Angmar. 21h
-Chef !
Je me retournais, c’était Raelag.
-Oui ?
-J’en ai marre d’attendre. Je vais partir en patrouille.
-D’accord, prend autant d’homme que tu veux. Mais sois plus patient, le contraire t’apportera plus des problèmes qu’autre chose.
-Merci Ch-
-Sergent !
Un orque petit et trapu fonçait vers moi.
-Pourquoi il braille lui ? demanda Raelag.
-Pourquoi il vient vers moi aussi ? Je suis un caporal….
-J’ai un message pour vous Sergent me dit l’orque
-Tu dois te tromper soldat, je suis un grade en dessous.
-Plus maintenant répliqua la créature. Voilà une missive de Khor’Igan, Notre Seigneur.
-Tu peux t’en aller dis-je.
« Sergent,
Suite à vos récente missions transformées en victoire, vous êtes gradé.
L’état major du Gondor a du s’apercevoir d’une activité près de Angmar, et un espion m’a appris qu’ils se réunissaient ... voyez de quoi il retourne.
Utilisez tout les moyen possible, mais ces renseignements sont de première importance. Si vous échouez, vous en subirez les conséquences. Ce que vous demanderez vous sera fournit.
Khor’Igan
P.s : une Arbalète forgée par Saroumane pour l’un des meneurs Ourouk a été volée sur son cadavre suite à la bataille des gués d’Isen, et amenée là bas. Ayant servi dans la même division que cet Ourouk, je connais sa formidable puissance et je veux récupéré cette arbalète coûte que coûte. »
-Raelag, va chercher nos huit meilleure hommes et équipe toi, tu viens avec moi.
Une vingtaine de minutes plus tard il revint avec ce que j’avais demandé.
-On passe par l’écurie, vous faites ce que vous voulez mais moi j’y vais pas à pieds.
-Bien Caporal ! Lancèrent mes hommes
Un éclair de colère passa sur mon visage, mais personne ne le vit, ma tête étant sous l’ombre de ma capuche.
-Je suis Sergent leur informais-je.
-Chut !
Cela faisait trois jours que nous avions laissé Angmar derrière nous. Je venais de traverser le pont qui conduisait de La Voie Verte à la Vieille route du sud. Nous étions dans un petit bois et un craquement de brindilles m’avait alerté.
-Dispersez-vous ordonnais-je
Après quelque seconde de silence, un loup (normal, pas un ouargue) sorti d’un buisson. Raelag me regarda, je lui fis un signe négatif et retourna sur la route, me mit en selle et mit mon cheval (se nommant Arothal) au trot, bientôt suivit par mes hommes.
Deux jours après, j’atteignis la Troué de Rohan, et nous établîmes un camp sur une petite colline. Alors que nous dînions, le coucher de Soleil fit apparaître une pointe dans le lointains, à un voir deux jours de marche.
-Orthanc…dit Daer, un de mes hommes.
-Oui, il va falloir faire attention dans les jours qui vont suivre, nous rencontrerons sûrement des patrouilles de Rohirrim les prévins-je
Le lendemain matin, à l’aube, nous repartîmes. Le temps était frais et le ciel couvert, alors on galopa jusqu’au soir. La semaine qui suivit fut empreinte de chevaucher rapide à travers les immenses plaines du Rohan.
Voilà une dizaine de jour que nous avions laissé l’Isengard derrière nous, et nous arrivions au
Delta du Grand Fleuve. La première personne à apercevoir la forteresse fut Avra, la seule femme du groupe et l’une des trois de ma division.
-Elle est à une heure de chevauché au sud dit-elle
-Très bien, va manger, nous repartons après.
Suite à un frugal repas, nous repartîmes. Arrivé en vue du château, je me demandai comment y accéder et commença à établir un plan avec mes hommes.
Le soir venu, je fis le tour de la forteresse. Elle était plutôt petite, elle formait un triangle de trois remparts égaux mais au lieu de la pointe nord, un mur faisant à peu près la moitié des autres côtés. C’est là qu’était la porte. Deux gardes (ressemblants grandement au garde de la Tour) armé d’une pique et d’une épée à la ceinture montait la garde, et je vis quelque torche se déplacé sur le chemin de ronde, signe de patrouille. Je vis de nombreuse fissure dans le mur, et décida de les utilisez pour grimper le lendemain soir.
Deux heures après le coucher du soleil, je choisis trois soldats, Avra, Raelag et Daer, pour m’accompagner. Je pris un grappin confectionné par Argoz, un de mes hommes, et après dix minutes de marche sous le couvert de la nuit nous atteignîmes la forteresse.
-Dès que nous serons en haut dis-je, on entre directement, aucune tuerie inutile, et vous avez intérêt à m’obéir à la lettre.
-Oui chef
A ce moment, je la lumière de la torche obliqua. Je lançai donc le grappin, qui s’accrocha entre deux créneaux (évidement) .Je monta le premier. Deux gardes. Le premier à ma gauche, qui venait de passer au mur suivant, le second à droite, en train de regarder l’horizon. Deux minutes après, nous étions rentré dans une salle au bout du chemin de ronde. Un homme dormait dans un des deux lits, en face d’un mur garni de nourriture.
Daer avait déjà tiré sa dague pour l’égorger.
-Stop murmurai-je. Pas de tuerie inutile.
Il rentra sa dague à contrecoeur, puis je sortis de la pièce. Deux porte de chaque côté du couloir. On entendit de nombreux ronflement dans chacune d’elles.
-Ca doit être un des dortoirs pour les gardes susurra Avra
On descendit les escaliers et j’entendis des pas dans le couloir devant nous. Je m’arrêtai. Les deux gardes passèrent devant nous et ne nous virent pas. J’abaissa mon arc et continua d’avancer. Les Gondoriens étaient parti à gauche. Nous prîmes donc à droite.
Voilà dix minutes que nous marchons, et nous n’avons rencontré personnes. Arrivé à une intersection, j’entendis des bruits de voix. Je fis stopper mes hommes et leur dit de bander leur arc. J’avançai, les soldats me virent. Je courus dans la direction opposée de mes hommes, et dès que les gardes sortirent du couloir, ils tirèrent. J’ouvris une porte proche. Un placard à balai.
-Cacher les corps là-dedans ordonnais-je.
Cela fait, on s’engagea dans le couloir que d’où les gardes étaient sortis.
-Tu sais l’arme qu’on nous a ramenée…
-l’Arbalète ?
-Ouai, Celui qui l’a ramené, un chef du Rohan…
-Alann ?
-Ouai voilà, il a dit qu’elle valait une fortune, et que dès que le Roi Aragorn arriverait, on devrait la lui donner.
-Il arrive demain non ?
-Ouai, avec tous les autres…Faramir d’Ithilien, le seigneur de Dol Amroth et tout…
-Où ils se réunissent déjà ?
-Un de mes amis sera dans la salle pour garder la porte, ils seront dans l’aile ouest apparemment.
-Soldats !
-Oui caporal ?
-Retournez à vos poste, dépêchez-vous, et veillez sur l’arme
-Oui chef !
Les deux soldats un peu trop bavards coururent, arrivèrent par le couloir de droite et allèrent dans celui a gauche sans nous voir, puis s’engagèrent dans un autre et s’arrêtèrent devant une porte, puis rentrèrent. Je me tournais vers mes hommes :
-Eh bien, remercions le bon dieu de nous avoir envoyer ces deux là, maintenant on sait non seulement où est la salle d’arme, mais aussi quand et où l’état-major se réunira.
On se plaça devant la porte, et je toquai, bandant immédiatement mon arc. L’un des deux hommes ouvrit la porte, tué dans la seconde pas Raelag, son équipier le suivant dans la mort.
Les deux gardes morts, nous pénétrâmes dans la pièce. Quatre garde, ayant déjà dégainé leurs armes, étant témoin de la mort de leurs collègues et amis, ils ne devaient pas survivre.
-Feu dis-je
Ma flèche atteint le cou du garde de la porte opposé, et chaque flèche tua sa cible, sauf celle de Daer, qui se planta dans le bras du gardien de l’arbalète survivant. J m’approcha, et lui trancha la jugulaire à l’aide de ma dague, le voyant se tordre de douleur et mourir dans son propre sang.
-Ouvre la vitre ordonnais-je à Raelag.
Il prit la clé sur le corps, prit l’arme et nous sortîmes de la forteresse.
Le lendemain, je me dirigeais seul vers le château. Arrivé à l’aile ouest, je grimpai à l’aide des nombreuses aspérités du mur. A mi-chemin, une fenêtre ouverte. J’entendis la voix du Seigneur d’Ithilien, Faramir.
«-Maintenant que ce problème est réglé, passons au suivant. Seigneur Alann, a vous
-Je vais parler au nom de mon Roi Eomer, qui n’a pu se déplacer. De nombreuse patrouille ont disparue au nord d’Imladris, et les rares elfes qui ne sont pas parti (très rare, une centaine on va dire) pour l’ouest ont également vu d’étrange chose, des hurlement, quelque fumé de feu et d’autre petite chose.
Nous soupçonnons des orques.
-Très bien, nous enverrons une division voir ce qu’il se passe. C’était Aragorn, seigneur et roi du Gondor
-Une division entière ? S’étonna le seigneur de Dol Amroth
-Oui.
-Passons donc au problème suivant…
Cela me suffisait. Je rentrai au campement.
-On rentre. Plus vite que ça.
me voila avec six minute de retard, dsl battle