2eme partie
SITE, UTAD, restez là où vous êtes. On vous envoie… du renfort. »
Nous attendîmes 7.13 minutes avant d’entendre le vrombissement caractéristique d’un Pélican. 13 soldats en armure sable en descendirent. Le 14eme avait une armure sable aussi, mais avec des petites touches personnelles : les mots « Crevez, bande d’enfoirés » étaient écrits sur le torse. L’armure individuelle du Maréchal (le grade a ses avantages).
« Maréchal ! Je croyais que vous ne pouviez pas venir
-Ey, je suis le Chef, je peux tout faire ici. Soldat, il semblerait que vous ayez quelque chose à moi. » Je défis le fourreau, et le lui mit entre les mains avec la plus grande délicatesse. Il le sortit, et inspecta la lame qu’il connaissait si bien de son œil aiguisé. « C’est bon soldat, vous resterez encore en vie… du moins, si on réussit a sortir de ce trou à merde. Ce canon est activé par un générateur protégé au 3ème sous-sol du Bunker d’après les radiations. » des cartes tactiques apparurent sur nos ETH « Je scinde cette équipe en deux morceaux. La première viendra avec moi ici (un point rouge apparut près des bouches d’aération) pour percer les plaques et préparer l’enfumage. La deuxième partie ira faire du tourisme chez les générateurs et les enverront faire dodo. La deuxième partie attendra toutefois que nous les ayons rejoints pour entrer dans le Bunker. Il y a un module de forage dans le Pélican. Vous commencez à creuser, et le temps que nous on arrive, vous vous protégez. Allez les enfants, plus vite que ça ! » Les soldats disparurent comme des fantômes. Je faisais partie de la seconde escouade, qui irait creuser le trou. Le maréchal avait emporté 12 Marines et 3 Soldats, il me restait donc 7 soldats et 5 marines. Laito partit couvrir le Maréchal, son épée bien-aimée à ses cotés. Bon, il est temps d’y aller. Un de mes Soldats prend le module de forage sur le dos. Mais pourquoi j’ai pas pris mon AFR, pourquoi ! Bref, nous courrons discrètement sur la terre jaune. Nos armures camouflées nous empêchent de nous faire repérer. Le canon donne des coups de tonnerre dans le vide pour décourager une autre attaque aérienne. Le bunker était en fait plus grand qu’imaginé. Une course d’un kilomètre nous permit d’en faire le tour complet. Le compteur de radiations sur nos écrans pointait un peu plus loin. Ce n’était pas complètement en terrain découvert, des baraquements abandonnés nous couvraient. Mike (un Soldat) sortit la Foreuse, et commença à creuser. Quelques minutes plus tard, un appel radio crypté et des signaux sur le détecteur de mouvements apparurent « c’est nous les enfants » Le Maréchal arriva avec la moitié de ses hommes et Laito : « Les autres sont restés là-bas pour balancer la bombonne quand on aura fini. Le passage est prêt ? Bien, alors, en Enfer ! » Il dégaina son épée, et sauta à deux pieds dans le trou vers la base rebelle. Je sautais immédiatement après lui, LGM au clair. Le couloir était blindé de monde. Des scientifiques e des civils non-armés. Nos balles fusèrent dans le couloir. C’étaient peut-être des hommes, mais ils avaient trahis leur cause… Non, ce n’était pas le moment pour réfléchir. Il fallait tirer, recharger, tirer encore. Le couloir nettoyé, Laito s’avança br-55 au poing. Il ramassa une unité portable dans la blouse d’un scientifique, et la mit dans sa poche. Ca pouvait toujours être utile. Nous étions 22 dans une base qui comptait environ 600 rebelles. Nous avancions en file indienne biaisée sur la gauche. Quentin, qui était avec moi, était devant, bon éclaireur qu’il était. Il serra le poing, et tendit deux doigts vers ses « supposés » yeux. Il montre de ces mêmes doigts l’angle du mur. Des ombres dansaient…des ombres de brutes, les détecteurs de vie le confirmaient. Je détachais une grenade de ma ceinture, et la faisais rouler au sol. Laito prit son M6D et, avec le zoom, locka la grenade. Je la poussais, et la fit rouler jusqu´à la position présumée des Brutes. Il tira un coup, et l’explosion retentit, suivi des cris de douleurs habituels. On continuait notre avancée. Quentin trouva ce qui devait être un ascenseur, et Laito le pirata avec l’unité Portable qu’il avait trouvée. Les portes s’ouvrirent, et deux Elites en armure rouge en sortirent. Je fus le plus réactif : mon LGM tira deux coups dans les ventres des extra terrestres et leurs boucliers furent surchargés, et désactivés. Aussi, il était difficile de rater une cible dans un couloir aussi petit. Le maréchal et Laito sortirent immédiatement leurs lames respectives, et les plantèrent chacun dans la gorge du Sangheili le plus proche. Ils s’écroulèrent. 13 secondes s’étaient écoulés depuis l‘ouverture des portes. Nous nous entassâmes comme nous le pouvions dans l’ascenseur, grand pourtant, mais pas assez pour les Mjolnirs. Arrêt au troisième sous-sol. Le bandeau lumineux au dessus de la porte annonce « générateur, armurerie, salle de tir » Les plus proches de la porte sortent leurs armes et visent… Rien. Le couloir dans lequel débouche l’ascenseur est vide. Nous sortons. Nous commençons a marcher, Quentin encore devant quand le Maréchal nous arrête. « C’est trop facile…C’est pas du stuou… C’est un piège ! » Les murs s’ouvrent alors de portes camouflées : des humains et des Covenants en sortent. Je ne peux pas utiliser les grenades, je nous ferai tous sauter. Je vise chaque ennemi au cœur, comme à l’entraînement, et tire une balle. Les tirs croisés, les coups de feu, tout s’est passé très vite. Bientôt il n’y a plus de tirs. Sur les 22 personnes de mon groupe tactique, seuls 13 sont encore debout. Un chiffre qui n’évoque pas particulièrement la chance. Le maréchal souffla « Bien joué soldats, mais restez sur vos gardes… Stuou avait toujours un plan de secours. » Un gaz sortit d’une grenade lacrymogène. Je la frappais du pied et l’envoyais peter au loin (encastrée dans un mur est un terme correct), mais les Marines encore en vie se tenaient les côtes. Ils se tordirent un instant de douleur… Puis rendirent l’âme. « Je sais pas qui est ce salaud, mais je vais le massacrer ! » Nous, les Soldats encore en vie grâce aux respirateurs, nous mettons à courir vers la salle du générateur. Devant la salle, les pics de radiation apparaissent sur nos détecteurs. Un soldat arracha la porte avec une main, et nous rentrîmes dans la pièce. Quelques blouses blanches traînaient. On les faucha sans pitié. Je posais un sac de C-12 gracieusement apporté par le Pélican du renfort près du générateur. Le compte à rebours, réglé sur 7 minutes, nous laissait largement le temps de sortir. Nous remontons dans l’ascenseur. A premier sous-sol, une forme verte apparaît sur une intersection à droite. Stuou ! « Et bien maréchal, je ne pensais pas vous trouver ici. On se bouge avec les troupes maintenant (échange de sarcasmes habituel) ?
-Nous avons un compte à régler. Je n’aime pas les traîtres. Et ceux que je n’aime pas, je les réduis en glaçons et cacahuètes.
-Vos insultes sont à revoir Maréchal.
- Creve, enflure ça te va ? Il sortit son épée. Stuou se mit en pose de combat. Les enfants, sortez par le tunnel. Je vous rejoindrai.
- Mais…
- Obéissez Soldats ! C’est un ordre direct !
Quand il crie comme ça, vaut mieux lui obéir. Nous courons donc en laissant le Maréchal derrière nous. Nous sortons et nous éloignons le plus possible du truc qui devrait bientôt exploser. Le compte à rebours indique 0078 secondes. Nous courons nous mettre à couvert dans la forêt voisine. L’explosion retentit à travers les bois. Un panache de fumée s’élève, et le canon s’abaisse, inactif. « à la somme des carrés… » L’opération doit continuer. Les hommes du maréchal libèrent la bombonne de gaz dans le circuit d’aération. Des portes commencent à surgir du sol. « des deux autres cotés » L’équipe d’assaut part a l’attaque. Deux warthogs gauss tirent à répétitions. Des roquettes soulèvent des panaches de fumée et de sable. Des corps ennemis volent dans tout les sens. Le Colonel Jor s’approche et demande « Où est le maréchal ?
-Il.. Il… je tendis un doigt vers le bunker et baissa la tête.
-Il est présent ! Le maréchal arriva alors, un homme sur l’épaule, son armure noircie et cabossée par endroits, son épée intacte, comme d’hab.
-Maréchal !
-Ey, je suis le maréchal Ghost Of Halo, il en faut plus pour me vaincre ! En plus, je ramène un paquet cadeau. Il déposa l’homme sur une souche d’arbre. C’était Stuou ! Le Maréchal avait réussi a le vaincre, à lui faire quitter son armure, à l’emmener, et à sortir de ce « trou à merde »
-Mais comment …?
-Plus tard soldat. Nous avons des survivants à achever.
Je n’eus jamais la réponse à ma question.
Soldats perdus : 54/120
Véhicules perdus : Pelican, bombardier, 1 warthog camouflage
Armes perdues : sacs C-12, Shotguns, br-55, Ma5B
Lot supplémentaire : Chef des rebelles, Canon Laser Anti-aérien/anti-infanterie Covenant
Bilan de la mission : Réussite
J´espere que mossieur le Maréchal est content maintenant qu´on a démontré une enième fois qu´il avait trop la maitriseuh ^^