je vous préviens, c´est pas du tout en rapport avec le jeu Zelda !
(Et vu que le forum d´écriture est mort... ) J´aimerais juste avoir un avis globale de cette Fic, Promis c´est la dernière fois que je posterais ce genre de chose ici !
Les rêves des hommes :
Et bien voilà, je vais vous contez mon histoire. En premier lieu je vais me présenter, je m’appelle Lou. Un prénom peut connu et très peu utilisé, certes, mais c’est bien mon prénom. J’ai 15 ans, comme toute les adolescentes de cette âge j’ai eu des vacances, mais jamais je n’aurais pensé en avoir des comme ça ….. Vous pouvez me croire ou non, c’est votre choix. Tout avais commencé par des rêves, des rêves étranges…..
(Lou)
Noonnnnn pas le vide, noonnnn
Je me réveillais, j’étais en bas de mon lit.
J’ai encore fais le même rêve, c’est fou, comment est ce que je pouvais tomber comme ça…dans un vide si infini ?
Cette été là, encore une fois, j’ai passé mes vacances dans le camping : La plume de Cygne. Un camping assez coquet et très social. Près de la mer, entre une forêt de feuillus. Je m’habillais, j’étais seule dans ma petite caravane que j’avais héritée de mon grand frère qui était en train de travail dans mon vrai village. Je sortis et j’allais chercher le petit déjeuner dans le magasin du coin, comme tous les matins. L’air était chaud, mes cheveux châtains virevoltaient dans l’air, je pédalais encore plus vite sur mon vélo. Je me sentais libre. En arrivant, je passais devant le mobile home de Saskia, une de mes amies. J’entendais des bruits, je passais mon chemin. Rentrée chez moi, je pris mon petit déjeuner, mes parents étaient encore endormi, ma sœur se leva, des nœuds dans ces cheveux très longs et bruns.
Après m’être lavée les dents et m’être douchée, je partis vers notre cabane secrète !
J’entrais dans la forêt à quelque mètre de ma caravane, et pris un petit chemin en terre, et je sautais de mon vélo pour ne par faire de trace. Arrivée là-bas, je vis que je n’étais pas seule. Je posai mon vélo et grimpa à l’échelle. L’arbre où la cabane avait été montée était très grand et assez vieux.
( ?? ?)
Tu es enfin arrivée c’est pas trop tôt !
(Lou)
Salut Saskia, comment ça va ce matin ?
(Saskia)
Je vais bien merci, viens on a te parler !
Je rentrais dans la cabane et m’assis dans un pouf, et je saluais le reste du groupe :
Chef, et Sophie.
Chef, c’était le petit loustic du groupe, le seul garçon il faut le dire. Tout le monde l’appelle chef, mais même moi je ne sais pas son vrai prénom. Tout ce que je sais de lui c’est qu’il fait à merveille les gaufres, c’est le petit nouveau du groupe. Il est assez grand, il a les cheveux blonds et même un peu roux. Il a des yeux bleu (très beaux il faut l’avouer !) Il est très courageux mais un peu casse-cou !
Sophie, c’est une autre de mes amies, très sympathique et très directe. On ne le dirait pas mais elle est très sentimentale ! C’est elle qui nous a présenté Chef, ils sont assez proches tous les deux. Des fois je me demande si ils ne sont pas amoureux. Enfin bref, elle est aussi blonde et à les yeux bleu, très bleu mais d’un bleu profond, un bleu océan.
Saskia, je ne vous l’ai pas vraiment présentée, alors voilà : C’est une amie que j’ai rencontrée ici au camping comme chef. Elle a les cheveux bruns toujours attachés ensemble. Elle a un style plutôt rétro mais ça ne me dérange pas, au contraire ça lui va bien. Elle est très généreuse et très aventureuse, toujours pleines d’idées, c’est un peu la chef du groupe. C’est son père qui a construit la cabane, car le père de Saskia est menuisier.
Aujourd’hui encore, nous nous sommes retrouvés pour parler des ragots du camping, et pour faire pleins d’activités comme on faisait ça tous les jours, mais aujourd’hui Saskia avait quelque chose de très important à me dire :
(Saskia)
Tu as vu le nouveau du Camping ?
(Lou)
Un nouveau ? Ici ?
Je ne vous l’ai pas encore dis, mais le camping du Cygne n’est pas très fréquentés par les jeunes, nous 4 formons les seuls jeunes du camping.
(Lou)
Tu es sûre de ce que tu dis ?
(Chef)
Ouais je l’ai vu, il vient d’emménager, on dirait qu’il vient carrément habiter ici. Faut vraiment être fou !
(Sophie)
Je ne comprends pas Lou, tu ne l’as pas vu ? Le pire c’est qu’il a emménagé à deux pas de chez toi !
(Lou)
Vous plaisantez là ?
(Saskia)
Faut vraiment que tu arrêtes de jouer à la Wii, tu sors plus ces temps ci.
(Sophie)
Tu es même devenue sourde….
(Lou)
Désolé, mais fait moche ces temps ci. En parlant de ça, ça vous dit la plage aujourd’hui ?
(Chef)
Change pas de sujet, tu n’as même pas vu sa tête !
(Sophie)
En plus ça vaut le déplacement, ce serait quand même un jeune de plus dans notre comité.
(Lou)
Ok, ok mais c’est juste pour vous faire plaisir et après on va à la plage ok ?
(Sophie)
Bien sûr !
(Chef)
Pas de problème
(Saskia)
Je suis d’accord avec les autres.
Nous prîmes nous vélos et se dirigions vers ma caravane. J’étais impressionnée on n’avait pas fait une pâtée de mobile home plus loin qu’on était soit disant arrivé !
(Sophie)
C’est là en tout cas c’est là que je l’ai vu la première fois.
Nous attendîmes mais il ne venait pas, j’étais folle de colère !
(Lou)
Vous êtes content il est pas là, ça sert à rien. Ce type doit sûrement être à la plage, là on aurait du aller ! Pff, je paris qu’il n’existe même pas votre type !
( ?? ?)
Tient, tient, tient, quesque vous faites à espionner devant chez moi ?
C’est alors que je me retournai et que je L’ai vu ! Il était grand, le visage pâle, les cheveux châtains un peu bruns. Les yeux bleu (magnifiques), un sourire assez timide, sa coiffure était bizarre : Il avait sûrement mit une tonne de gel, car sa coupe était faite de piques. Il se tenait là, les mains croisées. Dès que je l’ai vu, un éclair passa dan mon corps, mais cet éclair était doux très doux. J’avais une boule dans l’estomac. Il nous regarda. Il semblait gêné !
(Chef)
Salut, t’es nouveau dans le coin ?
( ?? ?)
Oui, je viens d’emménager. C’est sympa ici non ?
(Saskia)
Mon pauvre t’es vraiment mal tombé, ici y a que nous 4 comme jeunes !
( ?? ?)
Mince alors, moi qui croyais que c’était un endroit sympa, excusez moi je ne me suis pas présenté. Je m’appelle Aros.
(Chef)
Moi c’est Jean !
(Saskia)
A bon c’est ça ton vrai prénom ?
(Sophie)
Je ne l’aurais jamais cru !
(Aros)
Vous ne saviez même pas le prénom de votre pote ?
(Chef)
Non, tout le monde m’appelle chef.
(Aros)
D’accord, et toi comment tu t’appelles ?
Aros parlait de moi, mais j’étais perdue dans mes pensées, je me sentais bizarre, comme si je n’étais rien dans ce monde. Mais il me secoua, et alors la lumière revient en moi.
(Lou)
Pardon excuse moi, je m’appelle Lou, j’habite tout près juste là derrière.
(Aros)
Cool, on est carrément voisin alors.
(Lou)
Oui si tu le dis.
(Sophie)
Quesque tu as Lou ? Tu es gênée ?
Fou rire général du groupe sauf moi bien sûre !
(Saskia)
Bon comme promis Lou on va à la plage, tu viens avec nous Aros ?
(Aros)
Si ma mère me le permet, d’accord. De toute façon je ne sais pas quoi faire.
Après un petit moment, Aros revient et nous pûmes partir à la plage. C’était assez comique comme situation : On était là, tous en maillot de bain, un peu comme dans alerte à Malibu. Non je plaisante. On prit un chemin spécial, un chemin secret qui mène vers NOTRE plage. La plage des jeunes. Le sable était doux, on avait prit des parasols et des linges de bain. La mer était belle. J’étais encore un peu perdue. Ce garçon, c’est comme si je le connaissais, mais je ne me souvenais plus d’où.
Je m’assis sur mon linge, les autres étaient partit ce baigner. Mon costume de bain était assez moche mais bon pour les vacances ça suffisait. Je restais là assise comme une perdue, comme une Hermite laissée seule. Je méditait, pensait certain, je bronzait pour d’autre. Aros c’était très vite intégré, mais on voyait qu’il était un peu gêné. Il sortit de l’eau et me demanda :
(Aros)
Tu ne viens pas ? L’eau est excellente pourtant.
Je ne répondis pas.
(Aros)
Eh oh tu dors ? Est-ce que ça va ?
(Lou)
Excuse moi, je pensais…
(Aros)
Alors pardonne moi, de t’avoir dérangé.
Il s’assit et resta près de moi et, lui aussi, pensa.
Nous restâmes quelques minutes comme ça quand Chef apparut….
(Chef)
Et ça va ? Vous n’avez pas l’air bien. Vous regardez quoi en fait ?
(Aros/Lou)
Rien on pense….
Nous, nous regardîmes dans les yeux et à cet instant je fus prise d’un fou rire qui avait duré au moins 5 minutes, Chef ne comprenait rien et Aros se marrait de même que moi. Je m’entendais finalement bien avec ce garçon.