En palrant de surcharges pour les fics, j´ai déjà écrit quelques pages pour la mienne, mais je ne sais pas si je devrais la poster, comme il y en a trop. ^^´.
Voici le prologue, donnez-moi vos avis!
Prologue
Un homme courait dans les couloirs du palais royal, avec autant de discrétion qu´un chat chassant une souris.
Il était vêtu d´une cape noire qui enveloppait son corps et d´un capuchon cachant sa tête. La seule chose que l´on pouvait reconnaître en le voyant ainsi, c´était ses yeux : rouges, ils inspiraient la démence, la folie…
L´inconnu semblait connaître le palais comme sa poche: il savait parfaitement quels couloirs emprunter, et lesquels éviter. Plusieurs fois, il rencontra des gardes: se faufilant derrière eux, il parvenait à les éviter sans problème.
Enfin, après avoir gravi l´escalier de la Tour Nord du château, il rencontra son premier obstacle: un garde montait la garde devant une lourde porte en fer: le donjon royal, celui où l´on enfermait les pires criminel.
Alors, sans faire de bruit, l´homme en noir s´approcha du garde, prostré devant la porte. Il se plaça derrière lui, toujours sans le moindre bruit, sans la moindre respiration…
Une lame.
Un bruit de tissu déchiré.
Un cri.
Un homme tombant à terre, un flot de sang s´écoulant de son cou.
L´inconnu débarrassa alors l´homme de son armure et de sa tunique, pour le laisser le dos nu.
Alors, avec la dague qui portait déjà le sang de la victime, il traça ces mots:
"Le royaume est condamné à errer dans les ténèbres, pour l´éternité… Vous périrez tous, détruits par la plus grande des souffrances…"
Il prononça alors des paroles inaudibles et la porte en fer explosa, laissant place à une petite pièce jonchée de paille et de miettes de pain. Tout au fond de celle-ci, adossé contre un mur, se tenait un homme au visage émacié et à la barbe grandissante.
-Maître, dit l´inconnu en s´inclinant, je suis venu vous délivrer.
-Merci…
Il y eut alors un vacarme du tonnerre: une dizaine d´hommes montaient l´escalier de la tour, sans doute alertés par le cri de leur compagnon…
Ils firent vite cercle autour des deux criminels: 10 gardes aux lances pointés vers eux…
-Lâchez vos armes! lança celui qui était le plus en avant.
-Je suppose que nous ne pouvons pas refuser?
-Non, en effet.…
L´homme en noir prononça alors une autre incantation inaudible, et le mur derrière lui s´écroula, comme par magie.
-Eh bien, au revoir, vous tous! lança l´homme en noir.
Sur ces mots, il prit son ami par le bras, et s´élança dans le vide.
Les gardes s´approchèrent, prudemment, du lieu où l´inconnu avait sauté : aucune trace de lui.
Il n´avait pas pu survivre à une chute d´une centaine de mètres, c´était impossible!
Il s´était probablement écrasé en tombant au sol…
Probablement…