Hiver 2017.
Il était temps. Dehors le tumulte des voitures c´était peu à peu calmé pour enfin s´éteindre. A minuit et sept minutes exactement les allogènes éclairant les rues de leur lumière crue s´étaient éteints emportant avec eux les échos de démons des nuits, sombres trafique de l´humain. La déchéance. Un bruit, assourdissant, imperceptible au début mais très vite obsédant, comme le tic tac d´une horloge poussant des hommes au suicide. Le silence, personne ne l´avais jamais connu, il avait disparu en même temps que le pêche originel d´Eve, dans le sifflement du grand Belzébuth, le bruit était né pour modeler l´Eden, et pourtant c´était dans le silence qui réapparaîtrait.
Un chien hurla à la mort. Ca commence, plus jamais on ne connaîtrait le monde d´avant, le black-out mondial s´étais étendu au travers du continent comme l´heroîne au travers des veines d´un accro. C´était la fin de l´air du proton et de l´électron, les lois de la physique moderne n´étaient plus, l´électricité et tout ce qu´elle avait engendré été à tout jamais banni.
Tant d´humain en proie au désarroi. La panique avait pris l´occident et déjà des coalitions se formaient dans les rues noires que la lune refusée d´éclairer. Touts avaient peurs, les Nations Arabo-Africaines avaient-elles balancé leurs 50 bombes U sur l´europe. Oui ça devait être ça, ça ne pouvait qu´être ça. Le gouvernement des Etats Chrétiens de l´Europe Unie avait sûrement engendré un black-out pour que têtes chercheuses n´aient nulle sources d´énergies répondant à leurs échos. A moins que.
John Darkwhite est un jeune lycéen, un peu bohémien. On aurait dit de lui que la vie ne l´enchantait guère. Il regardait ce spectacle improbable, ces humains marchant dans les rues à la lumière de briquets. Tout cela semblait si dérisoire, Dieu les avait abandonné depuis longtemps, c´était si évident. Bizarrement il ne s´inquiétait pas. Comme s´il avait toujours su qu´une tel chose devait se produire, comme si cette sombre histoire était grave au plus profond de son ADN. Bien au contraire ce théâtre grotesque l´amusait assez.
Une heure passa. Une brume épaisse s´immisca dans les villes. Et puis tout à coup, brisant ce silence pénétrant, un cri immense, strident, infini, une harmonie qui brisée les tympans épuisés de ce monde sans son. C´était l´alarme nationale. Ca ne pouvais signifiait qu´une chose le pays était en guerre, la population devait au plus vite se terré dans les caves et les abris atomiques construits lors de la menace pesante des Nations Arabo-Africaine d´attaque à la bombe U. C´était la fin de l´Europe, plus d´échappatoire, les Américains ayant oubliés depuis longtemps leurs fidèles alliés, préférant l´odeur de l´essence à celle de la démocratie. Pourtant John savait au fond de lui-même que ce n´était pas ça, jamais les NAAs ne feraient de l´occident, ce grand Satan des martyres. Non une force beaucoup plus puissante se terre là dessous, elle était ici chez elle.
C´est bien sur le vieux continent qu´il était né, pourchassant les hommes de ses fléaux, la peste, la vérole, le cancer, la malaria, la gangrène, la sifilice, le sida.
Satan était de retour, a moi que se soit l´Europe qui se soit enfonce dans les méandres de l´enfer... l´enfer terrestre.
La brume devenue rougeâtre qui avait envahi la ville cramé les poumons des rares survivants a deux semaines d´agonie. Le gouvernement n´était plus, du moins c´était la rumeur car plus aucunes information ne circulait entre les capitales des états chrétiens de l´Europe unie. Les maires tante inexorablement de tenir la situation c´était cassé les dents face à la pénurie d´eau et de nourriture. Les pillards hantaient les magasins et les restaurants, toutes les viandes étaient pourries, devenues seulement comestibles pour les larves des mouches.
Il ne fallut pas longtemps pour revoir apparaître des cas chroniques de maladie cutanée dus au manque d´hygiène. Des corps en décomposition avancée jonchés les rues, les ratte était revenu eux aussi. Quelques cas de peste c´était même manifester, la grande, la noire, celle qui avait décimé plus d´un tiers de la population européenne durant le moyen age.
Les gens poussés à bout se suicidaient, les toxicos étaient déjà tous morts souffrant du manque de leur dose. La place de la Comedy, la ou deux moins auparavant les cafés accueillent les milliers de touristes semble avoir été le théâtre d´une apocalypse.
John venait de perdre ça mère, elle avait succombé à une infection provoquée par une morsure de rat. Plus rien ne le rattache désormais a cette vie de merde, cet enfer plus vrai que nature. Que c´était il réellement passé, pourquoi le monde c´était il effondré ainsi.
Kev Is In Orange