Nous appellions le capitaine à plusieurs reprises mais en vain. Nous explorions alors de fond en comble le hall. Sur le plafond il y avait quelques petites lampes, dont une énorme qui éclairait principalement l´entrée, nous pouvions accéder à l´étage supérieur en utilisant l´escalier centrale, et avec deux autres un peu moins grands. Ils étaient vêtus d´un grand tapis rouge qui s´arrêtait à quelques mètres de la porte d´entrée, des rampes fabriquées avec le même bois que la table de la salle à manger les accompagnaient, le carrelage était tellement propre que l´on pouvait si voir à l´intérieur, je me demande si toutes les autres pièces du manoir étaient comme celle-ci, les murs étaient peints d´un blanc neige, quelques portes venaient s´ajoutées au plans de cette pièce.
- Pas de traces du capitaine ? Me demanda Barry.
- Non, rien du tout. Je me demande bien où il a put aller.
- Il s´est peut-être fait attaquer par quelquechose, comme nous, il a donc peut-être fuit autre part dans ce manoir.
- Oui, tu as probablement raison, avec tous ces trucs bizard qui se passent ici il vaut mieux être vigilant. Lui dis-je.
Barry acquiessa et ajouta :
- Bon, mettons nous à sa recherche, nous n´avons plus qu´à nous séparer.
- Nous séparer ? Ca n´a pas l´air très prudent après tous ce qu´on a vu !
- Ecoute Jill, c´est peut -être le seul moyen de trouver Wesker plus rapidement et de se tirer d´ici, et puis le cinglé que l´on a rencontré tout à l´heure était probablement seul.
- Ok, allons-y alors. Dis-je d´un ton las.
Avant de s´en aller Barry rajouta :
- Si on a du nouveau, on se retrouve ici, ok ?
- Pas de problèmes !
Et nous prenions chacun un chemin différent. Pour ma part, j´allais voir au premier étage, c´était semblable au rez de chaussé, il y avait juste quelques portes en plus. J´en ouvrais une et commençais à marcher lentement sur le parquet, c´était très calme, seul l´orage se faisait entendre ainsi qu´un torrent de pluie qui cognait les vitres. C´est d´ailleurs à cause d´elles que la peur s´empara à nouveau de moi, oui car sur ces vitres en questions, il y avait du sang. En observant de plus près la salle et le couloir où j´étais, il y en avait un peu partout : sur les radiateurs, les poignées de portes, les miroirs, le sol...
Le moindre petit bruit me faisait sursauter, je me demandais si je ne devais pas revenir sur mes pas, et tout en me posant des questions de ce genre je tournais la poignée d´une autre porte à ma gauche. Je scrutais alors la nouvelle salle où je venais de débarquer : pas de sang cette fois, juste un modeste bureau, un briquet et à ma droite un mot. Après avoir passé quelques minutes à lire ce dernier, je cru comprendre que cela parlait d´une clé dans le collier d´un chien, un sifflet qui était necessaire pour pouvoir l´appeller, ce trouvait dans une envellope, dans le tiroir du bureau. Avant de continuer mon chemin, je prenais donc le briquet et le sifflet mensionner dans le mot, je les glissaient dans une de mes poches, cela pouvait peut être s´averrés utile. Je repartais donc dans le couloir de tout à l´heure lorsque soudain un autre cri encore plus puissant que celui que nous avions entendu dans le hall ce fit entendre. Au même moment, je cru apercevoir une personne marcher au bout du couloir, comme elle me tournait le dos je pouvais lire ces cinq lettres S.T.A.R.S.
Un sentiment de joie m´envahie lorsque je compris qu´un coéquiper était ici, mais l´hurlement qui c´était produit il y a deux secondes me fit frissoner de terreur. Pourtant, je sentais bien que quelquechose d´étrange ce dégageait de chez mon collègue. Il ne bougeait plus, il était face au mur, c´était très bizard. Plus je me raprochais de lui et plus je quelquechose me disait de ne pas allé voir, je remarquais alors la chair de son bras arraché, ont pouvait même voir son os ! Il était taché de sang, la partie de son membre déchirée coulait à flot. Mais lui ne bougeait pas, il était immobile et il semblait cracher du sang. Tous cela s´annonçait mal, j´étais effrayé et ne savais que faire. La réponse, c´est lui qui me l´apporta, il se tourna vers moi et je distinquais avec horreur que ces yeux et son visage était dans le même état que le cannibale de tout à l´heure...