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Liste des sujets

*** Fan-Fics Monster Hunter ***

fatateam1
fatateam1
Niveau 7
01 avril 2007 à 19:29:20

:up: contre le flood

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
02 avril 2007 à 17:59:25

:up:

Simpson[JV]
Simpson[JV]
Niveau 6
02 avril 2007 à 20:27:58

:up:
Contre les topics de flood.

Rathalos-Angel
Rathalos-Angel
Niveau 6
02 avril 2007 à 20:34:11

:up:

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
03 avril 2007 à 19:09:42

:up:

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
03 avril 2007 à 20:56:20

Voilà la suite, d´ici vendredi chapitre XVI et pourquoi pas XVII :)

Chapitre XV : Andelys

Le long sentier qui s’enfonçait dans les pins n’avait absolument rien d’attrayant. Nous avons bien mis plusieurs minutes avant de nous engager dans l’obscurité oppressante du bois d’Andelys. Andelys ? Un bois de pins qui s’étend jusqu’à la capitale régionale Maanselkä, au pied des montagnes du nord. La faune était silencieuse, mais parfois le silence était brisé par le hululement d’un hibou.

Cela faisait plusieurs heures que nous marchions lorsque Oriane se mit à sangloter. J’entendis Yuri essayer de la calmer, en vain.
« Fais taire ce bébé, ça me stress » commença Plasma.
Yuri lui jeta un regard en biais qui voulait tout dire. Plasma se rangea à mes côtés, sans ajouter un mot.
Je crus sentir de l’eau sur le bout de mon nez. Je touchais avec ma main ce qui m’était tombé dessus. C’était un flocon de neige. Il commençait à neiger, nous nous rapprochions de notre but. Le vent commençait se lever, et l’air s’était drôlement refroidi. Yuri tremblait dans sa peau animale. Je l’entourais bientôt d’une couverture qui restait dans mon sac, Oriane dans ses bras. Les trois autres restaient côte à côte pour se tenir chaud. Personne ne parlait, la fatigue et l’appréhension de chaque pas nous plongeant dans ce mutisme inquiétant. Je décidais de le rompre.
« Dites moi les jeunes, vous avez déjà rencontré l’Amour ? »
Tout le monde s’arrêta à en juger le bruit de pas qui s’était interrompu. Je me retournais vers la troupe.
« Bah quoi, je me renseigne, on se connaît si peu finalement… »
Tous me regardaient d’un air absent.
« Kali… Ca va aller hein… » Me fit Ekud.
« Non mais c’était juste une question, si ça vous paraît déplacé dites le hein, moi je voulais juste détendre l’atmosphère… »
« Ca va aller ok ? » enchaîna Plasma.
« C’était si hors propos que ça ?? ? » dis-je en me rapprochant d’eux.
« Disons que tu as quelque chose d’assez imposant dans ton dos, et ce serait plutôt bête que tu fasses un pas de plus » m’interrompis Yami.
Je m’arrêtais, les sens en alerte. Je sentis le souffle chaud d’une créature sur ma joue. Je plongeais au sol, dégainant mon arme. Tous firent de même. Je me retournais en frappant l’air derrière moi. Un hurlement semblant venant des entrailles de la terre me figea sur place. Un quadrupède géant se dressait sur ses pattes arrière, hurlant de rage et de douleur. Je venais de lui perforer son épaisse fourrure blanche, au niveau de l’épaule. Ses poils blancs de neige se teignirent bientôt en rouge sang à l’endroit ou mon arme avait tranché. La créature tendait un peu vers le macaque des neiges, sorte de gros molosse aux énormes canines blanches. Il reculait, courbant le dos, prêt à bondir vers nous. Un sifflement dans mes oreilles, puis un rugissement. Une flèche s’était plantée dans l’échine du monstre. Ekud en préparait une autre déjà, les épéistes attendaient une initiative du monstre. Yuri protégeait Oriane contre sa poitrine, et se plaça derrière moi.
« J’en ai marre, je peux me battre ! »
« Non c’est trop risqué, et puis Oriane ne peut être laissée seule »
Elle baissa la tête, en signe de réponse. Un hurlement dans les rangs, et Plasma charge, son épée en avant. Yami le suit de près. Le monstre grogne une dernière fois, et s’élance vers nous. Je me place devant Yuri, bande mes muscles au maximum, prêt à encaisser le moindre choc, la lame de travers. Ekud déverse un flot continu de flèches, s’avisant avec précision d’atteindre les articulations du monstre. Ce dernier attaque avec une de ses pattes avant, et d’un coup balaye le terrain devant lui. Un nuage de neige nous tombe dessus. Yami et Plasma sont enneigés, devant nous. On tente de sortir de la neige qui nous couvre les jambes et nous aveugle. Oriane crie, Yuri essaie de la calmer.

Je passe à l’offensive, aux côtés des flèches signées Ekud. Je fais sortir Plasma et Yami d leur pétrin, et fonce vers le monstre. Il abat sur moi une de ses pattes avant, massive. Je mets ma lame de travers, et parvient avec difficulté à contenir la puissance. Je suis encore sous le choc, et Yami et Plasma sont déjà sur lui. Le combat fait rage. Je me relève péniblement, en reprenant mon souffle. Une lame vole près de moi, et vient se ficher dans la gueule du monstre. Je me retourne pour voir d’où elle vient. Je vois Yuri, une main tenant une dague, l’autre Oriane. Le monstre mugit une fois, titube, et s’écrase par terre.
« J’avais plus besoin de ces Duals, je referai le plein en ville. »
« T’étais pas obligé de faire ça Yuri. »
« J’en a marre de faire la nounou en cas de problème de ce type. »
Je la serrais contre moi, l’embrassais. Je rangeais mon Katana, et fis l’état des lieux. Personne ne semblait en piteux état. J’avas une douleur aigue à l’épaule droite, et Plasma se plaignait d’un mal de jambe.
« Dodoburango… » Fit Yami, la mine sombre.
« Hein ? »
« Dodoburango. Je ne pensais pas en revoir depuis que j’ai quitté cette région. D’habitude ils sont en montagne. »
« Ouai, quand on habitait ici on en voyait peu. » continua Ekud.
« Vous habitiez ici c’est vrai… On arrive bientôt en ville au fait ? » Demandais-je.
En guise de réponse, il me montra le sentier enneigé et sombre qui montait vers une colline boisée.
Une faible lueur orangée perçait les ténèbres au loin.

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
05 avril 2007 à 14:31:06

Je ne me suis pas relu parce que je dois partir mai je voulis à tout prix le poster, donc si il y a des boulis de mots je vous demande de pas trop hurler, j´ai recopié mes scripts mais je dois absolument partir, je reviendrai ce soir pour un autre chapitre. Bye!

Chapitre XVI : Maanselkä

On reprit la route après avoir nettoyé les traces de la lutte et dépecé quelques morceaux du monstre. On ne sait jamais, peut être qu’en ville on trouverait de quoi améliorer notre équipement, du moins pour se protéger du froid lors de la traversée du Col Vyrilyas. Le point culminant fait plus de 9000m, mais personne ne s’y aventure. Nous pensions le traverser par des routes moindres comme celle qui contourne le col, par le Nord-Ouest. On arrivait bientôt aux portes de la ville, discrètement. J’espérais que la ville n’avait pas été alertée par nos « antécédents judiciaires ». Les imposantes portes de la ville nous laissèrent un instant bouche bée. Ils devaient avoir l’habitude des monstres aux alentours, vu les hautes fortifications qui entouraient la ville. Les portes principales portaient chacune un énorme flambeau, où des flammes rouges vif dansaient dans les ténèbres. Une tour de garde était aussi éclairée, à la droite de l’entrée. Un garde nous héla lorsqu’il nous vit arriver.
« Vous cherchez un lieu pour dormir ? Bienvenue à Maanselkä. Je vous ouvre dès que mon collègue aura vérifié vos identités. »
Je déglutis avec difficulté.
« Et on fait comment là ? » commençais-je.
« T’inquiète Kali, c’est là que nous intervenons » répondirent en cœur les trois nordiques.
Ekud devant, ils allèrent à la rencontre des quatre gardes qui venaient vers nous, armés jusqu’aux dents.
« Bonsoir. Vous n’êtes pas d’ici vous… Je peux voir vos papiers ? »
« Euh… Je suis Ekud, j’habitais ici avec les deux gus derrière moi jusque l’année dernière, lorsque nous avons reçu l’annonce du village attaqué par le Lao, vous vous souvenez ? »
« Ne bougez pas, je vais demander au service de gestion des chasses. »
Ekud répondit avec un formidable bouzon. On patienta quinze bonne minutes jusqu’à ce qu’un garde plus grand que les autres arrive vers nous.
« Ekud ! Yami ! Plasma ! Que faites-vous ici ?? ? »
« Cronos ! Ca alors ! »
Je m’écartais pour mieux voir l’homme qui se dressait devant eux. En effet, c’était bien lui, le chasseur qui avait fait couler de l’encre durant la chasse au Lao, il y a un an et demi.
« Kali ! Yuri ! Vous êtes là vous aussi ! Quel bon vent vous amène ? »
« Boarf » commençais-je, gêné « rien de spécial, si tu veux on t’expliquera une fois rentré, si ça ne t’embête pas… »
« Laissez-les, ils sont dignes de confiance »
En réponse à ses mots, les gardes ouvrirent les portes, et nous firent entrer dans la capitale. L’hôtel de ville fait de pierres blanches s’imposait face à nous. Deux rues partaient en diagonales à partir de la rue principale, qui menait aux portes de l’hôtel de ville. Cronos nous mena à la taverne du coin, « La Sangrya ». Elle était faite de bois, tout était très pittoresque. On se posa à une table, et on commanda de quoi boire et se réchauffer. Yuri se mit à l’écart pour donner du sein à Oriane. Elle l’avait enveloppée dans une épaisse couverture chaude. Elle s’assit à une table près de la cheminée, à proximité de la notre.
« Alors Kali, explique ce qui vous amène ici. » me dit doucement Cronos.
« Boarf… En gros, j’ai fais une boulette et entraîné tout ce beau monde avec moi. »
« Mais non… » Me fit Yuri en me regardant fixement.
« Ouai elle a raison, t’y peux rien non plus quoi » enchaîna Ekud.
« Pis si on t’a suivi c’est pour ne pas te laisser tomber non plus » répondis Yami.
Plasma se contenta d’un énergique « ouai » ; il somnolait sur sa chaise.
« Non mais je t’explique Cronos. Lorsque vous êtes partis après la chasse du Lao, Ekud, Yami et Plasma sont restés avec moi et Yuri pour nous aider à reconstruire ce qui avait été détruit. Pis bon, arrivé à un moment on en a eu marre du village, et la naissance d’Oriane n’allait pas tarder. On a décidé de traverser la jungle pour rejoindre Maanselkä et vous retrouver. Le problème c’est qu’il fallait l’autorisation de Mr. Hang. Tu sais comment il est… Le résultat c’est qu’après une dispute entre nous, j’ai fracassé un peu trop fort son crâne, et tous les gardes de la ville nous sont tombés dessus. On a réussi à s’échapper tant bien que mal, non sans morts du camp adverse. Ensuite, Yuri a commencé à perdre les eaux dans la jungle, peu après notre fuite. Ca a été la grosse panique, inutile de le nier. Ca s’est finalement plutôt bien passé. Oriane s’est vite adaptée à notre rythme de vie… Peu après, on a été poursuivi dans la jungle par un Kusha, qui nous a valut pas mal d’ennuis. Nous sommes arrivés en ville en pleine nuit, où là j’ai vécu la pire épreuve de ma vie. Si tu vois Yuri fatiguée aujourd’hui, dis-toi qu’elle a échappé à la mort in extremis. Elle s’est pris une balle dans le ventre. Bref, après pas mal d’émotions, on a réussi à arriver ici je ne sais comment… Toujours est-il que nous sommes dans la merde, il n’y a pas d’autres mots, car nous sommes toujours recherchés et j’aimerais que Yuri reçoivent des soins dignes de ce nom… »

Il y eut un silence pesant autour de la table. Yuri fixait les flammes de la cheminées d’un regard vide ; Oriane tétait sein calmement ; Ekud jouait avec la corde de son arc ; Yami regardait l’entrée de la taverne en grattant la lame d’une de ses duals ; Plasma matait d’un air absent la serveuse et Cronos me regardait intensément.
« Kali… Viens, on va aller au centre de santé, on va apporter des soins à Yuri. Et t’en fais pas, vous êtes en sécurité ici. »
« Je sais pas comment te remercier… »
Il nous fit signe de le suivre. Je rejoignis Yuri, l’aidant à prendre Oriane pendant qu’elle relevait sa couverture au niveau de la poitrine, et sortis de la taverne. La nuit était froide mais agréable. Le ciel était parsemé d’étoiles, et une aurore bauréale se dessinait au dessus de nos têtes.
On entra bientôt dans le centre, éclairé et actif. Plusieurs infirmières parlaient entre elles dans l’entrée.
« Excusez-moi !! ! Pardon !! ! »
Je me retournais pour voir qui criait. C’était une infirmière. Elle poussait un lit où un homme se tordait de douleur, le bras ensanglanté. Elle passa devant nous en trombe. Je regardais le lit, et vis un jeune homme blond, aux cheveux relativement courts, mi-longs, et les yeux bleu. Je reconnus instantanément Wodryu.
« Eh mais c’était… »
« Wod… Qu’est-ce qu’il a encore fait cet abruti ? » Marmonna Cronos, le sourire aux lèvres.
« Il n’a pas changé » éclata de rire Ekud.

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
15 avril 2007 à 13:40:49

Chapitre XVII : un rétablissement total et des informations intéressantes

Pendant que l’on entendait le blondinet en train de hurler de douleur pendant que l’infirmière poussait le brancard dans le couloir, une infirmière blonde plutôt jolie vint vers nous.
« Que puis-je pour vous ? »
Je quittais Wod du regard pour la regarder. Elle était vêtue d’une robe blanche d’infirmière avec le blason de Maanselkä : une montagne avec un drapeau sur fond noir. Une sorte de chimère semblait être dessinée dans les airs. Un Kusha.
« Euh bonsoir » commença Plasma avant que je puisse commencer quoique ce soit. En fait on cherche des soins pour la demoiselle qui nous accompagne. » Continua-t-il, les yeux plein d’espoir.
« D’accord, suivez-moi. »
Plasma se retourna vers Kud et Yami.
« Pouah t’as vu comment elle m’a regardé ! »
« Ouai ouai… Bon en attendant si on la suivait ? » Répondit Yami.
Plasma était surexcité, fier de sa performance de drague directe. Il fut vite calmé par un gabarit au dessus.
« Plasma, je peux te parler ? » murmura Cronos, derrière nous. On continua à avancer, devinant que ce n’était pas nos oignons.
« On va se mettre d’accord. Cette fille, c’est ma femme, t’y touche, je te coupe les bijoux de famille. On est d’accords ? »
Plasma déglutit avec difficulté. Il fit un signe de tête en guise d’appréhension, et nous rejoignit, abattu.
« Bah alors Plasmi, ça va pas ? » lança Ekud, le sourire aux lèvres.
« Ta gueule. »
« Yeah ! »
J’esquissais un sourire. Cette bande là, elle était irrécupérable. Cronos avait rejoint devant nous l’infirmière. Ils nous emmenaient dans des dédales de couloirs, passant dans différents secteurs comme « Secteur des Soins de blessures causées par les Wyverns de petite taille » ou « Secteur des Soins face aux brûlures causées par les Wyverns volcaniques ». On entra dans le Secteur des Blessures conventionnelles. Il était beaucoup moins actif que les autres.

L’infirmière nous fit patienter dans une salle confortable, pendant qu’elle emmenait Yuri aux soins.
« Nous serons de retour d’ici un quart d’heure. Cronos, tu les occupe? »
« Pas de problèmes. »
« Kali, tu peux prendre Oriane pendant ce temps ? » me demanda Yuri.
J’acquiesçais, et elle me fit un clin d’œil. Puis elle suivit l’infirmière. Je me sentais enfin en sécurité dans cette ville. Plasma, abattu, contemplait ses souliers. Cronos le regarda d’un air anxieux. Il s’en voulait à mon avis. Il s’approcha de lui et lui tapota l’épaule.
« Tu sais Plasma, faut pas faire la tronche pour ce que je t’ai dis. J’ai dis ça en rigolant, mais c’est juste que nous avons je pense tous peur de ces choses là. Tu ne crois pas ? Je préférais te dire ça maintenant plutôt que tu te fasses de faux espoirs. »
« Non mais je ne t’en veux pas. Juste que j’en ai marre, j’ai l’impression que je vais pourrir seul là, ça me bande. »
Il eût droit à un superbe bouzon facial général. Je m’approchais de lui pour finir assis à ses cotés.
« Plasma, le monde tourne autour de l’Amour. Si tu vois autant de jeunes déprimés, c’est sans aucun doute en partie à cause de ça. Mais si tu te dis ça, ne t’étonne pas d’échouer si souvent. Dans toutes les relations, il y a des hauts et des bas. Même si tu sens que celle-ci va être spéciale, tu ne seras jamais à l’abri d’un accident. Même si tout semble concorder, si tu sais que c’est la femme de ta vie, n’importe quoi peut t’attendre au virage. Alors plutôt que de baisser les bras avant d’avoir commencé, marche sur ta route, et attend le prochain carrefour. »
Un silence suivit mes paroles. Un papillon grilla ses ailes dans la lampe à pétrole posée sur la table de chevet de la pièce.
« Bon bah voilà. C’est dit » finis-je en lui tapotant gentiment l’épaule. Il esquissa un sourire, et me fit une accolade. Pendant que j’avais parlé, les autres avaient quitté la pièce, pensant que nous laisser tous les deux seraient une meilleure idée. Lorsque nous les rejoignis, je vis Yami et Ekud interroger Cronos sur la nature de ces propos. Ce dernier semblait débattre sur sa position.
« Yuri est revenu ? » demandé Plasma, le sourire aux lèvres.
Ils se retournèrent.
« Euh… Non » répondit Yami, qui semblait s’interroger sur son changement brutal d’attitude.
« Bon bah on n’a plus qu’à attendre » déclarais-je.
Ekud me tira à l’écart.
« Tu lui as dis quoi pour le changer comme ça ? »
« Beuh… Rien, je lui expliquais ma vision de l’Amour. »
« Ca m’intéresse, depuis quand tu te mets à philosopher toi ? »
« Depuis toujours. »
« Tsss… »
Une porte derrière nous s’ouvrit, et Yuri entra dans la pièce suivie de l’infirmière.
« Voilà, la demoiselle n’aura plus aucun problèmes à l’avenir, dans trois jours elle ne sentira plus rien. Au fait, c’est bien « demoiselle » n’est-ce pas ? » Me fit-elle.
« Hein ? Ah ! Euh oui oui, enfin pour le moment hé hé » répondis-je en rougissant.
Elle me fit un sourire et rejoignit les bras de Cronos. Yuri me rejoignit de même. Elle prit Oriane dans ses bras, et lui redonna du sein.

On rejoignit l’accueil, sous un climat plus jovial. Je m’arrêtais sur le seuil de la sortie, me rappelant d’une chose.
« Deux secondes, je veux juste me renseigner sur un truc. »
Je me dirigeais vers le comptoir, pour m’adresser à la secrétaire.
« Vous pourriez me renseigner sur une personne s’il vous plaît ? »
« Ca dépend. De qui s’agit-il ? »
« Wod. Ou Wodryu si vous préférez. J’aurais aimé savoir ce qui lui était arrivé. »
« Alors attendez, je regarde ça de suite »
Yuri m’avait rejoins, ainsi qu’ Ekud.
« Ah voilà. Alors il est aux soins des blessures graves causées par les grosses Wyverns. Vous êtes au courant de ce que nous avons fais ces derniers temps ? »
« Euh… Non » répondit Yuri.
« Nous avons envoyé une escouade pour chasser le Kusha des montagnes. Il causait trop de problèmes à la ville, provoquant des avalanches du sommet jusqu’ici. Une dizaine de chasseurs est partie le chasser, et Wod est le seul à être revenu, le bras en charpie. Il hurlait des choses, personne ne comprenait, mais ce que je peux vous dire c’est qu’il parlait de « chimères en groupe ».
Je regardais l’infirmière fixement, visualisant la scène dans ma tête.
« C’est possible d’avoir une rencontre avec lui ? »
« Le connaissant, il devrait s’en remettre assez vite. On a des soins très efficaces ici, et Wod est un de nos meilleurs chasseurs. Il n’y a pas meilleur poudrier que lui ! »
Je me rappelais en effet de ces jets de bombes en tout genre, certaines confectionnée par lui-même.
« Eh bien merci, faites lui passer le message comme quoi Kali et d’autres chercheurs sont passés, et qu’il peut nous rejoindre à l’auberge, nous allons rester deux jours tout au plus en ville, histoire de nous préparer à la traversée du sommet. »
« Vous comptez traverser le Pic Ancestral ? Je vous le déconseille, avec l’hiver les le Kusha qui rode, vous êtes mal barrés. De plus, s’il n’est pas seul, je vous plains… »
J’esquissais un sourire, et sortis de l’hôpital, les autres à mes côtés.

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
16 avril 2007 à 16:53:05

Bon comme je voulais à tout prix poster la suite avant la reprise des cours, j´ai du séparer en deux le chapitre. Donc si là rien de concret ne se passe, c´est normal, la suite arrivera demain soir. Et l´ascension aussi, tant qu´on y est. J´espère :/ Ah oui et je rajoute, jespère ne "choquer" persnne à un passage :/

Chapitre XVIII : remise à niveau

L’air frai de la nuit me caressa le visage. Yuri emmitoufla Oriane dans sa couverture. Un léger vent s’était levé, rafraichissant instantanément la température. Cronos nous conduisit à l’auberge de la ville. On demanda deux chambres, comme dans notre dernier passage « funeste » en ville. Espérons que cette fois la nuit serait plus calme. Tout le petit monde se souhaita bonne nuit, et Cronos repartit chez lui, après nous avoir dit qu’il repasserait demain matin. Je rejoignais Yuri qui couchait Oriane dans le lit double installé dans la chambre. A peine j’avais fermé la porte de la chambre que j’entendais un vacarme indescriptible dans la chambre voisine. La chambre 12, qui allait héberger Ekud, Yami et Plasma. La bataille d’oreiller semblait avoir commencé. Déjà.

Je posais toutes mes affaires près de la porte, enlevais mon armure et m’allongeais, torse nu, sur le lit. Je passais mes mains derrière la tête. Yuri me rejoignis, après s’être changé elle aussi. Elle posa sa tête sur ma poitrine, et s’y blottit.
« J’ai peur. »
« Je sais. On a tous peur je crois. Même si tous ne le montrent pas. On a tous peur. C’est humain. »
« Il n’empêche que j’ai peur. Pour Oriane. Pour toi. Pour nous. Pour eux. J’ai peur. C’est tout. »
« L’heure qui survient en plus, sans avoir été espérée, est grâce. Tu ne crois pas ? »
Elle se blottit encore plus, cherchant la chaleur de mon corps. J’entourais sa taille de mes bras, l’embrassais dans le cou. Elle tremblait légèrement. Elle soupira. Je ne sus si c’était d’aise ou de réconfort intérieur. Elle se retourna vers moi, et m’embrassa. Elle me prit le visage dans les mains et me caressa les joues. Je l’embrassais tendrement à mon tour, mes mains parcourant son dos. Je chassais le voile qui la recouvrait, pour sentir la peau sous mes doigts. Oriane dormait paisiblement, le pouce aux lèvres.
Je descendais sa colonne vertébrale de mes ongles, puis remontais jusqu’à sa bretelle de soutien gorge. Je m’arrêtais, l’index dessus. J’ouvris les yeux puis la regardais, mes yeux bleus plongés dans ses yeux verts. Elle me sourit, lentement, sensuellement. Elle passa ses jambes autour de mon bassin, et se redressa de tout son corps. Elle descendit ses mains vers mon nombril, l’effleura. Elle ferma les yeux, et baissa sa taille pour se coucher sur moi. Elle soupira. Je sentis une larme couler sur ma poitrine. Je la séchais de mes mains, et approchais sa tête de la mienne.
« Je t’aime, tu n’as rien à craindre, il n’arrivera rien là haut. »
« Je sais. Je le sens. Mais j’ai peur. »
Elle enleva son soutien gorge et le jeta du lit. Elle se releva de nouveau de tout son corps.
« Promets le moi, Kali. Promets-moi qu’il n’arrivera rien. »
« Je te le promets. »
Je passais mes mains dans son dos, et descendis jusqu’aux reins. Je chassais le voile qui était descendu à leur niveau, pendant que Yuri éteignait la lampe à pétrole. La chambre se plongea dans l’obscurité, et je sentis bientôt une main qui cherchait à se débarrasser de mes sous vêtements. Je fermais les yeux, laissais mes mains sur le haut de ses fesses, et m’abandonnais à ses caresses.

Lorsque je repris mes esprits une bonne heure après, je pouvais entendre dans la chambre voisine des échos de voix. Ils avaient l’air plongés dans une discussion. Yuri était allongée à mes côtés, et sa tête était posée sur mon thorax. Elle était encore éveillée, mais s’abandonnait au sommeil peu à peu. Je m’endormis bientôt, son parfum m’embaumant l’esprit.

Un rayon de soleil perçait les rideaux de la pièce. La tête de Yuri demeurait toujours sur ma poitrine, et l’une de ses mains était avachie autour de mon cou. L’envie de me lever était forte, mais réveiller quelqu’un est une chose que je n’ai jamais pu supporter. Je tournais la tête vers la fenêtre. Une belle journée s’annonçait. J’avais l’intention de me rendre à l’armurerie avec les autres pour nous équiper en vue de la dure ascension qui nous étendait. On n’allait pas non plus y aller en touriste. D’autant plus qu’un Kusha rodait dans la montagne, et apparemment, il n’était pas seul. Et réactualiser notre équipement ne ferait pas de mal. La chambre à côté était paisible. Etaient-ils déjà levés ? Aucune idée.
« EEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEKUUUUUUUUUUD !! !! !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!! »
Je sursautais brusquement, Yuri bondis du lit, ne comprenant pas ce qui se passait.
« Qui vient de hurler comme ça ?? ? » me fit Yuri, cherchant une couverture pour couvrir son corps nu.
« C’est Plasma… C’est évident. A mon avis, il devait en avoir marre d’attendre les autres. Maintenant faut voir la réplique d’Ekud… »
Je décrochais un sourire. Il ne manquait pas d’entrain celui là. La réplique ne se fit pas attendre. Un énorme bruit de lit qui grince suivit d’un formidable hurlement primaire brisa le silence qui s’état installé. Un miroir semblait s’être cassé, vu le bruit qui avait suivi. Des coups avaient dû suivre, vu les bruits étouffés que produisait Plasma.
« BANDE DE CHIEURS !! ! » fit la voix de Yami, qui semblait émerger d’un sommeil profond lui aussi.

Je tendis de quoi s’habiller à Yuri, et me levais aussi. Je revêtis mon armure et pris mon Katana en main. J’aidais Yuri à habiller Oriane, et fis le lit. C’était toujours le souk à côté. Yuri donna du sein à Oriane, qui semblait être en pleine forme, malgré la nuit agitée…
J’ouvris la porte au même moment que celle d’à côté. Sauf que cette dernière avait explosée sous le poids de Plasma qui venait d’être éjecté de la pièce. Ekud, en boxer noir et Yami en caleçon et T-shirt noir suivirent, mais debout. Ils le ramassèrent, et le plaquèrent contre le mur.
« La prochaine fois, ce sera pire… » Commença Ekud.
« Ouai… Bien pire… » Enchaîna Yami.
« Beuh… C’était pour rigoler… » Balbutia Plasma.
« Beuh… Nous aussi ! »
Ils le relâchèrent, et il soupira.
« Euh… Bien dormis ? » Osais-je.
Ils se retournèrent rapidement, et semblaient enfin découvrir que nous étions là.
« C’est plutôt à nous de vous demander ça, parce que nous au début c’était un peu dur. Il y avait comme qui dirait un bruit de fond dérangeant. Comment tu dirais ça Yami ? » Répondit Ekud.
« Comme si une fille était satisfaite. Ouai, tu sais, comme quand une fille est contente quoi. »
« Pis t’avais aussi un autre bruit, mais ça c’était le lit. Il avait l’air de souffrir. Et ce pendant une heure » conclut Plasma.
« Hum… Bon on va faire un tour à l’armurerie ? » Proposais-je, pour dissiper le malaise qui s’était installé.
« Bonne idée ! » Clama Yuri.
« Mouai… Bon bah on s’habille et on vous rejoint ! »

J’attendais dehors, appuyé sur le mur de l’auberge, les bras croisés. Je pris Oriane dans mes bras, et la cajolais.
« Qu’est-ce qu’ils foutent ? » demanda Yuri.
« Tu les connais… »
Ils arrivèrent enfin, encore en plein discussion.
« Désolé de vous interrompre, mais c’est par où ? »
« Cronos devait nous rejoindre ici normalement, on a qu’à attendre. » répondit Ekud.
En effet, il arriva quelques minutes après.
« Bien dormis ? »
« Ca va. Dur de s’endormir, et dur de se réveiller… Mais bon, on s’y fait à la longue… » Ronchonna Yami, en regardant successivement Yuri, Plasma et moi-même.
« Ah ? Pourquoi ? Les lits n’étaient pas biens ?
« Ce n’était pas un problème de lit Cronos… Quoique… » Enchaîna Ekud.
« BREF, l’armurerie c’est par où ? » coupa net Yuri.
« Hein ? Ah ! Euh par là, suivez-moi » répondit Cronos, un peu dépité par le changement de sujet.

Mme-prOpre
Mme-prOpre
Niveau 10
16 avril 2007 à 19:29:03

On se passera de commentaires superflus :coeur: .

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
16 avril 2007 à 20:55:44

C´est à dire?

Je ne te vois plus sur msn, reviens :snif:

Elektroman
Elektroman
Niveau 10
17 avril 2007 à 12:09:31

Un seul mot: passionnant -mais les jeunes lecteurs seront traumatisés à vie! Ou pas.-!

iluminados
iluminados
Niveau 8
17 avril 2007 à 17:42:05

:up:

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
17 avril 2007 à 17:54:42

:rire:

C´est le passage le plus développé sur la sexualité ds ces jeunes gens :/

Le reste est plus soft (estimez vous heureux, j´ai voulu au départ en mettre plus :/ tout en restant poétique).

Merci :)

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
24 avril 2007 à 18:21:13

:up:

Mes scripts devraient être mis au propre dans la semaine.

jeff74sk
jeff74sk
Niveau 42
29 avril 2007 à 15:48:52

:up: :up: :up:

La meilleure fiction.
Mais il y a un petit problème. :snif:
Cà va être très long à imprimer. :snif2:

PS: peux tu me donner le lien du premier tome
:merci:

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
02 mai 2007 à 18:59:59

Voilà, je remets le lien des deux tomes, et le petit dernier en prime :)

http://www.megaupload.com/fr/?d=1WV08HQC

Chapitre XIX : péparations

On remontait la rue vers l’armurerie, Cronos en tête. Nous étions chargés comme des bœufs, prêts à upgrader nos armes ou à les vendre en fonction de ce que l’on allait prendre. Il faisait beau, mais froid. Un bon temps d’hiver, sec, mais agréable. Le soleil était déjà haut lorsque nous atteignîmes la place centrale de la ville. Construite en relief, la ville était disons bancale, il fallait donc remonter une à une les rues faites de pavé. Les côtes étaient assez ardues. Lorsque nous avons traversé la ville, nous avons pu voir un bon nombre de boutiques qui s’ouvraient, les commerçants tous plus joviaux les uns les autres. Cronos adressait de brefs signes de mains à plusieurs personnes, il était sacrément connu pour ses talents de chasseur. Et ça se comprenait.

Je poussais la petite porte en bois de l’armurerie. « Armurerie Thanos, équipement de haut niveau pour la chasse et l’armée ». Une gigantesque galerie s’étendait devant nous, proposant des articles plus ou moins variés. A l’entrée, une hache imposante reposait, elle devait faire partie d’une collection. Au dessus du cadre de la porte était fixée une gigantesque épée en métal renforcé.
« Guah »
« Non, on verra ça après » fit Yami en tirant Plasma par le col.
Je parcourais les étals, en suivant l’axe principal qui menait au comptoir, où une jolie jeune fille en était accoudée et nous regardait d’un air passif. Elle avait un imposant piercing « spike » sur la lèvre inférieure, et ses yeux étaient renforcés de noir.
« Bonjour » fis-je avec mon plus grand sourire, nous aurions besoin de… Disons… De quoi survivre à une éventuelle traversée polaire… Si vous voyez ce que je veux dire. »
J’eus droit à un formidable haussement du sourcil droit. Elle se redressa, titilla du bout de sa langue son piercing, soupira, craqua son dos et ses doigts, fit le tour du comptoir et se posta nonchalamment devant moi :
« T’essaie de me dire que vous voulez traverser le Pic Ancestral ? »
Au vu de la tête qu’elle tirait et de son piercing qui dardait vulgairement devant moi, agité par sa langue, je décidais de répondre du mieux que je pus :
« Bah euh… Ouai. »
Un silence pesant s’installa. Elle me regardait de ses yeux noirs, jouant toujours avec son piercing. Un énorme bruit de choc métallique vint briser le silence pesant de la pièce. On se sursauta, et vit Ekud qui venait de faire tomber toutes les flèches de mithril d’un carquois suspendu au plafond. Il s’écarta vivement des flèches, comme s’il n’avait rien fait.
« Tu te fous de ma gueule ? » me dit la vendeuse punk-goth qui n’avait même pas sillé. T’es un bon rigolo toi. Vous venez pour quoi là ? Pour me faire perdre du temps ? »
J’entendis un léger « ta gueule » derrière moi. Devinant que c’était forcément Yami, je ne pus m’empêcher de sourire.
« Écoutez je pense qu’il n’est pas très judicieux de s’énerver, on a l’air un peu tous tendus non ? » osais-je.
Une main se posa sur mon épaule.
« On veut simplement améliorer nos armes et renouveler certaines choses pour traverser la montagne. » me devança Yuri. Vous vous en foutez, vous nous vendez ce que nous voulons acheter, et basta. Vous êtes heureuse, nous aussi, je ne vois pas où est le mal. »
La vendeuse la dévisagea de haut en bas, soupira, et s’avachit dans un fauteuil en cuir derrière elle.
« Faites ce que vous avez à faire, et ne perdez pas de temps. Si vous avez des questions posez-les-moi, je reste ici. »
Je me retournais vers le groupe. Cronos me regardait d’un air exaspéré, impuissant à ce qui venait de se passer.
« Tu sais Kali, elle est tout le temps comme ça. Mais alors mon gars, quand tu la connais c’est un ange. »
« Tu m’en vois ravi et convaincu »
« Allez va, fais ton choix d’arme au lieu de ronchonner. Regarde les autres ils sont déjà à leur affaire. »

Je rejoignais Ekud, qui contemplait un arc lourd, aux airs stylés et puissants.
« Y’a pas moyen. Il me le faut. »
Je souris, et posais ma main sur son épaule.
« C’est toi qui achète. Pense à faire le plein de flèches utiles, si tu vois ce que je veux dire. »
Il acquiesça. Je rejoignis ensuite Yuri dans le rayon des Duals. Elle était en train d’essayer deux lames de mithril.
« J’en ai marre de rester à l’arrière. Je veux me battre. »
« Je sais ma chérie. Mais je ne veux pas que tu prennes trop de risques. Prends ces duals si tu veux, mais ne prends pas de risques inutiles. »
Je regardais Oriane, qui était dans la poche kangourou que l’on avait acheté en ville.
« Y’a pas moyen que tu tourne ce truc pour être plus à l’aise ? » demandais-je.
« J’sais pas, je ne me suis pas penché sur la question Kali » fit-elle en rigolant.
Je lui tournais la poche kangourou sur le dos, pour qu’elle soit plus libre en mouvement. Oriane avait l’air de trouver ça rigolo, et Yuri semblait plus libre.
« Bon bah voilà c’est fait. »
Elle m’embrassa, et retourna à son essayage aiguisé.
Je contournais les étals, lorsque j’entendis Yami et Plasma en grande discussion.
« Tin mais non mais pas celle là t’es fou toi. »
« Mais non ‘spèce de no brain, cette épée me va très bien j’te dis. »
« Preuve que je préfère mes bonnes duals. Sur ce je vais d’ailleurs en essayer une ou deux, au lieu de contempler un noob qui sait pas se servir d’une GS. »
« C’est ça ouai, casse toi. »
Yami, qui s’en allait vers l’étal des duals, rigolait.
« Tendu ce matin Plasma non ? Il n’a pas réussi à bien dormir ou quoi ? »
« Kali, tu sais aussi bien que moi que PERSONNE n’a bien dormi, à part toi et Yuri. »
« Je t’enmerde. »
Je rejoignais Plasma donc, pendant que Yami continuait de rigoler. Il essayait une imposante GS en métal chromé.
« Cette lame mon pote, elle est empoisonnée. Je crois que je vais l’acheter finalement. »
J’acquiesçais. La vendeuse nous rejoignit rapidement, et se posta aux côtés de Plasma.
« Excellent choix » fit-elle, d’une voix qui se voulait séduisante.
« Aheum… Merci » Plasma rougit, et se tourna vers moi. Je lus sur ses lèvres « nom de dieu c’qu’elle est b**** !! ! », caché de la vendeuse.
« Bon eh bien écoutez je vous laisse! »

Cronos était accoudé à un mur, lisant un prospectus au mur. Il avait l’air endormi.
« Tu comptes faire quoi à notre départ, Cronos ? » lui demandais-je.
Il tourna son visage vers moi.
« Vous ne partirez pas sans moi. »
Je le regardais, interloqué.
« Comment ça ? Tu veux dire que tu vas venir avec nous ? »
« C’est simple Kali. Sans moi, c’est foutu » répondit-il, en éclatant de rire.
« Et ta copine ? »
« Ayri ? T’inquiète pas pour ça va. Elle a un métier, elle est encore chez ses parents et puis bon, je compte rester avec vous jusqu’à la fin, et c’est dans pas très longtemps »
« Dans ce cas, tu m’en vois ravi » lui répondis-je, avec le sourire.
« Mais moi de même Kali. Moi de même. »

Il ne me restait plus qu’à me préparer. En parcourant le rayon des Katanas, j’en trouvais un à mon goût. Noir et rouge sur le tranchant, des pics noirs sur le dessus. « Un Katana qui à la base est de puissance remarquable. Celui-ci a été renforcé par l’élément dragon. » Il ne m’en fallut pas plus pour le prendre. Après avoir renforcé nos armures de cristaux protecteurs et de runes, nous payâmes le tout. Il y en avait pour un sacré paquet. La vendeuse et Plasma étaient en grande discussion. En sortant, il eut même le droit à un regard enjôleur et une grosse bise sur la joue.
« A bientôt toi ! »
« Salut ma biche !! ! »
Plasma était heureux. Personne ne fit de commentaires, on avait tous compris. On remontait la rue vers la taverne. Le soleil se levait derrière les bâtiments. Ce serait une dernière halte à la taverne. Peut-être le dernier éclat de rire. Peut-être la dernière accolade.

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
02 mai 2007 à 19:57:46

:up:

Elektroman
Elektroman
Niveau 10
03 mai 2007 à 12:42:39

Oui, bonne suite, humour léger qui passe bien, ça se lit tout seul.
Par contre, certains mots dérangent -"noob", "upgrader", etc...- et toujours cette faute au meme mot, et à chaque fois: tu écris "ouai" au lieu de "ouais". Bon, c´est pas grand chose, mais quand meme...

Vivement la suite!

KaliLockheart
KaliLockheart
Niveau 18
03 mai 2007 à 19:07:14

Qu´on soit d´accord sur certains points mon cher :)

- J´écris une fic, pas un roman, qu´on soit d´accord. Des romans que j´ai écris, je parle donc de littérature, j´en ai plein les tiroirs, si tu veux que je les poste, tu verras que ces mots là ne se retrouvent pas, et que cette fic je la fais avant tout pour la déconne, il n´y a aucun procédé stylistique littéraire ou quoi que ce soit, et j´essaie de remettre en premier lieu le caractère de personnes que je connais. A bonne entendeur.

- La "faute" du "ouai" je pourrais t´en dire long. C´est un mot qui n´existe pas, c´est du jargon. A ce moment là, je peux l´écrire comme je le veux. Autrement dit vu comment tu l´interprète, autant le virer cash. Ainsi que la moitié de mes expressions que je sors du réel. Si ça te dérange tant que ça, évite de paraître incohérent en faisant un post qui m´apparaît comme hypocrite, car c´est vraiment un post pour me dire des choses sans intérêt qui n´avanceront rien à ma façon de faire.

Je précise: je ne monte pas sur les chapeaux de roue, comme certains ont pu le dire sur des forums, je note juste et j´interprète ce que je viens de voir. Parce que l´incohérence je trouve ça vraiment... A éviter. "Bon, ce n’est pas grand chose, mais quand même..." Ca revient à dire "l´histoire est un perpétuel recommencement qui ne se répète jamais."

A bonne entendeur. Sinon merci :)

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