aha! 
Voilà, je sais enfin comment va se terminer ma fic!
Ce soir, je prends mon courage à deux mains et pendant toute la nuit j´ecrirai les brouilons des prochains chapitres.
Sinon, on peut pas savoir si Ganon peut se retransformer en Ganondorf...
Bon, sur ce, je pars ecrire et vous balance le chapitre 5!
Chapitre 5 : la trahison
En sortant de la forêt Kokiri, Mido ressentit une boule se serrer dans son ventre.
« C’est la première fois que je quitte la forêt » se dit-il. « Le Vénérable Arbre Mojo m’a dit un jour que le monde extérieur était cruel, que les hommes ne se souciant que de l’argent… je vais enfin voir si c’est vrai ! »
Mais soudain la voix de la princesse Zelda l’interrompit dans ses pensées :
-Comment allons-nous traverser la plaine d’Hyrule ? demanda-t-elle avec une certaine inquiétude. Elle est parcourue par des soldats noir, sbires de Ganondorf…
-On a qu’à tout traverser sans se soucier de ses mauviettes, répondit aussitôt Mido.
-Mauvais plan, répondit Zorta, je propose… Il chuchota le reste à ses amis.
Alors que deux soldats patrouillaient, il entendirent, du côté de la forêt Kokiri, un craquement de branches, puis ils virent une ombre bouger. Pas complètements idiots, ils s’approchèrent de l’endroit suspect pour voir d’où provenait ces bruits.
Alors qu’ils passaient en dessous des quelques arbres indiquant la venue d’une forêt, il reçurent plusieurs coups dans leurs dos, seuls endroits non-couverts par leurs armures.
Bien entendu, ces coups étaient l’œuvre des de Mido, Zorta et Zelda.
-Voilà, fit l Zora, pas plus difficile que cela…Le problème avec les monstres de Ganon, c’est qu’ils sont puissants, mais pas assez intelligents pour réfléchir…. Bon, comme nous manquons de temps et que nous n’avons que deux armures de chevaliers noirs, j’en prendrai une seul, et la princesse et toi, dit il en s’adressant à Mido, vous en prendrez une pour deux.
-Avec… Elle ? fit Mido, incrédule.
-N’oublie pas que c’est l ‘une des personnes les plus puissants d’Hyrule, lui glissa Zorta.
A ces mots, Mido finit par accepter. Zelda le porterait tandis qu’il lui dirait où se diriger. Les armures enfilées, ils se mirent enfin en route.
-Ce qu’il fait noir la dedans… souffla Zelda.
-Tais-toi et avance ! lui ordonna Mido. Je ne veux pas que… AÏÏE !
Mido, ne regardant pas devant lui venait de se cogner contre un arbre.
-Abruti, maintenant tu dis plus rien, on va encore se faire repérer, lui dit Zorta, exaspéré
Finalement, malgré quelques contretemps, nos amis arrivèrent à l’entrée de la vallée Gerudo. Ils enlevèrent leurs armures et s’avancèrent vers le pont qui menait à la Forteresse Gerudo.
-Au fait, demanda Mido, c’est qui les Gerudo ?
-C’est un peuple composé uniquement de femmes, lui répondit Zelda, le seul homme ayant jamais été un Gerudo n’est autre que Ganondorf !
-Un peuple composé uniquement de femmes ? dit Mido, éclatant de rire.
-Quand tu seras en face d’elles, rétorqua Zorta, tu feras moins le fier, c’est le peuple le plus fort et le plus cruel de tout Hyrule, ce n’est pas pour rien que Ganondorf est né dans cette tribu ! Alors..
-Oh non ! l’interrompit Zelda, regardez, le pont menant à la Forteresse Gerudo a à nouveau été coupé !
-Mais… dit Zorta, songeur, Link a bien réussi à traverser ce gouffre, donc il doit y avoir un moyen !
-Je sais, dit Zelda, que c’était grâce à son cheval que Link avait réussi à atteindre la Forteresse, mais…
Soudain, alors qu’elle pensait bien abandonner l’idée de trouver les Gerudo, elle eut une illumination.
La princesse sortit son ocarina et commença à jouer la chanson d’Epona, qu’elle avait souvent entendue, provenant du ranch Lonlon. Après avoir terminé son appel musical, elle attendu, essaye de percevoir un hennissement, mais rien ne laissait percevoir qu’un cheval s’approchait. Mais soudain, elle sentit une langue baveuse lui caresser le visage.
-Epona ! fit-elle, cela se voit bien que tu appartenais à Link, aussi discrète que lui…
Mais soudain, elle se tut. Avoir reparlé de Link lui avait procuré un immense chagrin.
Essayant de surmonter sa douleur, elle enfourcha Epona, suivie de Mido et Zorta.
-Allez, saute ! Je sais que tu peux le faire, lui glissa-t-elle en guise d’encouragement.
Epona, qui avait très bien compris ce que l’on attendait d’elle prit de l’élan, puit partit au galop, et fit un bond d’une puissance prodigieuse, qui les amena tous saints et saufs de l’autre côté de la falaise.
-Merci… dit Zelda à la jument, tandis qu’elle sautait à terre, avec ses deux amis.
Alors qu’ils venait à peine d ‘entrer dans la zone surveillée des Gerudo, une flèche siffla à leurs oreilles, et, une seconde plus tard, elle vint se planter dans la terre, emportant un bout de la robe de Zelda avec elle.
-Qui êtes-vous ? leur demanda une Gerudo ( visiblement celle qui avait tiré), debout sur une tourelle.
-Je suis la princesse Zelda, princesse du royaume d’Hyrule, répondit Zelda. Je voudrais vous demander de vous allier avec nous face à l’infâme Ganondorf !
Au nom de Ganondorf, la Gerudo sursauta, mais elle alla quand même chercher la chef de son clan. Celle-ci avait l’air plus féroce mais aussi plus intelligente que les autres. Elle portait deux sabres dans son dos, et un coteau était fixé dans sa ceinture. Aussitôt arrivée, elle prit la parole :
-On m’a dit que vous voulez demander notre protection contre Ganondorf, princesse, dit elle. Même s’il est d’origine Gerudo, aujourd’hui nous ne le considérons plus comme l’un des nôtres, depuis sa trahison. Mais je croyais que le lutin l’avait neutralisé !
-Vous voulez sans doute parler de Lin fit Zelda, essayant de ne pas éclater en sanglots. Il… Il a échoué, malheureusement.
-Ah… dit simplement la Gerudo. En ce cas, nous allons vous protéger, soyez sans craintes. Mais d’abord, venez avec nous, on va vous donner un bon repas pour que vous puissiez vous restaurer.
Escortés par 4 Gerudo , il pénétrèrent à l’intérieur de la Forteresse Gerudo, et gravirent les étages un à un, jusqu’à arriver à une immense salle rectangulaire, avec en son centre un tapis rouge. Cette salle était sombre, uniquement éclairée par les fissures dans les murs.
-Elle… Elle est grande, votre cuisine, fit Zelda, avec un mauvais pressentiment.
-Idiote ! dit une voix qu’elle ne connaissait que trop bien, je savais que vous viendriez chez les Gerudo, seul peuple fort de ce royaume. Je les ai donc convaincus de rejoindre le côté le plus avantageux, le mien !
Zelda se retourna pour s’enfuir, mais une grille se fermait déjà, rendant toute fuite impossible. De plus, deux Gerudo, leurs arcs bandés, menaçaient de tirer si les trois fugitifs ne faisaient ne serait-ce qu’un pas en arrière.
-‘est vous qui avez détruit notre village ! s’écria Mido reconnaissant la voix de Ganondorf.
Il se jeta sur le tueur des ses frères, mais celui-ci l’envoya contre un mur, 10 mètres plus loin.
-Encore toi, petit lutin ? dit-il d’un ton sarcastique. Mais assez plaisanter, princesse, vous n’avez plus aucun moyen de vous enfuir. Des Gerudo gardent la seule issue possible, et ce n’est pas un Zora qui va m’arrêter, alors que je viens d’exterminer tous les autres représentants de sa race !
A ces mots, le seigneur des ténèbres s’avança, faisant claquer ses bottes sur a pierre dure et froide.
Il ne tardât pas à rejoindre la princesse, qui voyait déjà sa Triforce briller sur sa main.
-Et maintenant, le pouvoirs suprême va m’appartenir ! dit –il en avançant la main vers Zelda.
Celle-ci ne songea même pas à résister, tout était terminé, il n’y avait plus rien à faire. Elle sentait sa Triforce disparaître, s’effacer de sa main…