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Fic de resident evil premier du nom

marcbob743
marcbob743
Niveau 5
22 avril 2006 à 02:41:41

dans le fond c genre wesker qui la suis

john_smith
john_smith
Niveau 7
22 avril 2006 à 19:41:42

Je viens d´écrire la suite. Si ça vous tente je peux la poster maintenant.

marcbob743
marcbob743
Niveau 5
23 avril 2006 à 01:08:52

oui va sy

john_smith
john_smith
Niveau 7
23 avril 2006 à 13:55:28

Barry partit, je me retrouvais maintenant seule au milieu de ce gigantesque hall. Je ne m´attardais pas, je passais une autre porte, au rez de chaussé cet fois, et continuais d´explorer cette demeure pour essayer de trouver Wesker et un endroit pour se tirer d´ici. Mais la grandeur de ce manoir m´empêchais d´aller vite. C´était un vrai labyrinthe, de plus j´avais l´impression d´entendre de temps à autre, des bruits de pas, ou encore des grognements, même des fois des hurlements. Sur ma route je croisais encore des cannibales, de plus en plus agressifs, de plus en plus résistants, de plus en plus féroces. Soit je les plombais, ou soit je les frappais avec le pied de table que j´avais récupérée. Des fois, j´essayais de les achever au couteau pour économiser des munitions. La peur me força plus d´une fois à me mettre mon pistolet sur la tempe, pour en finir, pour cesser tout ça. Mais non, ce n´était pas encore terminé, c´était comme une lutte entre la mort en personne et moi même. Elle essayait de me faire craquer, de faire qu´une simple pression puisse mettre fin à mes jours. Je ne la laisserais pas faire, au moins pour Chris qui m´avait sauvé la vie. Il y a quelques heures j´ai failli y passée, eh bien je ferais en sorte que se soit dans quelques dizaines d´années que mon rendez-vous avec la faucheuse se fera.

Et je poursuivais ma route en ne sachant ou aller. Je tentais à plusieurs reprises de faire sauter les serrures sur les portes, mais il n´y avait rien à faire : elles étaient à l´épreuves des balles, c´est à dire qu´à chaque fois que je tirais dessus, ça ricochait. Il fallait absolument que je trouve la clé. C´est alors que le mot et le sifflet qui était dans ma poche me revinrent à l´esprit, il fallait que j´essaye de trouver ce chien. Je me d´emmerdais pour chercher un endroit, où il pourait éventuellement y avoir des chiens, et tenter de prendre la clé. Sur le chemin je trouvais un plan du manoir, cela allait surement pouvoir m´aider, je l´observais attentivement, je voyais alors dessus qu´il y avait un balcon mensionné en plein air, au premier étage. J´allais de suite me rendre à cet endroit, qui pourrait peut-être savérer utile. J´utilisais régulièrement le plan pour évité de me perdre, je butais aussi quelques cinglés qui tentaient de m´attaqués, cela devenait presque une habitude. Une odeur putride flottait, c´est normal avec tout ces cadavres me diriez vous, mais je trouvais cela très étrange, un peu comme dans la forêt mais en pire. On aurait dit qu´il n´y avait QUE des cadavres, or ça n´était pas tout à fait le cas. Les types qui voulaient me bouffer n´avaient, certe rien d´humains, mais rationellement ils étaient tout sauf mort. Les questions que je me posais prirent fin lorsque je m´aperçus que j´étais arrivée à la porte du balcon.

J´empoignais la poignée et hésitais à la tourner, mon coeur battait la chamade, je fus pris de sueurs froides et un frisson de terreur me parcoura le dos en une demi-seconde. Tout mes membres tremblaient, et une fois de plus la peur revint à nouveau s´emparée de moi. Je tentais de me rassurer, mais d´un coté je ne savais pas ce qui pouvait m´attendre derrière cette porte. Et c´est avec une grande inspiration, que je décidais d´allé voir. Il y avait effectivement un balcon en plein air, des plantes, un bidon remplit d´essence à ma droite posé sur le sol. A cause des ténèbres je ne voyais pas où le reste du chemin pouvait mener. Pour le moment, il fallait que j´arrive à prendre la clé dans le collier du chien. Je ne savais pas si c´était vrai, mais je pouvais toujours essayer.
Mais si ils étaient comme ceux de la forêt ? Cette question me fis réfléchir un court instant. Je devais absolument prendre des précautions et être préventive, une idée me vînt soudainement à l´esprit, le bidon à coté de moi allait m´être utile. Je le pris, l´ouvris et aspergeais le sol d´essence. Je vérifiais si le briquet que j´avais récupérée en même temps que le mot et le sifflet, marchait. Aparemment oui, lorsque je faisais rouler de mon pouce, ce petit truc en métal, une jolie flamme jaune aparaissait. Vous devez surement vous demander quel était mon plan, je vais vous expliquer : si les chiens arrivaient en courant et tentais de m´agresser comme ceux de tout à l´heure, ils glisseront sur l´essence que j´avais mis sur le sol et je n´aurais qu´à allumer mon briquet pour qu´ils crament. Et pour la clé, j´essayerais de la récupérer d´une manière ou d´une autre. Ce plan, je le sentais pas trop, je ne savais même pas pourquoi je prenais un tel risque, peut-être que la folie était venu remplacer la peur et que je commençais à délirer. Possible, mais pas certain. C´est pourquoi je sortis le briquet de ma poche et souffla à pleins poumons dedans.

marcbob743
marcbob743
Niveau 5
23 avril 2006 à 23:25:30

la derniere phase na pas de sens

C´est pourquoi je sortis le briquet de ma poche et souffla à pleins poumons dedans.

J´ai jamais été capable de soufler dans un briquet

mais a par de sa c vraiment bon

john_smith
john_smith
Niveau 7
24 avril 2006 à 12:34:25

Je vous pris de m´excuser pour cette faute. Il faut remplacer le mot BRIQUET par SIFFLET :ok:
Normalement ça aurait du donner : "C´est pourquoi je sortis le sifflet de ma poche et souffla à pleins poumons dedans."
Encore désolé.

john_smith
john_smith
Niveau 7
29 avril 2006 à 12:51:31

:up:

monsterhill
monsterhill
Niveau 10
29 avril 2006 à 17:28:15

Mis à part les fautes d´orthographe de niveau CP c´est pas mal !

:lol:

Bobguizmo
Bobguizmo
Niveau 6
01 mai 2006 à 13:42:03

C´est la seule que j´ai lu en entier en tt cas.
Continu, c´est du bon boulot.
J´attend la fin avec impatience.

john_smith
john_smith
Niveau 7
01 mai 2006 à 18:33:37

En quelques minutes deux chiens semblables à ceux de tout à l´heure ce précipitèrent vers moi. L´un des deux glissa sur l´essence que j´avais versée trois minutes auparavant, je courais en sa direction, et coupa son collier à l´aide de mon couteau tout en le maintenant par terre, avec mon pied . L´autre sauta et essaya de m´attraper par la gorge, je mis alors mon pied de table en bois entre lui et moi. Je profitais du court moment où il l´avait dans la geule pour lui couper aussi son collier. Après quoi, je reculais, pris mon briquet, pointa la flamme en direction de l´essence et transformais ce balcon en un énorme brasier. Les bêtes ne résistèrent pas aux flammes qui étaient entrain de les détruirent. Je ne m´attardais pas ici, et revin à l´interieur. J´en profitais pour souffler un peu et examiner les colliers en question. Dans le premier il n´y avait rien, je pensais d´abord à une arnaque, mais dans le second on pouvait y sentir quelque chose, je le coupais et constata qu´il y avait effectivement une clé. Je repris mon plan que j´avais pliée en cinq dans ma poche, et regardais les portes que je pouvais à présent ouvrir. Je me mis au travail aussi vite que je pouvais, mais une question me passa par la tête : est-ce que Chris est vivant ?
C´est vrai, après tout on ne savait pas avec certitude si il était mort. Peut-être était-il tomber, tout comme moi, dans la forêt, qu´il se soit fait dévorer et que, avec toute cette panique, personne ne l´avait remarqué. Je me souviens l´avoir dépacer en même temps que Barry lorsque les chiens nous couraient après. Mais à mon avis, il c´est passé autre chose, c´était presque impossible que Chris soit mort de cette façon. Je ne le répeterais jamais assez : trop de questions pour aucune réponses.
C´était aussi le cas pour les portes que je débloquais avec cette clé qui semblait former une sorte d´épée, oui car dans ces salles en questions, il y avait des document plutôt étranges. Ils n´étaient pas tous lisibles, des fois à cause du sang, ou bien encore parce qu´il y avait certaines parties arrachées. Mais je pus quant même lire certains passages du style : ... expérience mal tournée...cobayes...virus...échappés...
C´était plutôt inquietant. Je devais absolument en informer Barry et le capitaine. Mais encore faudrait – il vivre assez lontemps pour les retrouver, et ça, c´était pas encore gagné. C´est alors que, sur une porte parmis tant d´autres le mot "prison" était inscrit en plein milieu. Je l´ouvrais doucement et pénétrais à petits pas dans cette pièce.

Cela semblait calme, mais une odeur de chair en décomposition m´obligeais à me coller quelque chose sur le nez, tellement ça puait. C´était d´ailleurs à peu près comme ça dans tout le manoir, mais en moins pire, surement parce que cette salle ne semblait contenir qu´une petite ventilation sans aucune fenêtre. Sur le sol il y avait deux cadavres, avec marqué sur leurs vêtements : sécurité. Evidemment, c´était un carnage, le même que dans la salle à manger au rez - de - chaussée, et que tous les autres dans ce manoir. En plus du sang et des deux macabés, il y avait des balles qui semblaient avoir été tirées, un peu plus loin un bureau avec une feuille où il y avait quelque chose d´écrit, trois chaises, et au fond une petites cellule avec un lit. La porte de cette dernière était ouverte, et il n´y avait personne à l´intérieur. Cependant, il y avait l´air d´y avoir eu quelqun récemment. Je me précipitais en direction du bureau pour prendre la feuille, et lire ce qu´il y avait marqué dessus, encore une fois du sang empêchais toute lecture détaillée, je tentais quant même de tout déchiffrer, sans oublier bien sûr, de garder mon beretta en direction des morts qu´il y avait par terre. En résumé, ce document parlait d´un prisonnier, Mike, qui a été condamné à deux ans de prison et qui à été transféré dans ce manoir. Impossible de savoir son nom et le pourquoi de tout ça. Je ne savais pas non plus si il était dangereux ou inoffencif, dans tous les cas, je serais dorénavent plus vigilente. Au moment où je me décidais à partir, une des deux personne de la sécurité, qui normalement était morte, commença à bouger puis à se relever. Cela ne me surprenais même plus, je pointais mon flingue en direction de sa tête et pressa la détente plusieurs fois de suite.

Mais à mon grand étonnement, il n´y eu qu´une seule balle qui plongea dans la joue de cet espèce de...mort - vivant ! Tiens, ce terme semblait mieux aproprier que tous les autres pour désigner ces créatures. Je pris un de mes derniers chargeurs que Barry m´avait filé, et le mit dans mon beretta. Mais une fois encore, il n´y avait rien ! Barry n´avait - il pas vérifié les chargeurs avant de me les donner ? C´était surement ça l´explication, mais en attendant je risquais d´y passé si je ne trouvais pas rapidement une solution, la seule idée qui me vint à l´esprit fut de me terrer au fond de la cellule et de m´y enfermer. J´essayais ça, mais je compris que j´étais perdue lorsque l´autre "mort - vivant" se leva à son tour et que je réalisais que je n´avait pas la clé de la taule. Je pris mon couteau, me mis malgré tous au fond de la cellule en poussant le lit en face de la porte en espérant gagner un peu de temps, et me mis à crier "au secours ! " aussi fort que je pouvais.

Weib
Weib
Niveau 9
02 mai 2006 à 18:23:48

quel empafé ce barry. Vas-y continu :bravo:

john_smith
john_smith
Niveau 7
03 mai 2006 à 14:41:43

Je vous remercie pour vos commentaires :-)

sisar
sisar
Niveau 2
03 mai 2006 à 20:41:42

LA SUITE !! !!!! :coeur: :coeur: :bave: :up:

jai enregistrer sur mon ordi tout sur word et sa prends déjà treize page continue la fic je suis en transe lol jadore grave sa déchire continue !!

marcbob743
marcbob743
Niveau 5
03 mai 2006 à 23:43:29

c vraiment bon pis en plus tu nous laisse sur le suspense c vraiment nice

sisar
sisar
Niveau 2
04 mai 2006 à 17:38:35

svp arrete le suspens !! !!!! :bave: jen peux plus la suite lol nan franchemment sa déchire tu es fort !!

john_smith
john_smith
Niveau 7
04 mai 2006 à 17:57:26

Merci beaucoup :)
Je poste la suite bientôt :ok:

Weib
Weib
Niveau 9
04 mai 2006 à 21:48:27

C´est clair que tu sais te faire désirer mec :cool: . En tout cas merci pour ton texte (mais le fait pas trop trainer je veux voir la fin moi :-)

sisar
sisar
Niveau 2
05 mai 2006 à 19:18:59

moi aussi jveux la end de tout sa jespere que tu vas nous pondre encore beaucoup de gros morceau jai pas envie que sa se finisse lol moi la fic je lais lu daffiler jusqua maintenant c´est vrément tro tro b1

john_smith
john_smith
Niveau 7
06 mai 2006 à 12:55:13

Merci beaucoup pour tousvos commentaire :)

john_smith
john_smith
Niveau 7
06 mai 2006 à 12:57:11

Les deux monstres essayaient de pousser la porte que je tentais de maintenir avec le lit. Leurs grognements et le sang qui coulait le long de leurs dents me terrifiais, cette fois je risquais vraiment de crever, pas d´échapatoir, pas de miracle, rien. Et c´est pas avec ce misérable couteau que j´allais pouvoir m´en tirer, je n´avais même plus une seule balle dans mon flingue pour pouvoir me la mettre en pleine tête. J´avais beau appeller au secours, personne ne venait, evidemment c´était stupide, il n´y avait personne à part Barry, moi et peut - être le capitaine Wesker. Barry doit surement être loin dans ce manoir à l´heure qu´il est. Je doit vraiment être entrain de dériver vers la folie pour pensée que quelqun viendrait m´aider. Mais sans savoir pourquoi, je continuais de hurler jusqu´à m´épuiser. D´ailleurs, je n´avais même plus assez de forces pour bloquer la porte avec ce putain de lit. Les morts - vivants arrivaient de plus en plus à l´ouvrir, cela ce contais maintenant en centimètres. Je regardais une dernière fois les murs lugubres de cette pièce, empoignais mon conteau et rassemblais les dernières forces que j´avais pour pouvoir me défendre. Et voilà ! Les macabés avaient réussis à pousser la porte, les voici maintenant en face de moi, qui s´approchaient lentement, me laissant le temps de bien déguster ces dernières minutes ( ou secondes ! ) en compagnie des barreaux de cette cellule. Je reculais, mais distinguais de mes doigts le solide et épais mur froid qui m´empèchais de continuer davantage. Je flanquais alors un coup de couteau dans la gorge d´un des deux cadavres et filais un coup de pied au second. Mais tout ceci fut vain, le sang coulait à flot, certe, mais par contre le mort - vivant lui, tenait encore debout, on pouvait même entendre comme un bruit de robinet que l´on aurait laissé ouvert tellement le sang giclait vite. L´autre était tombé, mais au lieu de se relever, il se contenta de ramper jusqu´à moi.

J´appellais à l´aide une dernière fois, dans l´espoir que quelque chose de miraculeux se produise, mais bien sûr, comme je le disais tout à l´heure, il n´y avait rien ni personne. Je lançais mon arme sur le mort - vivant qui était debout, la lame se planta dans sa clavicule gauche, et il ne semblait n´avoir rien sentis.
Maintenant, je n´avais plus aucune arme, tous mes membres tremblaient, je tombais même à la renverse dans un coin de la cellule, j´étais paralysée de terreur, je fermais les yeux et je faillis m´évanouir quand soudain plusieurs coups de feux résonnèrent dans la pièce où j´étais.
Lorsque je re-ouvris les yeux, les mort - vivants avaient été abbatus, il y avait de la cervelle et du sang sur le mur qui appartenait à celui qui était debout, et les boyaux de celui qui était entrain de ramper quelques secondes plutôt. Je levais la tête et apperçue Barry.
- Tu l´as échappée belle. Me dit - il.
Je ne répondais pas, j´étais encore sous le choc, c´était la deuxième fois en quelques heures, que je voyais le vrai visage de la mort.
- Eh, Jill, t´es sûr que ça va ? Me demanda - t - il en secouant sa main devant mes yeux.
- D´après toi, j´ai faillis mourir et tu me demande si je vais bien ? Lui repondis - je doucement.

Il s´excusa et m´aida à me relever et à marcher jusqu´au couloir où j´avais ouvert la porte de la prison. J´étais adossée au mur, regardais le plafond blanc et demanda à Barry :
- Comment tu m´as trouvée ?
- Tu criais et comme j´étais pas très loin je t´ai entendu et je me suis précipiter à ta rescousse.
- Les chargeurs que tu m´as donnés étaient vides. Lui dis - je en le regardant.
- Vr...vraiment ? Je suis désolé Jill, vraiment désolé.
Il y eu un grand silence après cette phrase, et comme je transpirais beaucoup, Barry me proposa de boire un peu d´eau.
- Tiens, j´ai trouvé quelques réserves d´eau et de nourriture dans une des cuisines du sous sol. Me dit - il en me tendant une bouteille et quelques gâteaux, qu´il sortit d´un sac que je n´avais jamais vu.
- Merci. Lui dis - je en prenant simplement la bouteille, faut dire qu´avec tous ces carnages, j´avais l´estomac noué.
Je commençais à boire à petites gorgées. Barry insistait beaucoup pour que je boive plus. Je me forçais un peu, juste pour ne pas trop me désidrater, mais je ne bue q´un quart de ce qu´il y avait dans cette bouteille d´eau d´un litre et demi.
J´allais un peu mieux par rapport à tout à l´heure, je remerciais Barry, mais lui continuait d´insister pour que je boive encore.
- Jill, tu devrais boire encore un peu.
- Non, ça ira, merci Barry.
- Si, allé vas - y. Me dit - il.
- Bon, écoute je n´ai pas très soif, alors ne me dit pas ce que j´ai à faire ou à ne pas faire. Lui dis-je fermement.
- Oui, tu as parfaitement raison, excuse moi Jill.
Mais lorsqu´il termina sa phrase, j´y voyais flou, j´avais l´impression que j´allais m´endormir, qu´est - ce qui était entrain de m´arriver ?
Je tombais par terre et commençais à perdre connaissance, mes yeux se fermaient et j´entendis des pas et une phrase avec une voix que j´avais l´impression d´avoir déjà entendue :
- Beau travail, Burton.

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