vegeta

the others
je sais que c´est vraiment très court et j´en suis désolé mais bon 
De : Sergent Muhuck
A : Etat-major de la Divine Blade
Date & Heure: 22 janvier 2553, 19 heures
Lieu: Île de Kerkyra
Matériel supplémentaire : Charges explosives, désignateur
- Objectif: Vous escorterez le Commandant par les tunnels en premier temps. Vous rencontrerez peut-être des véhicules, mais ce ne sera pas un problème étant donné que vous aurez des armes lourdes. Cela fait, vous essayerez de participer à la bataille sans trop vous mettre en danger, nous aurons encore besoin de vous pour démolir la base. Vous placerez vos charges et désignateurs à des endroits stratégiques et partirez en vitesse avant que l´équipe aérienne ne vous tue.
Rapport :
Un honneur immense m’avait été fait : j’escortais le commandant Orphan, en compagnie de quelques autres lekgolo. En formation de combat, notre escouade était impressionnante, malgré le nombre très restreint de ses membres. Nous partîmes sans faute et précisément à 19 h 00, étant arrivés 5 minutes avant par phantom. Lorsque nous arrivâmes à l’entrée des tunnels, le bruit assourdissant d’une explosion retentit. Les combats se déroulant assez loin de notre position, je cherchais dans ma tête une explication.
-Cela vient du tunnel, dis-je, les ondes sonores nous parviennent clairement à cause des murs qui empêchent la propagation de se faire.
-Bonne analyse sergent, me répondit le commandant Orphan.
Notre groupe d’une demi-douzaine de lekgolo – le commandant, Itakor et moi-même prenions la tête, les trois autres chasseurs suivaient - partit au fil des tunnels que nous suivîmes pendant une longue marche. Apparemment la plupart des véhicules avaient été engagés ou détruits sur le champ de bataille car nous ne rencontrâmes qu’une patrouille de trois warthogs déjà détruits. De l’intérieur du tunnel, on pouvait entendre les combats, quoique de manière indistincte. Sortis du tunnel, nous vîmes trois scorpions qui empêchaient à nos forces de passer. Sur l’injonction du commandant, nous tirâmes à plusieurs reprises sur un scorpion chacun, jusqu’à ce que, ayant ajustés nos tirs, nous fîmes exploser les tanks.
- Allez, on bouge, dit le commandant, on a du pain sur la planche.
Des alliés vinrent nous rejoindre et montèrent la garde après notre passage. Les trois hunters qui nous suivaient se joignirent à la bataille extérieure pendant que nous entrâmes dans la base. Les soldats à l’entrée n’opposèrent aucune résistance ; leur surprise les perdit. Une fois à l’intérieur, nous nous séparâmes à l’embranchement d’un long et étroit corridor en nous souhaitant bonne chance. Je me dirigeais vers les dortoirs et y arrivai sans rencontrer un grand nombre d’ennemis, juste quelques marines éparpillés mais assez distrayant car ils faisaient plus attention à se couvrir dans les couloirs qu’aux tuyaux de gaz accrochés au plafond et aux extincteurs placés tout les dix mètres. Comme prévu, il n’y avait personnes dans les dortoirs Je plaçais mes charges explosives, n’en gardant que trois au cas où, et repartis par un autre couloir en me guidant par les flèches au sol. Passant devant ce qui devait être la salle de réunion de l’Etat-major, j’y laissai mes trois dernières charges explosives et sortis des bâtiments. Tout en restant à couvert, j’aidais les troupes alliées grâce à mon canon à combustible. La voix d’Orphan me parvint par l’intermédiaire de la radio : « Ici le commandant Orphan, je suis déjà reparti, sergent Muhuck, prévenez Itakor. » Peu de temps après Itakor sortit à ma suite.
- Hey, j’ai fini avec les bombes. Vous aussi ?
- Oui, pas de problèmes. Et le commandant ?
- Il avait fini sa mission bien avant nous, et il a été évacué. Un Phantom viendra nous récupérer une fois les bombardiers passés, et je vous conseille de vous mettre à l’abri.
- Je suis d’accord, laisse-moi faire sauter nos charges, dit-il en prenant le détonateur.
La puissance de l’explosion me surprit et je sursautai.
Itakor et moi allions à l’abri des tunnels lorsque nous entendîmes le bruit démentiel provoqué par les réacteurs de nos bombardiers. À en juger au bruit, les dégâts ont dû être considérables. Puis un phantom arriva pour l’extraction des troupes, et, en compagnie du reste de nos troupes, Itakor et moi y montâmes.