en atendant je suis super vener d´avoire eté virer de Minas-Morghul et si j´ai une sugjestion a te faire Saydark tu devrai noter un peu plus severementpour que se soit pas trop facile de monter en grade.
camp:mal
nom:durzull
race:homme de rhun
categorie:chevalier
bagages:armure pour
cheval,armure,bouclier,dague,cimeterre,lance,tente
d´etat major
animal:cheval
arrivée:ayant juré allegance au seigneur tenebreux nous traversames rhun,puis nous entrames en mordor:l´odeur de mort qui y regné nous convaincu:bientot les gondoriens serez a nos pieds morts et nous regnerons sous ses ordres,nous arrivames a minnas morgul et nous nous retrouvames sous les ordres du roi sorcier et son bras droit:gothmog!Longue vie au roi sorcier,longue vie a khamul l´oriental,LONGUE VIE A NOTRE SEIGNEUR ET MAITRE:SAURON!!
Comme je suis level 1 j´ai 10 hallebardiers et 5 cataphractaires.
J´attends une quete du maitre!!!
Et au fait, ça se passe au temps de la guerre de l´anneau ce RPG.
Camp: Bien
Nom: Eorl
Race : Cavalier du Rohan
Catégorie: Cavalier
Bagages: Epée, lance, arc, bouclier, tente et vivres.
Animal : Cheval
Arrivée : Je naquis au gouffre de Helm. Mes parents, en l´honneur de notre premier roi, me baptisèrent Eorl. Dès que je sus marcher, j´eu une passion pour les chevaux. Je pus monter sur un Cheval dès l´age de 4 ans, car les chevaux m´acceptaient, on aurait dit qu´une complicité existait entre eux et moi. Très tôt, on m´enseigna le maniement des armes, pour faire de moi un futur guerrier aguerri, farouche et maître des chevaux.
Mon enfance fut heureuse, et au fur et à mesure que je grandissais, je me sentais de plus en plus proche des chevaux. Très vite, le roi fut au courant de mes talents, et il voulut me rencontrer. C’est dans l’année de mes 10 ans que j’allai visiter la capitale, Edoras, et son palais au toit d’or. Le roi (Théoden si ça se passe à la guerre de l’anneau) m’apprécia, et une entente cordiale naquit entre nous.
Quand je fus apte à me combattre sur le champ de bataille, on me donna un cheval fort et robuste. Quand j’eu 15 ans, j’avais déjà le niveau de la plupart des cavaliers plus âgés. On me donna ma première mission pour mes 20 ans. Que je réussi sans trop d’encombres.
C’est alors que j’eus un projet, créer une cité, ma cité, avec une grande armée. Mais la route serait longue…
Excuse-moi, je croyais que c´était Terre du milieu le nom du topic lol
:desolé: pour le triple post, mais je voulais dire que j´ai 15 cavaliers, qui ont tous des arcs, et une épée et certains ont des javelots.
J´ai 5 cavaliers équipés de javelots, 5 avec hache, épée, arc. Et 5 avec épée, arc. Et tous ont des boucliers.
Eh chiryu je tiens compte de ton conseil mais ton histoire était vraiment super! Jiraya_69 tu étais déja inscrit non? Tant pis je te souhaite la bienvenue quand meme. Et ta race c´est humain non? pas cavalier du Rohan!
Quant à toi GOGETA je suis heureux de te voir dans mes légions. Mon oeil est rivé sur toi ne me déçois pas!
Pour ta quete je te confie un bataillon du Rhûn. Entraîne le et écrase les Nains du Mont du Fer.
Avec plaisir mon maitre!
Bah j´avais pas fait mon arrivée, alors j´ai remis ma présent´
et puis c´est vrai que c´est humain la race, mais ça fait rien lol
J´ai le droit de mettre mes missions que j´ai faite sur l´autre topic ?
Evidemment Jiraya!! TU FAIS CE QUE TU VEUX!!!
Nous partimes vers le nord pour affronter les nains!suite plus tard!
Voilà ma mission : objectif : tuer une escorte d´un convoi important pour l´ennemi.
Quand je me levai, je vis qu’il y avait une grande agitation dans la cour intérieur du gouffre. Je réveillai mes hommes et leur dit de s’équiper. Je m’équipai aussitôt et sortis. Il y avait tout le monde dans la cour. J’accourus vers le général et lui demandai des explications. Il me répondit :
-Un grand malheur nous accable, une troupe de 15 hommes ont été massacré par…
-Ah je vois, un membre de la famille du roi était dans le groupe ?
-Non, bien plus grave encore. C’était un messager, escorté par une troupe de moyenne taille.
-Et alors, envoyez des hommes, ils les tueront et ce sera réglé.
-Cessez de me couper s’il vous plait, Eorl. Ce qui est très embêtant, c’est que Sarumane attend une message comme quoi nous ne serions pas en mesure de nous défendre, pour frapper au bon moment. Et le convoi escortait un messager qui apportait ce message. Ils savent qu’en nous attaquant, ils pourraient nous exterminer et Sarumane a déjà une grande armée. Le magicien blanc corrompu nous enverraient 10 000 uruk-haï, et il en serait fini de nous.
Je criai à mes Rohirrim : « Aux écuries, préparez la sortie. »
-Commandant, laissez-moi y aller, nous ne tarderons pas à rattraper le convoi, nos chevaux viennent du Riddermark, ce sont les plus rapides, les plus fougueux et les plus forts. Il n’y aura pas de message pour Saruamne.
-Mais cette mission vous emmènera aux limites de l’Isengard peut-être !
-Même si je dois risquer ma vie, je dois faire quelques chose. Où partent-ils ?
-Vous n’y irez pas.
-Notre survie en dépend, lui répliquai-je sèchement.
-Ils vont en Isengard en passant par l’ouestenmet, pour ne pas passer en plein milieu de nos terres.
-Merci.
Je partis vers les écuries, mes 15 hommes étaient déjà prêts. Je pris mon cheval, qui se battait depuis toujours avec moi. Je lui fit des tapes dans l’encolure, et je montai. Je sortis ensuite, suivi de tous mes fiers cavaliers. Un air de nostalgie flottait dans l’air. On savait que tous les guerriers risquaient leur vie en mission, mais à ce moment précis, c’était spécial , je n’avais pas le droit à l’erreur, où alors nous devrions évacuer. Les dernières paroles que je dit avant de partir furent : « Si je ne suis pas de retour dans 6 jours, évacuez la cité et réfugiez-vous à Edoras, et rassembler la plus grande armée possible, pour vous préparez à l’assaut. Et là, je galopai. Tout le monde nous regarda avant que nous ne disparaissions derrière une colline.
Nous voyageâmes pendant plusieurs jours, sans rien de spécial. En fin d’après-midi, nous aperçûmes un convoi. Je formai la ligne le plus rapidement possible, aucune seconde ne devait être perdu. J’annonçai une volée de flèches, qui fit 23 morts sur 40. Je pensai « Quel défense minable, aucun uruk-haï, juste des orcs, pour un convoi si important. Mon cor retentit. Et la charge fut terrible, le combat fut aisé et tous les orcs périrent en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Nous tuâmes le conducteur (convoi = véhicule pour transporter quelque chose, pour moi) mais seulement des aliments, aucun message. « Raaah, c’était trop facile. » dis-je avec rage. « Allez, prenez ce qui est mangeable puis nous établirons un camp. » La seule chose comestible était du vin et du pain rassît. Nous établîmes un bivouaque pour la nuit. En espérant que la mission ne dure pas longtemps, je ne privai pas mes hommes de nourriture, juste un peu au cas où.
La nuit fut sans encombre, et nous nous réveillâmes en prenant un peu de pain et de l’eau qui venait d’une source à côté. Nous remplîmes les gourdes, nous abreuvâmes les chevaux et nous nous mîmes en route. Nous n’allions ni doucement, ni trop rapidement, mais au fond j’aurai voulu aller au galop, cette mission était trop importante pour la rater. Je décidai donc d’en faire ainsi si nous ne les avions pas trouvés avant midi.
La matinée fut ennuyante et longue, et nous ne vîmes rien avant la pause. Nous nous arrêtâmes pour manger, puis je dis à mes cavaliers :
-Nous devons nous dépêcher, comme je vous l’ai expliqué, cette mission est primordiale, et 3 jours sont passés, nous avons une semaine pour revenir, si nous réussissons, sinon ils évacueront la cité et nous en serons fautifs. C’est pour cela que j’ai décidé que cet après-midi, nous galoperons au lieu de trotter.
Mes hommes n’eurent rien à redire. Tout se déroula comme prévu, nous galopions vers le nord-ouest, toujours, en espérant repérer le convoi tôt, en début d’après midi toujours rien.
Nous redoublâmes l’allure, et ce n’est qu’en fin d’après-midi que nous aperçûmes enfin le convoi tant désiré. Mais là, nous eûmes une grande surprise, il y avait 35 uruk-haï et 20 orques. Une attaque de front était inenvisageable, j’arrêtai mes hommes et mis au point un plan. Je pensai tout d’abord à une attaque de nuit, mais je la mis à part car un tel convoi ne devait pas s’arrêter en pleine nuit. Je me dis alors que nous pourrions nous cacher dans la forêt avoisinante, puis je sonnerai du cor pour attirer quelques uns des leurs, nous les massacrerions, les autres, alertés par le bruit viendrai ou tous ensemble, ou encore par petit groupe. Même si le risque était existant, je décidai d’utiliser cette stratégie. Mais tout d’abord je dis à 8 de mes hommes de se cacher plus loin que le convoi, mené par mon second, de sorte à ce que, quand ces maudits corps en putréfaction enverraient la deuxième vague, entière ou petite, mes autres rohirrim chargeraient le reste du convoi ou tuerait le conducteur, puis viendraient nous aider. Je plaçai quelques rohirrim en face de nous, pour qu’ils tirent avec leur arc. Quant au reste, je leur dis de se cacher dans la forêt, de sorte à ne pas être gênés pour la charge.
Je dis juste aux archers : « Tirez dès que les ennemis arrivent en dessous de votre niveau. »
Quand tous les hommes furent placés, et que le quelques cavaliers qui étaient resté avec moi virent mon cor se coller à mes lèvres, une grande tension se mit à flotter dans l’air. Et je sonnai, ce cor au son qui rappelait à mes guerriers celui de la grande bâtisse du gouffre de Helm, ils prirent assurance et courage. Nous entendîmes le bruit d’armures s’entrechoquer, ils envoyait déjà des uruk-haï ! A en juger au son de leur pas, ils étaient 20. Tous à coup, nous entendîmes les flèches voler, et ces immondices tomber. Dès que je les vis arriver, je sortis en premier du bois, suivi par les cavaliers. Le fracas fut terrible, et le choc faillit me propulser, mais je tenais bon, ma lance s’enfonça en transperçant l’armure au ventre d’un uruk-haï, tandis que ma monture renversait et piétinait un des leurs. Je lâchai ma lance et tirai mon épée, puis tranchai une tête, et j’embrochai un uruk-haï qui allait me frapper de son épée.
Mes hommes se débrouillaient bien eux aussi, et ils arrivaient à repousser les assaillants, alors une volée de flèches arriva encore sur nos ennemis, puis le reste de ma troupe arriva, accablant le uruk-haï qui furent rapidement tués. Mais il en restait 35 ! Alerté par le bruit du combat, les 35 autres arrivèrent rapidement, pour dire à mon second de sortir, je sonnais trois fois du corps. Puis je criai à mes hommes « feu à volonté ». Alors nous tuâmes 9 orques et 5 uruk-haï, avec une volée de flèches. Comme pour les flèches, je criai : « Au corps à corps » et nous chargeâmes encore une fois, et 8 d’entre eux furent renversés et tués. Nous nous battions du mieux que nous pouvions, mais nous avions déjà 3 pertes. Je pris le risque de sonner du cor, ce qui raviva le courage de mes hommes, mais je reçu une blessure à la jambe. Plein de haine, je tranchai en deux mon assaillant, et sa cervelle gicla, puis je coupai la moitié du buste d’un orque, puis je me concentrai sur les uruk, qui représentait une menace, c’est alors qu’arrivèrent mon second et les 7 cavaliers qui l’accompagnaient. C’est à ce moment que le combat tourna à notre avantage, et nous tuâmes tous nos ennemis. Après la bataille, je pris mon arc, sans que les autres ne comprennent pourquoi. Je réclamai le silence, et tous entendirent un orque qui s’enfuyait, je décochai une flèche, et nous entendîmes un cri de douleur dans la nuit. Nous retournâmes là ou mon second avait brûlé le véhicule, rien ne restait, mais le bivouac fut monté ici, car le feu nous réchaufferai, nous fîmes des gardes pour alimenter le feu. Nos enterrâmes nos amis et respectâmes une minute de silence pour eux.
Puis le matin nous festoyions en l’honneur de la réussite de la mission, mais quelque chose me tracassait, seulement deux jours pour revenir à la cité, c’est court, mais nous allions y arriver. J’autorisai exceptionnellement de boire un peu de vin, mais pas trop, car nous devions avoir tous nos sens en éveil, et la maîtrise totale de notre cheval. Nous repartîmes vite, et au galop, le temps était compté.
Heureusement pour nous, nous ne croisâmes personne le premier jour, nous établîmes le camp, nous dînâmes, puis nous dormions et le lendemain nous repartions.
La deuxième journée fut sans encombre elle non plus, et nous approchions de la cité, nous dînâmes mais nous continuions à revenir vers la cité car nous n’allions pas arriver à temps autrement. A l’aube, un grand tumulte se déclencha dans la cité quand nous apparûmes au loin. Nous nous dépêchâmes, et notre retour fut fêté et une grande fête eut lieu. Une lueur d’espoir revenait en nous, l’ultime alliance était encore caché, et le temps ne nous paraissait plus une angoisse, mais une détente. Je pris quelques jour de repos avant d’accepter une nouvelle mission, car la dernière m’avait vidé, et nos chevaux aussi.
La fin c´est pas avec l´ultime allaince, c´est juste que le Rohan a un sursis.
Je la remets ´desolé pour la place que je prends
Quand je me levai, je vis qu’il y avait une grande agitation dans la cour intérieur du gouffre. Je réveillai mes hommes et leur dit de s’équiper. Je m’équipai aussitôt et sortis. Il y avait tout le monde dans la cour. J’accourus vers le général et lui demandai des explications. Il me répondit :
-Un grand malheur nous accable, une troupe de 15 hommes ont été massacré par…
-Ah je vois, un membre de la famille du roi était dans le groupe ?
-Non, bien plus grave encore. C’était un messager, escorté par une troupe de moyenne taille.
-Et alors, envoyez des hommes, ils les tueront et ce sera réglé.
-Cessez de me couper s’il vous plait, Eorl. Ce qui est très embêtant, c’est que Sarumane attend une message comme quoi nous ne serions pas en mesure de nous défendre, pour frapper au bon moment. Et le convoi escortait un messager qui apportait ce message. Ils savent qu’en nous attaquant, ils pourraient nous exterminer et Sarumane a déjà une grande armée. Le magicien blanc corrompu nous enverraient 10 000 uruk-haï, et il en serait fini de nous.
Je criai à mes Rohirrim : « Aux écuries, préparez la sortie. »
-Commandant, laissez-moi y aller, nous ne tarderons pas à rattraper le convoi, nos chevaux viennent du Riddermark, ce sont les plus rapides, les plus fougueux et les plus forts. Il n’y aura pas de message pour Saruamne.
-Mais cette mission vous emmènera aux limites de l’Isengard peut-être !
-Même si je dois risquer ma vie, je dois faire quelques chose. Où partent-ils ?
-Vous n’y irez pas.
-Notre survie en dépend, lui répliquai-je sèchement.
-Ils vont en Isengard en passant par l’ouestenmet, pour ne pas passer en plein milieu de nos terres.
-Merci.
Je partis vers les écuries, mes 15 hommes étaient déjà prêts. Je pris mon cheval, qui se battait depuis toujours avec moi. Je lui fit des tapes dans l’encolure, et je montai. Je sortis ensuite, suivi de tous mes fiers cavaliers. Un air de nostalgie flottait dans l’air. On savait que tous les guerriers risquaient leur vie en mission, mais à ce moment précis, c’était spécial , je n’avais pas le droit à l’erreur, où alors nous devrions évacuer. Les dernières paroles que je dit avant de partir furent : « Si je ne suis pas de retour dans 6 jours, évacuez la cité et réfugiez-vous à Edoras, et rassembler la plus grande armée possible, pour vous préparez à l’assaut. Et là, je galopai. Tout le monde nous regarda avant que nous ne disparaissions derrière une colline.
Nous voyageâmes pendant plusieurs jours, sans rien de spécial. En fin d’après-midi, nous aperçûmes un convoi. Je formai la ligne le plus rapidement possible, aucune seconde ne devait être perdu. J’annonçai une volée de flèches, qui fit 23 morts sur 40. Je pensai « Quel défense minable, aucun uruk-haï, juste des orcs, pour un convoi si important. Mon cor retentit. Et la charge fut terrible, le combat fut aisé et tous les orcs périrent en moins de temps qu’il ne faut pour le dire. Nous tuâmes le conducteur (convoi = véhicule pour transporter quelque chose, pour moi) mais seulement des aliments, aucun message. « Raaah, c’était trop facile. » dis-je avec rage. « Allez, prenez ce qui est mangeable puis nous établirons un camp. » La seule chose comestible était du vin et du pain rassît. Nous établîmes un bivouaque pour la nuit. En espérant que la mission ne dure pas longtemps, je ne privai pas mes hommes de nourriture, juste un peu au cas où.
La nuit fut sans encombre, et nous nous réveillâmes en prenant un peu de pain et de l’eau qui venait d’une source à côté. Nous remplîmes les gourdes, nous abreuvâmes les chevaux et nous nous mîmes en route. Nous n’allions ni doucement, ni trop rapidement, mais au fond j’aurai voulu aller au galop, cette mission était trop importante pour la rater. Je décidai donc d’en faire ainsi si nous ne les avions pas trouvés avant midi.
La matinée fut ennuyante et longue, et nous ne vîmes rien avant la pause. Nous nous arrêtâmes pour manger, puis je dis à mes cavaliers :
-Nous devons nous dépêcher, comme je vous l’ai expliqué, cette mission est primordiale, et 3 jours sont passés, nous avons une semaine pour revenir, si nous réussissons, sinon ils évacueront la cité et nous en serons fautifs. C’est pour cela que j’ai décidé que cet après-midi, nous galoperons au lieu de trotter.
Mes hommes n’eurent rien à redire. Tout se déroula comme prévu, nous galopions vers le nord-ouest, toujours, en espérant repérer le convoi tôt, en début d’après midi toujours rien.
Nous redoublâmes l’allure, et ce n’est qu’en fin d’après-midi que nous aperçûmes enfin le convoi tant désiré. Mais là, nous eûmes une grande surprise, il y avait 35 uruk-haï et 20 orques. Une attaque de front était inenvisageable, j’arrêtai mes hommes et mis au point un plan. Je pensai tout d’abord à une attaque de nuit, mais je la mis à part car un tel convoi ne devait pas s’arrêter en pleine nuit. Je me dis alors que nous pourrions nous cacher dans la forêt avoisinante, puis je sonnerai du cor pour attirer quelques uns des leurs, nous les massacrerions, les autres, alertés par le bruit viendrai ou tous ensemble, ou encore par petit groupe. Même si le risque était existant, je décidai d’utiliser cette stratégie. Mais tout d’abord je dis à 8 de mes hommes de se cacher plus loin que le convoi, mené par mon second, de sorte à ce que, quand ces maudits corps en putréfaction enverraient la deuxième vague, entière ou petite, mes autres rohirrim chargeraient le reste du convoi ou tuerait le conducteur, puis viendraient nous aider. Je plaçai quelques rohirrim en face de nous, pour qu’ils tirent avec leur arc. Quant au reste, je leur dis de se cacher dans la forêt, de sorte à ne pas être gênés pour la charge.
Je dis juste aux archers : « Tirez dès que les ennemis arrivent en dessous de votre niveau. »
Quand tous les hommes furent placés, et que le quelques cavaliers qui étaient resté avec moi virent mon cor se coller à mes lèvres, une grande tension se mit à flotter dans l’air. Et je sonnai, ce cor au son qui rappelait à mes guerriers celui de la grande bâtisse du gouffre de Helm, ils prirent assurance et courage. Nous entendîmes le bruit d’armures s’entrechoquer, ils envoyait déjà des uruk-haï ! A en juger au son de leur pas, ils étaient 20. Tous à coup, nous entendîmes les flèches voler, et ces immondices tomber. Dès que je les vis arriver, je sortis en premier du bois, suivi par les cavaliers. Le fracas fut terrible, et le choc faillit me propulser, mais je tenais bon, ma lance s’enfonça en transperçant l’armure au ventre d’un uruk-haï, tandis que ma monture renversait et piétinait un des leurs. Je lâchai ma lance et tirai mon épée, puis tranchai une tête, et j’embrochai un uruk-haï qui allait me frapper de son épée.
Mes hommes se débrouillaient bien eux aussi, et ils arrivaient à repousser les assaillants, alors une volée de flèches arriva encore sur nos ennemis, puis le reste de ma troupe arriva, accablant le uruk-haï qui furent rapidement tués. Mais il en restait 35 ! Alerté par le bruit du combat, les 35 autres arrivèrent rapidement, pour dire à mon second de sortir, je sonnais trois fois du corps. Puis je criai à mes hommes « feu à volonté ». Alors nous tuâmes 9 orques et 5 uruk-haï, avec une volée de flèches. Comme pour les flèches, je criai : « Au corps à corps » et nous chargeâmes encore une fois, et 8 d’entre eux furent renversés et tués. Nous nous battions du mieux que nous pouvions, mais nous avions déjà 3 pertes. Je pris le risque de sonner du cor, ce qui raviva le courage de mes hommes, mais je reçu une blessure à la jambe. Plein de haine, je tranchai en deux mon assaillant, et sa cervelle gicla, puis je coupai la moitié du buste d’un orque, puis je me concentrai sur les uruk, qui représentait une menace, c’est alors qu’arrivèrent mon second et les 7 cavaliers qui l’accompagnaient. C’est à ce moment que le combat tourna à notre avantage, et nous tuâmes tous nos ennemis. Après la bataille, je pris mon arc, sans que les autres ne comprennent pourquoi. Je réclamai le silence, et tous entendirent un orque qui s’enfuyait, je décochai une flèche, et nous entendîmes un cri de douleur dans la nuit. Nous retournâmes là ou mon second avait brûlé le véhicule, rien ne restait, mais le bivouac fut monté ici, car le feu nous réchaufferai, nous fîmes des gardes pour alimenter le feu. Nos enterrâmes nos amis et respectâmes une minute de silence pour eux.
Puis le matin nous festoyions en l’honneur de la réussite de la mission, mais quelque chose me tracassait, seulement deux jours pour revenir à la cité, c’est court, mais nous allions y arriver. J’autorisai exceptionnellement de boire un peu de vin, mais pas trop, car nous devions avoir tous nos sens en éveil, et la maîtrise totale de notre cheval. Nous repartîmes vite, et au galop, le temps était compté.
Heureusement pour nous, nous ne croisâmes personne le premier jour, nous établîmes le camp, nous dînâmes, puis nous dormions et le lendemain nous repartions.
La deuxième journée fut sans encombre elle non plus, et nous approchions de la cité, nous dînâmes mais nous continuions à revenir vers la cité car nous n’allions pas arriver à temps autrement. A l’aube, un grand tumulte se déclencha dans la cité quand nous apparûmes au loin. Nous nous dépêchâmes, et notre retour fut fêté et une grande fête eut lieu. Une lueur d’espoir revenait en nous, le Rohan avait un sursis et le temps ne nous paraissait plus une angoisse, mais une détente. Je pris quelques jour de repos avant d’accepter une nouvelle mission, car la dernière m’avait vidé, et nos chevaux aussi.
pourquoi tu la remis?
Saydark ta MSN ou pas?
Je reflechis a une histoire.
Oui g msn.chiryu et pour te réconforter moi aussi g été banni de Minas Morghul.
Jiraya voici tes notes (g compté tes histoires en une seule):
comprehension: 17.5/20
mission: 18/20
moyenne: 17.75/20
Tres bien!
je precise pour qu´il n´y ait pas de confusion dans mes histoire que:
1
mes 14geants(15 avec moi) ont tous une armure de troll d´assaut adaptées a leur taille(moi aussi)
2:d)Que mes geant sont tous capable de lancer des rochers
2:d)5geant son equipé avec des marteau geant;5 autres avec des Haches de guerre geante,les 5autres avec des massue enormes comme celle que je possedait avant et que j´ai abandonées au profit de 2 gigantesque Epées dentelées
je corrige
je precise pour qu´il n´y ait pas de confusion d ans mes histoire que:
1
mes 14geants(15 avec moi) ont tous une armure de troll d´assaut adaptées a leur taille(moi aussi)
2
Que mes geant sont tous capable de lancer des rochers
2
5geant son equipé avec des marteau geant;5 autres avec des Haches de guerre geante,les 5autres avec des massue enormes comme celle que je possedait avant et que j´ai abandonées au profit de 2 gigantesque Epées dentelées
je mange et je reviens faire mon histoire
Nous arrivions a la montagne solitaire,enfin,apres 3 semaines de marche sous la pluie et dans la boue,mais cela valé le coup:lors de notres voyages nous avions rasaient 2 petites communauté et rencontaient une patrouille naine,nous avons tout detruit et massacrés tous le monde!Nous nous trouvions maintenant juste devant:
Les orques avaient entourés la montagnes de pallisades grossieres depuis le debut du siege!Nous nous arretames et le lendemain nous repartimes,un officier orque vint alors nous voir:
orque:Hola soldat!
moi:qui a il?
orque:nous avons trouvés des runes dans les ruines de dale tenez les voici!Nous avons trouvaient un bouclier en ecailles de dragon surement celles de smaug!
moi:merci,orque!
Nous partimes et 5 jours de marche plus tard nous arrivames aux monts de fer,mais malheur!Les nains avaient etaient prevenus,quelle infamie!Nous ne pouvions plus nous reposer sur un plan:nous devions charger!Nous lancames l´assaut et rentrames dans les lignes naines:la bataille fut terrible!
nain1:khazad!
nain2:pour dain repoussez les!
nains:Yaaaah!
moi:chargez!a l´assaut!pour le maitre!!!!!
En faisant allusion au maitre mes hommes redoublerent d´effort les nains abandonnerent leurs premieres lignes et se replierent,nous rentrames alors victorieux:un bataillon d´orque occupes maintenant les premieres lignes ennemis,nous revenions avec chariot renplis d´or!
Bilan:moitié des hommes confié morts,revients avec un chariot rempli d´or,des runes naines et un bouclier en ecailles de dragon!
Avec votre royale permission,puis-je prendre le bouclier!
Je poste juste pour dire que j´y vais, et puis merci saydark ;- )
Sauron est fier de toi GOGETA! Et pour te faire plaisir comme tu m´as fait plaisir tu peux:
1)garder le bouclier
2)savoir tes notes:
compréhension: 18/20
mission: 16/20
moyenne: 17/20
3)Avoir un droit tres special:
MEME POUR INACTIVITE TU NE PEUX PLUS ETRE BANNI DU TOPIC DESORMAIS.