Ok battle pardon. Sinon, l´histoire (en vachement moins bien)
Nom : Odoroth
Spécialité : Corps à corps
Grade : Soldat
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Un convoi…Vingt uruks pour convoi…
Mais pourquoi protéger un convoi si personne ne s’en approche ?
Il y aurait bien ce village hobbit mais, froussard comme ils le sont ils ne toucherons pas au convoi.
Mais bref, mes homes et moi-même avons été envoyés pour protéger ce stupide convoi de poudre et supprimer par la même occasion toute la vermine qui oserait s’aventurer sur notre chemin.
Nous avons donc marché, marché sans fin flanqué dix esclaves et vingt uruks.
En passant vers le village hobbit, nous avons entendu un chant dont les paroles semblaient être celle-ci :
« Sauron est mort
Sauron est mort
Tandis que l’anneau unique est détruit
L’extension du mal touche à sa fin
Et en IV ème age nous entrons
Dans le néant
Et l’espace
L’anneau et son créateur son plongés
Sauron et roi-sorcier,
Mordor et Isengard,
Orques et uruks,
Orientaux et corsaires,
Nazgûls et gobelins
Ouarges et ombres ailées
Sans pitié
Ont été tués
Les hommes
Les nains
Les elfes
Et les hobbits
Par leur alliance
Ont éradiqué le mal »
N’écoutant que notre rancune et notre esprit de vengeance, mes hommes et moi avons attaqué le village hobbit.
Quelques minutes plus tard, nous tournions les talons aux cris et aux pleurs.
La flamme vengeresse qui m’animait avait fait son travail.
Nous avons ensuite du passer par Fangorn à cause d’une bataille haradrims survivants/rohirrims qui bloquait le passage.
Au bout de trois jours de rude marche, j’entendis un chant. Un chant elfique.
En m’approchant un petit peu, je vis une magicienne elfe au bord d’une source on ne peut plus attirante. Je pris ma dague et m’approcha le plus discrètement possible d’elle. Lorsque je ne fut plus qu’a cinq centimètres d’elle, je mis ma main crasseuse sur sa bouche et, instantanément, lui planta ma dague dans la tempe. Elle succomba dans un petit cri étouffé par mes mains.
Plus tard, en voulant couper du bois, un des esclave déclencha la furie d’un ent.
Moi et mes hommes, sachant que l’ont était en manque constant d’esclave, les avons emmenés plus loin puis placé quinze chariots de poudre devant nous.
Etant dans une colère intense, l’ent n’as pas remarqué qu’il piétinait les chariots.
Seize de mes uruks sont morts dans l’explosion et la jambe de l’ent à explosé dans un boucan infernal. Une fois à terre, il était à notre merci alors nous l’avons brûlé.
Nous sommes donc allé à notre destination, un réseau de tunnel à faire exploser.
Les ingénieurs s’en occuperont à merveille.
Une fois le chemins dégagé, il fut facile de repartir.