c quoi jill va se transformer???
Tu le saura quand j´aurais poster la suite ![]()
Les deux ![]()
la suite la suite la SUITEEEEE!!!
SVP
Lorsque je repris connaissance, je me rendais conte que j´étais toujours en vie. J´ouvrais les yeux et srcuptais les alentours, je me trouvais sur un lit, allongée, dans une chambre où il y avait une énorme quantitée de médicaments et divers materiaux de soins. Pas de temps à perdre, il faut que je retrouve Wesker, et pour Barry je ne sais vraiment pas quoi penser de lui. Et puis cette voix juste avant de m´endormir, il me semblait bien l´avoir entendue quelque part. J´avais l´air de n´avoir rien subis, mais si Barry avait mit quelque chose dans l´eau pour que je m´endorme, il y avait forcément une raison. Je regardais si mon flingue était toujours dans son étuit, et me dirigeais vers la porte pour sortir d´ici. Mais ma conscience me rapella à l´ordre, oui car je n´avais plus aucune arme, et m´aventurer dans un tel endroit sans rien pour me défendre serait du suicide. D´un autre coté, je ne pouvais pas rester ici sans rien faire, des mort - vivants finiraient bien par me trouver et de toutes façons je crèverais de faim. Je prenais alors, un énorme risque en ouvrant la porte et en me dirigeant vers le couloir. C´est alors, que j´entendis des pas. Ils semblaient se raprocher, mais cela ne corespondait pas à une marche de créatures sanguinaires. Peut - être un survivant ?
Je me plaquais à un mur pour ne pas me faire repérer et regardais qui était la personne qui s´approchait. Je remarquais que c´était un être humain, bien vivant, qui avait aparemment survécu à toutes ces saloperies de mort-vivants. Il était fringué avec un jean et une veste dont la matière ressemblait à du cuir, il avait un revolver à la main droite, une balafre dans un coin du front, le crane rasé, et un peu de barbe. Il entra dans la chambre où j´étais il y a environ une minute, de mon coté je sortais de ma cachette pour allé voir ce qu´il allait y faire. Mais au même moment, pour je ne sais qu´elle raison, il se précipita vers la sortie, et nous nous retrouvions nez à nez, lui pointant son flingue mettalique dans ma direction, et moi bouché bée incapable de dire quoi que se soit. Finalement il abbaissa son arme, souffla et dit :
- En fin de compte, ta fini par te réveiller.
- Mais, qu´est-ce qui se passe, et qui êtes vous d´abord ? Lui répondis-je paniquée.
- Eh bien, je m´appelle Mike, officiellement je suis en taule, mais en vérité je suis un des cobailles d´Umbrella. Dit-il en s´allumant une clope.
- Je... je ne comprends pas, où voulez vous en venir ?
- Bordel, c´est pas difficile à comprendre ! Ta bien remarqué ce qui se passe ici, tout ça c´est une expérience qu´a mal tournée, ni plus ni moins ! Un virus, une épidémie, je c´est pas comment t´appelle ça toi ! Et moi, ils m´attendaient après mon jugement, spécialement pour m´embarquer dans leur camion avec leur espèce de putain de parapluie rouge et blanc comme logo. T´imagine bien la tronche que j´ai dû tirer lorsque j´ai vu ça. Ca change des fourgons de flics et des menottes !
- Et moi, qu´est-ce que j´ai à voir dans tout ça ? Lui demandais-je.
- J´en sais rien, je t´ai vu avec deux types pas très nets dans un couloir. L´un des deux avait une seringue à la main, il la pointé dans ta direction, mais t´avais l´air inconsciente alors j´ai voulu t´épargner une de leur saloperie, alors j´ai tiré, mais ils ont réussis à se barrer, d´ailleurs le type à la seringue me rappellais quelqun, j´avais l´impression d´avoir déjà vu quelque part.
- A quoi ressemblait-il ?
- Je crois qu´il travaillait sur le virus qui se propage en ce moment dans ce manoir, il me semble qu´il était blond avec des lunettes de soleil noire.
C un peu inventé kan mm tt sa..... il n´y a ni prison , ni sominfère, ni Mike dans RE1
c pas grave la fic est bonne pareil
Candy-proof : j´ai dit à la page 3 de ce topic, qu´il y aurait quelques truc de modifier (dont les somnifères, la prison, etc...), néanmoins j´ai rajouté le personnage Mike pour qu´il apporte à Jill des réponses à certaines questions qu´elle se pose par rapport au manoir par exemple, ou encore l´aider à faire quelques trucs. Je voulais faire plus réaliste que dans le jeu sans trop m´éloigner de la vraie histoire ![]()
j´suis déçu, ressaisis toi l´amis (peu etre que je deviens trop exigent parceque le début était vraiment bien
)
Ne t´inquiète pas, ce n´est juste qu´un passage ![]()
Comme je disais au dessus je voulais faire plus réaliste, par exemple dans le jeu on trouve des documents qui explique clairement ce qui se passe dans le manoir, donc pour des expériences qui doivent rester secrètes il ne faudrait pas de documents bien écrit qui explique tout. C´est pourquoi je préférais rajouter un personnage, qui était condamné à de la prison, pour que lui raconte ce qui se passe à Jill. Donc pour les autorités et les forces de l´ordre, ce serait plus difficile pour quelqun qui est condamné à de la prison, de leur faire croire qu´il y a des zombies et des expériences secrètes dans un manoir.
C sur ke C bien de modif et ke ton histoire elle st bien mai bon ché pa..... déja ta oublié la scène mitik avec les deux chiens passe par la fenetre
pui plu serieusemen dan ton histoire Jill passe vraimen pour une bleu alor ke dan le jeu.....
C pa tro le ca..... inon continu C bien ![]()
En tout cas je suis content que ça te plaise, à toi et aux autres qui ont lut ma fic ![]()
Mais pour Jill qui passe pour une bleu, c´est plutôt à cause de sa situation : rencontrer des mort-vivants c´est pas banal ^^
La suite pour bientôt ![]()
Lorsque Mike me dit cela, j´écarquillais les yeux. Si la description était telle qu´il l´avait fait, c´était peut être Wesker qui était derrière tous ça. De plus, la voix que j´avais entendue lui ressemblait.
Comment expliquer ça ? Pour le moment je n´ai aucune réponse à ma question.
Mike sortit une clé de sa poche et me la lança.
- Prends cette clé, elle te sera plus utile qu´à moi.
Je le remercieais mais ne comprenais pas pourquoi il faisait ça.
- Mais... et vous ? Demandais-je.
- Moi je suis déjà foutu, je sens ce putain de virus couler chaque secondes dans mes veines, ce n´est plus qu´une question de temps. Répondis Mike en écrasant son mégot par terre.
Il s´adossa au mur et tout en contemplant le couloir ou nous étions, il s´essaya par terre. Il pris son revolver et se le mit dans la bouche. Il le ressortit pour me dire quelque chose :
- Bonne chance !
Je n´eu pas le temps de dire quelque chose, car il avait déjà remis son flingue là où il était deux secondes plus tôt, et il pressa la détente.
Une détonation, de la cervelle,du sang et un autre mur salit.
Je ne savais pas quoi penser, mis à part qu´il m´a peut-être aidé en me donnant une clé en plus. D´ailleurs, on dirait qu´elle a une armure gravé dans un coin, vers le haut. Je me précipitais sur mon plan pour voir qu´elle porte je pouvais à présent ouvrir. Apparemment, cette clé me sera plus utile que je ne le pensais. Je prenais le flingue de Mike sur son cadavre et me l´attribua en attendant de pouvoir me ravitailler en munitions pour mon beretta.
- Je pense pas qu´il te sera encore utile. Dis-je à ce qui restais de Mike, en partant le revolver à la main.
Ma direction ? Le premier étage. Pourquoi ? Je ne le savais même pas moi même. Je ne rencontrais que très peu de zombies dans les parages, et par prudence envers les munitions qui restait dans le revolver, je décidais de ne pas les attaquer, sauf en cas d´urgence, ce qui ce fit quant même pas mal de fois avant d´atterrir sain et sauf jusqu´à une porte au premier étage que j´avais remarqué sur mon plan. Je l´ouvris sans plus attendre. Mon flingue, ou plutôt celui de Mike, avait un chargeur de six coups, et il ne me restait plus que deux balles.
Mais lorsque je pénétrais dans la salle que je venais d´ouvrir, Richard qui était un membre de l´équipe Bravo, si trouvait. Il n´avait aucune trace de morsures, mais il avait l´air très mal en point. Je me précipitais vers lui. Il avait l´air conscient.
- Richard, ça va ? Qu´est-ce qui t´es arrivé ?
- Jill... derrière cette porte... un serpent. Dit-il en désigant d´un regard faible, la porte en question. Il est... venimeux, il... il ma craché son venin... dans la figure... je... je crois que c´est la fin... fais attention... Jill...
- Non Richard, tu n´es pas encore mort ! Dis-je en lui coupant la parole. Tout à l´heure j´étais dans une salle où il y a énorméments de médicaments ! Il doit surement y avoir un sérum pour te guérir. J´y retourne en vitesse, attends moi là.
- Merci... Jill. Tiens... prends ces... chargeurs. Mon beretta... c´est le... serpent... qui me l´a...bouffé. Dit Richard avant de s´évanouir
Son pouls était très faible, et çela s´entendait également dans sa voix que son temps était conté. Je devais faire vite, pas question de perdre une seconde de plus. Je pris les chargeurs et m´empressa de retourner sur mes pas pour allez chercher le sérum en question. J´espère vraiment qu´il y en a, je n´osais même pas imaginer le contraire. Je devais tenter ma chance. Maintenant reste à savoir si elle sera avec moi.
moi chu sur qu´elle va réussir
"Il s´adossa au mur et tout en contemplant le couloir ou nous étions, il s´essaya par terre. Il pris son revolver et se le mit dans la bouche. Il le ressortit pour me dire quelque chose :
- Bonne chance !
Je n´eu pas le temps de dire quelque chose, car il avait déjà remis son flingue là où il était deux secondes plus tôt, et il pressa la détente. "
Encore un acteur qui voulait plus faire parti de la série... okay je sors

Une fois arrivé dans " la salle aux médicaments ", je me précipitais dans les étagères pour essayée de trouver un serum. Tout les produits de soins que je voyais, portaient le même emblème : un parapluie rouge et blanc, avec marqué au dessus Umbrella. Cette compagnie dont j´avais déjà entendu le nom, semblait plus importante que ce que je pensais. Je fouillais dans un tiroir, mais ne trouvais rien d´utile. Je commençais à perdre espoir, peut-être qu´aucun serum n´existais après tout. C´est alors que parmis tant de médicaments que j´avais jetée sur le sol, mes yeux tombèrent sur ce que je cherchais. Je ramassais le serum et pris une seringue stérile que je trouvais dans un des meubles. Je retournais en vitesse dans la salle où Richard m´attendais, j´espère qu´il n´est pas trop tard.
Une fois arrivé, je me dépechais de prendre quelque chose pour serrer le bras de Richard qui était déjà violet, pour repérer une de ses veines où j´allais pouvoir injecter le remède à l´aide de la seringue. Lorsque tous ça fut fait, j´espèrais que ça allait marcher. Lui était toujours inconscient, et je serais incapable de dire si son état s´améliorait ou si il s´aggravait.
Enfin, il repris connaissance, il plia les yeux et semblait me dévisager.
- Jill... c´est toi ? Dit-il d´un ton faible.
- Oui, c´est bien moi.
- Est-ce que... est-ce que t´a... trouvée un... remède ?
- Oui, ne t´en fait pas, je t´ais injecté un sérum. Tout est arrangé. Dis-je en essayans de paraitre crédible.
Je ne savais même pas si ce sérum avait eu le moindre effet de guérison. Et en plus, j´osais dire à Richard que tout était arrangé !
Peut-être allait-il lui aussi, se transformer en mort-vivant ? Je chassais cette mauvaise question de ma tête, et espèrais que tout allait rentrer dans l´ordre.
- Merci... Jill. Me dit Richard. Tout à l´heure... je t´ai parlé... d´un... serpent. Il est derrière la porte... au fond... de cette pièce... mais je te conseille... de ne pas y aller.
Il fallait pourtant que j´aille voir si il y avait quelque chose qui pourait nous aidés à sortir de là.
- Jill... dans une salle... au rez-de-chaussée il y a... un fusil. Tu devrais allé le prendre.
- Mais... et toi ?
- Ne... t´inquiète pas... pour moi... j´ai ce qu´il... faut.
Richard tendit le bras pour prendre quelque chose derrière la poutre qui maintenait le plafond de cette pièce, et en ressortit un fusil d´attaque qu´il avait surement dû faire tomber avant de s´écrouler sous l´effet du poison. Il s´assit sur le sol où il était allongé, et rajouta ces quelques mots :
- Ca va... aller.
- Très bien, je reviens ici dès que j´ai trouvé le fusil. Lui dis-je avant de m´en aller.
Alors, qu´elle partie du manoir ai-je oubliée d´explorer ? Me demandais-je en sortant mon plan de ma poche. Apparemment, je n´ai pas encore fouillée le rez-dechaussée de l´aile est du batiment. A mon avis, si Richard a dit vrai, le fusil doit certainement se trouver là. Je sortis mon beretta de son étuit, et tatais ma ceinture pour vérifier que le revolver y était. Il n´avait plus que deux balles, mais il pouvait toujours s´avérer utile. J´arrivais enfin au grand hall où nous avions tous débarqués ( à part Chris ) et me dépechais d´ouvrir une porte qui, selon le plan, allait me permettre d´atteindre plus rapidement l´est du manoir. Je me trouvais dans une pièce où une grande statue bleu turquoise coupée de vert, se trouvait en plein milieu du passage. Cette sculpture avait l´air de représenter une femme entrain de porter un vase, mais je serais incapable de dire en quel matière elle a été faite. Sans plus m´attarder devant cette oeuvre d´art, je passais une autre porte au bout de la salle où j´étais. Je me retrouvais maintenant dans un couloir en L où deux fenêtres au verre propre et quelques meubles en bois venaient s´ajouter. Il y avait aussi, tout au bout de ce couloir, une porte.
Je profitais qu´il n´y ait aucun monstres dans les parages pour pouvoir baisser un peu ma garde. Néanmoins, j´activais quant même le pas.
C´est alors que quelque chose me figea sur place et me glaça le sang : des éclats de verres suivit de grognements juste... derrière moi !
Je me retournais et apperçus un chiens mutilé semblable à ceux qui nous avaient poursuivis dans la forêt. Il avait vraisemblablement éclaté la vitre en sautant de tout son poids dessus pour atteindre le couloir où j´étais. Je commençais à tourner les talons vers la porte qui allait peut-être me sauver, mais à cet instant la deuxième vitre vola en morceaux et un autre cannidé la traversa. J´étais prise en sandwish et le fait que j´avais baissée ma garde m´avait fait perdre un gros avantage à ce combat.
lol les 2 chien vont foncer vers elle, jill va se tasser pi les chien vont sa rentrer dedans
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Je me rapellais alors du revolver qu´il y avait dans ma ceinture avec en plus, deux balles dans le barillet. En deux temps trois mouvements je le sortis et tira une première fois sur le premier chien derrière moi, il se reçut une balle, mais cela n´eu que pour fait de le ralentir. Je tirais ma dernière balle sur le second devant moi, il tomba et se releva rapidement, mais le temps qu´ils se remettent sur pattes, j´avais déjà détalée comme un lapin jusqu´à la porte au fond du couloir.
Une fois que je l´eus refermée, je poussais un soupir et ne restais pas là. Je prenais une porte sur ma droite qui menait à une salle de bain. Curieusement un fusil cassé, tout rouillé, était posé à l´horizontal sur le sol. Sans savoir pourquoi, je le prenais et continuais ma route. Je vis une porte à coté de la salle de bain et décidais de l´ouvrir. Je pénétrais dans une petite pièce carré avec un grand plafond blanc et une porte un peu plus au fond. Lorsque je passais celle-ci, je débarquais dans une pièce avec une petite table en bois avec des tiroirs, une armoire, des fleurs, d´autres objet sans intérets et un fusil proprement posé sur un socle. Je m´approchais de celui-ci. J´étais vraiment fascinée, à force de le contempler je puis enfin dire que cette arme était un fusil à pompe de chasse, de calibre douze . Je ne connais pas grand chose aux fusils, simplement les noms de certains. En tous cas, celui là avait l´air de marcher, contrairement à celui que je transportais depuis quelques minutes.
Je posais le fusil cassé pour enfin m´attribuer celui qui était sur le socle. Je remarquais même qu´il avait été nettoyer avec une huile exprès récemment, ce qui expliquait la brillance incontestée du canon, ainsi que tout le reste du fusil. Mais lorsque je le pris, un " clic " ce fit entendre, puis un autre son dans la pièce précédente. J´allais prudemment jusqu´à la porte et l´ouvrais d´un coup sec. Je remarquais alors avec effroie, que le plafond se mettait à descendre. Je courais à la porte qui me permettrais d´accéder au couloir pour sortir d´ici, mais celle-ci était fermé. Je retournais dans la pièce où j´avais trouvée le fusil. Par reflexe je reposais ce dernier sur le socle où il était au départ. Cet fois, un " clac " se fit entendre, et le silence revint. Le plafond s´était immobilisé et la porte était ouverte. Une idée me vint : mettre le fusil cassé à la place de celui qui était en bon état. Apparemment cela marchait. Je fouillais les tiroirs et la seule armoire qu´il y avait. Je trouvais des cartouches de fusil, et une ceinture à accrocher autour de la taille pour les mettre. Une fois que tout cela fut fait, je ne m´attardais pas ici; je retournais donc voir Richard au premier étage. Pas le temps non plus d´explorer le reste de la partie du manoir où j´étais. Mais par contre, quelque chose me faisait vraiment peur : les deux chiens qui sont dans le couloir où je vais être obliger de passer.
Je me rassurais quant même en pensant au fusil que j´avais maintenant. Je l´avais chargé de huit cartouches de calibre douze. Je me dirigeais vers la porte du couloir en L, et l´ouvrais fermement. Les chiens avaient l´air de m´attendre. L´un d´eux s´approcha de plus en plus vite de moi, je remarquais de la bave couler le long de son museau ensanglanté. Sans plus attendre, je pointais mon fusil dans sa direction, callais la crosse sur ma clavicule gauche, et tirais une première fois en direction du doberman zombifié. Une détonation, puis un " splash " se firent entendre. Je tirais la pompe du fusil dans ma direction, je trouvais ça d´ailleurs assez difficile à faire, et constatais l´ampleur des dégats : le haut de la tête du chien avait été arrachée puis explosé, il était évidemment mort, et il ne lui restait plus que le bas de sa machoire. Le reste de sa cervelle et du sang avaient volés en éclats sur la tapisserie jaune. Putain, c´est vraiment dégeullasse.
Je visais l´autre cleps, et lorsqu´il fut à bonne distance, je visais la geule et tirais. Cette fois-ci, toute la tête avait explosé, il ne restait plus qu´une espèce de charpie répugnante, comme si un steack avait été passée dans un mixeur. Tout le reste, bien sûr, était étalé plus loin dans le couloir. Cela faisait comme un tapis de sang et d´organes. Horrible. Même un boucher n´aurait pas supporté de voir ça. Je me dépechais d´aller dans le grand hall, de retourner voir Richard, et le serpent dont il m´avait parlé. Peut-être que le poison l´avait fait délirer, et qu´aucun reptile de la sorte ne se trouvait dans ce manoir. La seule façon de le savoir, était d´allé vérifier de mes propres yeux.