bonjour ! voila un passage qui m´a fait penser a dead rising!
le contexte : neville etait en camionette, il pensait qu´il etait trois heures de l´apres midi il avait donc le temps de rentrer chez lui avant la nuit.
Mais en collant sa montre a son oreille il s´aperçut qu´elle etait arretée! quelle heure etait il en réalité??!!
arrivé chez lui, la nuit etait tombé, il etaient tous devant chez lui, a l´attendre...
il fit un tour en camionette avec la peur au ventre je vous passe les details
il les sema et respira quant il n´en voyait plus devant sa maison
extrait:
Lorsquil quitta la camionette, il les entendit hurler derrière le coin. Il fallait encore qu´ilcourût le risque de fermer les portes du garage: s´il ne le faisait pas il pourraient détruire le groupe életrogène
-"NEVILLE !"
Il eut un sursaut en voyant Cortman jaillir de la pénombre du garage. Cortman fonça sur lui et failli le renverser. Il sentit les mains froides chercher son cou et l´haleine fétide lui frôler le visage, Neville lança son poing en avant. Un affreux gargouilli sortit de la gorge de Cortman. Le premier des autres tournait déja dans le coin...
Neville saisit Cortman par ses longs cheveux huileux et la poussa violemment en avant jusqu´a ce qu´il allat s´affaler contre la camionette.
Mais il n´avait plus le temps de fermer le garage. Il se precipita vers la porte d´entrée de la maison... Les clefs! Le souffle coupé par la terreur il fit demi-tour et se rua vers la camionette.
Comme il ressortait de la camionette, le premier d´entre eux se jeta sur lui, il fit un bond de coté et l´homme s´étala sur le trottoir. alors Neville se rua a nouveau vers la maison et dut s´arreter une seconde pour reconnaitre la bonne clef, un autre homme bondit sur lui. Il sentit de nouveau l´haleine poisseuse de sang, et vit le rictus des lèvres tndues vers sa gorge. s´adossant a la façade, il lança son pied dans le ventre du monstre, le repoussant furieusement vers celui qui deja le suivait. Sans perdre une seconde il ouvrit la porte se jeta a l´intérieur, se retourna pour la, au moment même ou un bras se glissait par l´entrebaillement. Il poussa de toutes ses forces jusqu´a ce qu´il entendit l´os se briser, relacha un peu sa pression repoussa dehors le bras brisé, les mains tremblantes il mit en place la barre de sécurité...
Alors il s´effondra au sol, et resta la, dans le noir les bras et les jambes en coton. dehors, ils hurlaient et donnaient des grands coups dans la porte,criant son nom, au paroxysme d´une fureur démente. il les entendit ramasser des pierres et les jeter contre la façade en l´injuriant...