A battle.
ok
tu pourras dire ca aussi a ton prof de philo : j´ai fait que la premiere partie, ca m´avait saoulé.
Ben demmerde toi pour les missions alors si tu veux plus que je ten donne.
moi je trouve que les mission que tu donne sont bien, mais tu donne trop d´ordre précis, et ça c´est chiant, car si on avait plus de liberté dans tes mission je pense que se serait mieux
et j´attend toujours ma note
tu lauras ce soir, la je part ;)
bonjour au nouveaux
Bon salut aux ancien bienvenu aux nouveaux! Voici ma dernière fiche tel quelle était battle. Tu pourais recopier les règles tel qu´elle sont rendu svp. genre mettre l´état major dans les points et les points pour gradé.
pseudo:sauron199
Nom: Flagath
Spécialité: corps à corps
Race:Gobelin
Équipement:Épée, Bouclier, armure en fer et couteau
Age:37 ans
E-mail: kevkev33@hotmail.com
Note : 15, 15, 17
grade:soldat
P.S. (important tout de même) tu n´as pas jugé ma grande mission j´ai mit de l´effort et même pas jugé!bon je vais la posté ici note la svp. Je pense que j´aurais du la corriger un peu mais bon je la laisse comme tel:
Le premier vrai combat était arrivé. J’allais participer à la conquête d’Osgilliath et à la défense de la cité de mon maître. Mes soldats était content de la nouvelle. Nous nous rendions donc à l’armurerie pour aiguiser nos épée. Rendu à l’armurerie une file interminable de personnes attendait.
-On dirait que ne sommes pas les seuls à avoir penser qu’ils ferait mieux d’aiguisé nos épée. Di-je à mes soldats.
- Chef après avoir défendu Rengorth Khor’ Ighan es-ce que nous retournerons à Angmar?
-Non nous attaquerons Osgilliath pour prendre les ponts.
- Je comprend. Dit-il
Et nous parlions pendant une heure du comment et du pourquoi et ce fut enfin notre tour.
-Bonjour vous voulez? Me dit l’uruk de l’armurerie.
-Nous voudrions faire aiguisé nos épée. Di-je
-Bien prenez ses épées nous avons plus le temps de les faire aiguisé car le grand chef vint de nous dires que nous partions dans 1 heure. Vous êtes combien?
-Nous sommes 21.
-Bien. Et l’orque il nous faut 21 couteaux et 21 épées. cria t’il derrière son épaule.
Une fois nos nouvelles armes livrée nous nous dirigeâmes au pas de course vers notre tente. Une fois à notre tente je cria à mes soldats de prendre le nécessaire.
-Ne prenez que le nécessaire pour le combat. cri-je à mes gobelins.
Pendant que nous nous préparions un cor sonna.
-Vite nous n’avons plus le temps ne prenez seulement ce qu’il y a dans votre mallette. cri-je à mes soldats.
Nous nous rendîmes à la porte principal du camp pour rejoindre les autres membres de l’expédition d’aide. Le grand chef nous expliqua que nous avions encore le temps de changer d’idée. Personne ne sortit des rangs.
-Bon bien en avant. cria Khor’Ighan
La troupe s’ébranla et nous partîmes finalement. Cela faisait 2 jours que nous marchions sans faire de pause. C’était la nuit et j’espérais que le chef nous dises que s’était l’heure de la pause. Cela faisait maintenant 4 jours que nous étions partit et nous n’avions fait qu’une seule pause de 6 heure. Je marcha toute la journée sans faire paraître mon déplaisent à personne. La nuit arriva. J’était placer dans les derniers quand tout à coup la troupe s’arrêta. Je me demandais bien pourquoi nous nous arrêtions. La réponse me vint quand une grande clameur s’éleva.
-ENFIN!IL ÉTAIT TEMPS! ON VA ENFIN DORMIR!
Sans attendre plus longtemps je m’étendit sur le sol et je m’endormi instantanément. Je me réveilla le lendemain vers 11h15.
Un cor sonna 5 minute plus tard. Une grande voix s’éleva.
-Debout c’est l’heure du déjeunée! Que ceux qui n’ont pas de nourriture vienne ici.
-Venez, nous n’avons pas de nourriture. Di-je à mes troupes.
Nous nous dirigeâmes vers le centre du camp. D’où s’élevais la voix.
-Vous venez pour le déjeunée? Si oui attendez dans la file. dit la voix d’un grand ourouk-hai.
Nous nous matâmes donc dans la file pour attendre le déjeunée. Plus nous approchions de l’endroit où on donnais le déjeunée plus je sentais une senteur d’homme dans le coin. Je craignais que les hommes était prêt à attaqué. Je décida donc de ne pas y porter attention. J’étais maintenant le deuxième dans la file et la senteur d’homme ne pouvait plus passer y n’aperçus. Je prépara mon épée mais je vis que la senteur venait du déjeunée. Ils nous servaient des morceaux d’homme! Maudissant mon incapacité à différencier un repas d’un être vivant.
-AAAAAAAAAAAAAAAAAHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH!
Je me retourna, une flèche s’était enfoncé dans le cœur d’un orque. Finalement je me n’était pas trompé. Dans le camp s’était silencieux, personne ne parlais.
-NOUS SOMMES ATTAQUÉ! cri-je de tous mes poumons.
Le silence ne dura pas car 2 autres flèche surgirent et ce plantèrent dans un gobelin et l’autre dans l’ourouk-hai de la nourriture. C’était assez pour nous. Nous sortîmes nos épée et nous coururent vers l’endroit d’ou sortait les flèches. En raison du nombre nous tuèrent facilement nos ennemis qui n’était que 10. Une fois les autres orques partit, je prit un corps et je dis à 9 de mes gobelins de faire pareil. Une fois de retour à notre emplacement dans la file. Je sortit mon épée et coupa chacun des corps des hommes en 2.
-Prenez chacun un morceaux d’humain. Gargot (était le meilleur soldat en dehors de moi dans notre groupe) tu partagera avec moi.
Après notre déjeunée nous repartîmes vers Rengroth Khor’ Ighan. Après 3 heure de marche elle se dressa enfin devant nous. Une grande cité très grande cité.
-Le chef qui assumait de replacer le grand chef cria :
-Voici Rengroth Khor’ Ighan! Dépêcher vous d’y aller que les ennemis arrivent!
La file continua à avancer et arriva bientôt au immense porte de la cité. Les portes s’ouvrirent dans un énorme grincement.
J’entra dans la cité en regardant autour de moi. On nous assigna à chacun une chambre ou nous pourrions dormir en attendant le siège. Je m’endormi presque instantanément après m’avoir couché. J’ignore combien de temps j’avais dormi mais je fut réveillé par un énorme fracas.
Mes soldats dormait toujours. J’ouvrit la porte de notre chambre et je demanda à un petit orque ce qui ce passait.
-Qu’est qui ce passe?
-Les hommes sont arrivé. Répondit l’orque.
Je referma la porte et je réveilla mes soldats. Nous coururent dans les rues de la cité avec les autres défenseurs. Nous arrivâmes à un espèce de poste ou on nous disait ou aller.
-Votre spécialité? Dit le guetteur.
-Corps à corps. Répondit-je.
-Bien se sera devant la porte.
J’attendit mes soldats et nous nous dirigeâmes vers la porte. Nous attendirent pas très longtemps pour entendre le premier coup de bélier sur la porte. Bientôt le deuxième suivit. Maintenant 2 bélier cognait contre la porte. 2 coup des 2 béliers plus tard la porte céda. Mon groupe et les autres orques qui était à la porte chargèrent. Les porteurs de béliers s’enfuirent devant notre nombre pour aller se réfugier derrière le mur d’archer qui avançait vers la porte.
-Chargez! Cria le Sgt Lorgoth.
Les troupes du Sgt Lorgoth chargèrent et nous fîmes de même. Nous attaquions le mur d’archer avec une telle férocité que les archers s’enfuirent ensuite abattu par les nôtres. Encourager par nos récente victoire nous chargèrent le groupe de cavalier du Rohan qui avançait à toute vitesse vers nous.
-Tirer vos couteaux sur les chevaux! Cri-je à mes soldats.
Le Sgt Lorgoth qui avait entendu mon ordre cria le même à ses soldats. Les couteaux n’était pas des flèches et seulement la moitié toucha leur cible. Les cavaliers nous entourait maintenant.
-Abandonner. Jetez les armes. Dit un des cavaliers.
-Jamais.répondit le Sgt Lorgoth.
- Dans ce cas vous aller mou…
Une flèche avais transpercer la tête du capitaine ennemi. Il en était de même pour ses cavaliers. Je reçut une flèche dans la poitrine et je sombra dans l’inconscience.
Je me réveilla dans un camp. Je n’avait plus de flèche dans la poitrine mais je n’avais plus d’énergie. Je sortit la tête hors de la tente pour savoir ou j’était. Une seule vision me permit de le savoir j’était maintenant à Osgiliath. Je me recoucha et un haradrim entra dans la tente.
-Mon seigneur vous voulez?
-Mes troupes.
-Bien.
L’haradrim partit donc chercher mes soldats et revint une heure plus tard avec 3 gobelins.
-Où sont les autres?
-Mort. Répondit Gargot.
-Comment ce fait t’il que je soit ici? Les blessé sont arrivé?
-Non, les blessé ne sont pas encore arrivé. Vous êtes ici parce que on vous a emmener.
-Est ce que je pourrais avoir un résumé des événement depuis la flèche?
-Oh oui, bien-sur. Quand nous avons vu que vous vous étiez évanoui. Nous sommes partit vous porter dans notre chambre et nous somme repartit au combat. 5 heure après votre inconscience le combat prenait fin. Nous avons dormit le restent de la nuit et nous somme partit avec vous dans un chariot de bois le lendemain. Quand nous sommes arrivé à Osgiliath nous vous avions déposé dans cette tente et nous sommes repartit au combat. C’est là que tout ceux qui sont mort on périt. Mais maintenant reposé vous tant que vous pouvez.
tout a leure on pourra me donner ma note?
heureu de te lire ancien sauron tu etait un menbre tre actif ![]()
pas très actif à cause ma règle plate sur l´ordi ( j´espère que tu t´en rappelle battle sinon je me frais un plaisir de te la rapplelé) mais je ne veux pas de traitement de faveur peut importe la page que tu t´est inscrit je te considère comme mon égal.
Mon histoire arrive bientôt ...
Là voilà :
Nom du perso : Salaùdin (prononcer Salaoudine)
Race : Homme, Haradrim
Spécialité : Cavalier
Équipement : Lance, bouclier, cheval, couteau, armure en cuir
Note : 18 17.5 19
Grade : Sergent
Ce matin-là, je me sentais bien. Après plusieurs mois d’inactivité, Khor`Ighan m’avait enfin convoqué. Je me préparai donc en vitesse et allai voir le Semi-Troll.
- Que puis-je faire pour vous servir, dis-je, engageant la conversation
- Eh bien, des éclaireurs ont signalé de petits contingents d’elfes patrouillaient au Nord de la Forêt Noire et sur la Lande Desséché, tu dois les exterminer. Leur nombre n’est pas très précis, mais ils ne dépassent pas la centaine en général.
- Il sera fait selon vos ordres.
J’allai donc prévenir mes hommes
- Je vous veux dans un quart d’heure, en arme et sur vos chevaux devant la porte !
Puis j’allai moi-même dans ma tente, me mettait en armure puis me dirigeai vers les écuries. En arrivant là-bas, je pris mon fidèle destrier et sortit, puis me dirigeai devant la porte. Seulement une soixantaine de cavaliers étaient prêts, mais j’estimai que seule un dizaine de minutes étaient passé. Peu après, tous mes cavaliers étaient présent.
- Les éclaireurs du semi-troll nous ont prévenu que plusieurs contingents elfiques patrouillaient au Nord de la Forêt Noire et dans la Lande desséché, commencai-je avec force, nous devons les tuer jusqu’au dernier. Nous ne savons pas combien de groupes patrouillent là-bas, nous fouillerons donc toute la région, jusqu’à la moindre parcelle de terre. Notre voyage durera plusieurs jours, nous seront soumis à de rudes conditions, il y a-t-il des récalcitrants ?
Un grand silence se fit.
- Cela est bien digne des cavaliers Haradrims. Prenez vos vivres. Nous prendrons pas le col du Mont Gundabad.
Quand nous eûmes tous nos vivres, nous partîmes par la porte Est de l’Angmar, puis après un mille à dos de cheval nous commençâmes l’ascension du col.
Nous étions déjà parti depuis un jour que nous n’avions parcouru 3 mille dans cette montagne abrupte et accidenté. En effet, le chemin était éboulé, obstrué et parfois détruit, et nos chevaux n’était pas montagnards. Le lendemain matin, nous prîmes le petit déjeuner de bonne heure, avant de reprendre la route et de parcourir un mille avant de déjeuner. Après ce dernier, nous repartîmes en grimpant vers le col le plus proche. Au bout d’une heure à cheval, le chemin devint encore plus difficilement praticable, et nous mîmes pied à terre. Nos parcourûmes encore un demi-mille quand nous commençâmes à marcher dans la neige. « Au diable cette montagne ! Avant le chemin, maintenant la neige ! » dis-je. Deux heures après nous aperçûmes une large excavation dans le flanc de la montagne, et je décidai que nous nous y arrêterions pour le dîner et pour la nuit. Comme je m’y attendais, nous ne pouvions tous nous y allonger. Je réfléchis, puis dit :
- Je veux deux feux dans l’excavation et un feu pour 10 personnes dehors.
Nous pûmes serrer 50 hommes avec leurs chevaux dans la petite grotte, et nous allumâmes donc 5 feu dehors, nos réserves de bois s’était déjà presque épuisées.
- Instaurez des veilles pour chaque feu et conservez-le !
Cette nuit-là, je ne dormis pas. J’allai essayer de trouver un chemin plus aisé aux alentours. Je pris donc une torche et parti. Le lendemain, aux premières lueurs de l’aube, je réveillai mes hommes.
- J’ai une bonne nouvelle, je suis allé chercher un chemin cette nuit, et dans 2 milles les chemins redescend, allons, en avant Haradrims !
Nous pressâmes le pas et peu après l’heure du dîner nous arrivâmes au col. Nous mangeâmes vite pour pouvoir redescendre. La descente fut assez tranquille et le soir la neige avait totalement disparu. Nous déjeunâmes, puis nous nous endormîmes.
Le lendemain, nous marchâmes tout le matin, et aux alentours de midi, nous arrivâmes enfin au pied de la Montagne. Trois jours et demi pour traverser cette montagne… Nous aurions sûrement mis moins de temps en contournant par le Sud. Pour rattraper le temps, nous prîmes un repas rapide et donnâmes beaucoup d’herbes à nos chevaux pour pouvoir galoper. Puis nous commençâmes nos recherches au Nord de la Forêt Noire. Cette dernière s’élevait, menaçante et sombre. « Elle mérite bien son nom » murmurai-je…
Durant la deuxième journée après la descente de la montagne, nous entendîmes un cliquetis venant de l’intérieur de la forêt, sûrement un groupe d’elfes…
- Nous sommes en terrain découvert, cavaliers, nous ne pouvons nous cacher, nous devrons les attaquer de front, quelque soit leur nombre, nous ne pouvons compter sur l’effet de surprise. Je veux deux groupe de trente sur chaque flanc, et les quarante restant de front. Mais surtout, n’oubliez pas leurs flèches vengeresses !
Nous nous préparâmes en vitesse, le cliquetis des armures elfiques se faisant entendre de plus en plus fort. Puis tout se tut. Je me demandai ce qui se passait quand une flèche passa à quelques centimètres de ma tête et alla se ficher dans l’œil d’un cavalier situé derrière moi. L’instant d’après, trois autres de mes cavaliers étaient tombés. « Pourquoi n’ai je pas pensé à nous mettre hors de portée » marmonnai-je furtivement
- A la charge, trouvez ces elfes dans la forêt et tuez-les !
Nous chargeâmes tous de concert dans la forêt. Lance baissée, protégé par mon bouclier, je transperçai un elfe en entrant dans la forêt. Je cherchai du regard d’autre mais aucun n’était visible. Le sifflement des flèches et les cris d’agonie de mes hommes m’alertèrent.
- Sortez de la forêt ! Ils ont des capes elfiques ! Sortez de la forêt !
« Comment ai-je pu commettre une aussi grossière erreur ! » me dis-je.
J’avais perdu quinze hommes de plus quand nous sortîmes de la forêt, et trois autres tombèrent lorsque nous nous éloignions de la forêt pour être hors de portée. Vingt-deux hommes perdus sans combattre…
- Attendons-les ici ! Ils sortiront obligatoirement à un moment ou à un autre.
Puis je repris à voix basse
- Je suppose qu’ils vont emmener des piquiers en premier, je veux donc que l’on reprenne la formation, trente sur chacun de leurs deux flancs droit et gauche, et les quarante restant avec moi. Ceux qui seront sur les flancs devront les éliminer au plus vite, puis revenir vers nous au cas où ils auraient encore des flèches, exécution !
Les elfes ne tardèrent pas à me donner raison, quelques minutes plus tard, un quarantaine de piquiers sortirent de la forêt et s’arrêtèrent juste à l’orée de la forêt. Entendant le bruit des sabots venant à droit et à gauche, ils furent surpris et firent volte face en oubliant leur front, je profitai de la brèche pour charger, et nous eûmes vite fait d’écraser ces elfes ! Mon plan n’avait pas marché dans le bon sens, mais il avait marché ! En revanche, certains de mes cavaliers que j’avais envoyé sur les flancs s’étaient empalés sur les piques, ils étaient cinq.
Juste après que nous eûmes tués les piquiers, une dizaine de flèches furent tirées sur nous, un cavaliers tomba encore, puis plus rien. Les elfes devaient avoir épuisé leurs flèches. Nous entendîmes des épées se dégainer. Nous nous remettions hâtivement en ligne lorsqu’une cinquantaine d’épéistes coururent vers nous. En réponse, nous chargeâmes et les percutâmes violemment, Bien sûr, vu notre avantage numérique, le combat fut aisé, bien que deux chevaux et un homme furent tombés. Le combat avait duré presque tout l’après-midi, aussi décidai-je que l’on mangerait ici. Nous nous éloignâmes de la forêt, car elle inspirait la crainte d’une nouvelle attaque. Après le dîner, nous enterrâmes et fîmes les funérailles de nos amis tombés.
Le lendemain, nous parcourûmes de nombreux milles sans rien voir. « La région est moins surveillé que ce que disait les éclaireurs… Mais nous verrons bien à la Lande desséché… » pensai-je. Nous dînâmes joyeusement, malgré la pensée funeste de nos défunts amis. Nous partîmes le lendemain de bonne heure, et lorsque nous nous arrêtâmes pour manger, nous avions déjà laissé le Mont Solitaire derrière nous, et nous approchions de la Lande desséchée.
Durant l’après-midi, nous rencontrâmes un autre contingent elfe composé d’une trentaine d’archers et de vingt épéistes.
- Trente cavaliers avec moi, et quarante sur les archers, à la charge Haradrim !
Les épéistes nous attendait de pied fermes, mais ils savaient qu’ils étaient morts d’avance. En les percutant, nous en tuâmes déjà quelques uns, de plus, montés sur nos grands chevaux, ils ne pouvait presque pas nous toucher, nous les tuâmes sans aucune perte puis nous dirigeâmes vers les archers. Là, la situation était un peu plus délicate, déjà trois morts de notre côté, mais nous les prîmes par derrière et ils n’eurent le temps de tuer qu’un seul homme de plus. Nous n’étions plus que soixante-six.
- Enterrons les morts et partons. Dis-je à mes soldats
Nous arrivâmes au limite de la Lande desséchée quand l’heure du dîner arriva. Nous avions pu récupérer du lembas sur la dernière patrouille elfe, et nous avions encore des vivres, mais nous avion encore le retour… Nous continuâmes un peu notre route avant de monter un bivouaque pour dormir.
Le lendemain, nous parcourûmes quelques milles lorsqu’une troupe d’elfes nous surpris en se cachant derrière leur cape elfique, ils étaient soixante et ils nous avaient encerclés, seulement des épéistes, mais ils purent tuer trois des nôtres avant que nous reprîmes le combat en main, je plantai ma lance dans le ventre d’un de mes adversaires avant d’en écraser un autres sous les sabots de mon cheval, je transperçai la gorge d’un autre elfe avant de briser la ligne qu’ils avaient former autour de nous avec trois cavaliers et de prendre à revers certains adversaires, permettant au reste des Haradrim de finir d’enfoncer la ligne elfique. Comme à notre habitude, nous enterrâmes nos morts et leur fîmes des funérailles avant de prendre le lembas que portait les elfes.
- Nous allons explorer la grande vallée des montagnes grises, puis nous repartirons enfin en Angmar, dis-je à mon second, transmettez mes ordres.
Nous commençâmes à patrouiller dans la vallée quand vint l’heure du déjeuner. Nous finîmes nos provisions ce jours là, mais nous avions assez de lembas chacun pour une semaine et un peu de surplus. Nous ne vîmes personne durant l’après-midi, aussi le soir vint et nous déjeunâmes. Enfin nous nous couchâmes. Je restai éveillé jusque très tard, ruminant ma lassitude ainsi que celle de mes hommes.
Le jour vint, comme d’habitude, et nous patrouillâmes encore tout le matin sans rien trouver. Ce n’est que l’après-midi que nous rencontrâmes des ennemis. Mais ce n’était pas des elfes. On voyait de loin leur armure d’argent et leur casque presque pointu.
- Que font des soldats du Gondor ici, les éclaireurs ne l’avaient pas signalé…
Mais nous ne nous posâmes pas plus de questions et nous nous approchâmes pour évaluer leur nombre. Ils n’étaient qu’une trentaine, des proies faciles. « Nous devons encore nous battre, cavaliers, mais ceci est notre dernière bataille, car nous avons rempli notre mission, alors à la charge ! »
Les soldats du Gondor étaient tous armés de lances, aussi deux d’entre nous périrent empalés, mais le reste du combat fut aisé. Je tuai quatre d’entre eux, et quelques minutes après, les cadavres des trente gisait à terre.
Nous dînerons ici, nous galoperont un peu, puis nous monterons un bivouaque un peu plus loin. Nous mangeâmes donc, puis nous galopâmes avant de monter un bivouaque. Nous repartîmes le lendemain, et tout se passa sans encombre. Ainsi, le quatrième jour, nous arrivâmes devant le Mont Gundabad. Mais nous contournâmes par les landes d’Etten, que nous traversâmes en deux jours.
Le jour suivant, nous revîmes enfin Angmar, un sourire s’affichant sur nos lèvres, puis nous rentrâmes faire notre rapport à Khor`Ighan.
Bilan des pertes : 39 (je crois) cavaliers tués, 3 troupes d’elfes tués, et une troupe du Gondor
(Désolé, la fin est un peu bâclé, mais j’en avais marre d’écrire ^^)
Quand on en a marre d´écrire, on laisse tomber et on reprends le lendemain.
vite fait, mal fait (soupir...)
waouw c est genial quelques repetition mais sinon c est chouette
oO
va falloir que je m´y mettes mais la je suis super occupé.
Bon autant te dire baba, tu vas te payer une sale note.
Ben demmerde toi pour les missions alors si tu veux plus que je ten donne.
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J´aime quand tu me donnes des mission,c toujours interessant.Mais tu ne nous laisse pas grande libertée.De plus tu nous impose un temp asser court des fois,ce qui nous stresse(surtout si menace a l´appui) et nous ralenti encore plus.
Ce qui ma pousser a blacer mon histoire ce sont tes menace de retrogradage.
c est vrai que c est pas motivant je soutien chiryu perso
bah bah bah.
je crois avoir trouvé un truc assez interessant pour Orcrist et pour la protection des mumakils (c´est quand même moi qui ai créé quasi entièrement le scénario...).
quel scénario?
protection des mumaks? Il est de moi cui la!
Et chaos, cest pas une queston de motivation, je lui dit, tu mer la rends lundi ou mardi, mercredi soir AU PLUS TARD (et déja la c menerve).
Il me la rends lundi, mais le lundi d´apres, et en plus il la baclé.
Donc déja il a 5 jours de retard sur une date qui déa aurait été abusée, mais en plus il a fait la moitié.
j avoue qu il merite une sanction mais a ce point la enfin arranger vous ma 1re mission est pour demain ![]()