oui se sera bien !
^^
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Précédemment :
- GC ! Referme la plate forme gravitationnelle tout de suite et informe-moi de l’activité covenant à bord.
- A vos ordres, me répondit l’I.A de sa voix mélodieuse. Plate-forme refermée. Unités covenant sur les ponts six, sept, neuf et douze.
- Verrouille toutes les portes des sas dans ces zones, dépêche-toi et prend les commandes du croiseur pour nous amenez à bon port, lui ordonnais-je.
- A vos ordres, sas verrouillés, programme de piratage des commandes en cour d’initialisation.
Je m’assis à près de Taylor et du corps de Mac carty. Le médecin de mon détachement l’examina.
- C’est grave toubib ? lui demandais-je.
- Il à une hémorragie interne. Il à reçu la grenade presque de plein fouet !
Heure militaire : 0030
GC m’interrompit :
- Procédure d’initialisation terminée avec succès. Destination programmée confirmée.
Pour la première fois de la journée, je me sentais bien et me suis mis à rire.
Suite de la mission :
Destination : QG des forces de la Résistance.
Situation : En attente à bord du vaisseau covenant « Sacred Union » de la classe CCS battle cruiser « purity of spirit ».
Heure militaire : 0035
- Andersen ! Faites-moi un rapport de la situation ! dis-je, toujours assis sur la passerelle de commande.
- Bien chef ! répondit-il. Il se tourna, parla à un des hommes de la section puis commença son inspection et comptabilisa le nombre d’hommes restants.
Mon groupe armé Echo, tous assis sur le pont à part quelques-uns uns, prenaient un peu de repos. Ceux étant le plus près des ouvertures des sas se tenaient prêt à une quelconque attaque de la part de l’ennemis. Le médecin m’examina, injecta de la mousse biochimique entre mes côtes cassées pour les stabiliser et calmer ma douleur. Puis il fît rapidement le tour des blessés de ma section, après avoir mit ce pauvre Mac Carty, toujours inconscient, sous sédatif.
Mon regard se porta vers la copie de notre arme la plus précieuse : GC. La plus intelligente des I.A. « stupide » créé par l’homme. Elle s’était représentée par un hologramme de trente centimètres de haut, sous la forme d’une frêle jeune femme, habillée d’une toge qui recouvrait la quasi-totalité de son corps et assise sur une sphère lumineuse statique. Son regard portait au loin, des séries de chiffres défilant dans la pupille de ses yeux. Mais n’étant la copie que d’une part d’elle-même, ses super-calculateurs et processeurs tournaient à plein régime et ne pouvaient offrir qu’une palette très réduite de performances.
Cinq minutes plus tôt, alors que nous quittions la ville de Phœnix, le vaisseau covenant percuta un immeuble voisin, dont les débris s’écrasèrent sur une partie des troupes covenant au sol. Les réacteurs, tournant à la moitié de leur puissance, offraient tous de même un meilleur rendement en terme de vitesse et de fiabilité. Nous avions grimpé en direction de la haute-atmosphère, pour mieux contrôler le croiseur.
- Nous serons arrivés à destination dans trente huit minutes en maintenant cette allure ! m’informa GC.
- Très bien, continue à m’informer des mouvements ennemis à bord, je voudrais éviter les mauvaises surprises ! ordonnais-je.
- A vos ordres! me dit-elle, une pointe de cybernétisme dans sa voix. Ce fût quand même doux à entendre. Les femmes étant rares dans l’armée, elles préfèrent plutôt montrer le caractère dominateur de leur personnalité pour ne pas se faire rejeter par le reste de leur homologues masculin.
- Andersen s’approcha : Chef ! Tous semblent en ordre. Nous n’avons perdu aucune armes et aucune pièce de matériel ! Par contre plusieurs d’entres nous manquent à l’appel… Nous ne sommes plus que soixante-neuf.
- Très bien, vous pouvez disposer… Ah ! Au fait, vu que le chef Mac Carty est dans l’impossibilité de remplir ses fonctions, vous le remplacer. Nous sommes d’accord soldat ?
- Oui chef ! Bien sûr chef !
Heure militaire : 0040
Le sommeil commença à me gagner. Mais je devais rester éveillé, et pour ce faire, je me leva et commença à faire le tour de la salle. Contre les parois des murs d’acier, les blessés étaient clairement visibles à leur bandage. Certains en avaient autour de la tête, d’autre, recouvrait leurs plaies sur leurs cuisses ou leur bras. Le toubib se tenait au pied d’un des soldats dont la jambe gauche fut arrachée au niveau de la rotule.
- Comment est-ce arrivée ? lui demandais-je.
- Apparemment à cause d’une charge de pistolet à plasma. Je lui fais un garrot, mais je n’aurais bientôt plus de morphine pour calmer sa douleur.
- Nous serons arrivés dans un peu plus d’une demi-heure, il faudra qu’il tienne jusque-là.
Le sang se répandait du membre sectionné. Finalement, des os fracturés, se n’est rien par rapport à une jambe perdue. J’avais eu plus de chance que lui. C’est toujours à la fin de la bataille que l’on se rend compte que la guerre est sans doute la plus horrible invention créée par des êtres intelligents. Si encore ils l’étaient réellement. GC me coupa dans mes pensées :
- Unités covenant en déplacement dans les couloirs du pont bâbord. Ils se dirigent vers le pont dix.
- Très bien, on va aller les déloger de leur cachette. GC, continue à me donner l’emplacement de l’ennemis via la radio de nos casques. Andersen, prend vingt hommes avec toi et passe par le pont onze tribord pour contourné la cible. Taylor, sélectionne dix-neuf soldats et viens avec moi, on va aller directement à leur rencontres. Quant au reste de l’équipe, vous rester ici avec le médecin pour protéger les commandes du vaisseau. Aller c’est parti !
Les OSDT se mirent en mouvement. J’empoigna le casque de Mac Carty, maintenant sans utilité immédiate pour son ancien propriétaire, et le fixa au reste de ma combinaison. Après avoir rechargé mon arme, nous nous sommes séparés en deux groupes à la rencontre des locataires des lieux.
- Les covenants présents à bord se sont regroupés vers les aires d’arrimage, m’informa GC, sa voix résonnant dans mes écouteurs.
Nous nous sommes mis en file indienne et avons pris le couloir principal qui menait directement sur les docks du croiseur. Les portes s’ouvraient au fur et à mesure que nous avancions et les allées se croisaient perpendiculairement à la nôtre. Nous étions de plus en plus proche du point de rencontre.
Heure militaire : 0050
Après avoir traversé un hangar contenant de multiples véhicules covenants, du char au transporteur de troupes léger, nous sommes arrivés sur une impasse au bout du couloir. Seul un trou parfaitement circulaire menait sur le pont inférieur.
- Qu’est ce qu’on fait ? Demanda Schmitt. On descend ? Ou on passe par un autre chemin ?
- Si tu veux te taper le tour du croiseur à pied c’est ton choix. Lui répondis-je. Mais le mieux serai de passer par-là. Aller aider moi à descendre.
Avec précaution, je m’infiltra par l’ouverture et scruta le couloir avec mon fusil. Tout était sombre. Seul quelque éclairage bleu sur les murs illuminait à peine l’endroit, rendant l’atmosphère sinistre et glaciale. Mes hommes me suivirent. Un contact radio grésilla dans mon casque :
- Chef ! C’est Andersen. Nous sommes à l’Est de la position de l’ennemis. Encore quelques portes à franchir et nous y sommes.
- Bien, attendez mon signal avant d’attaquer.
- Reçus ! Répondit-il.
Au bout de quelques secondes de marche, nous sommes tombés sur une étrange salle, derrière un sas, à droite. L’ouverture n’était pas très haute et assez étroite. Deux mètres de large, tout au plus. Avec principalement une grosse lampe donnant à la pièce une couleur mauve rosée. Sur les deux murs, parallèle, était encloisonné de grands barillets, contenant des armes de sniper énergétique et des carabines à plasma. Dès qu’une arme accrochée au barillet était enlever, celui tourna sur lui-même pour en présenter une autre.
- C’est l’armurerie des Jackals ! Dit alors Taylor.
- Il y a même des boucliers d’énergie ! S’exclama Vin. Fixons-les à nos bras !
Son idée n’était pas mauvaise et j’ordonna à mon groupe de se servir.
J’en saisis un, sortie de la pièce et le fixa à mon bras. Un bouton en forme de huit plein était installé sur la manchette. Je le pressa. Un bouclier ovale d’une teint orange transparent apparu. Les autres soldats prirent également chacun un de ces dispositif de protection, mais il n’n’y enavait pas pour tout le monde. Sept OSDT n’ont pu en avoir.
Taylor mis en marche le sien. Son bouclier apparut, révélant qu’il était utilisé généralement pour les Rapaces de base dans l’armée covenant :
- Attend ! Pourquoi moi et les autres, on en a des bleus tout minable au lieu d’un orange comme le tien ?
- La chance Taylor, la chance ! Lui répondis-je, une pointe d’ironie dans la voix.
Heure militaire : 0100
Nous arrivions à une porte fermée. GC me contacta à nouveau :
- La salle d’arrimage se trouve juste derrière. Mes capteurs me signalent qu’il y a exactement une cinquantaine d’ennemis. Ils se préparaient à découper les portes ! Il y a aussi un petit groupe de covenant qui se tien de l’autre côté du sas.
-Très bien ! Chuchotais-je. On va les accueillir à la grenade ! Vin, Taylor et Bob, tenez-vous prêt !
Je détacha ma grenade, pressa sur le déclencheur et appuya sur le symbole d’ouverture du sas. La porte s’ouvrit dans un bruit de frottement et dévoila le hangar remplis de fantassins aliens, principalement constitués de grunts et de Jackals. En haut d’une passerelle, les derniers Elites encore présents à bord se tenaient là, visiblement surpris que nous tentions une attaque à cet instant.
Je lança ma grenade avec les autres, mais le mouvement se répercuta sur mes côtes et me fit grincer les dents. La douleur me faisait l’effet d’un fer chauffé à blanc que l’on me pressait sur la peau. Je chancela et m’assis brusquement. La porte se referma aussitôt et une succession de d’explosion se fit entendre. J’activa l’intercom de mon casque :
- Andersen ! Toi et ton groupe, attaquez maintenant !
Aussitôt, de l’autre côté du dock d’arrimage, une autre porte s’ouvrit et une dizaine de rafales et de grenades en sortirent, explosant et faisant tomber en masse les grognards qui ripostèrent. Mais leurs tirs de plasma s’écrasèrent sur la porte maintenant refermée et qui commençait à prendre une teinte rougeoyante. Pendant ce temps, à l’opposé, Taylor s’adressa à moi :
- Piccoli !Ç a va ?
- Ce n’est rien ! lui répondis-je. Continuer d’attaquer !
Il me fit un signe de tête et franchit à nouveau avec mon groupe la porte. Les OSDT, depuis leur position surélever par rapport à l’ennemis, avait l’avantage. Ils mitraillaient le tas de covenants, les tirs de plasma des covenants s’écrasaient sur leur bouclier. Un tir chargé à plasma toucha un de mes soldat, et sa protection disparut d’un seul coup. Mais avant de pouvoir se mettre à l’abri, une nuée de tir s’abattirent sur lui, le vaporisant presque instantanément. Les grunts et les Jackals étaient pris dans un étau meurtrier.
De mon côté, j’avais remarqué le groupe d’Elites, au nombre de cinq, qui étaient sur la passerelle au -dessus, surplombant la scène. Je tenta d’ignorer ma douleur et m’allongea sur le sol. Je me saisis de mon fusil de sniper et cibla le premier chef covenant. Les Elites ne remarquèrent pas ma présence, étant trop occupés à riposter sur ma section Echo. Je pressa la détente. Une balle fendit l’air et transperça littéralement le crâne du premier Elite. Sous le poids de son corps maintenant sans vie, il tomba et s’écrasa plus bas, sur les grunts survivants. Alors que ses quatre autres camarades se demandaient d’où le tir avait pu provenir, j’en abattis un deuxième puis un troisième. Les deux Elites restant réalisèrent d’où venait le tireur et me prirent pour cible. D’un mouvement, je me recroquevilla et activa mon bouclier. Les boules de plasma le-percutèrent et commencèrent à le faire chauffer, passant de la couleur orange à un rouge écarlate : il allait céder.
Mais une explosion suivit d’un nuage de particules vertes survint à l’endroit même ou les deux Elites restant se tenaient. Leur corps en charpies tombèrent eux aussi dans le vide. Je regarda au loin et vit un des hommes d’Andersen accroupit et tenant un canon à combustible, encore fumant, à l’épaule.
Je me releva et me dirigea vers lui.
- Menace éliminer ! Me dit Andersen. On est enfin tranquille!
- Mais ou avez vous trouvez cette arme ? Lui demandais-je.
- Vers ce qui semble, comme vous, une armurerie. Répondit-il. Elle est sacrément efficace en tout cas ! Elle marche bien contre les fantassins…
Je regarda ce qui restait de l’ennemis. Plusieurs tas de corps jonchaient la baie en-dessous.
- On a perdu trois hommes…trois contre cinquante des leurs ! Me dit Taylor.
- Ouais… regroupez-vous et retournons à la salle de contrôle. Ordonnais-je.
Heure militaire : 0010
De retour, le médecin m’examina à nouveau et réinjecta de la mousse entre mes côtes. Les hommes s’assirent, s’allongèrent, discutant ou prenant un peu de repos. Taylor et Schmitt s’assirent près de moi.
- On a enfin fini cette foutue mission ! S’exclama Taylor. En rentrant à la base, je prends une douche et je m’affale sur mon lit avec une bonne bière ! Et une cigarette peut être…
Je souris en entendant ces mots. C’est vrai que l’on aura tous besoin d’une bonne nuit de sommeil.
- Vous croyez que les autres escouades on réussies dans les autres villes ? Demanda le soldat Schmitt.
- Je n’en doute pas! Dis-je. Ce son tous de bons soldats. Ils savent ce qu’ils font ! Avec tous les vaisseaux que l’on va ramener, le Maréchal sera vraiment content. Il peut être fier !
GC m’interrompit :
- Nous sommes arrivés à destination. Je fais une demande d’autorisation pour lever le bouclier de la ville pour accoster. Préparer vous à recevoir une communication de l’Etat-major.
Je me leva et scruta l’écran.
Heure militaire : 0013
Au abord de la base :
- Eh ! Jack, regarde ! Il sont en train de lever le bouclier à nouveau !
- Tu crois qu’ils nous en ramènent un autre ?
- J’en ai bien l’impression, regarde ça ! C’est le troisième qui vient depuis quelques minutes !
Une énorme masse noire avançait aux dessus de la ville, les lumières extérieures de signalisation de la coque s’allumant peu à peu. Arrivée au-dessus d’une aire appropriée, le vaisseau stationna près de deux autres croiseurs capturer cette nuit même. L’ascenseur gravitationnel s’abaissa et un groupe de soldat ODST en sortirent, tenant des blessés sur des civières. Un officier, entouré de gardes et de médecins, se tenait devant eux pour les accueillir.
Nombre de covenant tués : 50/50
Nombre de soldat perdus : 3/69
Transmission aux soldats de *** La Resistance ***
Code de cryptage : NOIR
Clé publique : Non Applicable
De : Nom de code : Echec
A : Lieutenant colonel Jor-69
Objet : Briefing Mission
Classification : TOP SECRETE (Etat major de *** La Resistance ***)
/Introduction systeme validé Lieutenant colonel Jor-69 identifier/
/Début du fichier/
Lieutenant colonel
Bonjours, Vous partirez pour chicago, la bas se trouve un croiseur amiral qui statione au desus de la ville. La ville et bombé de covenant, et aucun assault direct ne peux etre envisager, pour des question de moyen et surtout de temp. Alors vous irez, vous a la tete de 100 commandos ODST, specialiste en infiltration. Vous partirez avec une copie de GC ( L’ia de la base, qui s’occuperas de gerez les communications, et le pilotage du croiseur) Ne vous faites pas reperez, vous etes sur de mourir dans le cas contraire. Prenez le croiseur et degagez le plus vite possible, les covenant aurons leur communications bloqué dans la ville, et de l’exterieur aussi. En cas d’irrealisme, ou d’echoument, vous mourrez.
Positions : Amerique du nord, etats unies, ville de Chicago
Equipement : Silencieux
Nombres d´enemie(s) dans la ville: 15000 Covenants
Conseil : Ne tirez pas, jouer la carte de l’invisibilité, et capturez ce croiseur, une fois a l’interieur autorisation du tirer a volonté.
Heure de larguage : 2200
Point d´extraction : En croiseur, ou rien.
Heure d´extraction : Maximun 0030 pour etre au contrôle du croiseur.
Bonne chance a vous
Ghost .
Nous étions dans une des rues de Chicago , le pélican nous avaient larguer a 10 Km de la ville et nous pûmes passer par les égouts sans problèmes , mais la , dans ce coin sombre ou nous étions , une bonne vingtaine de covenants . je pencha la tête et je pus voir le croiseur au dessus de la ville pour y accéder apparemment c une navette covenants qui part d’un bâtient appremment bien garder , il se trouvait dans le rue en face , donc j’envoya le plan a mes hommes :
- Les gars voila comment on va procéder il faut traverser cette rue traverser l’autre sans se faire repérer , ensuite monter dans ce bâtiment et aller dans la navette en même temps que les troupes covenants pour ensuite fermer les issue du croiseur et dégager en vitesse de la ! !
Le message fut envoyé et tous le monde confirmait de la tête , bon la nous allions passer a la première étape , passer la rue , je pus voir plein de débris ou des véhicules innocupés , la rue était sombre , je la leva ma main , montra le Shadow sur le côté de la rue et et indiqua avec ma main ‘’ 5 gars la bas’’ , immédiatement 5 foncèrent la bas en discrétion .Après de multiple manœuvre dans l’angoisse nous pûmes enfin tous nous retrouver dans la ruelle quand même assez grande pour y acceuillir 300 personne mais la , évidemment , des troupes covenants fesaiet des manœuvres dans le seul coin éclairer de cette ruelle , nous nous étions dans l’ombre.Je laissa les covenants finirent leur ronde.
- Mais enfin Lieutenant ! Pourquoi on s’obstine a fouiller ces ruelles , aucun Humain n’est assez fou pour venir !
- Tu discute les ordres ?
- Non chef , mais j’en ai marre de fouiller les rues de Chicago alors qu’il n’y a aucun risque !
- T’inquiète on a presque fini ! Va voir la bas et on s’en va !
C’était une bonne nouvelle qu’il se barrait mais le Lieutenant avait montrer ma position… Je bougea sans aucun bruit , l’élite regarda partout mais ne réussit pas a nous trouver il partit donc a sa caserne avec ses potes…Ouf encore un peu on été mal ! Bon , il y avait tout de même un point négatif : la rue encore a traverser et se poster au dos de l’immeuble pour l’escalader . Je me placa contre le mur et vis alors une bonne centaine de covenants cette fois . 2 élite se trouvait proche de nous , il s’enguelait :
- Mais Tu te rend pas compte bordel ! On tient un de leur croiseur il vont tous faire pour le récupérer !
- Il oseront jamais ! On a redoublé la garde !E h mais ou tu vas ?
L’élite partit énerver dans notre ruelle , l’autre partit aussi danhs son coin. Et la l’élite se mit a regardr la ruelle , j’en profita je m’approcha de lui avec mon poiganrd et le saisi , mon poignard sous son cou je fis signe d’ouvrir la grille des égouts qui se trouvait dans le coin. Je planta mon poignard dans son ventre , dans sa tête et dans sa jambe et le foutu dans la grille des égouts heuresement c’était très sombre a l’intérieur , nous pûmes alors tenter de traverser mais manque de bol … Le pote d » l’élite se ramena et chercha son camarade :
- Et Omanee t’es ou ?
Il se mit a fouiller alors la ruelle je fis signe a toutes mes unités de se planquer , je ma plaqua contre un mur , l’élite cherchait et fini par voir un fusil plasma par terre , celui de son pote , je prit alors mon pistolet ( avec silencieux donc aucun bruit) et visa sa tête , je tira l’élite tomba raide , je prit le fusil a plasma de ce dernier et de son pote et le planqua dans les égouts avec le cadavre , Maintenant on était tranquille . Je jeta un coup d’œil a l’heure : 2308 , bon on y était presque plus que la rue et l’immeuble… Bon pour traverser , il fallait de la pâtience , pas de fausse manœuvre… je transpirai a mort , de peur d’alerter les covenants. Mais après 30 minutes de manœuvre dure et difficile ( et risquer) nous nous retrouvâmes derrière le bâtiement , je psu alors voir l’immensité du croiseur , et le ‘’chemin’’ par ou passait les navettes pour y aller. Je fis signe a 5 soldats de se placer a chaque côté du bâtiment pour nous couvrir . Il fallait que je lance un grapin , mais cela ferait trop de bruit , mais j’entendu alors une nevete , elle alait partir pour le vaisseau , ça fesait assez de bruit pour couvrir le mien. Je lança mon grapin , il s’accrocha au rebord d’une fenêtre , je monta le premier , en éclaireur , 2 grunts seul dans cette petite pièce s’entraîner a tirer sur des cibles , seul les cibles étaient éclairer le reste était dans le noir ( les grunts avait un petit peu de lumière) , j’égorgea le premier grunt et le suivant aussi avant qu’il ne s’apercoivent de quelque chose , je planqua les cadavres au dehors du batiment avec l’aide de mes homes (accroché par les bras au tuyaux (les grunts)) . je dus ouvrir la porte sinon on ne pourrait pas tous monter . dans le couloir sombre qui se trouvait juste derrière la porte 3 élites. Il regardaient un panneau holographique , un message y était écris : ‘’ zuka’roromoee dois se rendre a la navette au croiseur Amiral pour y éxécuter des réparations ‘’ l’élite en question sortit du tas d’élites et partit dans le fin fond du couloir. Mes hommes une fois tous monter se dispèsersèrent dans le couloir , on ne pouvait les voir car c’était très sombre. Au dessus du couloir un tuyau , je m’y aggripa il semblait être solide , en fait je m’y étais aggriper car un rapace arriva , une fois qu’il passa a côté de ma poisition je descendis de mon tuyau et poignarda le rapace , je planqua le cadavre dans la bouche d’aération , je pris 10 hommes avec moi et dans le plus grand silence nous nous dirigâmes la ou était pârtit l’élite , mes autre hommes restèrent sur place en surveillant le secteur. Après 2 minute de marche , évitant gardes , nous arrvâmes dans une sorte d’hangar ou se trouvait des grandes navettes covenants, je resta dans l’ombre du couloir , boservant les navettes qui pouvait acceuillir 200 gars. la DERNIERE partait dans 16 minutes , on pouvait s’infiltrer l’intérieur , il fallait prendre la navette la + proche en se mettant dans l’ombre et en cours de route , les tués tous et prendre le contrôle du croiseur. J’envoya un message a mes bhommes comme quoi de venir me rejoindre . il me rejoignirent 3 minute polus tard , je leur expliqua la situation en vitesse ( a cause des gardes qui pouvaient venir a tous moments). D’après R.B , la capsule était sombre a l’intérieur mais personne ne pourrait nous voir … , la navette avança au quai d’accostage des ingénieurs , 20 montèrent a son bord le quai était sombre contrairement au reste du hangar la porte était face a moi , je rentra dedans , mais 10 secondes après je le regretta , une trantaine de covenants sy trouvaient , ils ne me virent pas , dans le plus grand silence je me planqua derrière des caisses , mes hommes m’imitèrent assez vite , on trouva tous des petites planque. Les covenants firent des rangs quand leur ‘’sergent ‘’ apparit de l’escalier qui menait au pilotage .
- Ingénieurs , comme d’habitude , le pilotage est automatique , on en a pour 5 minutes , alors nous allons réciter notre code d’honneur.
Merde ! Pourquoi ils se sont mis a faire ça , on ne pourrait pas les tuer de toutes façon , a l’arrivezr il y aurait des doutes… Les covenants parlèrent , parlèrent longtemps et a l’arriver la discipline covenants se mirent en œuvre , les élites sortirent du vaisseau 1 par 1 , nous sortîmes juste après et la nous avions l’avantage , car non seulemùent nous allions avoir dans quelque seconde le contrôle du croiseur et en plus on va se tirer !N ous nous planquâmes dans un couloir assez vaste et sombre.La je tranmis des ordres a mes hommes.
- Bon , 50 hommes vont arrêter ou tuer des techniciens et les planquer dans les prisons , ils sont 60 d’après R.B , le reste vient avec moi , on va prendre en assautl la salle de contrôle , vut que c’était la dernière navette on sera pas déranger . on va quand même couper le trajet une fois la salle de contrôle prise , il est 0005 Alors go ! 25 minutes.
Je courut avec 50 hommes mais courut prudemment ^^ , je monta les étages en tuant tous les mondes sur mon passages (discrétement suivi de son cachage dans des compartiment secret) Une fois a la salle de contrôle la porte était fermée , la porte donnait a la salle de contrôle ou se trouvait une grande baie vitrée , personne ne nous verrait , car s’était sombre et de plus la vitre était blindé. Je fis signe a mes hommes de prendre la porte a côté et de se tenir prêt je pris mon Br-55 , R.B me signalal que 15 covenants sy trouvait ils était armé comme les covenants ordinaire . je défonça la porte et qui partit s’écraser sur un grunt. Je régla mon Br sur ‘’arrosage’’ et la une pluie de balle ( avec le silencieux comme mes troupes) partit se schcraché sur les covenants , les covenants stombèrent un par un dans le plus grand silence , les covenants ne réusirrent pas tirer uen balle de plasma , l’effet de surpirse et la rapidité était de notre côté , nous avions fini , il était 0027 . j’inséra vite GC dans l’emplacement , elle prit alors le contrôle du croiseur , désactiva le trajet des navettes au croiseur , elle activa les réacteurs , et nous partîmes . je pendant qu’on avait la vile en ligne de mir je chargea un canon d’un missile classique et fit feu , le missile heurta un haut bâtiment qui s’acrasa , l’onde de l’impacte fit tomber d’autre immeuble , dont celui ou se trouvait les navettes. Nous étions alors hors atmosphère , les covenants n’ayant pas compris ce qu’il se passait ( du moins les premièes minute) ne pûmes envoyer de croiseur . mes hommes avait fini avec les tehcniciens , nous avions eu 3 mort a cause d’un élite ‘’rebelle’’ 0 armes perdu .
FIN DU RAPPORT , lieutenant-colonel Jor , Terminer.
j´ai fait deux erreurs dans mon texte les gars, ce n´est pas 0010 et 0013 mais 0110 et 0113! tant pis! ^^
Bon, j´ai lu vous deux, c´est pas mal, malgres encore quelque truc ireealiste, mais rien de grave ![]()
Modification de dernière minute :
- Nous sommes arrivés à destination. Je procède à des vérifications et à un contrôle radar. Préparez-vous à entrer en communication avec les leaders ODST des autres escouades.
Je me leva et scruta l’écran.
Heure militaire : 0113
Plusieurs croiseurs approchaient du point de rendez-vous, en orbite à 12300 kilomètres de la Terre. Sur place, trois vaisseaux capturés par d’autres équipes étaient en Stand-by. La copie de GC calcula la vitesse d’approche ainsi que la trajectoire rectiligne du vaisseau. Les réacteurs de fusion à froid du vaisseau diminuèrent de puissance, le croiseur décéléra, puis s’arrêta enfin au milieu de la formation.
L’écran holographique de la salle de commande se divisa en plusieurs sections et les visages des chefs de chaque équipes apparurent en même temps.
La véritable opération allait pouvoir maintenant commencer…
Cephauss j´ai adoré ta mission mais ne donne pas trop d´ordres car tu n´es qu´au grade de soldat.
Lieutenant-colonel j´ai adoré votre mission.
Sergent : Merci
Maréchal : expliquez vous
Je suis avide de savoir et tout ouïe ^^
De rien sa fait toujours un plaisir de vous servir.
jo725 : moi je veux bien donner moins d´ordres mais sinon, qui commandera tout ce fourbis? Hein? En plus c´est clairement marqué sur le briefing : "Alors vous irez, vous a la tete de 100 commandos ODST" A la tête, ça veux donc bien dire que c´est moi le chef. point barre. tatata, J´AI raison. Non ne discute pas puisque j´ai raison. Mais n´insiste pas j´te dis ^^
bon ok mais il me semble que tu avais terminé ta mission?
Je parle de la mission avec le croiseur amiral.
C´est juste une suite de ma mission
Salut a tous
Jo, il a raison, j´ai donner le commandement de c´est hommes aux resistants
![]()
Jor , encore le coup de l´elite comme dans toute, en vrai l´elite aurez gueler quitte a crever juste pour vous faire reperer ... L´honneur apres la mort, c´est l´utilme but pour eux
La modif et parfaite, j´aurais pas dit mieux
c´est bon de ce sentir aimé...
Allez sa commence, dix pompes salopard de bleu !
Dix pompes? La je t´avoue que je ne comprend pas!