-OUVERTURE FICHIER ARCHIVE – HISTOIRE DE L’UNSC-
STATION LUNAIRE IMBRIUM
ORIGINE :
En 2235, la toute jeune flotte du Commandement Spatial des Nations Unies est créé dans le chantier spatial mobile Hyparius, croisant dans l’orbite Terrestre. Ce dernier ayant servit dans la première flotte de défense du Bloc Terre depuis plusieurs décennies, le haut-commandement étudia alors un projet visant à créé un nouveau point d’attache pour les vaisseaux capitaux de plus en plus nombreux au sein de l’armée. Celui-ci serait complémentaire du chantier spatial Martien Reyes Mc-Lees.
En 2270, le projet IMBRIUM, du nom de l’emplacement de la futur base dans la mer Imbrium, sera officiellement débuté. Les travaux d’excavation commencèrent six mois plus tard et en 2301, ses premiers vaisseaux de type Frégate sortirent de ses docks. La base lunaire était enfin opérationnelle, et cela aux prix de nombreux hommes qui périrent lors d’incidents au cour de sa construction. La station mobile Hyparius, elle, termine désormais sa vie dans une casse spatiale, en orbite basse autour d’une des planètes d’alpha centaury.
CONCEPTION :
La nouvelle base lunaire Imbrium à été conçus pour fonctionner des centaines d’années et pour être totalement autonome. Des institutions célèbres y ont été implanté comme par exemple la Luna OCS Academy (Officer Candidate School).
Le complexe se compose en trois partis :
La première est en tant que fonderie et chantier naval, capable de fabriquer en un temps record tout type de vaisseaux grâce à ses huit emplacements dédiés à leur constructions et ses trois hangars répartis sur toute la structure de la base.
Cinq docks principaux sont également à proximité pour stocké des containers, vaisseaux cargos et leur équipages, faisant escale ici pour se ravitailler et repartir en direction d’autre colonies lointaines.
L’accès à ses zones sont autorisé grâce à quatre postes contrôlant chacun un des quatre tunnels rejoignant la surface lunaire. Ce sont les entrées de la base et ils sont assez large pour que deux bâtiments capitaux puisent se croiser en toute sécurité.
La surface du sol lunaire regorge de système de défense intra-batteries sol-sol et sol-air invisible au capteurs grâce à de puissant système de contre-mesure électronique. Seul des antennes de communications diverse émergent du sol, pour recevoir les transmissions provenant de la Terre et des autres vaisseaux de la flotte. Des silos de missiles thermonucléaires et à neutrons, lourdement protégés, sont aussi visibles en surface près du sas d’accès principal.
La deuxième partis est la zone de commandement. La sale elle-même est entouré par huit mètres de béton armé dans ses moindres recoins et seule de lourdes portes en titane-A et B (du même alliage que pour le blindage des vaisseaux de guerre) permettent d’entrer à l’intérieur.
A l’intérieur justement ce trouve des dortoirs, des douches, une salle de détente et de musculations. Des chambres froides permettent de stockés et conserver de la nourritures pendant neuf mois et le personnel des cuisines et cantines tournent régulièrement sans interruptions pour nourrir les seize milles cinq cents hommes du complexe.
La salle de contrôle est le siège et le cœur de la base. Seul les plus hauts gradés s’y réunissent pour s’assurer du bon fonctionnement de l’installation et parfois de commander diverses opérations à distance.
La dernière partis, et la mieux protégée, contient la clef du fonctionnement en électricité de la base. Deux générateurs à fusion regroupés autour d’un seul. Si le réacteur principal à une avarie, il se déconnectera automatiquement du réseaux électrique de l’installation et les deux autres générateurs prendront le relais. L’énergie développée à eux-trois est capable d’alimenter une ville de plus de trois millions d’habitants. Si le réacteurs principal venait à entrer en fusion, cela produirait une explosion d’environ cent soixante mégatonnes et pulvériserait toute bonnement et simplement la base entière ainsi qu’une partie de la croûte lunaire. Pour éviter le pire, des équipes de maintenance surveillent chaque centimètres carrés de ce secteur et plusieurs systèmes de refroidissements et de contrôles régulent la température et la puissance du noyaux.
FIN DE LA PREMIERE PARTIE.
Gabriel O’Connors, historien à la bibliothèque de Olympias, capitale de la planète Harmony dans les colonies extérieures.