin de semaine donc pas de story dsl. j´ai bientôt une fin de sem de 4 jours donc je vais avoir le temps mais en attendant...
saydark:je ne veux plus jamais lire "la suite demain" .... tu postes tout d´un coup ou je ne lit pas/
j´avais pas le temps d´ecrire tout l´autre fois et je pense pouvoir écrire tout d´un coup demain soir mais là j´aipas le temps je fais un décor de warhammer sda.
Battlewizard, pour ta question p.34 sur laquelle je viens de tomber par hasard, le chiffre du diable, c´est 666, et frocpoilu a fait la 666e réponse.
-En rangs, cavaliers Haradrims et chevaucheurs de wargs !
Au point du jour, mes homme se pressaient pour former un carré, nous allions partir en mission. Quelques mois auparavant, le semi-troll avait eu vent d’un énorme convoi d’au moins cent-cinquante charrettes, remplies de nourritures, je devais le capturer. J’étais près à donner mes dernières instructions sur la stratégie à adopter, lorsque je vis Kanor et dix de ses hommes aux portes d’Angmar.
-Attendez-ici, dis-je à mes soldats
-Ah ! Kanor ! entamai-je lorsque je fus à portée de voix
Il grimaça.
-Je désespérai de te revoir avant l’heure, depuis le temps. Comment tout cela s´est-il passé ? continuai-je
-Eh ben, je suppose que tu es capable de voir ce fourreau, répondit-il en montrant un fourreau orné de plusieurs pierres qui était accroché à sa ceinture.
-Montre-moi donc le pourfendeur de gobelins, dis-je avec une pointe d’humour
Il dégaina fièrement Orcrist, qui m’aveugla par la vive lueur qu’elle dégageait.
-Holà, rengaine cette arme, tu excites mon cheval !
Il rengaina donc l’épée, avec un sourire aux lèvres.
-Je suppose que tu n’es pas au courant des événements du moment à Angmar ? Et bien Khor`Ighan a eu vent d’un énorme convoi de nourriture qui part de l’extrême Est jusqu’à Minas Tirith, il faut le rattraper et ramener le maximum de charrettes à Angmar.
-Rien de plus simp…, commença le gobelin
-Mais ce n’est pas tout, une escorte d’un peu moins de mille cavaliers gondoriens est en marche vers ce convoi, nous devons arriver avant eux ! Après tout, les gondoriens en ont moins besoin que nous, lui renvoyai-je d’un ton de défi
-Complètement d’accord. Combien d’hommes gardent les charettes ?
-A peu près autant qu’il y a de charrettes. Mais avec l’escorte envoyé par Elessar, ça tourne à la course de vitesse !
-Dans ce cas dépêche-toi ! Je ne te retiendrai pas plus longtemps, bonne chance !
-Ah non ! Vous venez avec nous, tes hommes et toi, puisque vous êtes là, ce sont les ordres du semi-troll !
-AH NON ! J’espérais rentrer tranquillement à Angmar, fêter ma découverte d’Orcrist, boire des pintes et des pintes de bière ! Tu m’empêcherait de faire tout ça ! Rabat-joie ! Et puis comment t’aider avec dix hommes, hein !
-Je m’était permis de t’emprunter ceux que Khor`Ighan voulait te donner en remplacement, lui dis-je, affichant un sourire gêné. C’est ce bataillon là, à l’avant, sur le flanc gauche.
J’entendis la dizaine de soldats restant beugler à tout va, se plaignant de ne pas pouvoir se reposer.
-Donc, le convoi part de l’extrême Est, repris-je à l’attention des soldats qui attendaient que nous partions, nous pouvons le couper vers l’Emyn Muil, j’en suis presque sûr. Nous maintiendrons le train à une vitesse plus rapide que la normale, sinon les chevaliers du Gondor nous devanceront. Passer par le Rohan serait trop risqué, nous passerons du côté de la forêt noire. Arriver avant les cavaliers ennemis est vital pour la mission ! Une fois là bas, une deux-centaine d’hommes gardent le convoi, nous les tuerons, prendrons leur habits et nous ferons passer pour eux. Nous dirons que nous avons été pris en embuscade et que nous avons perdu beaucoup d’hommes. Nous nous enfuirons avec un maximum de charrettes durant la nuit, il faudra être silencieux ! Ce plan vous semble peut-être insensé, mais je n’ai pas eu le temps de trouver mieux, que Morgoth nous protège !
Dès que j’eus fini, Kanor revint vers moi.
-Alors, c’est parti ! me dit-il d’un ton provocateur.
-Pour Angmar ! criai-je
Et nous partîmes en galopant, la bannière de Suladân flottait au bout de ma lance.
Nous disparûmes bientôt à l’horizon, le soleil levant nous faisant face. Au bout d’une petite heure, nous arrivâmes dans les landes d’Etten, galopant sur les prairies planes et vertes, quelques rochers brisaient parfois la monotonie du voyage. Quelques milles plus tard, nous prîmes le déjeuner. Un déjeuner qui fut frugal d’ailleurs, nous devions économiser un maximum de vivres. Kanor profita de cette pause pour me demander plus de détails sur ce que nous allions faire quand nous aurons trouvé le convoi. Je lui expliquai donc le plan, je lui dis que mes Haradrims se déguiseraient en mercenaires.
-Et si nous n’arrivons pas à temps, dit le gobelin inquiété, ? Nous ne sommes que deux cents, et en face nous aurons presque un millier de cavaliers et deux cents hommes à pied !
-Ne soyons pas pessimistes ! J’ai ma petite idée là-dessus de toute façon…
Heureusement, Kanor retourna auprès de ses hommes, car au fond je n’avais pas la moindre idée de ce que nous pourrions faire si cela arrivait.
Nous repartîmes un peu plus tard, galopant. Nous ne croisâmes aucun troll, ils devaient se faire de plus en plus rare. En fin de journée, nous arrivâmes vers la limite Ouest des landes d’Etten. Le reste de la semaine se passa sans événement majeur, et bientôt nous commencions à galoper à côté de la forêt noire. Trois jours plus tard, nous étions au Carrock, là nous nous reposâmes une après midi. Le lendemain nos chevaux nous amenèrent au niveau de la vieille route de la forêt, que nous passâmes sans plus s’y attarder.
Nous galopâmes encore six jours, et bientôt les champs au iris furent en vue. Nous arrivâmes là-bas le matin du septième jour. Je décidai que nous nous reposerions ici. Quelques heures passèrent, mes hommes était contents de s’arrêter. D’ailleurs, des tonneaux de bière, sûrement transporté par quelques gobelins, nous furent utile… Mais Kanor et moi sûmes nous modérer. A peine une dizaine de minutes plus tard, une flèche siffla et atterrit à côté d’un des gobelins de Kanor. « Aux armes ! » criai-je. Et dans un bazar des plus complets, chacun remit son armure et monta à cheval… ou du moins essaya ! Plusieurs salves de dizaine de flèches avaient sifflé, environ un une vingtaines de guerriers en tout étaient tombés.
-Cet endroit ne sera pas notre tombeau tel qu’il fut celui d’Isildur, chargez !
Les flèches provenaient d’un petit bois non très loin, et c’est évidemment dans cette direction que nous chargions. Vu l’habileté sous-développés dont avait fait preuve nos ennemis, j’en déduis qu’ils étaient des brigands. Ils seraient simple à vaincre, de plus ils n’avaient pas chargé de front, ils devaient être en sous nombre.
Je me protégeai derrière mon bouclier et baissait ma lance. Nous étions maintenant tout proche, et j’apercevais ces formes qui essayaient vainement de nous atteindre de leur flèches rudimentaires. Bientôt je percutai le premier et lui enfonçai ma lance dans le cou. Un éclair jailli et m’aveugla « Encore cette … épée » raillai-je entre mes dents. Je repérai ma prochaine cible et commençai à la charger. Je lui enfonçai ma lance à travers son bouclier, puis l’atteint au côté gauche. Je cherchai une nouvelle victime du regard, mais la boucherie était terminée , et les wargs purent se régaler de la chair des ces pauvres brigands. Après cette petite altercation, mes soldats et moi enterrâmes nos morts, tandis que les wargs mangeaient les gobelins et les autres wargs morts… Quelles coutumes sordides… Enfin…
Nous mîmes encore quatre jours avant de voir au loin la lisière de la Lorien, nous nous décalâmes donc à l’Est à la limite du Mirkwood, nous ne risquions pas grand chose de toute façon, Dol Guldur était encore là. Nous longeâmes donc le Mirkwood jusque dans les terres sauvages. Nous perdîmes deux journées pour cela. Puis nous traversâmes les terres en question, durant six jours, jusqu’aux limites de Dargolad, où l’alliance des hommes et des elfes –qu’elle soit mille fois maudite- vaincu l’armée de Sauron.
Enfin, nous commençâmes à nous diriger vers l’Anduin, pour arriver à l’Emyn Muil. J’avais omis le fait de longer le Mirkwood dans mes calculs de temps, et nous étions un peu en retard. Nous pressâmes donc l’allure et nous ne nous arrêtâmes ni pour manger ni pour dormir durant trois jours. Les jours suivants, nous nous arrêtions juste pour dormir et prenions un gros petit-déjeuner pour tenir la journée. Enfin, le septième après avoir quitté Dargolad, nous aperçûmes enfin notre objectif tant désiré : L’Emyn Muil. Je m’étais trompé sur son compte, je croyais que c’était de simple collines avec quelques amas rocheux, mais en vérité cela ressemblait plutôt à des montagnes miniatures… Mais bon, nous pouvions surprendre l’ennemi, c’était l’essentiel.
Le lendemain soir, nous arrivâmes dans l’Emyn Muil, et en effet, la route était accidentée, avec beaucoup d’amas rocheux, mais des charrettes pouvaient tout de même passer. Un superbe coucher de soleil se montra, me rappelant les anciennes terres de mon frère, lorsque nous discutions parfois ensemble un soir... Nous ne tardâmes pas à nous arrêter pour dormir.
Au matin, nous galopâmes afin de rattraper le convoi, qui devait être assez proche, vu l’état des « routes ». Et je ne tardai pas à avoir raison. Bientôt, le bruit de discussion se fit entendre, des gens riaient. Nous nous décalâmes en dehors de la route, pour ne pas être vu du convoi, puis nous nous arrêtâmes un peu plus loin derrière une colline, de façon à être au milieu de la longue file des charrettes qui passait lentement dans le chemin escarpé. Un gobelin, bizarrement accoutré, monta en haut de la colline, puis revint avec un air dépité .
-Allons, que se passe-t-il ? demanda Kanor
-On est arrivé trop tard! beugla-t-il! Ces enf.... de gondoriens sont déjà arrivés !
Je baissai la tête. Sur mon visage se reflétait l’indignation. Moi, qui pour la première fois avait pris la place de meneur à Kanor, j’avais échoué. Nous n’étions pas arrivé à temps.
Reprenant courage et dignité, je réfléchis pendant quelques minutes, avant de déclarer qu’il nous fallait allumer des feux. « Si nous ne pouvons pas avoir ce convoi, les gondoriens ne l’auront pas non plus… » ajoutai-je, avant d’être coupé par des gobelins qui commençaient à insulter les gondoriens. Mais bientôt ils rejetèrent la faute sur mes haradrims.
-C´est votre faute, salopards d´Haradrims ! A toujours vouloir faire vos misérables petite pausettes pour soulager vos petites bébêtes incapables de faire trois pas sans s´effondrer comme des tas de m....
-Retournez croupir dans vos puits plein de merde, espèce de tas de bouse boutonneux !
Les conversation tournait au vinaigre, et bientôt des insultes parfois incompréhensibles fusaient.
Kanor et moi essayâmes tant bien que mal de rétablir l’ordre, mais nous finîmes par nous insulter entre nous de « Capitaine indigne » et autres « Meneur qui ne méritait pas sa place »
Mais bientôt, un grand rire, étonnant vu la situation, nous coupa. Des chevaliers partis en éclaireurs étaient là.
Brandissant bien haut la bannière de Suladân, je déclarai :
-Entendez-vous ? Ces hommes de Gondor se moque de nous, faites-leurs goûter à votre soif de vengeance ! Gobelins, Haradrim, cessez vos querelles, le moment est venu de croiser le fer ensemble ! Fils d’Angmar, tuez les sans pitié ! Pour le serpent noir !
Sans relever le fait que j’avais parlé d’Angmar, je m’élançai. D’un côté, Orcrist illuminait de sa pâle lumière le visage du gobelin, de l’autre la bannière de mon frère, qui incitait mes cavaliers au combat. Dans le feu de l’action, je n’avais pas remarqué un des Haradrim qui continuait sa tirade sur la laideur des gobelins.
Les éclaireurs étaient une vingtaine, et lourdement équipés, ce qui n’était pas très logique pour des éclaireurs… Je chargeai sur le flanc gauche tandis que Kanor attaquait à droite, et la bataille fut brève et sanglante. Lorsque ce fut fini, je restai aux aguets, attendant le reste de l’armée qui pourrait arriver à tout moment. Mais rien ne se passa…
Kanor commença à m’insulter à propos de ma grossière erreur, la prononciation d’Angmar, puis nous nous remîmes en route. Les Haradrims affichaient un large sourire, remerciant leur ami qui avait, certes, été en retard pour le combat, mais qui avait eu le dernier mot conte les gobelins. Ces derniers ruminait leur mauvaise humeur, lorsque l’un d’eux cria à l’adresse de mes Haradrims :
-Snagagrob ! Gthasha u dug, skai !
C’était du noir parler. Mes Haradrims furent énormément choqués, l’emploi de cette langue depuis la chute de Sauron avait étonnement chuté, et avait aussi accentué l’ampleur de l’insulte. Moi-même n’avait jamais vraiment parlé cette langue immonde, préférant les assonances de la langue de mon pays, voir même le Westron (langue commune de l’Ouest, mais que les Haradrims parlaient un peu). Mais mes Haradrims, pour la plupart, avait très bien compris, et paraissaient vraiment outragés.
-Excuse-moi, mais qu’a-t-il dit ? demandai-je à Kanor, qui affichait une expression satisfaite.
-Oh, il vous a seulement traités d’esclaves cinglés et vous a sommé d’aller vous faire cuire dans votre crasse, répondit-il, son sourire s’élargissant.
Pas la peine de vous dire que la bataille des insultes reprit de plus belle-cette fois les soldats parlaient moins fort, heureusement- mais chaque camp parlait dans sa propre langue. Je ne comprenais pas le Noir parler, et Kanor ne connaissait pas un mot de langue Haradrim, aussi nous discutâmes à propos de ce que chaque camp disait. Kanor et moi tombions tous les deux d’accord sur le fait que l’originalité était maintenant absente. Nous nous désintéressâmes bientôt des insultes, et Kanor me demanda plus de précision sur mon plan.
-Alors, que comptes-tu faire, désormais ? commença-t-il
-Les charrettes, ça brûle… lui donnai-je comme simple réponse
C’est à ce moment que Kanor remarqua que je regardai depuis déjà quelques minutes des arbres qui se trouvaient là, on ne sait comment.
Je transmis cette information aux soldats, qui commencèrent à couper les arbres. Il fallut ensuite garder une petite réserve de bois pour faire un ou deux feux, et le reste devait être découpé pour faire des torches que nous lancerions sur les charrettes, un autre combustible comme de l’alcool aurait été le bienvenue pour allumer les torches, mais nous n’avions que de l’eau (nous avions fini la bière aux champs aux iris). Nous devions créer une diversion, et pour cela nous nommâmes cinq soldats de chaque camp, qui allait passer très rapidement dans la file de charrettes, et qui occuperait les regards de l’armée gondorienne, puis nous lancerons nos torches et nous fuirons.
Nous allions passer à l’action. Le convoi s’était rapproché de la fin de l’Emyn Muil, et il allait déboucher sur les plaines du Rohan. D’ailleurs cela était avantageux pour nous, viser un groupe de charrettes compact était bien plus simple que de viser une longue file de charrettes. Le temps que les éclaireurs fassent diversion, le convoi serait sorti. Notre plan semblait sans faille. Nous nous approchâmes un peu et remarquâmes un trou dans la formation des cavaliers du Gondor, sûrement à l’ancienne place des éclaireurs qui nous avaient attaqués. Je décidai donc en toute logique que les éclaireurs porteraient leur coup sur la charrette à découvert.
Tout était prêt. Les dix éclaireurs et tout le reste des troupes, y compris Kanor et moi, allumâmes nos torches, puis les dix hommes partirent au galop. Ils chargèrent la charrette prévue, mais ne la brûlèrent pas, et prirent le temps de prendre quelques provisions… Quelle bande de goinfres ! Mais la diversion eut l’effet voulu. Les gondoriens regardèrent ce qui se passait, puis envoyèrent une centaine d’hommes aux trousses des pillards. Nous attendîmes quelques instant, la moitié du convoi était déjà dans la verte plaine qui s’étendait à l’Ouest de l’Emyn Muil. Le reste se dépêchait, et l’assaut allait enfin être lancé.
Lançant mon destrier en galop, je dévalai la dernière pente de l’Emyn Muil en criant, accompagné des voix rauques des gobelins et des Haradrims. Je brandissais la bannière de Suladân et Orcrist brillait dans la main de Kanor. Puis les torches décrivirent de grands arc de cercle, comme une pluie feu, et les flammes commencèrent à dévorer la bonne nourriture sous les yeux impuissants des mercenaires et des chevaliers. Je pensai l’effet de surprise total, mais, à notre plus grand étonnement, les chevaliers nous entourèrent. Ils étaient au courant de l’attaque. Enfin, pas complètement, ils regardaient d’un air dubitatif les flammes sur les charrettes.
-Formez le denier carré, formez le dernier carré, criai-je avec force et angoisse.
Nos deux-cent soldats se mirent en place, la peur au ventre, la mort devant eux. Nous étions pris au piège comme des rats. Les Gondoriens nous avaient dupés, peut-être un survivant du groupe d’éclaireurs plus prévenant que les autres s’était enfui et avait prévenu le reste des soldats –j’espérai qu’il n’avait pas entendu ou qu’il avait omis Angmar-… J’avais une fois de plus mis en péril mon groupe entier, j’avais échoué. Mais je ne m’apitoierai pas sur mon sort. Je me battrai jusqu’au bout, je percerai al formation gondorienne, je sauverai au moins une partie des nos hommes ! Mon regard s’était durci, une rage démesurée mais contenue m’avait envahi.
-Frères d’armes, tels les Rohirrim du gouffre de Helm, comme les hommes lors du siège de Minas Tirith, pareil aux hommes à la porte noire, nous nous battrons, nous les tuerons et nous nous enfuirons, mais nous ne fuirons pas comme des lâches, car ce combat n’est pas en notre faveur, il est perdu d’avance si nous les affrontons ouvertement. Percez leur formation, c’est votre seul espoir, vous allez être livrés à vous même. Les moins chanceux ou moins talentueux mourront. A la charge !
J’éperonnai mon cheval, suivi de Kanor, puis de tous les soldats. Une dizaine de mètres environ nous séparait des gondoriens. J’abaissai ma lance, me protégeai de mon bouclier, et décomptait les mètres. Six, cinq, quatre, trois, deux… Un seul mètre restait. La seconde suivante, ma lance transperçait avec un peu de difficulté l’armure complète du premier gondorien à portée. La force de la charge ouvrit une brèche dans le cercle, nous avions réussi. Les premiers rangs nous rejoignirent peu après, mais l’étau des chevaliers se referma sur le reste. Mais nous n’avions pas le temps de penser à eux, nous étions déjà loin. Je tournai la tête et vit la fumée noire des charrettes s’élever, et un sourire s’esquissa sur mes lèvres. Pas de gagnant, pas de perdant…
J´ai été obligé de poster en deux fois, c´était trop long ^^
L´Histoire du convoi du point de vue de Kanor:
Enfin! Je rentrais à Angmar! La cité m´ouvrait grand ses bras d´aciers et m´offrait le doux réconfort de son intérieur. Après tout ce temps passé à chercher -et à trouver- Orcrist, j´estimais que j´aurais droit à un peu de repos. Après tout, Khor´Iglan n´était pas un tyran, il saurait comprendre.
Tiens, Salaùdin sortait. Avec tout ces soldats et une pléthore d´autres. Jusqu´à présent, jamais il n´avait sorti tant de soldats pour ses missions, et -ce fut ce qui me surpris- jamais il n´avait emprunté ceux des autres! Il y avait au moins trois cents soldats à vue d´œil qui partaient en expédition. J´eus soudain un doute à propos de mon repos, et ce doute se confirma dangereusement quand je le vis faire un détour pour se trouver sur mon chemin. J´espérais sincèrement qu´il se contenterais de faire les joyeuses retrouvailles et de me demander si j´avais retrouvé Orcrist.
-Ah, Kanor, dit-il dès qu´il fut à portée de voix. Nous désespérions de votre retour, depuis le temps. Comment tout cela s´est il passé?
-Eh ben, je suppose que vous êtes capable de voir ce fourreau, répondis-je en montrant ceux-ci qui était accroché à ma ceinture.
-Oh-oh. Pourrais-je voir cette arme?
D´un coup sec, je dégainai Orcrist. L´arme jeta son habituel rayon de lumière qu´elle sortait toujours quand elle sentait la présence d´ennemi. Salaùdin faillit tomber de sa selle, à mon grand plaisir.
-Du calme, Kanor! Rengainez-la, je vous prie!
Avec une lenteur délibérée, je remis Orcrist à sa place. Salaùdin passa un moment à se frotter les yeux, puis, quand il estima que la vision lui était de nouveau accordé, il continua:
-Je suppose que vous ne savez pas ce qui se passe ici. Bon, nous allons détourner un convoi de plus de cent cinquante charrettes afin de pouvoir subventionner nos propres besoins. Après tout, les Gondoriens n´ont rien à faire de tout cela, n´est-ce pas?
-Amplement d´accord avec vous. Il y a combien de soldats qui gardent le convoi?
-Oh, a peu près autant qu´il y a de charrettes, mais il y a des renforts gondoriens de plus de mille hommes qui arrivent. Ça tourne à la course de vitesse.
-Dans ce cas, dépêchez-vous. Je ne vous retiendrez pas plus longtemps.
-Ah mais vous venez avec nous, puisque vous êtes la. Ce sont les ordres de Khor´Iglan.
-AH NON! J´espérais rentrer chez moi, faire la grasse matinée, organiser une fête, jouer avec mes amis, et vous m´empêchez de tout cela! Rabat-joie! Et puis comment puis-je vous aider en une telle condition? J´ai seulement une dizaine de soldats!
-Je me suis permis d´emprunter les vôtres. Bon, vous venez?
Comme je ne discutais jamais un ordre de Khor´Iglan (en admettant que ça en soit un), je repris donc la route, à grand renforts de divers cris et rouspètements de tout mes soldats qui espéraient autant que moi une permission. Ce sont décidément tous des sans-cœur!
Pendant que nous nous mettions en route, je me dirigeai vers mes soldats (les nouveaux, apparemment) afin d´avoir une petite conversation avec eux.
-Ah, vous voilà sergent, me dirent-ils aussitôt après m´avoir vu.
-Sergent? Répondis-je, étonné.
-Ah oui, c´est vrai, vous avez été nommé sergent peu après votre départ pour la quête d´Orcrist. Nous sommes vos nouveaux soldats.
-Merci de m´avoir, informé, répondis-je, et j´allai voir un soldat warg un peu particulier qui arborait d´étranges signes tribaux. Des paires d´étranges boules avec des piques pendaient sur sa ceinture et il arborait des paires de lances qui n´étaient sans doute pas faites pour le corps à corps.
-Holà, gobelin, lui dis-je. Voilà un bien étrange armement pour un cavalier warg.
-Bonjour à vous, sergent Kanor. Je parie que vous ne comprenez pas l´utilité de mes outils.
Outils? Voilà un bien étrange terme pour désigner ses armes.
-Je dois dire qu´elles me laissent perplexe, en effet.
-Eh bien, je suis un chasseur. J´ai passé ma vie à installer des pièges, à jeter des lances aux sangliers et à projeter mes bolas dans les pattes des cerfs. Par conséquent, je ne sais guère employer autre chose. Mais je pense pouvoir être largement utile dans vos troupes.
Mais un mot avait tiqué dans mes oreilles.
-Qu´est-ce que des bolas?
-Ah, vous ne savez pas non plus ce que c´est, commenta-t-il avec le sourire suffisant de celui qui en sait plus que les autres. Eh bien, il ´agit de ceci, ajouta-t-il en me montrant les boules.
Il m´apparut alors qu´il s´agissait d´un enchevêtrement de trois de ces boules avec des cordes qui se rejoignaient en un nœud compliqué au centre.
-A quoi donc cela sert-il?
-A immobiliser sa proie. Le procédé de lancer est à peu près le même que celui du disque, à quelques différences près. C´est toujours utile.
Mouais. On verra. En attendant, je retournai vois Salaùdin qui était e pleine conversation tactique avec son second.
Salaùdin me raconta alors ce qu´il avait prévu. Si jamais nous arrivions avant les chevaliers gondoriens, nous nous emparerons des tenus des mercenaires après les avoir tués afin de surprendre les gondoriens. L´idée ne me plaisait pas trop, car il me sembla, malgré son assurance, qu´il doutait un peu sur ce qui se passerait au cas ou nous arriverions en retard.
Salaùdin m´apprit que nous rejoindrons le convoi en Emyn Muil -ou plutôt, que nous pourrions retrouver le convoi en nous pressant en Emyn Muil, selon ma traduction-, ce qui serait bien pratique pour mener le plan à bien.
Par la suite, nous n´eûmes guère l´occasion de discuter. La course de vitesse prenait un train effréné et les seules pauses que nous nous accordions étaient pour reposer nos pauvres bêtes. J´espérais que les chevaliers gondoriens avaient pris leurs armures. Leurs pauses seraient d´autant plus longues et rapprochés,à moins qu´ils n´aient pris des chevaux de secours et qu´ils changeaient de chevaux quand l´autre était épuisé- ou qu´il était mort-. Mais je me doutait qu´ils étaient trop bons pour cela.
Oh, une petite remarque: quand vous faites la guerre, n´ayez de l´honneur que si ça peut vous servir. L´honneur ne sert qu´à perdre les batailles.
Mais je m´égare. Bon, ou en étais-je. Ah, oui, la course.
Eh bien, elle me parut assez ennuyeuse au demeurant. Ce n´est pas toujours facile de s´occuper tout en devant tenir sur sa monture. Nous n´avions pas trop l´envie de discutailler, et les occupations étaient rares, malgré une certaine agitation dont nous nous serions bien passés.
Nous longions alors la forêt noire, Salaùdin ne voulant pas passer par le Rohan "je n´ai pas envie de me retrouver avec la moitié des rohirrims au fesses". Nous avions établi un campement et, pour la seule et unique fois du voyage, il rêgnai un certain laisser-aller. Une barrique de bière qui traînait comme par hasard dans le coin avait fait ses petits ravages, bien que nous parvîmes, Salaùdin et moi, à limiter les dégâts.
Une flèche sifflant à quelques mètres de moi me dit à sa façon que nous n´étions pas seuls.
-Aux armes! hurla le sergent haradrim.
Je courus alors vers les archers que je voyais plutôt bien malgré la nuit tombante et sauta prestement sur geki qui passait juste à côté de moi. Je m´aperçut alors de mon erreur: j´avais oublié ma lance, je n´était armé que d´Orcrist.
J´atteins les rangs d´archers en premier, les soldats ayant eu un certain mal à grimper sur leur monture, on se demande pourquoi, et au dernier moment, je dégaina la lame elfique.
La lumière à laquelle mes yeux étaient dorénavant habitué sortit comme à l´accoutumée, et les archers surpris se jetèrent en arrière, puis se firent broyés par les chevaux et les wargs. L´un d´eux chercha à s´enfuir, mais une bola lui bloqua les jambes et il s´effondra à terre.
-Kanor, me dit Salaùdin d´une voix sifflante, la prochaine fois, prévenez moi quand vous voudrez faire un coup pareil.
-Promis.
-Il faut bien vous rendre compte que nous avons tous faillé vider nos étriers. Heureusement que vos soldats ont crié"attention". Sinon, cette épée nous sera très utile. Je vois d´ici toutes les possibilités exploitables.
-Vous me les raconterez plus tard. Allons dormir.
A part cette petite escarmouche avec quelque brigands, le voyage se passa sans trop d´anicroches, et finalement, nous arrivâmes à Emun Muil.
Lorsque Salaùdin m´avait parlé de collines, je n´imaginais pas un truc comme ça. Le terme "petites montagnes" me semblait plus approprié. D´énormes rochers parsemaient un semblant de chemin qui nous menait à la "colline" la plus haute. Autant dire que ce n´était pas un terrain super praticable. La nuit commençait à tomber lorsque nous arrivions et j´eus le plaisir de voir un magnifique coucher de soleil qui me mit du baume sur le cœur quand je dus me rendre à l´évidence: les gondoriens étaient déjà arrivés.
Ce fut le chasseur de mon groupe qui revint de l´exploration en jurant comme c´est pas possible pour nous annoncer la nouvelle.
-Allons, allons, que se passe-t-il donc?
-On est arrivé trop tard! beugla-t-il! Ces enf.... de gondoriens sont déjà arrivés!
Salaùdin baissa la tête. Comme tout les Haradrims, il semblait plus affligé qu´en colère. Au contraire des gobelins, qui, après avoir hurlé des insultes aux gondoriens, s´en prirent aux haradrims.
-C´est votre faute, salopards d´haradrims! A toujours vouloir faire vos misérables petite pausettes pour soulager vos petites bébêtes incapables de faire trois pas sans s´effondrer comme des tas de m....
Les haradrims cessèrent aussitôt de s´apitoyer pour beugler leurs propres insultes, renvoyant à la face de mes soldats chacune de leurs accusation, chaque camp essayant de se surpasser en insultes meurtrières dont je ne connaissait pas la moitié.
Malgré tout nos efforts, Salaùdin et moi, nous ne parvenions pas à rétablir l´ordre dans notre armée. En fait, nous nous jetions dans la danse quand on commença à nous traiter de "sales pequenos de capitainounets à leur mamans ". Je constatait que la plupart des insultes des gobelins étaient en rapport avec les bébés, tandis que les haradrims ne se privaient pas d´insultes parlant de lâcheté, trahison et double jeu.
Un éclat de rire qui n´avait absolument rien à faire dans le contexte ici présent retentit alors. Me retournant, je vis un soldat gondorien, lance à la main, en train de se gausser de notre petite dispute.
-Héla! s´écria Salaùdin, qui les avait vu aussi bien que moi. Soldats! Oubliez votre querelle! L´ennemi est par ici. Allons, partons ensemble, enfant des terres maudites, fils d´Angmar!
Sans prendre le temps de relever le fait qu´il avait parlé d´Angmar, ce qui était une fâcheuse idée, nous partîmes tous à la poursuite des éclaireurs, en laissant sur le plan un Haradrim en train de faire une assez jolie tirade sur la somptueuse laideur des gobelins.
Ce qui ne nous prit pas trop de temps, vu qu´ils étaient tous en armure complète (c´est malin, pour des éclaireurs), et peinaient sous ce poids. Salaùdin arriva en premier, la lance en avant, sur le flanc gauche , tandis que mes wargs chargeaient sur la droite. Le combat fut assez vite expédié (ils étaient une vingtaine en tout et pour tout) et aucun ne s´échappa. A moins, bien sûr, qu´ils ne faisaient qu´une diversion et que d´autres éclaireurs se cachaient quelque part, mais ce ne fut pas le cas. En tout cas pas en apparence.
Débitant mes propres insultes à Salaùdin pour son intolérable erreur sur la prononciation d´Angmar, nous nous remirent en route. Le haradrim semblait avoir eu le dernier mot, et ils arboraient tous un sourire suffisant. Les gobelins étaient dépités, mais l´un d´eux semblait se faire violence à lui même. Alors que nous étions en route, il se mit soudain à rugir d´une voix rocailleuse:
-Snagagrob! Gthasha u dug, skai!
Ce qui eut un assez gros effet sur les haradrims. La plupart étaient abominablement outragés par l´ampleur de l´insulte -surtout que le gobelin s´était adressé à eux avec le Noir Parler, ce qui semblait toujours produire son petit effet, de par ses intonations désagréables, mais certains n´avaient pas compris, et Salaùdin me demanda:
-Excusez-moi, mais qu´est-ce qu´ils nous a dit?
-Oh, il vous a traités d´esclaves cinglés et vous a sommé d´aller vous faire cuire dans votre crasse, lui répondis-je.
Il y a plus laudatifs, n´est-ce pas? En tout cas, la bataille des insultes reprit, chacun s´adressant à l´autre camp avec son propre langage. Je constat avec stupeur le manque de vocabulaire frappant qui régnait de part et d´autre des combattants. Les gobelins ressortaient trop souvent les insultes "esclaves"""grand fou" et autres dérivés, comme si ils étaient incapables d´employer d´autres termes que celui employé par le premier et d´autres mots éparpillés qu´ils tournaient et retournaient afin d´en faire des insultes. Et on ne peut pas dire que, chez les haradrims, ce soit guère mieux, d´après ce que me rapporta Salaùdin (je ne comprends effectivement pas le langage haradrim). Enfin bref, la dispute était pas super, et dura tout au plus cinq minutes, jusqu´à ce que, ayant épuisé leur vocable d´insulte, les haradrims demandent grâce. Le gobelin ayant sorti la première insulte fut alors traité en heros.
Mais nous avions autre chose à faire, Salaùdin et moi. La situation était fort préoccupante, car le plan devait être entièrement revu. Je n´ai pas compris pourquoi il disait, juste avant que la dispute n´éclate "si nous ne pouvons avoir les charrettes, ils ne les auront pas non plus.
-Alors, que comptes-tu faire, désormais? lui demandai-je.
-Les charrettes, ça brûle, m´a-t-il alors donné comme simple réponse.
Je m´apprêtais à lui demander de plus amples explications lorsque mon regard tomba sur quelques arbres qu´il lorgnait depuis trop longtemps déjà, et un large sourire éclaira mon visage: il avait l´intention de faire un bel incendie. Et ces arbres tombaient à pic.
Nous nous mîmes donc au travail. Les arbres devaient d´abord être coupés (bien que la plupart des soldats aient jugés que c´était plus rapide de les arracher, enfin bon...), puis coupe le tout en petits morceaux afin de faire suffisamment de torches pour tous. Bien sûr, cela aurait été préférable d´avoir un autre combustible sous la main (de préférence liquide, afin de bien enflammer les torches), mais nous avons fait avec.
Il était temps de passer à l´action proprement dite. Après avoir imaginé un plan simple et apparemment efficace (quelques soldats font une diversion d´un côté et on flambe tout de l´autre), nous nous mîmes en route pour retrouver le convoi.
Le temps que nous avions perdu à faire la chasse à l´éclaireur et à préparer les torches fit que nous retrouvâmes le convoi à la sortie de L´emyn Muil (enfin presque, il restait quelques centaines de mètres avant la sortie). Le fait que les chevaliers soient tout autour des charrettes ralentissait vraiment le convoi, surtout dans un coin aussi accidenté, et ils devaient avancer d´une dizaine de mètres par minute. Mais le temps de tout préparer, ils seront sortis, c´est sûr. Mais ils n´auront pas le temps de se remettre dans une formation confortable. Nous ne leur laisserons pas le temps.
Je remarqua un endroit un peu vide dans un coin. Je supposai que c´était l´endroit ou les éclaireurs devaient se trouver et que comme ils étaient morts, il n´y avait personne pour combler. Ces gondoriens sont vraiment bêtes, parfois. En tout cas, le lieu de l´attaque était fixé, maintenant.
Le groupe de diversion lança l´assaut. Leurs lances éventrèrent les soldats surpris qui gardaient une charrette puis, chose étrange car on ne leur avait pas demandé, ils pillèrent la charrette, puis ils y mirent le feu avant de s´éclipser avec une petite centaine de soldats aux trousses.
Lorsque nous chargâmes nous-même pour provoquer l´immense feu de joie qui était prévu, nous pensions que les soldats seraient encore un peu surpris par le ridicule de l´attaque. En tout cas, ils regardèrent d´un air impuissant les flammes qui arrachaient au monde des mortels le délice des provisions
Mais quelle ne fut pas notre surprise de constater que, alors que nos flambeaux décrivaient des arcs de cercles en direction du convoi, apportant le don de l´enfer sur les réserves, les chevaliers se mirent aussitôt en route de chaque côté de nous, et en peu de temps nous encerclèrent alors que la fuite nous était refusée. Ils étaient au courant! Allez savoir comment, mais ils étaient au courant de l´assaut!
Les coups d´œil intrigués jetés sur les flammes affamées me confirmèrent qu´ils n´étaient pas au courant de cette partie du plan. Ils savaient juste qu´il allait y avoir un attaque.
-Formez le dernier carré! hurla, dans un cri qui ressemblait plus à une plainte angoissée, Salaùdin.
Les soldats se mirent alors en formation, la respiration saccadée, les dents tremblantes, les coups d´oeil effrayés, chacun convaincu que l´article de sa mort serait bientôt disponible. Nous étions coincés. L´éventualité que d´autres éclaireurs puissent nous avoir aperçus n´était pas venue à l´idée du frère de Suladan. Je compris alors l´utilité du trou dans les forces armées; C´était un piège pour mieux nous encercler, et nous nous étions plongés dedans, comme les derniers des nigauds. Nous étions tous coupables. Notre insouciance était un péché, et la punition était la.
Eh bien, je lutterais. Je lutterais comme les hommes devant la porte Noire. Je lutterais comme tout les heros des contes et légendes, et comme ceux qui existaient, ou avaient existé. Je lutterais comme un brave, je ne m´apitoierais pas comme un lâche. Je ne m´apitoierais pas comme un enfant a qui sa mère veut donner la fessée. Je ne m´apitoierais pas, je lutterais.
Salaùdin avait pensé comme moi. Son regard s´était durci, et une expression de fureur démente mais mesurée ornait son visage, tel celui qui s´apprête a se battre. L´heure était au combat. Orcrist vint à ma main, son éclat blanc teinté de bleu illuminant les soldats. Ma lance dans l´autre main, je m´apprêtais à charger.
Salaùdin talonna son cheval et je le suivis aussitôt. A peine une seconde plus tard, toute notre force armée chargeait, se préparant à la percée. Nous savions tous instinctivement ce qu´il fallait faire. L´ennemi ne savait cependant pas ce que nous allions faire, et ce fut une forte stupéfaite que nous affrontâmes, une résistance faible, et dans lequel nos armes rentraient avec une facilité incroyable. La fortune sourit aux audacieux, paraît-il. Son sourire doit être rayonnant.
Nos soldat eurent peut-être moins de chances que nous, qui parvîmes à nous extirper de la bataille avec aisance. Les premier rangs nous suivirent avec difficulté, et les seconds ne nous rejoignirent que plus tard. Quand aux derniers, nous ne pûmes plus jamais poser nos yeux dessus, car l´étau gondorien s´était refermé dessus.
Alors, ensemble, nos soldats et nous, nous fuirent. Non pas comme des lâches,mais comme des gens sensés. Car jamais nous n´aurions pu gagner une telle bataille. Nous avons perdu la bataille, mais les gondoriens ne l´avaient pas gagnés. Leurs plans étaient comme les charrettes. Ils étaient en cendres.
Pareil j´ai été obligé de poster en deux fois (jiraya t´aurais pu t´abstenir de ton petit message d´excuse, parce que la les histoires sont ur deux pages.....)
Il manqu ela premièr epartie du texte je crois Kenion :suspect:
AH non, désolé, et désolé du double post
Ca a l´air magnifique, je suis fier de vous.
Vous pouvez prendre du repos ou une mission que j´ai laissé quelques pages avant, ou encore prendre du repos, ou inventer une de vos propres missions, ou prendre un repos bien mérité.
Vous pouvez également venter dans tout les jdr connus cette histoires qui semble longue et finement travaillée, ou encore prendre du repos.
Je suis tres fier de vous.
Mon cooeur déborde d´amour pour mes guerrier et .... non je m´enflamme la
Bon et sinon, en ce moment comme le savent Chiryu et peut etre Jiraiya; je travaille sur un autre rôle playing; et surtout je suis puni d´ordi plus qu´avant encore (la je suis sois disant pour faire des recherches de philo)
Donc voila, je le repete, soyez fier de vous comme je le suis de moi (euuuuuh de vous
) et vous avez le droit de ne plus poster (et c´est exeptionnel hein)
felititation a tous les deux pour ce beau recit