Bonsoir tout le monde!!
Désolé pour le retard, je poste ici la deuxième partie de la fic (pour ceux que ca interesse bien sur
).
La suite se fera surement en 2 ou 3 dernières parties.
Partie 2
Sous la violence du coup de feu, Georges se raidit et tomba par terre, les yeux refusant encore de croire se qu’il lui arrivait, ses pupilles étant dirigées vers le canon de l’arme qui laissait échapper une fine fumée. Soudain le flic prit la parole et laissa s’échapper un « Oh ! Désolé » plutôt hypocrite. Sur ces paroles, Georges lança ses bras sur toute la surface supérieur de son corps puis se rendit compte que le coup de feu avait frôlé sa tête et que, à sa grande surprise, il n’avait aucune blessure.
Ayant à peu prés retrouver ses esprits, serrant les poings, il se chargea de se lever et de lancer un regard rempli de haine envers le tireur fou mais celui-ci avait disparu. Sans plus attendre, il se dirigea vers la porte de l’immeuble en flammes qui semblait être la seule issue. Georges grimpa les quelques marches et s’arrêta pour fixer la poignée avec excitation.
Une voix se fit entendre de l’autre côté de la porte. Georges releva les yeux et aperçu un vieillard qui semblait avoir du mal à parler. A travers la vitre, le vieil homme laissa s’échapper quelques mots : « c’est le policier il nous a enfermé dans l’immeuble. Il est devenu fou et nous a forcé à rester dans cet enfer. Il faut nous aider vite ! ».
Sur ces mots Georges attrapa la poignée d’une main ferme et décidée, puis la tourna de toutes ces forces.
Soudain Georges retira sa main avec violence. Une grimace de douleur se dessinait sur son visage. La poignée se trouvait extrêmement brûlante et douloureuse. Il regarda sa main rouge de souffrance et l’a frotta de toute vitesse sur son t-shirt gorgé de tâches d’huile. Les dents serrées de rage, il décida malgré sa douleur de récidiver.
Georges retira son t-shirt et l’enfila tout autour de son poing gauche puis s’ordonna de la poser sur cette satanée poignée, quand un grand bruit se fit entendre.
Il s’arrêta les yeux grands ouverts et regarda le vieil homme, impatient de sortir, qui souleva péniblement son regard sur le plafond. Il leva soudainement les bras puis les croisa au dessus de sa tête pour se protéger de l’énorme poutre qui se dérobait du plafond. Instinctivement, Georges se protégea les yeux et les rouvrit pour apercevoir un énorme tas, mélangé de poussière, de plâtre et de morceaux de bois encore plus gros que le premier tomber lourdement sur le sol plastifié. La violence du choc fit trembler la porte et laissa passer un filet de poussière assez agressif vers l´extérieur. Une fois le fracas terminé Georges remarqua la disparition du vieillard. Il s’approcha puis découvrit avec horreur que les débris bloquaient complètement la sortie.
De l’autre côté de la porte, il entendit les cris paniqués des occupants de l’immeuble. Georges fit demi-tour puis chercha une autre issue. Une fenêtre, un soupirail, n’importe quoi qui puisse les faire sortir….. En vain. L’air paniqué et désolé, il regarda le mur plein, sans échappatoire, pendant 5 minutes sans faire le moindre pas, en posant les mains sur sa tête et serrant les dents de désespoir. Georges ferma les yeux puis au bout de quelques secondes les cris se turent se qui provoqua un grand soulagement. Il en profita pour reprendre ses esprits puis laissa passer quelques sanglots. Le visage couvert de sueur et de larmes, il passa un grand coup d’avant bras pour essuyer sa figure puis il décida la mort dans l’âme de continuer sa route, seul.