Oui! Il me faut fuir si je ne veux point que mon esprit tant épris d´amour n´y succombe, que les saccades enivrantes de mon coeur ne l´arretent, que mes yeux, éblouis par mes larmes de joies, ne finissent aveugles, que ma bouche ne puisse prononcer d´autre mot que celui d´amour.
Adieu donc, mon aimé. Adieu et à jamais...