Le silence était trop lourd lorsque je rentrai. Mon adversaire ne semblait pas se pointer. Sans vraiment le vouloir, ma main recouvrait frénétiquement le pistolet qui pendait à ma ceinture. Je fit quelques pas pour me retrouver en milieu de l´uzine désafectée qui servirait peut-être de cercueil pour moi. Avec l´âge, j´ai appris à ne pas sous-estimer l´adversaire. Puis un craquement sourd provint des confints de l´obscurité qui règnait en maitre sur la salle. Je sorti mon pistolet d´un coup si sec que je me surprenis moi même. Pointant l´obscurité, je m´approchai de ce que je pensais être l´adversaire que je devais combattre, que je ne connaissait même pas. J´embrasai un torchon qui trainait sur le sol métalique et froid de l´usine. Caché, je le lançai dans le noir et surgit de ma cachette, l´arme au poing. Un homme métalique se tenait debout et me sauta dessus, je parvint à l´ésquiver. Je tirai dessus à plusieurs reprises mais les rayons ricochaient , malgré que je le déséquilibra. Lorsqu´il se releva à la lueur de L´ampoule nue qui pendait au plafond, je le reconnu. Mario, mais recouvert de métal. Je devrai user de ruse pour venir à bout d´un adversaire aussi coriace. Il fonca sur moi mais je tirai sur l´ampoule et elle s´éteignit. Je sautai sur le côté et entendis du métal se froisser, il avait heurté d´autre chose, une poutre en métal dèrrière laquelle je m´était caché. Je tirai là où je pensai qu´il était et je le toucjit plusieurs fois. Je couru vers la prochaine lampe qui éclarait une autre partie de cet endroit. Je sortis mon fusil et attendis qu´il sorte de l´obscurité. Je sorti de ma poche une petite lampe que je pouvais placer sure le dessus de mon fusil, là où se trouvait la lunette de visée. Je patrouillai la zone de la pointe de mon fusil. Tout à coup, je le vit chargeant vers moi. Je n´eu point le temps de le viser, il était bien trop proche lorsque je l´apperçu. En sautant pour l´esquiver, je tombi sur un objet dur, une barre de fer. Je la prit et me fit un chemin entre les tuyaux en m´éclairant de mon arme. Rendu où je me pensais en sécurité, il surgit de l´ombre et me heurta le bras, je perdit mon fusil qui tombat loin de moi. Je vis qu´il voulait le ramasser alors je me releva sur mes deux pieds. Il était trop loin pour que j´intérvienne avant qu´il ne ramasse mon arme alors je prit la barre de fer que j´avait toujours et je heurta un tuyau de toute mes forces, ce qui le fit fissuré. Un énorme jet d´eau en sorti et repoussa mon opposant bien loin. Je pu me glisser sous le jet d´eau et ramassa mon fusil. Je préférai m´éloigner. Lorsqu´il réapparut, je fonça sur lui pour le marteler de ma barre de fer. Elle finit par se briser. Je me sauvai alors vers une autre section de l´usine où un énorme bassin d´un liquide brulant dominait la pièce. lorsqu´il réapparut, je le défiai et je montai sur le bord du bassin. Il sauta et fonça vers moi. Je m´aggrippai à des tuyaux qui se trouvaient au-dessus du bassin et lui donnai un coup de pied, il faillit tomber. Dès lors, je tirai sur le tuyau qui se trouvait au-dessus de lui. beaucoup d´eau tomba dessu encore. Il voulu me foncer dessus, mais son corps rouilla à cause de l´eau, ses jambes d´abord, et puis ses bras. Je n´eu qu´à le pousser dans le bassin. Lorsqu´il fut totalement détruit, je pu tourner le dos bassin, puis à l´usine. J´accrocha mon arme à ma ceinture et plaça la lampe dans ma poche. Je parti vers l´edroit où m´attendait mon prochain adversaire.