2)Arrivé à Fondcombe, je donnai immédiatement l’alerte…
Les renforts étaient arrivés…quel soulagement !
200 piquiers se mirent alors sur deux lignes, et derrière eux sur trois lignes 200 épéistes et 100 archers…
Sur chaque coté, un bataillon de Cavalerie.
Et, en dehors de l’enceinte de Fondcombe, se cachaient 100 archers de chaque coté, dans la forêt, et dans la forêt de droite, un bataillon de cavalerie…ce dernier prendra à revers les ennemis…
Nous attendîmes une heure, au terme de laquelle les premiers ennemis apparurent….
Les archers dans le bois et la cavalerie ne devraient intervenir que quand le combat serait engagé……j’étais de ceux-la…
Nous regardâmes donc passer les ennemis qui allèrent s’embrocher sur les longues piques elfes sans attaquer…
La marrée Gobeline avançait sans cesse…
Les tirs des archers sur le front clairsemèrent leur lignes, qui se reformèrent rapidement….
La puissante vague s’échoua à nouveau sur les piques, puis se retira, gagna en ampleur et retourna à l’attaque.
A nouveau, les tirs en tuèrent beaucoup, mais la vague avait tant de puissance que le front fut brisé à un endroit, et la marrée Gobeline s’y engouffra, et les épéistes entrèrent en jeu.
Tandis que les elfes fatiguaient, les gobelins arrivaient toujours plus nombreux…
Quelques temps plus tard, la seconde ligne céda, et certains archers furent contraints de passer au corps a corps ou de reculer un peu, tandis que le mur se reformait….
Les cavaleries chargeaient et chargeaient encore, mais bientôt elles furent immobilisées au milieu de la horde, sans aucune ou presque possibilité de mouvement…
Le combat se stabilisait, l’avancée était stoppée et on ne comptait plus que sur son bouclier et son épée… Alors, nous entrâmes en jeu.
Nos archers créèrent des ravages de chaque côté, et un temps, ébahis les gobelins interrompirent leur assaut…
Hébétés, ne comprenant pas pourquoi des centaines de leurs troupes venaient de mourir sous une pluie de flèches, ils se remirent pourtant à l’assaut.
Sortant mon arc, je joignit un trait à l’ensemble qui s’abattit de nouveau sur les ennemis…
Ne comprenant pas, ils tentèrent de se replier en un mouvement désorganisé, mais ils furent repoussés…sur le front, les elfes avaient reformé leurs lignes, et la cavalerie s’était ralliée..
Les Gobelins repartirent à l’assaut, et les tirs de tout les archers, ceux cachés dans les bois comme ceux derrière les piquiers, firent des ravages…
A nouveau, les gobelins s’empalèrent sur les piques, et à nouveau, le corps a corps commença.
Mais alors, nos cavaleries, celle du front et celle cachée dans les arbres, chargèrent, l’une par-devant, l’une par derrière…
Elles se croisèrent au milieu de la mêlées, et continuèrent leur avancée destructrice.
Puis, elles firent demi-tour, et à nouveau elles se recroisèrent…
Les montures piétinaient les gobelins projetés à terre, et les lances et les épées des cavaliers tuaient de nombreux ennemi..
Alors que mon carquois se vidait, je sautai sur mon cheval, empoignant la lance de Gil-Galad, et je partais à l’assaut, et me servant parfois de la magie, bien qu’elle puisait toujours plus loin dans mes réserves.
Notre stratégie avait fonctionnée encore mieux que nous l’avions espéré, comme ces Gobelins sont bêtes !
Pourtant, je savais que s’ils avaient envoyé des géants des montagnes, des trolls ou des araignées géantes, nous aurions été vaincus..
En attendant, la victoire était la, et dans l’euphorie tout nos soucis furent oubliés..