Retrouvaille
Trois ans qu´il avait quitté son pays. Trois ans que chaque jours, chaque matin, chaque soir, chaque seconde de chaque minute de chaque heur, il attendait ce moment. Il s´était imaginé, tremblant, pleurant mais a la vérité la seul émotion qu´il ressentait pour le moment était un gigantesque noeu au niveau de l´estomac.
Ô Amour, comment pour tes charmes obscure se sont donné la mort...
Voila Trois ans, presque jours pour jours que Migel était partir pour l´Irak, pion d´une guerre truqué. "C´est vrai quoi, la vérité c´est qu´ils s´en branle de nous"
Ce n´était pas leur guerre, ce n´était plus leur guerre, il n´était plus qu´un simple solda.
Un simple solda, oui mais non, il y avait Alice.
Ô Alice, femme aimée, pourquoi pourquoi.
Alors quand il avait apprit qu´il allai partir, - il aller la faire cette putain de guerre bordel ! - il s´était rendu en même temps compte a quel point il tenait a elle.
La veille de son départ pour Bagdad, ils avait fait l´amour, toute la nuit, provoquant des orgasmes a répétition. Au petit matin juste avant de partir il caressa son petit sein frêle, le mamelon encore dur. Il avait déposé un baisé sur le coup d´Alice, elle avait frissonné, puis souri, comme amoureuse d´un rêve. Il était parti.
Trois ans qu´il était parti.
Non ne pleur pas ne pleur pas chérie, les secours arrivent, ça va aller....
Voila deux heures, que Migel poireauté dans cette fichu gare, Alice n´allais pas tardé.
Il s´imagine ce moment depuis tellement de temps. Dans ça tête il avait sûrement du étudier plusieurs milliers de scénario possible. Mais ça ne serai jamais aussi parfait qu´en vrai. Dans moins de cinq minutes, elle serait la devant lui, et ce soir ils ferraient l´amour comme si c´était leur première foi.
Non bébé, je t´en prit, mon amour, je t´aime, les secours arrive, ont les a prévenus.
Alice c´était faite belle. Elle s´était épilé de partout, Migel aime quand elle est comme ça totalement imberbe, alors elle avait beaucoup insisté sur ça chatte, elle était nu comme un verre pour ainsi dire. Elle avait mit sa belle robe rouge, celle qu´elle ne sortait que pour les grandes occasion. Trois ans qu´elle attendais ce moment, trois qu´elle attendait son homme, lui, Migel, l´homme de sa vie.
Ce soir ils feraient l´amour, il me fera jouir et pleuré d´amour, il m´embrassera dans le coup.
Mon amour, non reste avec moi, non ne ferme pas les yeux, je t´aime, je t´aime.
La-bas, a l´autre bout de la gare, il la voue, Dieu, il avait oublier a quel point elle était belle, "Alice je t´aime", il court. Une immense vibration traverse son coeur.
Alice sont une onde comme un lorsque Migel joui dans son être, elle monte, pénétrait sa tête, l´éclatait en morceau. Migel est projeté a terre. Alice s´envole, se fracassait contre un mur.
Un homme court, des policier le suive, au même moment Migel croise le regard d´Alice: "Dieu ce qu´elle est belle". L´homme court, PAM !
Ca n´a duré qu´une seconde. Attenta a la bombe. La gare s´effondre, Alice s´envole, Migel est projeter au sol.
Non ma chérie, je t´en supplie, je t´aime, les secours arrivent, reste...
C´était trop tard, Alice était morte, le choque avait été trop fort, les trois quarte de ça cervelle étaient déjà répandu sur le bitume. Migel n´y aurai rien pu.
Quel ironie, lui qui avait tant évité les bombes la-bas en Irak, c´était chez lui qu´il avait fait l´expérience de la mort. Tout ça était loin, c´était comme s´il n´avait jamais quitté Alice, "Alice je t´aime".
A coter du Kamikaze, ou du moins de ce qui en resté, un des policiers gisait - Mort -
Tout s´accélère, Migel, court, abandonne Alice, il traverse le hall, les corps tapissent le sol, qui c´est maintenant transformé en mare de sang. Il prend le Deserty Gueule
du flic, et sans réfléchir un seul instant ce l´enfonce dans la bouche. Il tire, presque par automatisme, sans même se demander ce qui se passera. La mâchoire éclate en morceau, les dents sont projetées des mètres plus loin, l´oeil droit et énucléé, la balle sort par le crâne emportant avec elle un bout de cervelle gros comme une balle de tennis. La balle sort par la crâne emportant avec elle, l´âme de Migel.
Un homme, une bombe, 14 morts.
Quel est ce monde, certainement pas le miens...
publié par Ukusa publié dans : Essais
Commentaire(0) Trackback(0) Recommander
Mercredi 11 Octobre 2006
-----------------------------------------------
Une simple histoire d´amour
Mon histoire commence avec Mathilda. Mathilda est une jeune fille de seize ans, brune à la peau blanche, plutôt bien foutue, comme disent les mâles de sa classe en proie à des overdoses d’hormones. Mathilda est en terminale L. Elle adore la littérature, depuis toujours, c’est son petit refuge à elle, lorsqu’elle plonge dans un livre, ou qu’elle couche sur papier chaque soir, le récit de sa journée, elle se sent comme en sécurité, comme chez elle. Mathilda, n’a rien à envier à personne, tombée dans une bonne famille, l’école lui réussit, forte en langue, fille sportive mais féminine, appréciée et enviée de la gente masculine…Mathilda a fait plus d’une jalouse et bien des poupées vodous ont pris son nom. Oui mais voila Mathilda est lesbienne. Voila qui change l’équation de la vie. Personne le sait, même elle en doute, non que son coming out soit vraiment difficile à faire –ses amis et sa famille seraient plutôt compréhensifs – mais elle n’est pas sûre d’aimer vraiment les femmes. C’est vrai que physiquement les garçons n’ont pour elle rien de particulier, elle préfère des doux seins frêles, cette rondeur féminine, à la géométrie carrée de ses amis hommes. Alors bien sûr, parfois quand la solitude se fait trop lourde Mathilda sort avec un garçon, garçon qui deviendra un bon copain une fois la semaine passée.
Et puis un jour Mathilde a rencontré, Deborah. Deborah est une métisse venue de La Réunion, sa peau est brune comme sa chevelure, ses fesses sont rondes, ses seins sont doux et fruités. Plus tard Mathilda m’avouera qu’elle lui rappelle la Venus Noire, d´un poème qu’elle me récitera par cœur et qui nous fera avoir les larmes aux yeux, je parle bien sur d’Un hémisphère dans ta chevelure.
Deborah et Mathilda font connaissance un soir, ou plutôt une nuit à une fête qu’un ami commun avait organisée pour son anniversaire. Elles discutent musique, littérature, peinture, poésie. C’en est trop Mathilda craque, la voilà amoureuse. « Je serai ton amante en secret » se dit-elle. Elle regarde longuement les photos de la soirée sur un blog, elle n’a d’yeux que pour Deborah. Elle écrit poème sur poème et se sens débordée par tant d’émotion, la voilà lesbienne elle en est sûre, elle aime, elle est prête à tout.
C’est à ce moment précis que je fais mon entrée en scène. Un après midi notre petite Mathilda se rend à l’église, elle prie longuement remercie Dieu de lui avoir apporté l’amour, elle pleure encore mais de bonheur. Elle demande seulement à Dieu de l’aider à aller jusqu’au bout de cet amour. Et moi dans tout ça qui suis-je ? Je suis le garant de cette mission de la trame de la vie, que l’amour contrôle – appelez cela comme vous voulez, la plupart des gens la nomment simplement Dieu – cette mission, donc, aider Mathilda et lui donner la petite étincelle qui fera que cet amour soit possible. Je n’ai bien sûr en aucun cas la prétention de me prendre pour un quelqu’un que Cupidon, et je ne forcerai en aucun cas le cœur de Deborah.
Un soir, c’était arrivé, toujours à une fête, sans doute le nouvel an, mais mes souvenirs se troublent. Deborah et Mathilda s’était retrouvées, elles sourirent en permanence. De l’extérieur leur conversation reflétait le bonheur. Deborah balance régulièrement ces long cheveux noir et bouclés, se qui faisait encore plus craquer Mathilda. L’alcool aidant – et moi aussi, je suis un ange gardien apres tout – les voilà toutes deux dans une chambre, elles n’étaient pas seul, deux garçons et une fille dormaient avec elles, c’était la chambre du frère de la fille qui organisait la fête. C’était mon plan, je savais qu’aucune des deux n’aurait le courage de faire le premier pas, alors j’avais inventé ce stratagème par cette position des garçons, elle n’auraient cas faire mine d’être avec l’un des jeunes hommes en question. D’abord du bout des doigts, puis la main, les bras, les seins. « Les seins, elle me caresse les seins, elle sait que je suis une fille, elle ne s’est pas trompée, c’était bien moi et pas Loïc qu’elle voulait. Quelle tendresse, quelle volupté, quelle délicatesse. Savez-vous toute la grâce et douceur qu’il y a dans des caresses de jeunes filles ? »
Dans la chambre tous dormaient, sauf nos deux amazones qui dans cette instant d’extase pure, ce moment de raffinement des sens et des chaires, mêlaient maintenant leurs langue. C’était comme une communication avec Dieu pour elles, comme si leurs âmes s’élevaient dans les cieux et ne faisaient plus qu’une. L’un des spectateurs de cette idylle sentimental bougea, ronfla, murmura. Le bougre il avait tout foutu en l’air. Voila mes deux protégées d’un bout à l’autre du lit n’osant plus prononcer mot, plus faire geste. Mathilda tremblait de tout son être…
Maintenant peu importent les réflexions peu importent ses amis et sa famille, elle aimait Deborah et l’était en retour. Une sensation chaude envahit le creux de ses reins. Elle ferma les yeux pour se rappeler cet instant magique que je lui avais offert. Elle s’endormit péniblement, tenant la main de Deborah dans la sienne… Un instant il me sembla qu’elle me regarda et qu’elle me fit un sourire comme pour me remercier. Je m’en allais serein, j’avais accomplis ma mission.
En lire plus: http//openwater.over-blog.com catego
ries Essais 