Chapitre I : Un monde nouveau.
Klyd était pourtant un enfant tout à fait banal et pourtant sa vie va basculer en même temps que s’est amis. Klyd vas comprendre sa que veut dire ‘devenir un homme ». Klyd avait invité ses amis à le suivre dans une rue sombre où on n’aimerait pas se promener la nuit.
- Christophe : Dit moi Klyd ou allons-nous ?
- Emilie : C´est vrai sa, je commence à avoir mal au pied !
- Klyd, les rassurant : On est bientôt arrivé et nous allons chez mon grand-père.
- Philippe : Quoi se vieux gâteux qui construit une machine qui peut envoyer dans un univers parallèle ?
- Klyd : Oui et il l´a fini. Et il veut que nous voyons tous la mise en route.
Ils arrivèrent devant une vieille maison ou les voler était arracher et certaine tuile de tenez plus au toit. Klyd sonna à la porte. Du bruit de vaisselle qui se casse et des pas précipiter se fit entendre.
- Qui est-ce ? Demanda une voix d’un ton brutale.
- Klyd : C´est moi grand-père, et des amis,
- Grand-père : a oui bien sur c´est évident hin hin.
Philippe frissonna sous le rire du grand-père car ça lui faisait penser à des scies musicales. Il ouvrit la porte et laissa entrer les enfants.
- Grand-père : Venez, venez c´est par la hin hin
- Philippe en s’approchant de Klyd : Ton grand-père me fait peur avec son rire,
- Klyd : J´ai eu la même chose mais ne t´en fait pas on si habitue.
Il les emmena dans le salon et leur servi du café, même si les jeunes n’aimais pas trop sa. Au bout d’un moment, Klyd demanda a son grand-père ou était son inventions.
- Grand-père : A oui c’est vrai, dit en se levant don fauteuil et en se dirigeant vers la porte de la cave. Venez, venez.
Ils descendirent un escalier en colimaçon où les barrières de protection sont inexistantes. L’air commencer a pué le rat mort à vous faire vomir. Il pointa un chiffon qui était posé sur quelque chose.
- Grand-père : Le voila.
- Philippe : Quoi ? Un torchon ?
- Emilie : Se que tu peux être bête.
- Grand-père : Faite attention mon petit, les apparences sont trompeuse. Et maintenant que la machine marche hin hin hin.
Il souleva le torchon qui cachait une genre de plate forme. Il actionna l´un des boutons sur le coté de la machine, une genre d´antenne sorti de la plate forme. Il envoya une image noir sur le mur.
- Grand-père : Sa alors ! Le monde n´a pas encore été conçu !
- Emilie : Quoi ? Je ne saisie pas sa que vous voulez dire par-là.
- Grand-père : Je voulais dire que le monde n´as pas encore était créée. On voit bien que tu es blonde. Il faudrait y aller et voir se qu´il s´y passe. Mais d´abord donnons lui un nom. Qu´est ce que vous proposer les jeunes ?
- Klyd : Comme c´est toi qui as créée la machine, je pense que c´est a toi de choisir le nom.
Les autres aux font hochèrent la tête. Le Grand-père réfléchissa pendant un petit moment, puis après réflexion, un sourire se dessina sur son visage.
- Grand-père : Que pensez-vous d´Hyrule ?
- Philippe : Dirule ?
- Le grand-père, en riant : Non, Hyrule !
- Klyd : Moi j´aime bien et vous ?
- Emilie, Philippe, Christophe : Oui pas mal
- Grand-père : Bon maintenant que nous avons le nom, qui veut y entrer ?
Klyd et les autre se regardèrent, Christophe avait le visage tout pâle, Emilie était crispé a un tabouret et Philippe regardez autour de lui, l´air de rien.
- Klyd : D’accord je me porte volontaire
- Grand-père : Tu es le digne fils de ton père. Allez fonce.
Klyd prit une inspiration et se jeta dans la sphère. Il fut d´abord asphyxier par le manque d´air mais après l´air lui entrer dans les poumons. Il ouvrit les yeux et tout autour de lui était noir. Il regarda en l´air et vit la sphère avec ses amis qui le regardez bouche bée.
Soudain, ils se jetèrent tous en même temps. Après un lourd franca, ils se levèrent tous en poussant des jurons au grand-père de Klyd. A parement son grand-père les avait poussez dans la sphère. Ensuite fus le grand-père qui s´y jeta. Klyd cru qu´il allez s´écrasez sur le sol mais le grand-père retomba sur ces pied avec une agilité incroyable.
Ils s´épousseta et regarda autour de lui.
- Grand-père : Il fait un peu noir non ?
- Emilie : Mouia il manque un peu d´herbe et d´un ruisseau.
De l´herbe se forma en dessous des leur pied et un ruisseau couler un peu plus loin d´eux.
- Grand-père : Sa alors, c´est comme si se monde faiser tout se qu´on lui demande. Alor je voudrai un pommier avec des pommes bio.
Chose dite, chose dut. Un pommier ne poussa pas loin du Grand-père
- Klyd : Se monde est merveilleux. Et au mon dieu Emilie!...