Voila, j´ai achevé mon recit hors mission:
Rapport de l’accident du convoi aérien « Sacred Destiny » destiné au haut commandement de la Divine Blade.
Décerné par le lieutenant Wonalmee de la 6eme compagnie, cette mission est donc d’importance moyenne.
Position de départ sud est de l’Arabie Saoudite
Position d’arrivé prévue : Congosa, Afrique
Date de l’opération : 11 juin 2005 (ce rapport date de l’époque ou j’appartenait encore à la 5eme compagnie, veuillez m’excuser de le rendre si tardivement)
Vaisseaux déployés : 12 chasseurs Séraphins, 4 Phantoms et une frégate légère.
Troupes déployés : 20 grunts, 12 jackals, 28 ingénieurs (à l’intérieur de la frégate) et 20 élites en comptant les pilotes des Séraphins.
Les pilotes, étaient pressés de rentrer chez eux, ils décidèrent alors de passer au dessus d’un territoire contrôlé par les humains pour pouvoir se poser le plus rapidement possible à Congosa. Cela été une forte mauvaise idée, les humains avaient disposés de l’artillerie sur la « rive » ouest de la mer rouge.
_Nous risquons de nous faire abattre, dis-je aux pilotes. Ils m’ignorèrent et n’en firent qu’à leur tête.
Quand la côte couverte d’arbres fut enfin visible une pluie de projectiles de tout calibres s’abattit sur nous. Les seraphs et les phantoms évitaient du mieux qu’ils pouvaient les tirs de DCA alors que la frégate avançait paisiblement, imperméable aux tirs de faible puissance grâce à son bouclier.
Tous les vaisseaux se dirigèrent instinctivement vers les hangars de la frégate. Le vaisseau de tonnage faible possédait de la place pour 8 vaisseaux à la dimension des phantoms et en apercevant cela tous les vaisseaux poussèrent leurs moteurs au maximum pour arriver les premiers. Les seraphs étant les plus rapides, sept d’entre eux se posèrent, les cinq autres étant déjà abattus. La frégate ayant dû baisser ses boucliers pour laisser entrer les chasseurs, les humains en profitèrent et concentrèrent leur feu sur les hangars. Ceux-ci explosèrent ainsi que les vaisseaux qui y étaient amarrés.
Les quatre phantoms survivants tombèrent tous sans exception, j’étais dans l’un d’eux.
Je sentais une odeur de brûlé autour de moi en me réveillant, il y avait quelques corps de covenants et une dizaine de corps d’humains. En me levant j’aperçus 4 élites en train de discuter, je me dirigea vers eux, et leur demanda quel était la situation :
_Eh bien, la frégate a probablement quitté la zone et sûr tous les soldats que l’on avait avec nous il ne reste que douze grunts, quatre jackals, vous et quatre élites, nous.
_ Et au niveau des véhicules et des armes ?
_Il nous reste un gohst. Trois mitrailleuses fixes et différentes armes sont en notre possession.
_ Est-ce qu’on a de quoi contacter des renforts ?
_Non, il ne reste que des radios à porté limité, seulement 50 kilomètres.
Un grésillement se fit entendre sur la radio de l’élite qui semblait avoir le commandement :
_ Major, la frégate s’est fait abattre, mais des capsules l’ont quittés avant le crash. Peut être que des ingénieurs ont survécu et dans ce cas ils pourront réparer nos radios longues portés.
_D’accord, réunissez tous les soldats à proximité de la zone de crash numéro 2.
Tout le monde s’équipa et parti.
L’endroit où devait se réunir les troupes se trouvait à 500 mètres au nord de notre position actuel, nous y arrivâmes très rapidement.
La plupart des soldats étaient blessés, cela nous ralentirai, c’est pour cela que des groupes furent formés. Les plus amochés (c’est-à-dire 70% des soldats présent) durent garder la position de repli et pour certain, se poster en tant que sniper. Le deuxième groupe devait quant à lui devait partir à la recherche des survivants et faire réparer la radio. Je parti donc avec les soldats valides.
Le major nous expliqua que les nacelles s’étaient crashées dans une clairière à 20 kilomètres de là.
Au bout d’une heure sans encombre nous avions parcouru 8 ou 9 kilomètres, au loin un bruit se faisait entendre, deux warthog accompagné de leurs remorques approchaient. Nous ne devions pas perdre de temps alors le chef nous donna l’ordre de prendre l’ennemi en embuscade, nous avions l’autorisation de détruire l’un des deux véhicules, le second nous servant de transport. Tout le monde était à son poste quand les deux « boites de conserves » arrivèrent. Je pris pour cible la première et fis feu, l’orbe de plasma percuta le hog’ de plein fouet et celui-ci parti s’écraser contre un arbre. Le pilote du second se prit plusieurs tirs de needler dans le visage, sa tête explosa pendant que les quatre élites délogeaient les autres humains. Je m’installa avec trois grunts, un jackal et un élite dans la remorque et nous fîmes route vers la clairière.
En un peu moins d’une demi « heure » terrienne l’objectif était en vu, c’était une étendu d’herbe d’environ 100x200 mètre et au centre se tenait un groupe de 9 ingénieurs qui était surveillé par quelques marines. En tout sur la plaine il devait y avoir une vingtaine de marines ainsi qu’un char scorpion. Les élites se mirent en position de tir et sortirent leurs fusils de précision, leur chef me demanda d’emmener les grunts avec moi et de détruire le char et pour finir de protéger les ingénieurs à tout pris, j’obéis sans rechigner.
Je cala mon canon sur un rocher, pris bien le temps de viser, et tira à deux reprises sur le char ennemi qui explosa quelque instant plus tard. Les élites commencèrent à tirer et quatre humains tombèrent simultanément. Pendant ce temps je me précipitais vers les ingénieurs pendant que les grunts tentaient de me couvrir en attendant le rechargement de mon arme. Deux d’entre eux furent fauchés par des rafales humaines et quelques balles se logèrent dans mon cou. Mon arme rechargé je fis feu vers un rocher derrière lequel se cachaient trois humains, deux moururent sur le coups et le troisième fut grièvement blessé.
Les élites avaient fait du bon boulot puisque une fois au coté des ingénieurs il ne restait plus un seul humain capable de se battre.
Soudain deux croiseurs covenants apparurent dans le ciel et un des anciens prisonniers covenant
expliqua qu’avant le crash de la frégate ils avaient eu le temps d’envoyer un S.O.S .