ailit
Tu vois, c'est dans ces moments là que ce que j'ai dit tantôt se justifie...
M'enfin, puisque tu fuis, alors adieu. Tu me manqueras, mais bon...
Quoique j'y ai été un peu fort. Hum, daigne me pardonner, ailit, je t'ai accusé un peu injustement. M'enfin, reconnais que tu es quand même parti pour rien... Niveau mentalité, c'est pas encore au point.
Oh, et si tu veux faire un poème sur ma "méchanceté mesquine", vas-y, ne te gène pas : tu as mon feu vert. J'irais même posté un commentaire dessus. 