......la suite...???
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Je post une petite réponse à ce sujet pour avoir la suite..
Salut les membre du forum,je refait un petit coup de pub pour mon forum qui certe au début a cartonné mais qui depuis une semaine stagne un peut donc si vous pouvez venir vous inscrir ou me prété main forte a vos connaisance ,je vous en serait reconnaissant merci a vous.
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Salut à tous !
Comme vous l´avez remarquez, la suite de la fic n´a pas été poster car je n´ai pas internet depuis plusieurs mois mais je ne devrais pas tarder à le re-avoir. J´ai cependant écrit la suite de la fic. Dès que j´aurai de nouveau internet je pourrai la poster ![]()
Veuillez m´excuser.
Des cris humains semblent se rapprocher. Plusieurs coups de feu sont tirés.
Les hurlements des monstres sont plus nombreux que tout à l’heure. Ils ont sûrement pris le dessus de la bataille. Je peux pas rester là, il faut que je trouve une solution pour me barrer d’ici. Mais dans l’état où je suis, je ne vois pas comment je vais pouvoir faire.
Un choc d’une extrême violence fait vibrer la porte. Je pointe mon flingue dans sa direction. Quelqu’un est derrière, je l’entends hurler à la mort. D’un seul coup, plus rien. À la place trois griffes meurtrières dépassent de la porte. Des entrailles ainsi que des bouts de vêtements, pendent en lambeaux le long de ces lames décolorées par le sang frais des victimes, et surtout de la victime qui se trouvaient derrière la porte.
Je ne finirais pas comme ça, je me battrais jusqu’au bout, je ne veux pas mourir ! J’ai exactement vingt trois ans, en cette année 1998, et j’espère bien vivre au moins cinquante ans de plus.
Un coup sec fait voler la porte. La face d’un Hunter apparaît. Il ne m’a pas encore vu. Une tête roule à ses pattes, ses yeux sont ouverts. On dirait qu’elle m‘observe.
Je tire une première fois.
La balle siffle et plonge dans un mur. Ma cible est manquée.
Le monstre hurle et bondit. Il est maintenant en face de moi et me fixe. Il ne bouge plus. Sa respiration est saccadée. Il est criblé de balles mais il tient debout.
Une flaque cramoisie provenant de l’extérieur, s’étale lentement par terre.
Le Hunter fronce les arcades et fait deux pas rapides dans ma direction.
Je tire une deuxième fois.
Mon béret tombe. La balle se dirige droit dans la tête de mon adversaire. Aucune expression ne montre qu’il a peur, pas un cri, rien.
Il fait un mouvement furtif.
La masse verte disparaît dans les airs. Je lève les yeux et le cherche. Je le vois. Il est accroché à un des murs de cette pièce d‘une seule et unique main.
Incroyable. Il ne semble même pas surpris. Il a esquivé mon tir sans la moindre difficulté. Je comprends maintenant pourquoi les soldats de tout à l’heure se sont fait massacrer.
Quelque chose me rassure tout de même : le Hunter ne s’en ai pas sortit indemne. En effet, la balle qui aurait dû percuter sa tête pour la lui exploser, est en fait allée, lors de l’esquive, blesser son bras. Le membre, tordu à l’envers dans un angle de quatre vingt dix degrés, ne donne plus signe de vie. La bête ne montre aucun signe de faiblesse, pas même l’ombre de la moindre souffrance.
Elle plie ses pattes et les déplient dans ma direction, le bras tendu, les griffes ouvertes et espacée.
Je lève mon arme, nos regards s’entrecroisent. Je lis dans ses yeux qu’il n’a aucune pitié, j’espère qu’il lit la même chose dans les miens.
Je tire une troisième fois.
Ses yeux s’envolent. Le danger aussi. C’est terminé. Seul un cadavre auquel il manque la moitié de la tête est présent.
Je lache mon flingue. Je suis essoufflée, je n’ai plus de force. La douleur est encore plus violente que tout à l’heure. J’ai atteint ma limite. Je commence à voire floue. Putain, je suis entrain de perdre connaissance ! Il ne faut pas, sinon ces ordures auront ma peau !
Il ne faut pas !
Il ne faut pas !
Il ne…faut pas.
Il…ne… faut pas.
Il…ne…
États-Unis d’Amérique.
Middle West.
Racoon city.
Monts Arkley.
Centre d’entraînement d’Umbrella Incorporation.
1988
Nous marchons. C’est calme et silencieux.
Les locaux ont été momentanément évacués sous ordre de Spencer. Il n’y a plus personne, sauf le docteur James Marcus. À vrai dire, c’est pour lui que nous sommes venus.
« Il est tellement pris dans ses recherches qu’il ne se rendra compte de rien… ». M’avait affirmé Spencer.
Cet homme est le fondateur d’Umbrella. Il l’a créée dans les années 60. Il fit construire non longtemps après, un manoir qu’il baptisa de son nom, servant à faire des recherches. Je n’en sais pas plus, mais je suis sûr que si j’accomplis parfaitement ma mission, j’en saurai davantage.
- Vous ne souriez jamais ?
William Birkin, choisi et approuvé par Umbrella Incorporation pour reprendre les recherches de James Marcus. J’ai moi-même participé à ce choix. Ses cheveux blonds, sa coupe et ses sourires aux airs insolents cachent un potentiel qui fait de lui un des meilleurs scientifique de tout les Etats-Unis. L’expérience nous apprend qu’il ne faut jamais se fier à l’apparence physique.
- Sourire n’est que le reflet d’une profonde naïveté. Lorsque nous voyons toutes les horreurs qui se passent dans ce monde, le sourire n’a pas sa place. Les personnes qui sourient sont soit idiote, soit très intelligente, car sourire peut-être aussi appliqué pour des réussites ou des cas particuliers. Si par exemple nous accomplissons notre mission, nous pourrons peut-être nous permettre le luxe de sourire.
- Quelle perseption des choses, je suis assez surpris. Vous m’avez donnez une réponse clair et pertinente, je vous en remercie, mais j’avoue que je ne suis pas totalement d’accord avec vous.
Il rigole.
Deux soldats d’élites des forces spéciales d’Umbrella marchent devant nous. Chacun d’eux portent une combinaison verte kaki avec des casques. Ils ont les mêmes armes, marchent de la même manière et ont le même insigne dans le dos : celui d’Umbrella.
Nous passons une porte au fond d’un couloir. Nous ne sommes plus très loin.
- Pourquoi portez vous ces lunettes noires ? Me questionne de nouveau Birkin.
- Ne trouvez vous pas que vous êtes un peu trop curieux ?
- Un bon scientifique se doit d’être curieux.
- Mais trop l’être ne serait pas forcément bon pour lui et sa carrière.
- Que voulez vous dire ?
- Parlons plutôt de la mission. Savez-vous en quoi elle consiste ?
- Bien sûr. Monsieur Oswald Spencer m’en a personnellement informé. Répond-il en hochant la tête.
On peut distinguer quelques stylos accrochés à la poche avant de sa blouse blanche. Il tient plusieurs documents. L’un d’eux est abîmé.
Je jette un œil rapide. Pas de crosse apparente, pas d’étuis, ni rien qui pourrait faire penser qu’il soit armé. Je reste vigilant, sans bien sûr tomber dans la paranoïa.
- Quel type d’arme préférez vous ? Demande-je à Birkin.
- Eh bien, pour tout vous dire, je trouve cela fort grotesque. Lorsque l’on voit tout ce que l’on peut faire avec un laboratoire, la question ne se pose pas.
Effectivement, cela peut-être un point de vue, mais que je ne partage qu’à moitié.
- Et vous, Monsieur Wesker, quel type d’arme préférez vous ?
Je dégaine mon arme et lui montre.
Il réfléchit.
- Un genre de 357 Magnum modèle pistolet, avec la crosse personnalisé, non ?
- Exactement. Conclue-je en rangeant mon arme.
Il n’aime peut-être pas les armes, mais il semble avoir quelques connaissances. Je pense qu’il va beaucoup apporter à Umbrella.
Nous marchons plusieurs minutes encore, jusqu’à enfin apercevoir la porte du laboratoire où est normalement le docteur James Marcus.
Je m’arrête. Les deux soldats et William Birkin aussi.
Je leur fait signe de ne plus faire de bruit. Ils ont compris que nous sommes arrivés. Je m’approche de la porte et leur fait signe d’avancer. Mon regard se porte alors sur les deux membres des forces spéciales d’Umbrella. Ils sont prêts.
Je hoche la tête. Ils font de même pour me montrer qu’ils ont compris l’ordre.
- Allez-y. Leur murmure-je.
Un des deux crochète la serrure, pendant que l’autre se prépare à entrer.
Je n’arrive pas à deviner quel sentiment envahie Birkin à ce moment précis. En tout cas, il ne semble pas avoir peur.
Un déclic nous affirme que la porte est maintenant ouverte.
Un des deux homme armé tourne la poigné et entre ouvre la porte. Le même donne un coup de pied pour, cette fois, l’ouvrir entièrement. Ils entrent en premiers, au pas de course. William et moi arrivons juste après. James Marcus est là. Il sursaute et se retourne. Des cheveux gris peignés en arrières, des joues creusées et des yeux reflétant une immense gloire. Il est exactement comme sur le grand tableau que nous avons vu, représentant son portrait, à l’entrée de ce bâtiment. Mais il semble avoir maigrit.
- Wesker ?! Mais… que faites vous ? Que ce passe-t-il ?
Son regard est mélangé de surprise, de peur, et d’incompréhension. D’incompréhension car il m’avait chargé d’enquêter sur des faits qui se sont produits ces dernières semaines. Il soupçonnait que d’éventuels « fouineurs » en voulaient à ses recherches. Il a plusieurs fois retrouvé la porte de son laboratoire crocheté et a constaté que ses documents étaient en désordre chaque fois que ce genre de chose se produisait. Mais nous savons lui et moi maintenant, qu’Umbrella était derrière tout ça.
- Umbrella reprend désormais vos recherches. Vous êtes démis de vos fonctions, docteur James Marcus.
- C’est insensé ! Vous n’avez pas le dr…
Il n’a pas le temps de finir sa phrase, les deux soldats lui tirent dessus.
Il tombe. Il tente de se raccrocher à la table où il semblait travailler avant que nous arrivions. Celle-ci se renverse avec des capsules et autres matériaux qu’il y a dessus.
C’est fini pour lui.
Les soldats se chargeront de son cadavre.
William observe le laboratoire en souriant. Le fait que le docteur Marcus se soit fait exécuter ne le dérange pas plus que ça.
- Quand est-ce que je peux commencer à travailler sur ces recherches ?
On dirait qu’il est motivé. Parfait.
- D’ici quelques jours, je pense.
États-Unis d’Amérique.
Middle West.
Racoon city.
Laboratoire secret de William Birkin.
1993
Mes recherches ont enfin aboutit. Cinq années de travail, cinq années qui me permettent aujourd’hui de dire que je maîtrise enfin la chose et qu‘elle est au point. J’ai nommé, le Virus-T.
James Marcus aurait sûrement réussi, peut-être même plus rapidement que moi. Mais nos méthodes de travail sont différentes. D’ailleurs, les soupçons de Spencer ont été confirmés : le docteur Marcus avait bel et bien sequestré des êtres humains, vivants, pour faire évoluer ses recherches. Un de ses documents en parlait. Il disait que travailler sur des animaux ou des insectes entraînait généralement des défauts. Une cécité chez le singe malgré une ouïe très développée, un agrandissement de la taille chez l’insecte, la grenouille et le crapaud. Ces deux derniers avait une fâcheuse et débordante envie de manger. Tous, étant créés pour tuer, n’étaient pas totalement efficaces du fait de ces inconvénients. James Marcus a donc décidé de travailler sur des êtres humains. Contrairement à lui, les humains sur lesquels j’ai travaillé étaient morts. C’est peut-être une façon plus rapide de faire développer le virus chez l’individu puisque les cellules sont déjà mortes.
Pour parler simplement, le principe du Virus-T sur quelqu’un de vivant est le suivant : les cellules se meurent petit à petit dans l’organisme de l’individu, les plus apparentes sont généralement les cellules épidermiques provoquant des nécroses et autres démangeaisons sur le corps. Vient ensuite l’installation de la bactérie. Les sens commencent à se répartirent inégalement. Une diminution de la vue et du toucher, un odorat et une ouïe plus développé, et une quasi disparition du goût. Rien n’est fait au hasard : la vue diminue, sans rendre aveugle la personne, car la bactérie tuant les cellules est susceptible, dans de rares cas, d’abîmer non seulement la rétine mais aussi d’autres parties indispensables à la vue. Pareil pour le toucher. Ceci est compensé par l’ouïe et l’odorat nettement développés, permettant de « flairer » un être humain et d’entendre tout ses déplacements. Le goût n’étant pas important dans la mutation, a été quasiment supprimé.
Quelque chose qui n’appartient pas au domaine des sens qui est la douleur, a complètement été effacée pour permettre une résistance totale à n’importe quelle attaque. Il existe cependant plusieurs façons d’éliminer quelqu’un qui a muté : l’incinération, la décapitation, et l’endommagement grave du cerveau.
Wesker qui est devenu mon associer il y a peu de temps, a classé ceci comme « armes biologiques ». Avant de leur attribuer un but, nous devons d’abord les tester. Elles ont été conçues pour tuer des êtres humains, nous devons donc les tester sur des êtres humains.
J’en parlerai à Wesker, je pense qu’il trouvera une solution.
![]()
J´aime beaucoup l´arrivée de wesker er birkin, continue! Mais que devient Jill? La suite, la suite!!
S-U-P-E-R-B-E ta réussi tous les objectifs: tu t´est mis dans la peau du perso, du à bien décrit les lieux et les personnages (STARS comme morts-vivants)tu as bien respecter le jeu et on se met directement dans le jeu dès les premiers mots de ton histoire Bravo continu j´attend la suite avec impatience.
Merci beaucoup ![]()
J´écris la suite de cette fic lorsque j´ai du temps libre, donc ne vous inquiétez pas : je la continurai et la terminerai jusqu´à la fin ![]()
pitié la suite pr bientot
lol
De retour au présent.
Je sursaute.
Je suis allongée sur un matelas poussiéreux. Deux membres de l’équipe Bravo sont là. Je reconnais Enrico, le chef de cette équipe. Un bandage trempé est noué au dessus de l’articulation de son bras droit. Il tient un pistolet.
La nouvelle est à coté de lui. Elle s’appelle Rebecca, si je me souviens bien. Je crois que c’est sa première mission.
Je me relève et m’aperçois que je suis entourée de plusieurs bandes blanches ressemblants à de grands pansements. Je n’ai plus mal.
- Tu n’as plus rien à craindre maintenant, Jill. Enrico et moi t’avons trouvé dans l’autre partie du manoir où tu t’étais évanouie. On t’as ramené ici et je t’es soigné.
Je me demande comment elle fait pour garder le sourire.
- Visiblement, ceux qui t’on tiré dessus n’étaient pas très expérimentés; avec les armes et l’équipement qu’ils avaient, un seul aurait put te tuer vingt fois. Ajoute-elle.
Je me lève. Je cherche mon flingue. Rebecca me le donne.
- Tiens, voila ton arme.
Je les remercie d’un mouvement de la tête. J’aurai aimé sourire, mais malheureusement je ne peux pas.
- Mais pourquoi est-ce qu’ils m’ont tirés dessus ? Demande-je.
Personne ne répond.
- J’ai peut-être la réponse à ta question, fit Enrico en sortant un document écrit d’une de ses poches. Lis ça, ajoute-il.
CONFIDENTIEL
A : Responsable de la sécurité
Date : 22 juillet 1998 2h13
Le jour J approche. Exécutez les procédures suivantes sous huitaine.
Mesure immédiates exigées.
1. Faire venir les membres des S.T.A.R.S. sur le domaine et obtenir des données de combat brutes sur les performances des « Armes biologiquement modifiées » contre les membres des S.T.A.R.S.
2. Recueillir deux embryons de chaque spécimen mutant, à l’exception du Tyran. Eliminer le Tyran.
3. S’assurer de la destruction complète du laboratoire Arklay, ainsi que de son personnel et de ses cobayes. Faire passer leur mort pour un accident.
Une fois les procédures ci-dessus exécutées, contacter le quartier général pour de nouvelles instructions.
Si, pour une raison quelconque, vous vous trouvez dans l’incapacité de mener à bien la procédure dans le délai indiqué, informez-nous en immédiatement. En cas d’urgence, appelez directement le poste 5691.
Bonne chance.
Le quartier général d’Umbrella
Umbrella Inc.
- Mais… qu’est-ce que c’est-ce ça veut dire ? C’est quoi ce putain de bordel ?
- Une manipulation. Une foutue putain de manipulation d’Umbrella ! Ils nous ont choisis pour tester leurs armes biologiques. Les meurtres dans les montagnes sur lesquels on devait enquêter, tout ça, c’est des conneries !
Rebecca sursaute. Elle ne sourit plus comme tout à l’heure. Non. Des larmes commencent à couler sur ses joues.
- Umbrella veut notre mort depuis le début. Ajoute Enrico. Il va falloir qu’on se batte.
Je hoche la tête.
- Il y a deux grandes portes pas loin d’ici dans le hall du manoir…
Il plaque un plan contre la porte.
…Jill, j’ai vu que tu avais deux objets octogonaux, on va en avoir besoin pour ouvrir ces deux portes. Une fois là-bas, je pense qu’on trouvera une solution pour se barrer d’ici.
- D’accord, allons-y. Dis-je en rechargeant mon Colt Python.
Rebecca, ne dit rien. Elle range son matériel de secours.
- Une dernière chose, Jill…
Il amorce son pistolet.
- …reste sur tes gardes, je suis persuadé qu’il y a un traître parmi les S.T.A.R.S.
C’est vrai que je me pose la question aussi, mais je me demande, qui, selon Enrico cela pourrait bien être. J’ai bien quelques soupçons sur certains membres.
Quatre coups de feu retentissent.
Je lève mon arme. Trop tard.
Enrico qui s’apprêtait à ouvrir la porte deux secondes plus tôt, s’est fait tirer dessus par quelqu’un qui était derrière.
Il est mort.
Rebecca se précipite sur lui, trousse de secours en main. Elle commence à préparer son matériel. Elle pleure.
- Rebecca.
Elle ne me répond pas. Je ne sais même pas si elle m’a entendu.
Je l’attrape par le bras et la regarde dans les yeux.
- C’est fini, Rebecca. Il est mort. Tu ne pourras rien faire pour lui.
Il n’y a plus un bruit.
Elle essuie ses larmes et fait un signe de la tête pour me dire qu’elle a comprit.
Tout ça, c’est la faute d’Umbrella. Je vengerai Enrico et tout les autres.
Rebecca et moi traversons des couloirs. Nous utilisons nos armes chaque fois que cela est nécessaire. C’est-à-dire souvent. Très souvent.
Nous arrivons finalement devant les deux portes en questions. Rebecca pointe son Beretta devant, au cas où ça tournerait mal.
J’insère les deux objets.
Les portes s’ouvrent.
Nous descendons les marchent qui se trouvent derrière.
En bas, il y a un passage, large, sans murs ni barrières sur les côtés. On dirait une sorte de pont. C’est tellement haut qu’on ne voit pas le fond.
Barry est là.
Nos regard se croisent. Rebecca a rangé son arme.
Barry à toujours son flingue en main. Moi aussi.
D’un geste simple, attentif, et réfléchit, il lève son bras. Au bout de ce dernier une main. Sa main. Au bout de cette dernière : son flingue. Un 357 Magnum chargé à bloc de munitions 38 spécial.
- Désolé, Jill.
- Pose ça, Barry.
Rebecca s’apprête à sortir son arme.
- Ne fais pas ça Rebecca. Cela risquerait de mal tourner. Lui dit Barry, tout en gardant son arme pointée sur moi.
Pourquoi est-ce qu’il fait ça ? Pourquoi ?
- Barry, il serait temps que tu m’expliques ce que tu es en train de faire.
Il ne réponds pas. Il s’approche de plus en plus.
- Barry ! Réponds moi !
- Je n’ai pas le choix. Sinon, c’est ma famille qui va payer.
Un hurlement résonne, nous obligeant à retourner nos armes sur la chose qui s’approche de nous. On dirait un être humain. Celui-ci n’a pas muté comme les autres. Il semble plus puissant, plus résistant. Chaque parties de son corps plus estropiés les unes que les autres, s’ajoute à ça, une sorte de poids en pierre accroché à ses poignets, maintenus peut être par la haine, la vengeance.
Et pourtant, je sens quelque chose de différent dans cette créature. Comme si elle avait gardé encore un peu d’humanité.
Elle s’approche de nous.
Ses bras se lèvent et retombent lourdement sur le sol, laissant une marque, un cratère, créant un choc violent, suivit d’éclats de pierres.
Barry fait trois pas vers elle. Lui, tire. Elle, continue d’avancer. Il ne l’avait pas prévu. Non, il avait prévu beaucoup de choses mais pas ça. Maintenant face à face, le gagnant ne sera pas le plus rapide, mais le plus puissant.
Une seconde.
Un coup.
Barry suspendu par une main. Sa main accrochant le sol et le vide attirant ses pieds.
Le voici en position de faiblesse, entre la vie et la mort.
A mon tour, je tire sur la créature. Les morceaux de chairs tendues et abîmées, explosent et s’arrachent pour retomber sur le sol déjà jonché de sang.
Nous tirons, jusqu’à ce que nos chargeurs soient vides, jusqu’à ce qu’elle s’écroule.
Et se relève.
Rebecca et moi allons vers Barry. Nous arrivons à l’aider. À peine sur pieds, il remet son flingue en avant. Son flingue qu’il n’a pas lâché, même dans le vide.
La créature a arrêté d’avancer. Elle s’est mise face au vide.
Mon Colt Python et mon Beretta n’ont plus de munitions.
Rebecca non plus.
Barry recharge son arme.
La créature hurle un mot incompréhensible et se jette dans l’abîme. Le résonnement s’éloigne de plus en plus. Pour ne laisser place qu’au silence.
Personne ne parle.
Je vois Barry ramassé une photo de sa famille. Celle qu’il garde depuis le début de la mission.
Et lorsqu’il se relève, je le vois, en joue, son arme en face de moi et de Rebecca.
- Je suis désolé. Il va falloir que vous me suiviez.