Salut tout le monde, je me lance dans une fic que je situerai entre dmc4 et dmc5 xD j´espère juste qu´elle va vous plaire, j´y ai beaucoup travaillé (avec mon fidel allié Akiru xD) c´est le tout premier chapitre, cette fic est la suite de celle sur dmc3 " La Resurrection de L´ange Noir", bonne lecture
Prologue : Descendant de Sparda
Vous connaissez sûrement la légende de Sparda ? Je me souviens que quand j’étais jeune, je ne faisais pas une lieue sans qu’une personne me la raconte. Deux milles ans plus tôt, L’empereur démoniaque Mundus se préparait à envahir le monde des humains, afin d’y faire régner ses semblables. Comme pour toutes les histoires, il y a un héros ! Mais dans aucune histoire, il ne s’agit d’un démon qui trahit les siens ! Pris d’un sentiment de pitié envers les humains sans défense, et aussi fou d’amour pour une jeune humaine, Sparda et ses deux compagnons réussissent à vaincre les légions de l’empereur et à battre celui-ci en personne. Ensuite, craignant leurs pouvoirs devenus beaucoup trop instable, Sparda, Alastor et Ifrit finissent leurs jour dans l’enfer impie, mais avant de s’en aller, Sparda mêla son sang avec une humaine qui donna naissance à trois fils qui continuèrent de perpétuer la légende de leurs père. Plutôt cool comme histoire ? Mais celle que je vais vous raconter mets en scène de nouveaux héros, qui eux-mêmes ont permis à l’ascension du mal de s’arrêter, mais avant toutes choses, laissez moi vous raconter comment toute cette histoire à commencer.
Ce fut une nuit sombre, et un blizzard strident et glacial soufflait sur la forêt où les feuilles avaient longtemps cessées de s’arborer comme souveraines des bois, pourtant par cette nuit froide, une silhouette encapuchonnée marchait, éclairée à la fois par la lumière blafarde de la lune et par la blancheur du blizzard. Elle portait dans ses bras ce qui semblait être un enfant, protégé par un drap qui ne laissait apparaitre que sa mince touffe de cheveux argentées. On pouvait constater, même avec le bruit du blizzard, que l’enfant pleurait bruyamment, la froideur du blizzard devait lui être insupportable.
- Je sais que ca doit être difficile pour toi, mais on est presque arrivé, murmura la jeune femme en rapprochant sa tête près de son fils.
Elle sanglotait, quoiqu’il fut arrivé à cette femme, ca ne fut pas une expérience agréable. Après avoir prononcé ses paroles réconfortantes pour son fils, elle ajouta plus pour elle-même :
- J’espère juste que nous arriverons avant eux.
La jeune femme continua d’avancer malgré le puissant souffle de la tempête, s’arrêtant de temps en temps pour se reposer au pied d’un arbre. Bientôt elle arriva à la lisière d’un lac ou l’eau s’était depuis longtemps transformée en glace. « J’espère que la glace ne se brisera pas, Alex n’y résisterai pas, et moi non plus » pensa la mère, inquiète. Légèrement hésitante, elle posa ses premiers pas sur le lac glacé dont la glace émit un craquement inquiétant, même si elle ne se brisa pas. Finalement, la jeune femme arriva sans problèmes à rejoindre l’autre côté du lac où son cœur fit un bond. Elle parvenait maintenant à voir ce qu’elle cherchait ardemment ! Quelques mètres après les arbres, se trouvait un village enneigé, où les quelques habitations étaient pour la plupart construite en bois, sauf une, la plus étrange du village, elle était faite de pierre, couvert par une peinture noire, la jeune femme était déjà venu dans ce village. Selon les habitants, des cris horribles résonnaient souvent de cette maison, certaines personnes pensaient que les habitants jouaient à des jeux macabres, d’autres pensaient que c’était un couple particulièrement heureux qui était en action. Sur le bâtiment, une enseigne indiquait « Devil May Cry ». Mais un évènement interrompit la joie de la jeune femme : une explosion tonitruante se fit ressentir, même en dépit du blizzard, et une autre silhouette apparu, enveloppée d’un capuchon, à quelques mètres de la femme. Quoiqu’il fut caché derrière ce capuchon, ce n’était pas un visage humain, la peau de la créature était grise, complètement desséchée, et les iris de ses yeux étaient anormalement rouge. Cette créature fut la première à rompre le silence :
- Lady, donne-moi l’enfant, c’est la propriété de l’empereur !
- Jamais ! Plutôt mourir que de donner mon fils à l’empereur ! s’exclama la dénommée Lady
- Dans ce cas, je te tuerai toi ! Et ensuite, je récupérerais cet enfant ! siffla la créature
Le démon s’approcha dangereusement de Lady qui se mit à courir, le souffle haletant vers la maison de l’unique personne qui pouvait l’aider. La créature se débarrassa de son capuchon et révéla un corps rouge ensanglanté, avec des estafilades qui allaient jusqu’aux pattes de la créature. Le démon se mit à courir pour rattraper sa proie, qui, après un long voyage, avait perdu une partie de sa vélocité. Mais Lady ne perdait pas espoir, elle continuait de se précipiter vers le bâtiment, lorsqu’elle y arriva elle donna un grand coup d’épaule sur la porte et se retrouva à l’intérieur de ce qui semblait être une agence, la créature poussa un rugissement furieux et disparu dans le blizzard qui continuait de souffler tel une pluie diluvienne. Lady leva la tête et vit un homme qui la regardait d’un air surpris, il était vêtu d’une veste rouge, assortie à un pantalon sur lequel étaient attachés deux armes à feu de couleurs blanches et noires, autre détail troublant : l’homme arborait la même chevelure que le nourrisson et portait une longue épée sur le dos.
- Lady ! Quelle surprise de te voir ! Trish, viens ! C’est Lady ! s’exclama Dante, l’air surexcité. Ca alors on ne t’a pas vu depuis la disparition de…
- Je n’ai… pas de temps… à perdre ! haleta Lady, tu… dois me promettre… que…
- Lady ! Quelle surprise ! s’exclama une femme.
Apparemment, la jeune femme portant le nom de Trish venait d’arriver, elle avait une longue chevelure couleur paille et des yeux d’un bleu étincelant. Un silence pesant venait de s’installer entre les deux femmes, mais Lady fut la première à le rompre :
- Je n’ai pas vraiment le temps de vous expliquer, l’empereur veut me prendre mon fils, mais je ne laisserai pas ca arriver s’exclama la jeune mère avec l’énergie du désespoir.
- L’empereur ? répéta Dante, désorienté. Je pensais que c’était fini tout ca.
- Ecoute, ca serait trop long à t’expliquer, il faut que tu prennes Alex, je t’en prie ! répondit Lady
- Bien sûr, si ca peux t’aider, c’est ce que nous ferons. dit Trish en s’approchant de la jeune mère. Tu n’es pas d’accord Dante ?
- Si bien sûr ! rétorqua Dante, mais je ne vois pas qui pourrait avoir repris les rennes de l’enfer, Mundus est mort non ?
Lady resta silencieuse, en effet, qui aurait pu reprendre les rennes de l’enfer. La question restait déconcertante, mais elle fut soulagé de voir que son fils était en sécurité maintenant, elle déposa délicatement le nourrisson dans les bras de Trish et se leva pour reprendre son voyage. Cependant avant de partir elle ajouta :
- J’espère qu’il ressemblera à son père, je ne tiens pas à ce qu’il devienne faible comme moi.
- Ne t’en fais pas pour ca ! répliqua Dante l’air réjoui, Je lui donnerai une épée si tu veux !
- Dante ! s’exclama Trish, l’air choquée
- Ben quoi ? C’est pourtant elle qui a...
- Ecoute, je veux qu’il… je veux qu’il se souvienne de moi ! dit Lady, les larmes aux yeux. Alors quand il grandira, tu lui diras la vérité, et tu lui donneras ca.
Lady sortit de sa cape un long sabre qui était rangé dans un fourreau ornée d’écritures japonaises. La lame était magnifique, aussi brillante que du cristal, cependant elle semblait pouvoir trancher n’importe quelles matières. Sur le pommeau de l’épée était incrusté un long « S » en or. Enfin, Lady décrocha de son cou ce qui semblait être un médaillon, il était en bronze et incrusté d’un rubis qui reflétait l’image triste et mélancolique de Lady. Les trois personnes restèrent silencieuses un bon moment, jusqu´à ce que Dante dise :
-C’est tout ce qu’il reste de Virgil, tu peux compter sur moi pour le lui donner.
Après que Dante ait prononcé ces derniers mots, la jeune femme s’en alla, le blizzard avait laissé place à une nuit fraiche, où la pleine lune éclairait parfaitement le visage de la jeune femme, le visage ruisselant de larmes, comment une mère pouvait-elle en venir à abandonner son unique enfant ?