fait rien!
mais j´ai pris un peu long cette fois ci lol pendant la semaine j´ai pas le temps continu toi prochaine fois ej me grouille
c´est de ma faute
blabla fini .
Silvermo, tu devrais prendre toute les inscriptions et les mettre ensemble et les affichers. Comme sa on pourrait voir nos aptitudes et tout.
( j´y crois aps, ca dit que c´ets trop long O_o, je mettrai en deux fois alors O_o )
De: Sherlin Sankatume
A: Haut Commandant Silvermo.
Rapport de mission:
Je venais d’être débarqué sur le sol glacial du basement ennemi, la première chose que je remarquai était le souffle gelé que je ressenti, une morsure terrible à laquelle je n’avais jamais eu affaire, même dans les batailles que j’avais mené avant de rejoindre la Divine Blade , ce fut à cet instant que je su que je faisais parti d’un nouvel univers beaucoup plus rude que celui que j’avais connu.
Le souffle glacial qui me gelait le dos était accompagné par une neige incessante qui couvrait les choses d’un manteau blanc, et qui m’empêchais de voir à une distance convenable, je devais absolument être le plus prudent possible pour ne pas me faire tirer à vue par un ODST bien caché, mais d’un certain coté cela m’avantageai beaucoup aussi, étant donné que le silence qui régnait me permettait d’entendre de loin ces humains si bruyants.
Je fis quelques pas avant de m’agenouiller et d’observer les alentours du mieux que je pouvais, apparemment j’aurais souvent affaire à des embuscades venant des toits, d’après ce qu’on m’avait dit lors de mon briefing, cela ne me faciliterai sans doute pas la tache d’éliminer les ODST…
Les minutes passèrent, et j’avançai le plus discrètement et le plus rapidement possible, et malgré le nombre de pas que j’avais fais, je ne pouvais pas me souvenir de la distance parcourue, mes pas s’ effaçant les uns après les autre à cause de la tempête glacial qui m’entourait.
Le plus horrible n’était pas de se perdre, mais de savoir que je pouvais à tout moment m’écrouler, frappé par un virus inconnu, malgré mon équipement, et l’angoisse en ces lieux était plus oppressante à chaque pas que je faisais, le temps n’était plus qu’une durée perdue, et ses mesures n’existait plus pour moi, peut être cela faisait-il des heures que j’étais là, ou bien seulement quelques minutes, comme la distance, combien aurais-je encore à parcourir? Combien en avais-je déjà parcouru?
Les pensées étaient ma seule compagnie dans cette mission, ce qui me forçait à vouloir trouver des ennemis le plus rapidement possible pour ne pas devenir fou, et heureusement pour moi, cela ne tarderai pas…
A quelques dizaines de pas de moi, j’apercevais une silhouette accoudée à un barreau d’échelle, une silhouette qui devenait plus précise à chaque pas silencieux que j’exécutais, et lorsque je pouvais enfin apercevoir nettement l’armure d’un ODST nettoyant son arme, je m’accroupi le plus prés du sol possible, et pris mon fusil plasma, mais je ne m’apprêtais pas à tirer, car je ne savais pas combien d’ennemis pourraient entendre.
L’humain semblait captivé par son activité peu passionnante, et je pris un caillou enfoui sous la neige, puis le lança le plus fort possible contre le mur du bâtiment, dans ma direction opposée, le choc éveilla l’attention du garde qui me tournai à présent le dos, j’en profitai pour m’en rapprocher en silence, lorsqu’un de mes pas fut trop bruyant et le fis se retourner, il braqua son arme vers moi, mais celle ci s’était enrayée dû au trop grand nombre de manipulations qu’elle avait reçue, et je pris l’initiative de frapper l’humain sur son casque, ayant eu pour effet de le faire basculer en arrière et de faire voler son arme un peu plus loin.
L’ ODST se releva et se prit un coup de crosse de mon fusil plasma, arrachant son casque de son visage, je me mis alors au dessus de lui et je l’étrangla le plus fort possible.
Je voyais son expression de terreur, et malgré qu’il se débatte le plus possible en tentant d’atteindre ma gorge et de me repousser, je tenais bon, son teint de peau vira rapidement du rouge au violet, et à cette instant je sentis sa gorge se resserrer encore plus, ses membres étaient pris de convulsions de plus en plus forte et le son de sa suffocation devenait de plus en plus intense, au bout de quelques secondes après ce stade, il se raidit, sa bouche ouverte laissa couler un filet de bave qui, dû à la température, se mis à geler sur sa joue, ses yeux devinrent vites sec, tandis que la température de son corps baissa plus vite que je ne l’aurai espéré.
Je me remis debout, reprenant mon fusil plasma que j’avais laissé tomber pour la strangulation de l’humain.
Cette petite interlude m’avait donné encore plus soif de sang, et je me mis à grimper à l’échelle qui s’offrait à moi, mais malgré mon envie de tuer, je n’arrivai pas à grimper cette échelle, dont les barreaux de fer rouillés étaient encerclés de glaces, qui, en plus de me donner encore plus froid, me faisait sans cesse chuter.
Après plusieurs chutes de plus ou moins haut, je pris l’initiative de déchirer des bouts de « tissus » de l’armure de l’ ODST, et je m’en enveloppa les mains, et débuta mon ascension.
Les barres semblaient toujours plus glissantes au fur et à mesure que je grimpais, et plusieurs fois je failli tomber, me rattrapant de justesse à un barreau du dessous, et petit à petit je commencerai à me retrouver bien trop haut pour me permettre de chuter.
Je devais sans doute toucher au but, cela n’en faisait aucun doute, vu le nombre de barres déjà passée, mais je sentis l’échelle s’affaisser, et ce fut un réflexe pour moi de grimper plus rapidement, en prenant plus de risques.
Lorsque je vint par passer une bonne vingtaine de barreaux supplémentaire, l’échelle commença à se pencher en arrière, et j’entendis un tir venant de l’intérieur du bâtiment, puis un projectile me passa à quelques centimètre du visage, accompagné d’un son de glace brisée.
Je vis alors que je me trouvais en face d’une fenêtre de glace, et à l’intérieur se trouvait un civil armé d’un pistolet, tandis que l’échelle lâchait, je bondis au travers de la couche de gèle pour me retrouver dans une salle fermée, avec pour seul ami un civil armé d’un pistolet.
-Bouge pas ou je te troue! Dis l’humain affolé.
Je fis un pas et le civil rata son tir
-Lâche ton arme, humain, et je te laisserai fuir, luis répondis-je.
-C…c’est vrai ?
-Oui…Allez, donne moi ton arme et déguerpi.
L’idiot me donna son arme et me tourna le dos, et je fis feu avec sa propre arme, le projectile transperça sa cage thoracique se planta dans le mur d’en face, tandis que le civil fut pris de convulsions, et que son sang gelait à mesure qu’il coulait, la température ambiante devait vraiment être très froide, malgré que je ne la ressente plus tellement.
Dans la pièce se trouvait deux portes, l’une fermée, et l’autre qui menait à un escalier qui montait.
Je pris l’escalier et me mis à monter les marches quatre par quatre lorsque j’entendis des pas venir vers moi, et à un croisement, je vis un ODST qui ouvris directement le feu sur moi en me voyant, et malgré mes réflexes, je fus touché par deux de ses tirs dans le bras gauche, et glissa sur une marche pour finir par dégringoler plusieurs marches.
Je ne me relevai pas, et attendis quelques secondes de voir la réaction de l’humain, qui, comme la plupart de ses naïfs congénères, s’approcha de moi en ricanant.
Je l’entendis s’apprêter à me cracher dessus, mais je me remis debout rapidement et lui donna un coup de crosse dans le tibia, puis je fis feu vers son casque, les tirs percèrent sa protection et du sang gicla contre mon armure et sur les murs voisins, et il se mit à hurler , et malgré tout il restait debout, il enleva même son casque, puis cacha son visage, s’agenouilla dans les escaliers, baissant le regard au sol, je ne l’avais apparemment pas tué.
Je le pris par la gorge et le plaqua contre un mur, il se débattait encore, et son sang dégoulinait le long de mes bras, tandis que je commençai à lui arracher un œil le plus doucement possible, lui arrachant un cri d’un aigu incroyable, puis, tandis qu’il se secouait sans cesse, je fis feu dans l’ancien emplacement de son œil, et son corps devint mou après ,s’être à peine raidi.
Je laissai alors son cadavre glisser le long des escaliers en recommencent à les monter quatre par quatre.
J’arrivai enfin devant une porte légèrement endommagée, laissant le souffle gelé du vent s’engouffrer à l’intérieur du bâtiment.
Je l’ouvris doucement, et le son de la tempête, qui semblait s’intensifier, recommença à m’assourdir, et à peine eus-je fais quelque pas dehors que la porte que je venais d’ouvrir claqua, puis se brisa de ses joncs.
Sur le toit se trouvait des silhouettes qui balayaient les alentours du bâtiments avec des jumelles, il y‘ne avait une bonne dizaine, mais aucun ne semblait m’avoir remarqué, cela serait d’autant plus facile.
M’approchant du plus proche, je lui passa mon bras autour de la gorge, lui chuchota « ça ne fera pas mal », et lui brisa la nuque avant de laisser tomber son cadavre par dessus de la rambarde du toit.
Je jetai alors un œil aux autres ODST, l’un d’eux faisait un tour de garde, mais ne regardais pas encore vers moi, bien que cela ne tarde, et je me mis en tête de chercher une cachette, il y’en avait deux, une cheminée condamnée ou bien une antenne de communication large, je décida de me mettre contre la cheminée et je commença à observer les mouvements de celui qui devait être le plus gradé car il prodiguait des conseils à ses hommes.
Il arriva enfin à l’emplacement de ma première victime et commença à regarder autour de lui, il observa le sol, et je m’aperçus avec horreur que mes traces de pas remontaient jusqu’à ma cachette, n’ayant pas été effacée par la tempête.
Il s’avança en ma direction, et je me mis derrière le muret de la cheminée, lorsqu’il fut assez prés, je me mis à tourner autour de la cheminée pour me retrouver dans son dos, et il n’avait rien remarqué.
Je le pris par les épaules et l’envoya voltiger un ou deux mètres plus loin, faisant décoller son fusil de combat jusqu’au bord du toit.
Il se releva et se mit à courir en sa direction, mais je l’interceptai en lui attrapant la jambe, le faisant chuter violemment, les bras tendus vers l’avant.
Il me donna un coup de pied violent dans le visage, me faisant lâcher prise, et commença et me donner des coups de pied dans le ventre après s’être relevé.
La douleur commençait à poindre en moi, et je pris sa jambière pour le faire tomber sur le dos, avant de partir vers son arme et de la faire tomber du toit.
Il se releva, me pris par la gorge et me mis au sol, il donna un coup de poing vers moi, mais je l’esquivai de justesse en roulant sur le coté, je me remis sur pied rapidement et il fonça tête baissée vers moi, puis me pris par la taille, et me brisa violemment contre la rambarde du toit qui se plia sous l’impact.
Je retins un cris de douleur, tandis que je tombai à genou, toussant violemment, le gradé humain était plus fort que je ne le pensai, et lorsque je me remis sur pied, et me renfonça dessus, et par réflexe je m’écarta légèrement, et lorsqu’il fut à portée de bras, je le poussa vers la limite du toit.
De par son élan et ma poussée, il ne pût s’arrêter et tomba à son tour.
Je repris mon souffle, et lorsque j’observai les ODST, je m’apercevais que deux d’entre eux me tenaient en joug, je fis quelques pas en arrière et fis feu sur le premier qui s’écroula sous ma salve de tir; tandis que le second tira vers moi, une balle ricocha sur mon armure et l’autre me frôla l’œil, tandis qu’une troisième rentrai dans la chair de ma main droite.
Je fis une roulade pour me mettre à couvert derrière l’antenne de communication, et fis feu à l’aveugle en direction de l’ ODST .
Les secondes devinrent pour mois des heures, et lorsque je fis un pas sur le coté pour finir d’exécuter l’humain, celui ci n’était plus là, je jetai alors un regard au sol…Pas de trace de pas, et lorsque je me penchai par la rambarde, je n’aperçus rien…
Je me mis à tuer les ODST restants, qui n’avaient pas eu l’air de remarquer ma présence.
Une fois ce toit fais, je fis le tour de celui-ci, et aperçus une commande qui apparemment activait un pont mécanique rejoignant les autres toits.
Je l’activai donc, et dans un son de grincement et de craquement de glace, une longue planche de métal se dépliait doucement, il serait sûr que le bruit allait alerte les ODST de l’autre toit, et je préparai mes grenades à l’utilisation.
Les minutes passèrent et j’entendis enfin un son plus fort que les autres, prouvant que le pont était enfin déplié, et en quelques secondes un groupe de trois ODST se précipita vers moi, sans m’apercevoir.
Je lançai alors ma grenade sur l’un des humains qui s’en aperçut assez tôt pour sauter dans le vide.
Les deux autres se baissèrent et ouvrir le feu en se repliant vers l’autre toit, et en réponse à leurs tirs j’envoyai une autre grenade derrière eux, ils ne la virent que trop tard et explosèrent ensembles.
Il devait y’en avoir d’autres sur le bâtiment sur lequel j’allai, et d’ailleurs, des tirs me frôlèrent, mais je ne voyais pas d’où ils provenaient.
Après m’être mis à couvert derrière une pièce dans laquelle se trouvait un autre panneau de commande, je pris le temps d’observer la trajectoire des tirs et envoya deux grenades dans les deux directions d’où ils provenaient.
Au bout de quelques minutes, le calme revint, et je fis un tour de garde sur le toit, tirant deux fois sur chaque corps…
D’après les plans des lieux, il restait encore plusieurs toits à faire, mais il n’y avait apparemment aucun ODST dessus…
De:Sherlin Sankatume
A: Haut commandant Silvermo
Suite de rapport de mission
Le dernier toit que je vérifiai était bien plus peuplé, voir même le plus peuplé, une vingtaine d’ ODST en branle-bas de combat, arme chargées à bloc et faisant chacun un tour de garde.
Sur ce toit il y’avait beaucoup de verglas, et je n’arriverai jamais à les tuer un à un, je décidai donc de les séparer, groupe par groupe, vers l’intérieur du bâtiment ou le toit du bâtiment d’où je venais.
Je devais être prudent, pour ne pas avoir à les combattre tous en même temps, et cela ne serait sans doute pas possible, mais je devais tenter.
Sur ce toit se trouvait un poste de garde dans lequel trois ODST semblaient somnoler, il y’avait une tour de communication plus grande que les autres, avec deux gardes en son sommet., un poste de commande, dans lequel plusieurs ordinateurs étaient alimentés par un réseau électriques passant partout sur le toit, et dans lequel un groupe de trois marines venait patrouiller.
Je devais commencer par la tour de communication, car les deux gardes pourraient me voir aisément.
Je me mis à grimper par une petite échelle en corde, en prenant soin de ne pas me faire remarquer, ce qui ne fut pas dur vue la taille du toit et les soldats divisés en ses quatre coins.
Les deux ODST de la tour discutaient entre eux, sans se regarder, et la seule possibilité pour les tuer était sans doute de faire exploser l’antenne sur laquelle ils étaient appuyés.
Il y’avait de nombreux fils qui étaient reliés entre eux, et je ne savais pas du tout quoi faire, alors je décidai de couper un des câbles, ce qui eu pour effet de ralentir les émissions de l’antenne, et les deux ODST l’observèrent en se posant des questions.
Le câble dégageait une forte tension, et lorsque je le mis en contact avec la tour de communication, une lumière aveuglante s’en projeta, ma faisan tacher le câble, tandis que des éclaires électrocutèrent les deux marines, l’un tomba dans les câbles, et l’autres failli tomber sur le toit, heureusement je rattrapai son cadavre encore chaud et le pendis à un autre câble.
Je redescendis de l’échelle en corde et grimpa sur le dessus du poste d’observation, une trappe menant dedans, je mis une grenade dans celui ci, et me mis à couvert en m’accrochant aux rebords du toit.
L’explosion alerta deux groupes de gardes qui quittèrent leurs postes pour voir ce qui se passait, me laissant le chemin libre jusqu’au poste de commande, dans lequel se trouvait à présent cinq marines observant les données de transmission de leurs tours de communication.
Je coupai l’alimentation d’un des ordinateurs, puis celle d’un autre, les ODST échangèrent des regards, et lorsque je fis s’inverser les fils conducteurs, un courant vint les faire imploser, tuant sur le coup les ODST se trouvant dedans.
Cette fois, ce fut le dernier groupe non occupé par le poste d’observation qui vint voir ce qui se passait, tandis que je me laissait pendre aux rebords du toit.
L’un d’eux marcha sur les fils d’alimentation, et le choc électrique qui s’ensuivit le fit propulser par dessus du toit, et la dernière chose qu’il vit fut mon visage tourné vers lui.
Le plus dur restait à faire, il me restait une grenade covenants et deux grenades humaines, je ne devais pas les utiliser pour n’importe quoi.
Le groupe enquêtant dans les ruines du petit poste de commandement vit alors glisser une grenade à fragmentation dégoupillée dans leur direction, ils lancèrent une exclamation de terreur avant d’exploser avec le reste des murs de la petite pièce.
Il restait deux groupes, l’un était reparti à sa tache, l’autre se trouvait dans la poste d’observation, et ceux-la finirent de la même façon que le premier groupe exterminé.
La dernière section fut quant à elle divisée par ma grenade a plasma.
Les derniers survivants se séparèrent et ouvrir le feu vers moi, l’un d’eux glissa sur le verglas dans sa fuite et se tua seul en se brisant les cervicales, je fis quelques pas en arrière, tentant de viser le dernier ennemi, mais je me pris l’une de ses balles dans le genou et glissa prés du rebord du toit, je me rattrapai de justesse et laissa filer une salve de tir en sa direction, il se mit à couvert puis fit une roulade et vida son chargeur en ma direction, deux balles me touchèrent dans le ventre, tandis que j’évitais les autres malgré la douleur, je fis surchauffer mon arme en criblant le dernier ODST de tir plasmique, puis commença à tourner de l’œil.
Mes blessures étaient nombreuses et le froid ambiant n’arrangeait pas les choses, je me traînais vers un escalier externe, me traînant plus que marchant, et la descente semblait durer des heures…
J’arrivais enfin au sol, et je dû alors commencer la longue marche jusqu’au reste de ma compagnie, je ne me souviens même plus le temps que j’ai mis et ce à quoi j’ai pensé durant le trajet, mais je suis sûr d’une chose: j’ai survécu et tué, et j’espère que mes efforts n’aient pas conduits à un échec.
Bon, je sais pas quand je pourrai rendre mon rapport, je vais peut-être démissioner vu que j´ai pas beaucoup de temps. J´ai déjà du mal à faire tourner le cds, alors je sais pas, que dois-je faire ? ![]()
_< Ils vont dire que le défaut c´est la longueur ^^
Té!!!!
la heure et demi que j´ai mise pour faire tout ce texte, avec tous les paragraphes et tout une belles mise en forme, tout ça gaché T_T sale forums de caca T_T mettre en l´air les alinéas et tout en un rien de temps... je les hais T_T
dit Silvermo ca te dérange pas que j´utilise dans mes missions des objet genre le scanner de poche de mon dernier récit? parce que comme jsuis médecin....
Jetkas : tu peux toujours, tant qu´il n´a pas trop de fonctions, qu´il reste pratique et non imposant ^^
Bon je corrige dès que je peux, là je suis avec Dpx le sergent
(scuse si je fais du blabla) Mais ta enfin écrasé les topics de Xan ou quelque chose comme sa! Et es ce que tu la bannie?
Ah, adju et ses texte a ralonge ![]()
mouaip il pourrait en faire un livre de tous ses rapports mà ![]()
bin quoé, ils sont bien mes textes à rallonge.
Momo,tu m´excusera de pas avoir fait mon texte plus tot, ces temps ci je viens plus trop sur mon ordi >_<
quant a mon texte, tu me dis si la prochaine fois t´en veus un moins long ^^
le plus long possible !
Je crois pas que momo peu t´oté des points parce que c´est trop long.
bof, le plus long possible, n´éxagerons rien, il y´a bien environ seulement 200 lignes voyons.
Bon ben, j´ai pris ma décision, je démissionne de la Divine, j´ai plus assez de temps pour tout faire à la fois, alors je préfère m´occuper du cds plus en profondeur, désolé. ![]()
Adju : je préfère les textes trop longs que trop courts ^^
Matboy : ils sont supprimés sauf un pour garder des preuves ( pour le ban )
Silvermo, c´est quand déja la date limite pour rendre les rapports?
aujourd´hui meme
Je crois que la résistance ne nous aiment pas beaucoup! ![]()