Les quatre hommes, torche de leur fusil d´assaut allumé, transperçant le noir et la lueur pourpre sombre du vaisseau alien se reflétant sur les parois de titane, pénétrèrent dans la soute du vaisseau humain.
-Mes ptits gars, dit calmement le Colonel avec une pointe de perversité dans la voix; cette vision me fait bander comme un cheval de combat blindée!
En effet, il y a de quoi. Dans cette soute se trouvait tout les véhicules cités dans la liste par Carlson : les quads militaire, les Scorpions en configuration lourd, les warthog (en version lourd toujours ) avec des plaques de blindage soudées sur le châssis, des harnais, un camouflage urbain mieux approprié; ainsi qu´une roulotte de marchand de pop corn.
-Par ici! Dit Carlson, en tête de file.
Dans un coin de la soute ce trouvait plusieurs caisses de munitions, de matériels et autre. Mais l´une d´elle était plus compacte et mieux protégé, par une couche supplémentaire d´un matériaux lourd : la caisse contenant la bombe tactique Fury, la plus petite arme thermonucléaire de l´arsenal humain, une charge de plutonium sphérique d´une puissance d´environ une mégatonne. De quoi dégommer n´importe quel station télé diffusant Gozep, nain de prairie rose bonbon!
Plus grosse qu´un ballon de rugby, la bombe était facilement transportable, Leon là pris sur lui.
Apone et Popov, derrière, portait toujours les deux pilotes avec aisance. Facile quand on pèse autant qu´un petit cachalot d´âge moyen.
-Voilà votre bombe mon colonel.
-ça donne envie mon Popov quand je vois ça! Dit Apone, je ferais bien une petite partie contre les covies avec ça!
-patience mon garçon, dit le Colonel, Lieutenant, mettez ça dans votre sacoche, mettez - là en sûreté, il ne faut pas qu´elle s´abime. Sinon il faudra nettoyer ce vaisseau à la main et j´ai pas pris mes baskets. Maintenant, il faut l´a placer, l´armer et se barrer de là en vitesse. Sinon on sera pas à la base à l´heure du goûter et j´aime pas louper mon ´quatre heure. En route boys!
Après être ressortit du vaisseau-cargo humain, nos quatre Marines firent face à une redoutable force de frappe essentiellement composé d´Elites, des vétérans pour la plupart .
-A qui le tour? demanda Popovitch?
-Bah je sais pas dit le Colonel. On tire à la courte paille pour savoir qui y va?
-Ouais mais on a pas de paille dit Apone.
-Ah ouais merde! Bah à pierre papier ciseaux alors!
-Ok
-Chui pas contre!
-A trois, pierre papier ciseaux! (bis et ter)
-Mais? S´écria Carlson? Bande de tarés! Vous croyez que c´est le moment???
-Yeah c´est à moi! Dit Apone en levant le bras en signe de victoire. Mon popov, tiens moi ça, dit il en donnant le pilote qu´il portait à Popovitch.
-Dites...dit l´Elite de tête, vous vous occupez un peu de nous?
-T´inquiète, rétorqua Apone au mieux de sa forme, je vais m´occuper de toi!
Là, il mis son fusil en bandouillère, dézippa son blouson sans manche de militaire et l´ouvrit face au troupeau de covenant.
Les Elites, les yeux gros comme des pastèques trop mures, n´en croyaient pas leur yeux : sous le blouson se cachait le pire arsenal du parfait petit psychopathe : des ceintures de balles, des grenades, des mâchettes, des lames pour couteau de combat, des matraques anti-sous marin, des lames pour scie circulaire comme des rasoirs, une mine anti-char, six charges de plastique C-12 et assez de magasins pour son fusil d´assaut pour se tapper à lui seul un transporteur de troupe géant covenant. Une vrai armurerie mobile d´au moins cent kilos! Mais bon, Apone c´est pas un pédé. Tout les covenants étaient sur le cul, ainsi que le lieutenant Carslon.
-Oui je sais ça surprend la première fois, mais on s´en lasse vite, on prend l´habitude.
Apone reprit son fusil d´assaut à l´épaule, et s´élança droit sur la masse d´Elite, qui commençaient à riposter, mais en vain.
Pour ne pas vous montrez le début de la "Boucherie Party", nous allons vous montrer, contre toute attente et après une dure décision suicidaire de la part de la direction, l´avant dernier épisode de "Gozep, gentil petit grunt des prairies enchantées", sur ce, adieu mes cher auditeurs, je vis mes dernières secondes! Adieu!
-Oooh regarde mon Gozep chéris! Une zolie n´abeille sur la fle-fleuuuur!
-C´est trop meugnon ma maman adoré! Ze peut lui faire un gros bisous? Poupitouuuu!
-Mais non tu ne peux pas mon petit agneau! Ce n´est qu´une abeille!
- GROS rire bien, bien niais, augmentant radicalement dans les hôpitaux le nombre de patient au urgences, s´étant retirés les yeux avec leur télécommande*
Signal perdus... Signal perdus... Signal perdus....
Apone, toujours avec autant de classe, fini d´achever le dernier Elite, avec des gestes maitrisés, précis, froid et calculés. Il ne restait au milieu du gros tas de cadavres covenant, qu´un grunt qu´il mis hors de combat avec simplement un gros sourire ironique (le grunt, à cette vision, lâcha son arme). Le grognard se retourna pour prendre la fuite, mais Apone fut plus rapide : il le choppa par son réservoir, le souleva à un mètre du sol et commença à le faire tournoyer autour de lui à la manière du lancer du marteau. Apone, en rotation sur lui même, à plus de deux cents kilomètre heure, commença à entamer le sol avec les crampons de ses chaussures de combats, la fumée sortant des talons et les yeux du grunt de leur orbites. Puis il lâcha le grognard qui partis plus vite qu´une balle de fusil perforatrice à hyper vélocité pour S2 AM: WOOOOOOOOOOOSSSSHHHH !! !
Derrière le soldat, le colonel leva une petite pancarte blanche avec une notation sur dix dessus : 9
-Beau lancer fiston, mais je t´aurais mis un dix si seulement tu avais attendus que la peau du Grunt commençait à se barrer. M´enfin c´était bien joué. Derrière toi.
Apone se retourna, et vis un Elite pas tout fait mort, en train de lui foncer dessus. Apone mis une jambe en arrière et là... Oui là non c´est trop cruel pour décrire ça...rien qu´à y penser j´ai mal pour lui. BREF !
-A bas maintenant que j´ai utilisé tout ce fourbis sur moi, dit Apone, on se sent plus léger tout à coup. C´est fou! ^^
-Ah bah foui fah f´est fou! Dit le grunt, la moitié du corps complètement encastré dans la cloison en titane d´en face, avant de perdre connaissance.
Carlson : j´y crois pas...mais c´est qui ces mecs??
Plus tard, dans leur pénible avance dans le vaisseau covenant, retardé par trois arrêts pipi, un mal de pied et la faim, ils arrivèrent devant un couloir, bien louche car sur son mur de droite, était placé une grande baie vitrée avec un panneau "attention au Drinol, ne pas rentrer dans son aire de jeux!"
Les Marines de combat lourd de guerre thermique entrèrent dans le couloir, une lumière rougeoyante se reflétant de partout sur les parois. Derrière la baie vitrée, ils virent une pièce sombre et rougeoyante, de gros brasiers infernaux en arrière, crachant des flammes, avec une grosse grille chauffé à blanc en guise de sol, et sur ce sol ce trouve un petit peloton de grognard, s´étant réfugié par mégarde dans la tanière de "la bête" pour echapper au massacre. C´est niais un grunt quand même, parce que ça ne sait pas lire les panneaux préventif et interdisant cet accès. Les Marines virent une rangée de grunts quasi écartelé, à moitié étripé et demi-éventré, en train de subir une sodomie lourde à sec et un gros lattage de burnes tout en se faisant ruiner la gueule par toute la gentillesse naturelle, la bestialité et la sauvagerie pure d´un Drinol "des enfers" Mâle, surnommé le Belzébuth par l´équipage, en tenue de soldat SS neo-nazi.
Le Drinol, tenant un grunt bien dans ses mains, en train de lui faire le pire des explosages de cul s´arrêta soudainement puis se concentra de toute ses forces, prenant une grosse inspiration, puis il changea de braquet et entra en mode "Full Speed-ultra grande vitesse"! Niveau cadence en coup de hanche, ça donne de ça :
"bom bom bom bom bom"
à ça :
"BRAAABABABABAAAAARAAAAAAMBABABABAAAABABAAA"
Le grunt n´était plus visible tellement il était secoué d´avant en arrière, devenant même une petite masse floue violet/bleu qui hurlais sa race, sa mère et tout ce qu´il avait en tête avant que ses neurones se barrent et avant de devenir trisomique a force d´être secoué contre le gros membre du Drinol.
Les Soldats humains, trop pas impressionnés, continuèrent leur route.
-C´est joueur un Drinol! Déclara le Lieutenant Carlson.
-Tu commences à penser comme nous fiston! Lui dit le Colonel. C´est bien! Tu progresses vite!
Arrivé prêt d´une intersection, à un endroit je ne sais ou dans le vaisseau, les quatre hommes s´arrêtèrent.
-Hälteu! Ordonna le colonel. On s´est assez amusé, nous sommes situé assez profondément dans le vaisseau pour utiliser notre bombe. Carlson, sortez la mine!
-Pas trop tôt! Dit Popovitch. Par la Rodina notre sainte mère Russie, j´en ai plein le dos de porter ces deux toxicos là!
-Tu veux que je les tiennent mon Popov?
-Bah on peu descendre les gars, ça va mieux! Dit le pilote, enfin preque mieux, j´ai la nausée à force d´être ballotté dans tout les sens sur vos épaules!
-Heureux de te l´entendre dire soldat! Dit le colonel. Maintenant tenez vous à carreau, et vous ne fumerez plus cette merde jusqu´à notre retour à la base! Compris? Si je vous voie encore en profiter sans même nous inviter et faire tourner le pétard sans nous, gare-à-vous!
-Compris.
Carlson sortie la bombe de la sacoche , puis la déposa par terre.
-Je vais la regler, dit Popovitch. Sur dix minutes!
-Tu as mis sur dix secondes là... dit Apone, blasé et pas affolé.
-Ah bah nan le compte à rebours ne commence pas, la bombe doit être défaillante. Je vais arranger ça, en touchant un peu au fil ça devrai fonctionner!
-Vous savez ce que vous faîtes au moins??? dit Carlson, commençant légèrement à paniquer.
-Moué ptit gars, RILAX !ç a devrait le faire... Voilà, c´est bon, si ces deux fils là ne se touche plus ( Popov tiens un fil rouge dans la main gauche et un fil noir dans la main droite ) , ça explose. Un volontaire?
-J´ai trouvé un volontaire ! Dit le colonel, qui chopa par les épaules un grunt, en tête de son escouade qui se tenait en embuscade au coin de la pièce, et le déposa devant la mine nucléaire. Il mit dans ses mains les fils, tout en les faisant toucher avant de lui dire avec sa voix de taureau de combat et en montrant les crocs :
-PAS BOUGER!
Le grunt, ne bougeant pas, paralisé par la peur de sa voix, restait les yeux fixe, toujours le regard niais.
-C´est bon il à compris. Aller on fait demi-tour et on se casse! On va louper les "têtes brulées " à la télé sinon.
Les six hommes, au pas de course, détalèrent comme des lapins, repassant devant le Drinol qui continuait son petit train-train, avant de retourner à la baie d´arrimage du super transporteur. Ils "empruntèrent" un vaisseau de largage covenant après avoir tué Touffi, le grunt de ménage qui passait l´aspirateur sur les sièges du dropship.
-On met les voile! Pilote, fait nous voler ce coucou aussi vite que tu le pourras, je veux me tenir loin de cet endroit!
-A vos ordres!
Les réacteurs à fond, il franchisèrent la barrière magnétique après que celle-ci se soit abaissée, les canons du vaisseau ne tirant pas, étant donné qu´il s´agissait d´un dropship covenant. A environ trois kilomètres du porte-vaisseau alien, le Colonel fit par de son inquiétude :
-J´ai un doute.
-Ouais! Répondis Carlson, si ça se trouve le grunt ne bougera pas et il ne lâchera pas les fils!
-Non c´est pas ça, répondit le colonel, je crois bien avoir laissé mon jambon-cornichon dans la soute du vaisseau -cargo!
Pendant ce temps, à bord du vaisseau covenant :
-Bah c´est quoi ça? demanda un grunt de l´escouade.
-Je sais pas. Répondit un autre. On dirait une grosse baballe!
-Heu? Pourquoi tu tiens ces fils toi? Dit un autre au petit grunt devant la bombe, les fils toujours dans les mains.
-Bah c´est le numain qui m´a dit de les tenir!
-Mais tu dois pas nobéir à un humain! C´est nos ennemis!
-Ah bon?
-Bah oui!
-Vous avez raison les gars! Je suis pas un grunt minable et débile! Je n´obéirai jamais à un humain! Je lâche ces fils!
Une sphère thermonucléaire se forma instantanément, atomisant littéralement le super transporteur covenant jusqu´à la moindre de ses particules dans un flash d´un blanc pur pendant plusieurs secondes, puis la boule de l´explosion, entouré par un anneau de poussières radioactifs grossissant son diamètre de plusieurs kilomètres chaque demi-secondes. La pire onde de choc frappa le dropship volé, mais ne le faisant qu´ à peine vibrer. Nomal, une mégatonnes, c´est pas beaucoup et ça fait un peu tâche. Mais bon, BREF!
Les six soldats à bord du vaisseau de largage étaient allongé, portants des lunettes de soleil et appliquant de la crème solaire sur leur torse pour se protéger des rayons du petit soleil nucléaire.
-Bon...On rentre?
-Ouais. Pilote Speedy, cap sur la Lune!