En même temps c´est plus simple quand tu as une armée précise, des endroits précis et des indications précises lol comme quand saydark te donne un mission
saydark => Sinon, pour la mission en dessous, je veux bien que tu me notes l´orthographe et la longueur
La bataille pour l’Estfolde :
Les Orques du Mordor venus tout droit de Barad-Dür assaillent l´Estfolde alors que l´Ouestfolde est attaqué par les forces de Saroumane. Le Rohan doit tenir!
But de la mission:
Résister aux assauts extérieurs jusqu´à ce que les forces d´Elrond arrivent.
Armée à ta disposition:
Toi
Eomer
150 gardes de la Marche à cheval
500 Rohirrims à cheval avec armes renforcées (armure lourde+épée forgée) et arme interchangeable (arc ou lance de cavalerie ou épée)
2000 hommes du Rohan (bons guerriers pas bons archers)
50 archers royaux
Total : 2700 guerriers
Armée ennemie:
Saroumane
Roi-Sorcier sur Ombre ailée
Lurtz
Gothmog sur Warg
500 chevaucheurs de Warg
5000 Orques avec arme interchangeable (arc orque ou épée orque)
2000 Uruk-Haï avec armure lourde
Total : 7500 guerriers
Pour le Bien:
Pouvoirs:
Appel des renforts: permet d´appeler 2 bataillons de soldats et 2 bataillon d´archers
Résurrection: permet de ressusciter 3 bataillons
Grâce à l’anneau je peux invoquer Elrond.
Artefacts:
Etoile du Soir : éblouit les ennemis, les rendant moins résistants aux coups.
Ce matin-là, je me réveillai d’une humeur maussade, l’Ouestfolde était harcelé par les troupes de Saroumane, tandis que l’Estfolde était en train de crouler sous les assauts répétés du Mordor. J’avais été choisi, avec Eomer, pour aller prêter main forte à l’Estfolde. Là-bas les orques et les Uruk ravageaient nos lignes, et ils marcheraient bientôt vers Edoras. Nous devons les stopper, car les elfes nous envoient les renforts, malheureusement, ils ont encore un long chemin. Et si nous les attendions, les orques détruiraient la capitale. Ils étaient environ 5000 de plus que nous, nos défenses devaient tenir !
Nous commençâmes à partir, mais avant tout nous devions passer à Edoras, là où nous attendais 1000 guerriers ainsi que les gardes et archers royaux. Quand nous arrivâmes, les 1000 guerriers nous rejoignirent, tandis que nous reçûmes 150 gardes de la Marche montés, et 50 archers de la garnison royale. Puis nous nous mîmes en route.
Nous approchions assez lentement de l’Estfolde, les guerriers et archers nous ralentissant. Lorsque nous arrivâmes, nous vîmes l’immense armée préparée. Plusieurs centaines de chevaucheurs de wargs, et environ 2000 uruk-haï. Mais plus loin vers l’horizon, j’aperçus une masse difforme et énorme : des orques ! Je demandai à mon second
-Quelles sont vos estimations ?
-Hum… c’est mauvais… 2000 Uruk ainsi que 500 chevaucheurs de wargs…
-Je ne parle pas d’eux regardez cette tâche, très loin vers l’horizon. Ce sont des orques
-… je vois… On dirais… qu’ils sont 5000.
-Par les Valar…
-Je pense que nous devrions rapidement nous mettre en place, attaquez de front avant l’arrivée des orques, peut-être que l’armée elfique arrivera avant notre massacre.
Mais là, comme surgit de derrière les montagnes, une immense tache sombre volante, monté d’une personne en armure…
-Le Roi-Sorcier !! criai-je
Nous allions droit au massacre… je dus mettre rapidement un plan en place, les ennemis se mettaient déjà en ligne, les cris des wargs, ainsi que ceux de l’ombre ailée et celui du nazgul… je donnai mes intructions :
-Eomer, prenez les gardes de la marche et les cavaliers, allez à la charge contre les wargs, je mène les troupes à pied. Essayez d’abord de tuer Gothmog. Archers royaux, grimpez un peu sur cette colline, puis bombardez l’ombre ailée de vos flèches, si le nazgul tombe de sa bête, il sera affaibli, je m’en chargerai, puis aidez-nous en bombardant les Uruk, dès que vous voyez qu’ils perdent l’avantage, tirez sur les orques dès qu’il sont à portée. Saroumane était présent, mais on aurait dit qu’il ne voulait pas participer au combat…
J’allai me placer avec les guerriers, les archers étaient en place, le combat allait commencer. C’est à ce moment que je vis le dangereux Lurtz, il n’avait pas d’arc, mais il serait tout aussi meurtrier dans nos rangs… Il galvanisait ses troupes, je fis de même, brandissant mon épée, prononçant des paroles incitant mes hommes au combat, pour leur pays, pour le Rohan.
Je décidai de lancer l’assaut, nous devions exterminer ces ennemis avant que les orque n’arrivent. Je sonnai du cor et la charge commenca, Eomer criai : « Rohirrim, à la charge ! », tandis que je courai vers Lurtz, qui voulu m’éviter pour semer la pagaille dans mes rangs, je tentai un coup d’estoc (estoc = partie non coupante de l’épée) sur sa nuque, ce qui l’arrêta net, puis il se retourna, avec une envie de meurtre dans le regard. Un furieux duel commença, tandis que nos troupes s’affrontaient rageusement, l’une n’arrivant pas à prendre le dessus sur l’autre. Nous échangeâmes plusieurs coups d’épée rageur, quand il me jeta à terre, où je ne pus que me défendre, il me frappa au bras droit, évitant habilement mon bouclier, heureusement, l’armure lourde m’évita le pire, et je pus encore tenir mon bouclier, malgré une douleur que je ressentais fortement. Je le blessa à la jambe, puis en profitait pour me relever, quand il voulu me décapiter, je bloquai avec mon bouclier, mais ma plaie s’ouvrit encore plus, et mon bras pendait, avec mon bouclier au bout. Plus furieux qu’un warg, je lui lançai mon bouclier de mon bras valide, et me jetai vers lui sans plus attendre. Lurtz, abasourdi, par le bouclier qu’il venait de recevoir en pleine, tête, ne vit pas mon coup arriver, et je lui creusait une cicatrice profonde de l’épaule droit jusqu’au bas du ventre, à droite. Il hurla de douleur, je lui redonnai un coup, qui lui coupa la main, et il se replia, protégé par un mur d’Uruk, et bientôt on ne le reconnaissait plus parmi ses semblables.
Pendant ce temps, les wargs perdaient l’avantage, en sous-nombre, et de plus contre des gardes de la marche, élite de l’élite du Rohan, ne pourraient pas tenir longtemps. Tous les cavaliers avaient chargé, protégé par leur bouclier, lance de cavalerie en avant, et avaient tué nombre d’ennemis à la charge. S’en suivit un combat acharné, les cavaliers normaux se faisant happer par le warg de Gothmog, parfois par les autres wargs, mais les cavaliers, menés par Eomer, se débrouillait bien mieux. Eomer se dirigea vers Gothmog, et il commença à le harceler de coup d’épée, Gothmog lança son warg sur l cheval d’Eomer, celui-ci se cabra, et donna un coup de sabot qui écrasa l’un des yeux du warg, qui devint fou et presque incontrôlable, mais la patte du cheval d’Eomer avait presque été broyé, alors le vaillant cavalier se jeta à corps perdu, épée en avant sur le capitaine orque qui tentai de contrôler sa bête. Eomer enfonça son épée dans le corps de Gothmog, mais sur le flanc droit. Le vieil orque fut jeté à terre et fuit. Mais son warg, furieux, voulu tuer Eomer, qui fut épargné grâce à un des cavaliers qui le tua avec son arc. Les wargs commencèrent à fuir, les cavaliers sortirent leur arc, et descendirent les derniers orques.
Pour les archers, cela s’était assez bien passé, ils avaient appliqué à la lettre mes instructions, une seule volée avait suffit à tuer l’ombre ailée, qui s’était écrasée plus loin, tuant une centaine d’orques environ. Mais toutes les flèches n’avaient pas forcément touché l’ombre ailée, et certaines étaient retombés sur les uruk. Puis les archers royaux commencèrent à disloquer les rangs Uruk, tirant une flèche pour un mort.
Je vis les flèches tuer les Uruk, cela augmenta mon envie de combattre, bien que je ne m’exposa pas trop, ma blessure faire par Lurtz me faisait chanceler. Dès que les flèches eurent désorganisés les rangs arrière de la formation ennemie, La cavalerie arriva, et les Uruk restant furent tués. Après cette petite bataille, nous reformâmes les rangs, je pris un peu d’Athelas qui traînait dans mes poches, et je le mis sur ma blessure, puis je ramassai mon bouclier, le poids était supportable. Je comptai les pertes à environ 700 guerriers du Rohan, aucun archer, et environ 190 cavaliers, et 4 garde royaux étaient sans monture. Les pertes n’étaient pas affolantes, mais ce qui arrivaient l’était plus. Le roi-sorcier d’Angmar, Saruman et 5000 orques se dirigeait vers nous. Je dis à Eomer :
-Vous sentez-vous prêt à affronter le roi-sorcier ? Je suis blessé, je mourrai contre lui, c’est sûr.
-Je ne pense pas être à la hauteur… je peux toujours essay…
-Non, ne vous faites aucun soucis, j’ai trouvé une solution !
Puis je m’adressai à mes hommes :
-Battez-vous jusqu’à la mort, ne vous faites pas de soucis, vos mors ne seront pas inutile, les elfes seront avec nous avant l’heure !
Des « comment » se firent entendre dasn les rangs, mais j’ordonnai le silence, et les orques furent bientôt à portée. Les cavaliers, les archers et moi-même tirâmes plusieurs volées, tuant nombre d’orques. Environ 250 orques tombaient à chaque volée. Nous en fîmes 4, tuant un milliers d’orques, mais nous étions en infériorité. Les archers royaux continuèrent à tirer, tandis que les cavaliers équipés d’épées, dans une coordination presque parfait, dégainèrent, ceux à qui il restait une lance non-brisée allait répéter la charge comme ils l’avaient fait avec les wargs, certains ramassèrent les lances en état qui traînaient par terre. Les guerriers, boucliers en avant, se préparait à charger et à recevoir la charge. Lorsque tout le monde fut prêt, je sonnai du cor et tout commença, la charge se mit en route, mais je restai là, sans rien faire. Je sonnai encore, et, de derrière la montagne arrivèrent 100 guerriers et 100 archers, qui prirent les orques par le flanc. Et d’un coup, je criai « Valars, aidez-moi ! » Et 100 guerriers ainsi que 50 cavaliers se relevèrent, et allèrent se battre. Puis, dans un dernier espoir, je cherchai quelque chose dasn ma poche, brandit l’anneau unique et criai : « Elrooooooond ! » Et dans un rayon de lumière, le seigneur elfe apparut, dans toute la splendeur de son armure d’Eregion. Je dis à Eomer : « Attaquer Saroumane, il ne sait pas manier les armes, mais il ravage nos rangs d’impact magique. » En effet, le magicien, avait déjà balayé 100 hommes, et le roi-sorcier en avait tué qu’avec les armes 20.
Eomer alla défier le magicien blanc, et le prit par surprise, c’était traître, mais c’était aussi la seule solution… Le magicien blanc, après une blessure au dos, se retourna et se prit un coupé d’épée sur le thorax, i tomba à terre et des orques chargèrent Eomer. Mais malgré les renforts, nous perdions peu à peu l’avantage. (ICI SE PLACE LE RECIT DE SAYDARK DE SON COMBAT CONTRE LE ROI-SORCIER). Après la défaite du Roi-Sorcier, nous entendîmes un cor elfe ! Ils étaient là, leur armure étincelante ! Glordfindel à l’avant de ses troupes, plusieurs milliers étaient là !
J’ordonnai à mes troupes : « Que le plus de monde possible montent avec les cavaliers sur les chevaux, nous couvrons vos arrières. »
Les guerriers montèrent presque tous sur de chevaux, et se dirigèrent vers les elfes, pendant que Eomer, Elrond et moi défendions leurs arrières. Dès que nous fûmes arrivés à leur niveau, je m’évanouis en entendant les cris des orque se faisant trancher par les elfes.