Nous étions tous prêt a l’assaut, devant les mur de l’ancien Rengroth Khor’Igan. Les chevaucheurs en face de la porte, près a écraser les éventuelle sortie de la garnison du château. Nous étions quand a nous situés sur les flancs de la cavalerie, prêt a courir sus au mur, les trébuchés étaient derrière nous, prêt a faire pleuvoir sur l’ennemi une pluie mortelle. Les défenseurs nous regardaient du haut des murs, guettant la moindre agitation dans nos rangs qui pourrait signaler l’attaque, mais tous étaient silencieux, attendant le signal. Je me retournais pour regarder mes 50 Haradrims prêts au combat, 5 tenaient des échelles de siège. Je regardais notre armée, les murs en face de nous, et souris. Une bonne partie de la garnison était partie il y a quelque heure pour chasser les « brigands» qui attaquaient la ferme voisine, aussi nos fessions donc face a une garnison réduite.
Je réfléchissais à une manière d’atteindre les murs et de les tenir pour permettre aux autres de monter quand j’entendis le signal de l’attaque. Les trébuchés tirèrent une première salve de rochers, les archers ennemis se replièrent en désordre, incapable de répliquer a cause de la portée supérieure de nos machines de siège. Tout a coup, la pluie de rochers se tue, et nous reçûmes l’ordre de charger les murs je me demandais pourquoi Khor’Igan donnait cet ordre presque suicidaire, car les archers pourrait clairsemer nos rang depuis les murs. Nous chargeâmes, les échelles en 1ere ligne, plusieurs fois, les archers ennemis montèrent sur les murailles et nous tirèrent dessus, quelque uns des mes haradrims porteur d’échelles tombèrent et furent immédiatement remplacer. Puis les archers étaient repoussés par une salve de rochers. Puis arriva le moment ou les machines ne purent plus tirer sans avoir peur de nous toucher, alors les que je vit les archer ennemie remonter sur les murs. Les portes s’ouvrirent, laissant passer des hommes prêts au combat. J’hurlais « Repli et regroupement, hors de portée des arcs ! » Mes troupes reculèrent a toute vitesse pour laisser au cavaliers la place de charger les nouveaux arrivants. Lorsque nous arrivâmes a portée de voix, touts mes hommes s’immobilisèrent pour écouter la voix de Khor’Igan, Je les pressaient et ils avancèrent en courant, écoutant toujours la voix du semi troll.
Je l’écoutait continuer sa diatribe, et m’avançais jusqu’aux ingénieurs pour prendre une mine, et en retournant près de mes hommes je remarquait que même les défenseur du fort écoutait Khor’Igan, comme captivés. Je devais profiter de cette occasion pour placer ma mine. Je m’avançait en courant, aidé par un de mes hommes. Je passait a coter d’un cavalier gobelin qui étouffait un rire, il ne me vit même pas, tellement le discours de Khor’Igan le captivait. Je m’avançait jusqu’au mur et déposait ma mine juste en dessous d’une énorme tour qui nous avaient fait bien du mal lors de l’assaut. Je m’éloignait, et, au moment ou je rejoignait mes hommes, Khor’Igan s’arrêta de parler. L‘instant d’après, lui et ses chevaucheurs étaient sur les hommes de la garnison, suivit par ceux de Kanor le gobelin, moins rapides. Je trouvait rapidement un archer dans les rangs de notre armée, et lui montrait la petite boule noire au pied des murs. Il hocha la tête et tira une flèche enflammée qui rata la mine, il jura et en tira une 2eme qui, elle, toucha la mine. Une gigantesque explosion retentit et la plupart des hommes de notre armée foncèrent vers la brèche, ni moi ni mes hommes, car je leur interdis.
Je remarquais que tout les défenseurs étaient descendus des mur pour contenir les soldats qui se déversaient sur la brèche. Je dit a mes hommes de prendre une échelle et de la poser sur un point des mur, le plus proche de la ferme attaquée. Je montais en haut de l’échelle à la manière Berseks ourouks. Puis l’échelle s’élança vers les murs de la forteresse. Une fois l’échelle posée sur les mur, je sautait sur le mur et tuait l’archer rester sur le mur, qui ne nous avaient pas vus, occupé qu’il était a tirer sur nos hommes dans la brèche, d’un coup de hache bien placée. Je fit signe a mes hommes de monter sur le mur, mais j’ordonnais a un de mes hommes de rester en bas pour dire aux soldats partit faire la diversion de monter par la.
Puis je partis pour la citadelle, en vue de tuer le seigneur de la citadelle. Je descendis les escaliers et déduisit en regardant ce qui ce passait que la brèche allait céder, les chevaucheurs de Kanor et Khor’Igan se rassemblaient pour écrasé les défenseurs (ici ce se placeras l’histoire de BattleWizard et Kenion sur une charge de la faille a faire en commun SVP). Je les vis charger, stupéfiant.
Je me désintéressais du spectacle pour me rediriger vers le château, que je trouvait désert, j’en déduisis que tout les défenseur et le seigneur étaient partit défendre la brèche. Moi et mes hommes sortirent du château, que je sauvait de l’incendie que mes hommes voulait allumer, je leur expliquer que Khor’Igan contait récupérer les lieux pour que notre défense soit plus efficace qu’a Angmar, aussi nous ne devions rien détruire.
Une fois dehors, je trouvait un groupe d’humain qui arrivait en courant, sûrement pour se retrancher dans le château. Je sortit ma hache et leur fonçais dessus, je tuais le premier avant qu’il puisse dégainer son arme. Mes hommes me suivirent et culbutèrent les hommes qui fonçaient vers moi. Je les suivis et fit tournoyer ma hache, qui fit voler une épée de la main d’un gondorien. Il me lança un coup de poing qui s’écrasa sur mon bouclier, il hurla de douleur et tint sa main avec l’autre. Je profitais de cet instant de distraction pour le décapiter. Puis je sautait sur un autre gondoriens qui venait de tuer un des mes hommes, il se retourna et, d’un habile mouvement de son épée, me fit sauter ma hache des mains. Je lui lançais mon bouclier en pleine face et sortis mon couteau. Il se mit en garde et tenta une feinte, le la parait de façon très inexpérimentée pour le laisser croire qu’il avait affaire à un bleu. Il se redressa et tenta un grand coup de taille, se découvrant au niveau de la hanche. Je passait sous sa lame et me fendit, la lame de mon couteau s’enfonça entre 2 cotes, et se bloqua entre le 2 os. Je reculais sans mon couteau, et lui décochait un directe du droit, il tomba par terre, se redressa, assommer et je lui décochais un uppercut de toute ma puissance et je lui rompit les vertèbres. Il s’écroula, mort. Je m’éloignais et recouperais ma hache avant de repartir dans le combat, mais tout les gondoriens étaient déjà aux prises avec mes hommes, aussi je m’éloignais pour réfléchir. Quand mes hommes eurent tué tout les gondoriens, je séparais les 35 encore vivant en 2 groupes pour sillonner la ville à la recherche de survivant.