Chapitre XII : Le passer de Médo.
Médo ramena Link en bas, sautas tout de suite sur Feu de neige. Médo se mit derrière et partit au galop. Même avec les « cataclop, cataclop » que faisait Feu de neige, Link entendait toujours les bruits incessants des tambours. Derrière, Navi était à la traine et commencer à ralentir.
- Link, arrête toi je n’arrive pas à te suivre.
Link s’arrêta et regarda Navi en réfléchissant. Le bruit des tambours l’empêcher de se concentrer. L’idée lui vint, il lui proposa dans son bonnet, mais la fée ne l’approuva pas. Les bruits des tambours lui firent changer d’avis.
Après que Navi soit rentré dans la cachette et signaler à Link qu’il laver mal ses cheveux, ils repartirent au galop. La nuit commencer a tombé et il fallait s’arrêter pour que Feu de neige reprenne des forces. Médo trouva un abri près d’un bosquet avec une petite rivière. Feu de neige s’avança de la rivière et bu avec enthousiasme. Link ramassa du boit pour le feu et Médo envoya un sbire pour savoir où en est l’ennemi.
Navi sortit de sa cachette et s étira. Elle regarda ensuite Link qui essayer d’allumer le feu. Voyant qu’il n’arriver pas elle le fit à sa place. Après avoir allumé le feu, elle regarda autour d’elle.
- Ou sommes-nous ? Demanda t elle.
- Encore très loin de château, fit Médo. J’ai envoyé un sbire pour savoir au cas où.
Navi se mordit la lèvre en apprenant cette nouvelle.
- Demain, il faudra se lever tôt. Il se pourrait que l’armée ennemie ait trouvé un passage. Maintenant, moi je suis fatigué je vais me coucher.
Elle s’approcha de Link et se blottit sur lui. Link la regarda d’un air bête tout en rougissant. Médo sourit devant le gêne du Héro.
- C’est sa les fées, dit-elle avec un sourire. Elle ne quitte plus jamais leur maitre d’une semelle jusque mort sens suive et elle peut nous considérer comme l’un de ses proche et se blottir sur nous comme se cas la.
Link regarda de nouveau Navi. Elle respirait lentement et sucer son pouce comme une petit enfant. Il se posait tant de question. Comment savait t-il se genre de chose sur les fées ? Il décida de poser cette question. Médo laissa son regard se perdre dans le feu.
- Quand j’étais plus jeune, j’avais une fée du nom de Mizda. Je me suis enrôlé dans l’armée du roi Manoork l’ancien roi du crépuscule. Elle m’avait prévenu mais je ne l’aie pas écouté. La guerre avait fait rage et il y eu beaucoup de mort. Je fus l’un des seuls survivants. Pas Mizda malheureusement. Elle s’est fait tuer par un des ses monstre. Des que je l’ait vus en train de mourir, une colère noir s’est rependu en moi. Alors j’ai prit l’un des souffler- celui-ci et j’ai soufflé tout l’air que j’avais dans mes poumons. Tout une poigner de sbire est apparu devant moi, je croyais que ma dernière était arrivée, mais au lieu de m’attaquer, j’ai entendu dans ma tête ce qu’ils me demander de faire. Je l’aie est donc envoyer sur l’ennemi. Pas un de ses chacal a survécu.
Ensuite le roi est revenu me voir et ma promit de faire un beau enterrement pour Mizda et il a tenu promesse. Mais je ne pouvais plus supporter la mort de Mizda. Le roi est revenu me voir et il ma dit que si se monde me rappeler trop de guerre et de souffrance alors je pouvais partir. Et s’est se que j’ai fait et me voila donc ici a marcher au côté du plus grand guerrier de tout les temps d’Hyrule.
Link regarda Médo bouche bée. Ses yeux avaient laissé des larmes couler le long de son visage et regarder Link avec une lueur dans les yeux de révolte.
- De quoi vous a-t-elle prévenu ? Risqua Link.
- De ne pas m’enrôler dans l’armée mais de continuer mon boulot de petit fermier. Les fées savent lire dans l’avenir, pour quoi ne m’as t- elle pas prévenu qu’elle aller mourir ?
- Car nous ne voyant pas se qu’il se passe si il y a une bataille.
Link baissa sa tête et vit Navi assit en train de regarder Médo.
- Tu n’es pas le seule à avoir perdu une amie, reprit t- elle. Mizda était une de mes amies tout comme mon ancien maître au la cour de la bataille que tu as faite. Moi aussi j’y aie assisté à cette bataille et à l’attaque des sbires. J’étais à peine à cinq mètre de toi.
- Quoi ?f it Link. Tu es une crépusculiène ?
- Non, en réalité on ma kidnapper.
- Link, puis-je vous demander une faveur ?
- Sa dépend mais va si je t’écoute.
- Depuis la mort de Mizda, je n’arrive plus à me battre. J’ai beau être vaillant mais j’ai peur de la guerre qui va se préparer. Je n’ai ni envie de mourir, ni d’être défigurer.
Link comprit se que lui demanda Médo serait de ne pas être exposer à la bataille. Il jeta un œil à Navi mais celle-ci haussa juste des épaules. Il regarda de nouveau Médo et celui-ci le regarder avec espérance avec des yeux de chiens battu. Il ne savait pas quoi dire. Médo parler presque comme un seigneur alors que lui non. Puis une idée lui vint.
- Soit, dit-il. Je ferais tout pour que tu ne sois pas trop exposer et quoi qu’il t’arrive, que tu sois défiguré ou autre chose, j’essaierai d’y remédier le mieux possible.
- Vous êtes bon, monseigneur, dit-il les yeux brillant. J’espère que votre avenir vous promet de belle chose.
Il se retourna et s’endormi tout de suite. Link se coucha aussi et Navi s’approcha de son visage.
- Ce que tu as fait est digne d’un élu, tu devrais être fière de toi.
Link sourit de ceux compliment et s’endormi aussitôt. Cette fois ci, il rêva d’autre chose. Il revit le baiser de Miladona. D’une sorte de prison noir, froide et humide. D’un monstre avec une massue qui taper dans tout les coter. Il vit ensuite une bataille sanglante dans les plaines d’Hyrule. Ensuite se fut une image de Grand-père.
- Vien, rejoint l’armée ennemie et tu seras vénérer comme un dieu.
- Non, jamais. Plutôt mourir.
Le Grand-père se transforma en Ganondorf et se jeta sur Link.
- Si tu le souhaite temps, alors meurt.
Link se réveilla en sursaut. Navi était au dessus de lui et le regarder d’un air grave. Il faisait encore nuit. Plus loin, Médo était en train de sceller Feu de neige.
- Ah enfin tu te réveille, fit-elle. Le sbire que Médo a envoyé est revenu et nous à informer que l’armée a trouvé un passage et elle est entrain de s’avancer vers le château.
- Quoi ? fit Link. Vite met toi dans mon bonnet, on y va et vite.