De mon côté :
Cela faisait trois jours que le convoi avait été mené au ingénieurs lorsque Khor’Ighan nous accompagna là-bas et nous donna nos ordres. Je devais créer une diversion pour enlever une partie de la garnison du fort.
Du camp que les ingénieurs avaient érigé, je me dirigeais, accompagné de Nashrã, un guerrier haradrim qui nous avait rejoins il y’a peu de temps mais en qui j’avais confiance, et de Odoroth, un autre capitaine arrivé avant moi a Angmar, qui avait fait ses preuves, qui commanderaient les groupes d’infanteries, en direction d´un village proche.
Ce dernier avait fait un pacte avec la forteresse de Khor´Ighan stipulant que si les habitants étaient attaqués, la garnison devait les aider. La meilleure diversion possible.
Arrivés là-bas, le groupe de fantassins d’Odoroth se plaça sur chaque côté du chemin, alors que Nashrã se dirigeais dans un bois proche de ma position. A mon signal, mes vingt archers tirèrent une volée enflammée qui brûlèrent nombre de maisons. Des hurlements se firent entendre. Des habitants sortaient de leur maison détruite par les flammes. Ils pleuraient la mort de leurs proches. Mes hommes, tout en continuant de tirer des volées de flèches meurtrière sur les habitants qui fuyaient la mort, scandaient de cruel chants de guerre. Soudain, une trompe placée sur la place du village sonna. Un cor répondit. Il venait de Rengroth-Khor´Ighan. Un sourire mauvais apparut sur mon visage, ma tactique avait marchée comme prévu.
Dix minutes de massacre après, je les vis. Environ quatre-vingt guerriers ennemis dont une quinzaine d´archers. Ils se mirent en lignes et se ruèrent sur nous, chacune de nos trois volée ayant fait une dizaine de morts. Les flèches ennemies firent six morts dans mes lignes. Ils étaient arrivé à une quinzaine de mètres de mes archers, je sonna du cor, mais Nashrã et ses soldats ne sortirent pas du bois. Nos ennemie se rapprochaient. Nashrã arriverait trop tard. J’appelais alors Odoroth, qui, normalement, devait agir après. Je fis volée une nouvelle flèche qui atteint un archer ennemi. L’autre groupe de guerriers dirigée par Odoroth surgit alors de l´ombre, et attaquèrent les gondoriens déjà aux prises avec mes archers à revers. Une flèche m´atteint à l’épaule. Je tuai le responsable de ma douleur d’une flèche dans le cœur. Je regretta mon geste immédiatement : il n’avais pas souffert.
Je vis un capitaine rohirrim éliminé les guerriers d’Odoroth, je mis fin a sa vie d’une flèche entre les omoplates. Un archer ennemie me vis et eu la mauvaise idée de me viser. Il ne pourrai jamais recommencé son geste a l’avenir :une flèche l’avait transpercé.
Le combat tournait mal. Notre groupe de fantassins avaient tué les archers ennemie et attaquaient les guerriers à revers, mais mes hommes étaient anéanti. Nous n’étions plus que cinq, et ma blessure à l’épaule m’empêchait de me battre correctement. Mes archers, peu entraîner au combat rapproché, se faisaient éliminer facilement. J’égorgeais un fantassins qui avait fait l’erreur de s’approcher trop de moi avec une arme dégainé lorsque je vis du coin de l’œil, Raelag tomber sous un coup d’épée porté à son flanc. Je lança ma dague dans le cou de son agresseur et me précipita vers mon second en mettant au passage un crochet du droit a un guerrier sur ma route qui tomba et se fit achevé d’un coup de dague. Si Raelag ne recevais pas les premiers soin tout de suite, il allait mourir. Je pris sa dague et entreprit de décapiter un ennemie qui était a porté de bras et de percer le cœur d’un autre. Alors que tous espoir s’éteignait dans mon cœur, j’entendis un cor. Je dirigeais aussitôt mon regard vers le bois :il était arrivé. Nashrã était là avec ses hommes. Les gondoriens, surpris, ne résistèrent pas longtemps, au charge combiné d’Odoroth , de Nashrã et de leur hommes. Je me dirigeais vers Nashrã après qu’un des deux médecin de nos hommes s’était approché de Raelag pour l’examiner et lui dis :
-Tu est en retard !o n auraient pu tous mourir !
-Tu devrais plutôt me remercier !s ans moi, près d’une trentaine de soldats vous seraient tombé dessus à revers !
-Quoi ?d emanda Odoroth, qui venait de nous rejoindre.
-Exactement !j e suppose que vous n’avez pas vu que j’avais seulement la moitié de mes hommes ?
-Non…excuse moi, dis-je
-Je sais pas. Pour l’instant, on doit rassemblé nos hommes valides et partir aider le seigneur Khorr’Ighan. Les médecins et les volontaires emmèneront les blessé au camp. Nous ramèneront les morts plus tard.
-Oui, on doit rejoindre Khorr’Ighan.
-Exact, approuva Odoroth
Parmi la trentaine de survivants, une dizaine se portèrent volontaire pour ramener les blessés. Je partie vers Rengroth-Khorr’Ighan, abandonnant avec regret mon second. Après une heure de marche, J’arrivais en vu de la cité. Une dizaine de rohirrim s’enfuyaient par la porte arrière. Deux d’entre eux se firent tué par les dagues de mes trois archers restant. La mienne rata son coup. C’était évident, je ne pouvais pas réussir à cause de ma blessure. Les fuyards, arrivée a la lisière de la forêt, se firent éliminé par les soldats d’Odoroth et de Nashrã. Nous nous précipitâmes vers la cité pour aider les attaquants lorsque je vis s’élever notre bannière sur la citadelle. Nous avions réussi le siège. Je fis sonner une nouvelle fois mon cor pour prévenir le seigneur semi-troll de notre arrivée et de notre réussite. Puis, je franchissais la porte pour le rejoindre et lui faire mon rapport.
Bilan :dix-sept archers morts dans mon groupe, je suis blessé à l’épaule et mon second est gravement blessé. Demandez au autres capitaines leurs pertes.