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Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop

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Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
17 avril 2007 à 19:01:25

Jedi :d) Je soutiens popo, et de plus, le coup où un nuage de sable se soulève, ça m´étonnerait qu´ils reste là, en t´attendant. Tout humain normal bougerait pour ne pas être pris au dépourvu. Et aussi, tu dois tirer à travers une ouverture quand tu es à couvert, donc ils auraient pû te toucher. Et l´argument que tu ne tirais pas quand tu te cachais derrière le bouclier n´est pas très valable, car ils t´auraient sûrement contournés ^^

:) Enfin on va pas s´engueuler pour ça. :-)

Jedifox
Jedifox
Niveau 10
17 avril 2007 à 19:08:28

non mais bon, enfin, une question à la con, combien ais-je d´étoile au final, parce que j´en ai pas utilisé plein, pour ne pas dire toute... :hum:

Serian
Serian
Niveau 7
17 avril 2007 à 19:19:00

tu as une Médaille du Courage et 7 étoiles :-)))

Jedifox
Jedifox
Niveau 10
17 avril 2007 à 19:23:20

bion, je vais voir sur les ite ce que je peut avoir :merci:

Jedifox
Jedifox
Niveau 10
17 avril 2007 à 19:32:36

Bon, donc je vais caser mes petites étoiles ^^

2 combat rapproché
2 corps à corps
2 pilotage
1 agilité

C´est bon? sur ce, je vais manger :noel:

ghost_of_hunter
ghost_of_hunter
Niveau 9
17 avril 2007 à 19:39:19

sinon, j´ai une petite question d´un point de vue de mes aptitude : étant éclaireur, j´ai l´aptitude reconnaissance niveau 1, mais y´a pas une autre aptitude normalement ? :question: Et si oui que puis-je choisir ? :question:

Serian
Serian
Niveau 7
17 avril 2007 à 19:50:07

http://silvermo.free.fr/divine/images/schemas/blanc_sur_noir/schema_sangheili_noir.jpg

dès que tu auras des étoiles, tu pourras les depenser en suivant ce schema

ghost_of_hunter
ghost_of_hunter
Niveau 9
17 avril 2007 à 19:52:05

Oui, sa j´avais compris, mais ce que je voulais savoir c´est si j´ai à ce niveau seulement une seule aptitute, c´est à dire reconnaissance ou agilité ?

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
17 avril 2007 à 19:53:30

Bon, popo, c´est toi qui corrige le récit de Goh (Ça me rappelle mon pseudo Ghost of Reach :) ) Parce que moi j´ai pas le temps. :-)))

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
17 avril 2007 à 19:54:15

Goh :d) T´as les deux :-)))

Serian
Serian
Niveau 7
17 avril 2007 à 19:55:49

oups, j´avais pas vu le poste de jedifox

http://silvermo.free.fr/divine/images/schemas/blanc_sur_noir/schema_kigyar_noir.jpg
idem, tu suis le schema
donc oublies la fonction pilote, ça te servirait pas à grand chose
concentres-toi plus dans l´endurance et le combat rapproché, vaut mieux faire grimper rapidement certaines aptitudes que de progresser tres lentement dans plusieurs

enfin, tout dépend de ce que tu veux faire ? Assassin ? Sniper ? Medecin ?

ghost_of_hunter
ghost_of_hunter
Niveau 9
17 avril 2007 à 19:57:42

Speed :d) OK, merci ! :ok: Bon bah j´ia plus qu´à attendre mon débriefing alors ! :-)))

Jedifox
Jedifox
Niveau 10
17 avril 2007 à 21:07:36

bon, les deux de pilotage vont passer en assassin, mais y´a pas des aptitudes de tirs? pour être plus précis, si il y a, j´y mettrais surement mes prochaines étoiles, quelques unes, sinon, ouais, assassin c´est bien trippant ca ^^

Nato8888Rifs
Nato8888Rifs
Niveau 10
17 avril 2007 à 21:16:04

tu peux pas directement mettre en assassin, tu dois d´abord monter les aptitudes Reconnaissance, Agilité, Camouflage, Infiltration au niveau 10
t´inquiete, ça va plus que ça en a l´air

Halo-3-60
Halo-3-60
Niveau 10
17 avril 2007 à 21:16:49

plus vite*

Non :question:

Jedifox
Jedifox
Niveau 10
17 avril 2007 à 21:31:21

mince, j´ai cru que c´était une aptitude, bah , je fais la récapépét

2 corp à corp
2 combat rapproché
2 camouflage
1 agilité

=7, il y en a qui devrait être heureux je pense :noel:

Halo-3-60
Halo-3-60
Niveau 10
17 avril 2007 à 21:33:39

:bave: lol

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
17 avril 2007 à 21:52:55

Moi je pense que je vais choisir une nouvelle fonction... Hmmm.... Scientifique ou Assassin?

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
17 avril 2007 à 23:42:23

Récit : Excursion dans les Alpes Suisses.

Objectif (Cryptage minimum, remise en main propres) : Pour votre retour au combat, après un repos bien mérité dû à la fatigue d´une semaine de combat continu, vous irez dans les Alpes Suisses, où réside une des dernières résistance humaine de l´Europe Centrale. Comme ils savent qu´ils ont déjà perdu d´avance, ils ont décidé d´envoyer un train, rempli de munitions, d´explosifs, et courroné d´une bombe, à unes de nos bases situées en Pologne. Comme nous avons mobilisé presque toutes nos forces pour défendre nos territoires désormais attaqués par les forces humaines à nouveau effectives, nous avons besoin de vous pour éviter la destruction de ce point tout de même important et stratégique sur Terre. Votre objectif principal sera d´arrêter ce train avant qu´il n´arrive jusqu´à la base en campagne polonaise. Cela peut paraître ridicule, mais le train va faire ce trajet assez rapidement grâce à sa vitesse. Votre objectif secondaire sera de reprendre un dispositif d´invisibilité que les infidèles ont volé à un de nos soldats. Ce n´est pas une priorité, mais cela pourraît nous éviter quelques problèmes au combat. Vous aurez à votre disposition 4 Soldats, chacun d´eux spécialisé dans un genre d´armement. Autant dire que les humains n´ont aucune chance. Je compte sur vous et votre éxpérience pour empêcher ce train de détruire la base.

Avec mes salutations les plus distinguées, Major Orphan.

14.02.2553, 0653h, au dessus des Alpes.

Je jetai un coup d´oeil par le hublot du Phantom, qui montrait un paysage à moitié enneigé, l´autre moitié était une herbe devastée par les combats, les bombardements et tout ce que la planète avait subie depuis notre arrivée ici. Une petite infrastructure typiquement humaine se dressait en dessous de nous, avec des entrées de garages, des labos, des salles d´entraînement, des chambres, des douches et des salles à manger. Je réfléchis par où nous pourrions entrer, tout en surveillant les communications humaines. Mon humain s´était considérablement amélioré depuis ma promotion, car j´avais reçu des cours plus intensifs. Rien d´interressant, ils parlaient de la mort et de ce genre de choses, puisque c´était le futur de leur race. L´entrée des garages serait sûrement surveillée, puisqu´ils allaient descendre la montagne par le tunnel jusqu´à la gare avec leur véhicules, chargés de munitions et d´explosifs. Le toit serait aussi une mauvaise idée, car en scannant l´étage du dessous, je vis que c´était là où il y avait le plus d´individus. Les labos étaient pour l´instant vides, je décidai de passer par Là. J´exposai mon plan à mes soldats.
- »Soldats, vous connaissez la mission, je ne vais donc pas vous faire de dessin. Je vais passer par les labos, pour chercher ce fameux dispositif.«
Ils aquiesçèrent d´un signe de tête en faisant semblant d´être sérieux.
- »Comme je ne connais pas vos noms, et que je n´ai aucune envie de les connaître, je vais vous appeler en fonction de vos euh... Fonctions! Sniper, tu seras posé sur le point élevé sur le côté et tu tueras tout ceux qui montreront leur tête, mais n´oublie pas d´activer le silencieux. Artilleurs, vous attendrez dans le Phantom. On n´a pas encore besoin de vous. Et l´éclaireur, ben tu feras ce que tu sais le mieux faire: tu nous informeras sur tout ce qu´il y a autour et dans le bâtiment.«
Certains firent une grimace, d´autres sourirent, Le pilote nous informa:
- »C´est bon, vous pouvez descendre.«
Je laissai l´éclaireur sortir d´abord, ensuite je m´engouffrai moi-même dans le cercle lumineux, qui n´était autre que la sortie du Phantom. Mes pieds touchèrent le sol aride, désormais incultivable. L´air frais se rabattit sur mes yeux, les humidifiant légèrement. Je ne sais pas pourquoi, mais mon coeur battait un peu plus vite que normalement. Sûrement parce que cela allait être ma première Opération depuis une semaine. L´éclaireur prétendit:
- »La voie est libre, dans l´entrée principale, mais je vais tout de même passer par une fenêtre.«
J´entendis encore le cliquetis de son arme et de tout son attirail, mais juste après j´entendis un bruit signifiant qu´il avait éteint son micro. Je me drigeai vers les structures scientifiques, éloignées de la base militaire, mais reliées par un couloir sans fenêtres. Je parcourus la distance de quelques dizaines de mètres très rapidement et je poussai la porte. L´éclaireur, maintenant incertain à l´idée de devoir trouver le bouton du micro pour que j´entende ses cris agonisants, ralluma le dispositif de communication. Je lui dis:
- »Oui, laissez le allumé, vous en aurez sûrement encore besoin.«
- »Ou-oui, d´accord...«, dit-il timidement.

La salle dans laquelle je me trouvais était très moderne pour la technologie humaine. Elle était remplie de meubles en verre et en métal, lui-même rempli de substances bleues décoratives. Les murs étaient sûrement fait de ce qu´ils appellaient du "plastique fortifié" blanc, tellement poli que j´y vis mon reflet. Sur un mur était une inscription surmontée d´une flèche montrant la direction "Labos". Encore une de leur abréviation débiles. Je passai le pas de la porte menant aux laboratoires, abandonnant ce-faisant le hall d´entrée. Des tables couvertes de matériel d´observation et autres bizarerries étaient dans cette salle. Je cherchai des yeux mon objectif secondaire, mais au moment où je le vis, à une dizaine de mètres de moi, j´entendis des voix humaines. Cette fois-ci, je cherchai des yeux un endroit où me cacher. Cette table était trop basse, cette armoire trop étroite... Enfin, je vis quelques caisses. Je sautai par dessus, atterrissant d´un son mat sur le sol, adossé à la caisse la plus grande des trois. Deux hommes en tablier blanc s´approchèrent de la table où se trouvait le dispositif d´invisibilité. Ils dirent:
- »Vraiment prodigieux, cette technologie, n´est-ce pas, Albert?«
- »Oui, peut-être réussirons-nous à l´adapter à l´armure d´un de nos soldats pour le combat ?«
- »Oui... Euh, à propos, j´ai vraiment un mauvais préssentiment pour ce, cette battaille... Nous allons mourrir de toutes façons, plus personne ne se souviendra de nous. À quoi cela sert-il? Vont-ils distribuer des promotions et des médailles au dernier moment, comme Hitler?«
- »Je ne sais pas, Hector.«, répondit d´un ton rêveur le dénommé Albert.
Hector se saisit du dispositif et le posa dans sa poche de droite. Ils s´éloignièrent maintenant, parlant encore de la mort et des différentes façons par lesquelles cela allait leur arriver.
Qui était donc ce Hitler? Un de leurs stupides héros? Je me relevai doucement, inspectant encore pendant un court instant les lieux, mais me résignant ensuite à m´informer de la situation de mon éclaireur, qui me parraissaît bien inéxpérimenté pour un Sergent.
- »Faites moi un rapport de vos découvertes, Sergent!«
- »Euh, je n´ai découvert rien de spécial. J´ai inspecté la salle à manger et j´y ai trouvé des assiettes à moitié remplies. Sinon, personne.«
- »C´est tout? Vous avez inspecté les assiettes des humains?«
- »Euh, oui...«
-»Retournez au Phantom, et connectez le sniper sur la fréquence pour qu´il me fasse un rapport.«
- »C´est comme si c´était fait, Sergent!«
Je ne m´attendais pas vraiment à un tel incapable... À peine fait un pas, la voix du sniper résonna dans mon oreillette:
- »Je n´ai pas encore vu de cibles, tout est calme.«
- »Bien. Envoyez moi les deux artilleurs pour qu´ils commencent à nettoyer depuis la porte d´entrée.«
- »Ok!«

Je me dirigeai vers la porte par laquelle les deux scientifiques étaient partis, en éspèrant ne pas tomber de suite sur des ennemis, malheureusement, un minable humain croisa ma route. Je n´eus même pas besoin de me mettre à couvert car le Marine était tellement surpris de voir un Covenant ici qu´il lâcha son arme. Je lui mis deux tirs de carabine dans la poitrine et il tomba d´un son mat sur le sol métallique de la base. J´en avais fini des labos, j´allais maintenant passer par le couloir. Je me retrouvai à nouveau dans le hall, mais une autre porte accèda au couloir reliant les deux structures. Le bruit de mes pas résonna dans l´étroit passage, tellement que j´avais toujours l´impression que quelqu´un me suivait. J´entendis des tirs qui me confirmèrent l´arrvée des deux artilleurs. Je leur demandai leur position et ils m´indiquèrent:
- »On s´est barricadé dans les cuisines, dépêchez vous!«
Je ne dis rien, mais ce type venait de me donner un ordre. Enfin bon, je me trouvai quelques instants plus tard dans la salle à manger, où quelques soldats essayèrent d´ouvrir la porte derrière laquelle mes Sergents se trouvaient.
Je décrochai une sphère bleue de ma ceinture, cette première n´étant autre que nos grenades à plasma s´accrochant à toutes les surfaces. Une légère pression sur le bouton orange la fit s´illuminer de bleu clair. Je la lançai de toutes mes forces en direction du groupe d´humains et elle resta collée au bras gauche d´un soldat ennemi. Celui-ci ne remarqua ce détail que bien trop tard et au moment où il allait s´éloigner de son groupe, trop occuppé à ouvrir la porte, le tout explosa. Presque tout le monde mourrut, seul un humain gisait avec un bras en moins sur le mur. Je le mis en joue avec ma carabine et le regardai encore un moment.
- »C´était vous, la grenade?«, m´interrogea un des artilleurs.
- »Ouais, c´était moi...«
- »Ben, merci.«

Speedmonst3r
Speedmonst3r
Niveau 10
17 avril 2007 à 23:43:04

J´appuyai lentement sur la détente et un coup partit en direction du Marine, terminant sa course dans son thorax. Un léger craquement signifia que son sternum venant de se briser, permettant au projectile de s´enfoncer dans ses poumons encore remplis d´oxygène. Mais avant cela il expira encore une dernière fois. C´était un soupir de douleur, un souffle de mort. Son corps sans vie essaya encore de garder l´équilibre, mais il s´écroula après quelques secondes. Je me remis en position normale, abaissant mon arme. Je me dirigeai vers les cuisines, complétement détruites par les balles et l´explosion. Je m´adressai au pilote:
- »Est-ce qu´on a une intelligence artificielle à bord?«
- »Mh? Oui... Oui je vais la... Woaaah... La connecter au réseau local.«, dit-il dans un baillement.
Après quelques secondes la voix d´un Sangheili retentit dans mon oreillette:
- »Bon, vous avez besoin de moi?«
- »Euh, oui. Pouvez-vous faire un scan et me dire combien d´ennemis il reste?«
- »D´accord... Ils sont encore 86, dont plus de la moitié préparent quelque chose dans les garages. Les autres sont dans les dortoirs, sauf une petite vingtaine qui est dehors... D´après leur masse, c´est des scientifiques.«
- »Merci...«
- »Tout le plaisir est pour moi.«
Je réfléchis encore un moment à la situation et pour ensuite donner quelques ordres:
- »Artilleurs, vous montez et nettoyez les dortoirs. L´effet de surprise vous sera un atout sans pareil. Sniper, tu m´attends dehors, vers les baies vitrées. Eclaireur, tu nous informe sur la situation dans les garages. Tout le monde a compris ce qu´il a à faire?«
- »Oui chef!«
- »C´est compris chef!«
- »Bien... Alors allons-y!«
Je fis un signe de la tête aux deux soldats devant moi et me dirigeai à nouveau vers le hall d´entrée des baraques millitaires. Je vis mon Sniper m´y attendre. Je poussai une porte vitrée et eus à nouveau contact avec l´air terrien. Je m´adressai au Sangheili:
- »Avez-vous eu beaucoup à faire, sergent?«
- »Non, juste une poignée d´humains sortis pour s´alléger la vessie.«
- »D´accord. Vous voyez ce groupe d´humains en blanc? Vous allez tous les tuer, sauf celui qui s´appelle Hector.«
- »D´accord.«
Je me saisis de mon sniper et me couchai dans l´herbe désolée. Je regardai dans la lunette et tentai de viser la tête d´un ennemi. Je regardai son nom. Félix. Je remontai mon canon et appuyai sur la détente. Le trait violet transperça sa tête qui explosa littéralement. Affolés, les humains courrèrent en tous sens. Mon acolyte tua quelques cibles devant lui, et quand il n´en resta plus qu´un, je me dirigeai vers le dénommé Hector. Je prévins le Sniper:
- »Surveille les arrières.«
Il aquiesça et je me retournai vers Hector. Je m´adressai à lui, maintenant:
- »Je ne vais pas vous faire de dessin. Donnez moi le dispositif d´invisibilité.«

- »Je ne l´ai plus. Mais je conseille à l´autre imbécile de faire attention.«
Je mis un coup de crosse dans la mâchoire inférieure d´Hector et prévins le Sangheili resté sur la colline. Mais ce fût trop tard, car au moment où je me retournai vers lui, il s´écroula, la nuque brisée. J´essayai de repérer le scintillement dans l´air. Mais n´arrivant à rien comme ça, j´activai la vision thermique. Je vis la couleur foncée se précipiter vers moi. Je visai vers le haut et tira. Il s´écroula. J´abaissai mon arme et la rangeai. Je m´informai de l´Éclaireur:
- »Avez-vous trouvé quelque chose?«
- »Oui, ils ont presque terminé de charger les véhicules, dépêchez-vous de revenir au Phantom!«
- »D´accord. Artilleurs, ça va?«
Aucune réponse.
- »Hého! Les artilleurs! Est-ce que vous allez bien?«
- »Je crois qu´ils sont morts.«, dit l´Eclaireur.
- »D´accord, je reviens.«
Je courus en direction du Phantom et après une course effreinée, j´arrivai à destination.
- »Est-ce que les canons sont montés?«
- »Non.«
- »Ah merde!«
Je cherchai dans une caisse deux fusils à plasma et les donnai à l´Éclaireur.
- »Vous allez en avoir besoin. Je ne sais pas si vous surviverez cette battaille. Je ne sais pas non plus si je la surviverai, moi non plus. Mais en tout cas, nous aurons notre place dans le Grand Voyage..«
C´est à ce moment là que le cortège de véhicules descendit la pente pour arriver au tunnel, dans lequel ils seraient en sécurité jusqu´à la gare. Il leur restait encore cent mètres à parcourir. Cinquante, quarante... Dans les derniers dix mètres, je tirai dans le pneu du véhicule de tête qui fit un impressionnant dérapage pour sombrer dans un abîme profond de quelques milliers de mètres. Les autres véhicules arrivèrent intacts dans le tunnel. Le paysage monotone défila devant mes yeux, dévasté par le climat désormais hostile. La neige laissa place aux chaleurs du printemps, créant un mélange de boue et d´herbe déshydratée. Le Phantom piqua lentement du nez, suivant le tunnel dans sa pente infernale. La brume enveloppa notre transport, réduisant ainsi notre champ de vision qui n´était déjà pas très grand. Je vis juste la masse foncée du tunnel serpentant à travers les massifs rochers et descendant toujours plus bas. Le Phantom effectua une manoeuvre périlleuse pour éviter un pillier soutenant le passage pour arriver en ville, me faisant perdre l´équilibre quelques instants. Je me repris. Arpès quelques minutes nous arrivâmes dans le "Flachland" comme c´était inscrit sur le panneau éléctronique. Nous vîmes les dizaines de véhicules arriver près du train, ce dernier étant prêt à être chargé des explosifs que contenaient les cages montées sur les Warthogs et autres Mangoustes. Nous -moi et l´Éclaireur- ne tirâmes pas sur ce défilé ennemis car certains impies scrutèrent les environs avec des lance-roquettes, je le vis à travers ma lunette. Nous étions trop bien cachés par le brouillard désormais assez épais pour qu´ils éspèrent voir un ennemi. Pensant que nous ne les avions pas suivis, ils se résignèrent et baissèrent les armes.

Le cortège s´arrêta donc à la gare et commença à décharger les explosifs des véhicules et recharger le tout sur le train. Il aurait été trop risqué pour nous de tirer sur un des missiles et tout faire exploser, nous attendîmes donc jusqu´au départ du train. Quelques humains, une vingtaine, voire quelques uns de plus, montèrent sur le véhicule à grande vitesse, histoire de veiller à ce que l´explosion ait bien lieu. Elle n´aurait bien sûr pas lieu. La voix du conducteur résonna dans les haut-parleurs de la gare hélvétique:
- »Départ dans 5 minutes!«
Le reste des troupes ennemies, envrion dix impurs, se retirèrent vers le village, car la gare était située plus à l´éxtérieur. Je dis à l´´Éclaireur:
- »Suivez-les discrétement, et éliminez-les un à un, en commençant par celui fermant la marche. Vous pouvez réussir, j´ai confiance en vous. Bonne chance!«
- »B-bien Lieutenant. Me-merci, j-je n´vous décev-décevrai pas, Lieutenant.«, bégaya-t´il en guise de réponse.
Je le vis disparaître dans une ruelle que les humains avaient prise. Je me dis que maintenant, je ne pouvais compter plus que sur moi. J´entendai la voix du conducteur:
- »Départ imminent!«
Les portes derrière lesquelles étaient disparus les ennemis se refermèrent lentement. Je réussi encore à m´accrocher à une grille située à l´arrière du train. Je devais maintenant passer par une fenêtre sur le toit. Je montai sur la surface en acier, striée par quelques vaguelettes que le créateur du train avait glissé dans le desing de celui-ci. Je devais me dépêcher avant que le train prenne trop de vitesse et que le souffle de vitesse me propulse en arrière. Je courus en direction d´une fenêtre, mais je remarquai juste à temps que le train à grande vitesse était justement en train d´entrer dans un tunnel. Je sautai à terre, évitant la voûte en briques de pierres de justesse. Une poutre d´acier passant à quelques centimètres du toit s´approcha de ma position. Je réussis encore à me glisser sur le côté du train et m´accorcher à une barre allant parallèlement au train. Je pris un peu d´élan et traversai une fenêtre sur le côté. Les débris de verre s´enfoncèrent dans ma peau, je les balayai avec le revers de ma main. Je remarquai que les explosifs étaient placés à l´avant du train, un échange de tirs était donc possible sans mourir dans d´atroces souffrances. Je m´avançai furtivement à travers les compartiments, pour enfin atteindre une porte coulissante m´amenant à un autre wagon. Je vis par la fenêtre que trois ennemis papotaient gaiement dans un siège de tissu bleu. Je vis le "1" sur l´encadrement de la porte au fond, signifiant que c´était la première classe. Ils n´étaient que trois dans ce wagon. Je décidai de les descendre au sniper. Je visai à travers la lunette de grossissement et pointai le canonen direction de la tête du Marine. Je m´avançai lentement, et dès que la porte s´ouvrit, l´humain jeta son dernier regard, et ce fût dans ma direction. Mon coup partit presque instantanément, traversant l´air avec une vitesse incroyable. Sa tête explosa presque, laissant place à une fontaine de sang giclant de son cou. La saleté était complète, faisant vomir son acolyte avec qui il s´entretenait, ce dernier en ayant reçu plein le visage. L´autre réagit tout de suite, tirant une rafale de son Fusil de Combat 55 dans mon genou. Le première balle ricocha et ne fit qu´une égratignure, la deuxième ricocha également mais réussit à ouvrir ma genouillère et la trosième s´enfonça dans ma chair, me forçant à me mettre à genoux. L´autre humain était toujours en train de vomir sur le cadavre de son compagnon, n´assistant pas à la scène. L´ennemi qui avait osé tiré réappuya sur sa gâchette et ses tirs vinrent transpèrcer mon épaule. Je criai de douleur. Je tirai une fois à l´aveugle et une deuxième fois en visant, ce qui brûla ma main à cause du surchauffement de l´arme. Le Marine lequel j´avais touché avec mon premier tir dans le ventre, et avec le deuxième dans le biceps, essaya de se tenir debout mais finalement, il dût s´accrocher à un siège pour agoniser, la tête regardant le sol, le souffle haletant. Mon bouclier se rechargea, faisant apparaître des étincelles tout autour de moi. J´ôtai les balles ayant atteint mon corps et me remis de ces tirs. Le bras du courageux lâcha et fit s´écrouler la masse de l´humain qui devait mesurer 1m92 au sol, dans un bruit mat. Le vomisseur attrappa sa radio d´une main tremblante, l´autre essuya sa bouche encore entourée des spaghetti bolognaise à moitié digérés qu´il avait mangés ce midi. Je m´approchai de lui en boitant et lui mis un coup de crosse sur la tête, l´empêchant ainsi de parler.