Nom : Odoroth
Faction : CaC
Race : uruk
Voilà l´histoire je ferais la modif en fonction des exigeances de chacuns.
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J’entendis par des bruits courants dans la cité que Khor’Igan, notre roi, pensais à reprendre sa cité : Rengorth. Il avait réuni tous les meilleurs éléments afin de déclarer notre présence sur un coup marquant. Les ingénieurs et les éclaireurs avaient accompli leurs missions : construire des machines de guerres et préparer le terrain. Il ne nous restait qu’à donner l’assaut.
Les trébuchets et autres catapultes commenceraient à bombarder les remparts tandis que nous attirerions une bonne partie de leur garnison sur un village proche.
Nous sommes donc partis en route pour la cité : l’armée d’Angmar était en marche.
D’abord, nous avons envoyé Loki et ses troupes sur une colline proche du village et sommes allés dans les bois. Le plan était simple : Loki et ses archers mettaient le feu au village et des troupes sortiraient de Renghort. Moi et les autres fantassins les prendrions alors à revers.
Malheureusement, le plan échoua car des patrouilles humaines traînaient dans les bois. La cavalerie en aurait oubliés quelques-uns uns. Les troupes nous virent et commencèrent à alerter les autres. Nous les tuèrent mais deux autres troupes arrivèrent sur nous. Je coupa la tête de l’un et exécuta l’autre mais je ressenti tout à coup une atroce douleur à l’épaule gauche. Je me retourna et vis un piquier derrière moi. Il m’avait embroché l’épaule de sa lance et s’acharnait à la retourner. Tout à coup un soldat uruk lui trancha la tête et s’occupa ensuite des autres humains. Moi, j’étais immobilisé temporairement à cause de la lance qui me déchirait l’épaule. J’entendis un cor. Loki était en danger. Au bout d’un effort surhumain, je parvint à arracher la lance qui me détruisait le bras gauche. Je pris la lance et entrepris d’achever un soldat humain que je vis à terre.
Je le transperça et vis la haine dans ses yeux. Ainsi que la peur. Je releva la tête de ce cadavre et vis le dernier bataillon humain se faire diviser sans problèmes par mes hommes et ceux des autres chefs. Je compta nos soldats et constata avec peine que nos effectifs avaient été réduits de moitié. J’espérais moins de pertes.
Les autres chefs m’incitèrent à me rendre au secours de Loki. A mon grand soulagement, il était en vie mais mal en point. Nous montâmes la colline qui nous séparait de lui et divisâmes les rangs ennemis. Une fois la garnison supprimée, je m’approcha de Loki, l’épaule déchiqueté :
« -Tu es en retard. Me dit-il d’un ton froid.
-Tu devrais nous remercier. Dit un jeune haradrim dont le nom m’échappe encore.
-Quoi ?
-Eh bien nous avons neutralisé les patrouilles ennemies qui se dirigeaient vers nous. Répondis-je
-Ah pardon. »
Les ordres étaient clairs : nous devions participer à l’assaut final.
Après quelques heures de marche, nous arrivions devant la porte. Les béliers et les trébuchets allaient avoir raison de la porte principale lorsqu’elle s’ouvrit pour laisser place aux bataillons humains.
La cavalerie de Khor’Igan les dévastaient et nous montions sur sur les remparts afin de venir à bout des archers.
Quelques heures de bataille plus tard, nous avions repris notre cité.