Tien, j´ai profiter pour lacher ma nouvelle fic´
Le Vampire de L’Opéra
J’étais la, penché au balcon les jumelles dans la mains je regarder en bas cette masse stupide qui se mouvée rapidement pour trouver le fauteuil correspondant a leur numéro.
De ma loge, se spectacle semblé irréaliste, comme grotesque.
Je mépriser ce public prolétaire, ces humains puant et méprisable.
Un homme, jeune, séduisant dans son habit de gentilhomme du XIX ème siècle m’apporté une coupe champagne, je la prit et le regardant a peine, je lui ordonna de ne plus me déranger.
La rumeur courée, les voix devenaient de plus en plus forte, j’allumé une cigarette.
Le rideau se leva, la nuit se fit. Seul dans la pénombre de cet opéra dantesque une petite lueur rougeâtre autours de laquelle virevoltait, parfois soudainement, parfois lentement – comme le sang dans les artères d’un mourant – une fumé opaque. Je joué longuement avec la fumée, la crachant comme un dragon. Le silence se fit.
Les musicien, tenant leur violons s’assirent, certaine arrivèrent les mains vides, ils prirent place sur le fauteuil vide devant la contrebasse, le violon sèle et les percutions. Enfin vient les vents, trompette, hautbois – si doue a mes oreilles – trombone et les clarinettes.
La foule applaudi, moi je rester de marbre.
Et puis mon regard se porta sur les coulisses, dont cinq silhouettes venaient de sortir, quatre hommes une femme. Voila les solistes et le maestro. Ils étaient magnifique, dans les costumes trois pièces en queue de pie pour les hommes et en robes de soies pour cette femme étrange.
Harmonique, Castra, Demi tierce et Baryton prient place autour du Maestro.
Au même moment cent cinquante hommes et femmes prient place à l’arrière de l’orchestre.
Le cœur rentré en scène !
Les applaudissements cessèrent, une foi encore le silence se fut.
Le chef d’orchestre leva d’abords sa baguette, frappa deux foi son pupitre a l’aide de celle si.
Dans l’assistance du coeur on se racler la gorge.
Les archès frottaient les cordes rêches des violons, le bruit vient à mon oreille, et il me sembla qu’a cet instant précis seul moi prouvé entendre.
On joué se soir le Requiem de Wolfgang Amadeus Mozart.
Les arches suivaient avec un accort parfait, presque mystique le rythme effréné de la baguette.
J’étais fasciné, prodige de la coèrrance, je m’oublier pour ne plus que regard les yeux de ces homme et femme qui fleuretaient tantôt avec la partition tantôt avec la baguette.
Le maestro leva sa main, le cœur clama son nom. Le canon de ces cent cinquante solistes me prit d’effrois, me colla sur mon fauteuil. Quel prodigue, j’étais devant la création divine, devant moi dieu commander aux éléments de s’entrechoquer pour ne faire plus qu’un. Le ciel s’ouvrit, les ondes lourdes des tambours frappèrent les parois de l’opéra pour venir se nicher dans mes oreilles, la terre apparue devant mes yeux. Le cœur se tue, le violon les suivirent. Je transpiré, j’étais en transe.
Mes yeux ne voyaient plus que cette femme en robes de soie blanche qui venait de se lever.
Elle était tellement laide, derrière son visage rider et déformé semblé se cacher toute la souffrance des hommes, une sorcière, voila se qu’elle m’évoqua.
Lorsqu’elle ouvrit la bouche, je m’attendais à entendre une harpie mourir mais se fut toute autre, par un prodige que ma qualité de démon ne peut comprendre, cette femme clamer la mort tout comme un éphèbe. J’étais fasciné encore, j’oublier sa laideur, j’étais devant la grâce incarné, le spleen idéal. Je pleuré, moi qui n’avais plus d’âme, j’oublier mon désir de sang qui m’obsédait jusqu’alors.
Alors je compris, maintenant cela me semblé evidant, comment etre passer a côter de cela pendant tant de siecles ?!
Maintenant je savais, Dieu m’avait pardonner, il m’accepter dans son royaume…