Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
euh vi serian, selon les règles :
Je cite: >>>"L´autre moyen de gagner des médailles est de monter de grade (1 médaille grade sergent. 3 grade lieutenant. 5 grade capitaine. 7 Grade Major) "<<<
et cite aussi: >>>"j) Etoiles par nouveaux grades (grades : Caporal =1 étoile, Sergent =2 étoiles, Lieutenant =3 étoiles, Capitaine => 4 étoiles, Major =>5 étoiles)"<<<
faudrait que je programme de quoi faciliter la gestion de la divine blade (enfin surtout des membres
)
commenc par mettre se programme disponible sur le site, ça serait déjà bien
donc, au vu de l´ancienne loi exumée par l´adjudant, je me vois dans le droit de demander 2 medailles supplementaires, ainsi que pour les autres lieutenants
il est vrai que la gestion semble compliquée...
tandis que les règles sont de mon avis donné, je le trouve, quelque peu désordonnées. Il y´a parfois des questions que l´on peut se poser, et qui ne trouvent réponses que bien aprés...(Et vais-je donc arretter de parler comme un empaffé qui fais des rimes en "é"? Car bien que cela n´en soit guère, il me semble faire des vers sans en avoir trop l´air...enfin, c´est ainsi, que dans les retombées cycliques en souffrances, vint lentement se poser l´agonie du silence)
M´enfin, avec de la perseverance, on arrive à comprendre tout...Et au pire, le Tenant du sceptre des lois divine est toujours là pour garder un oeil sur celles-ci...(un trouffion qui veille les lois, ça le fait pas ? Ah bon...allons bon, puisque c´est ainsi, je m´en repend.)
"Non, vous n´échapperez pas au jugement dernier, vous qui avez osé nous défier" (citation de quelqu´un qui n´était pas content...)
Disons, Adjudant, que ces règles ne sont pas d´une importance capitale... Alors, s´il y a des petits oublies ou fautes par ci par là, on s´en foutra un peu ![]()
Le plus important, c´est les récits.
Ne soyons pas trop portés sur le réglement, ça n´aide pas à la bonne ambiance ^^
Au fait Adjudant, au cas où tu ne le saurais pas, je suis Orphan, (plus ou moins nouveau) commandant en chef de la Divine Blade. Ravi de te revoir.
Attends, c´est pas moi, Urla´Epsolee, le commandant en chef?!
Ha ben non, Commandant en second...
PS: Je tenterai de vous donner mon rapport ce soir, mais je ne promets rien. ![]()
Orphan je crois que ça me dit quelque chose...
(Heureusement qu´on ne suit pas à la lettre le règlement T_T y´aurait de quoi s´arracher els cheveux U_U et pi moi chui un shtit rébél, nyuhuhu...nah, just kidding )
Moi aussi je suis ravi de me revoir...
D´ailleur, faire des récits me manque x) Me faut chercher pour une bonne idée de hors mission...
quoi t´as pas d´objectif ?
oups, bavure ![]()
Adju
Tu veux que j´te fasse un objectif? Ou ça va aller?
Bon je poste mon premier rapport, en espérant ne pas m´être trop rouillé !
Alors... 3 pages word en Arial 9 bien tassé... relecture rapide comme à mon habitude... ouais, disons que j´ai fait mieux !
Mais faut se remettre dans le bain ! Allez, bonne lecture !
Soldat Riktal ´Gotuiree
Equipement supplémentaire : désignateur laser lourds
Lieu : massif central grec, près du barrage de Kremaston Dam
Objectif : c´est la région des lacs, c´est aussi la région des bases aériennes ennemies. L´une d´elles, la principale, est située en aval du barrage, vous devrez le désigner comme cible pour permettre à l´unité d´artillerie de l´exploser et de noyer la vallée. Vous serez largué avec une petite équipe dans les hauteurs en aval, évitez les patrouilles ennemies jusqu´au barrage pour remplir l´objectif. Ne perdez pas de temps à admirer le paysage, vous devrez rejoindre le point d´extraction avant d´être pris par les flots. Bonne chance.
CONNEXION ETAT-MAJOR<<<
IDENTIFIANT RG-0152
MOT DE PASSE : ******* /// ACCEPTE
TRANSMISSION RAPPORT CODE ORANGE
LECTURE<<<
Ma première mission dans la Divine…
Alors que je fixais du regard l’une des bases aériennes humaines, la fierté m’envahit de nouveau. Après mes déboires dans le milieu de l’infiltration, j’avais une chance de prouver que je n’étais pas le premier venu. Et de surcroît dans l’une des meilleures unité que le Covenant n’ai jamais entretenu. Dispersant mes souvenirs qui jaillissaient, je me concentra sur ma mission, honteux de cette première inattention. L’objectif de notre groupe était simple : nous infiltrer dans la base, posez des pointeurs laser, nous enfuir avant le grand feu de joie. La routine habituelle, à un point près que c’était pour moi mon coup d’essai.
Le caporal ‘Turee nous regarda tous un à un. L’équipe était composé de cinq hommes. Le caporal ‘Turee, moi même, le soldat Yarta, un Kig-yar, et les soldats Yappa et Hula, deux Unggoys. Il entama un dernier briefing, histoire d’être sûr que la discipline qu’on nous avais inculqué durant les années d’entraînements ne s’étaient pas dispersé à la vue de nos premières « responsabilités » :
« Soldats, notre objectif est en terrain dégagé. Nous devrons faire preuve d’une extrême prudence. Le soleil couchant nous donne un avantage tactique, mais dans 4 unités majeures de temps, le barrage sera mis en position de défense pour la nuit, et donc la cuve qui s’étend devant nous sera inondée, nous offrant le choix entre la noyade, la mort par explosion, ou des balles dans le dos si nous essayons de fuir par une autre issue, compris ?
-oui, caporal ! Répondions mes camarades et moi
-Vous avez chacun la responsabilité d’un pointeur laser. Au cas où vous vous feriez prendre, vous devez le détruire pour que l’ennemi ne se doute de rien. Arrivé au point de dispersion, chacun devra aller poser son pointeur sur la cible qu’il lui a été attitré. Avancez dans l’ombre ! Nous nous retrouverons ici 10 minutes humaines avant le grand bouquet final. Avez vous des remarques ? (Question purement rhétorique) Parfait, on est parti ! »
Le groupe se mit en marche derrière les fourrés, avançant lentement, sans aucun bruit. Nous n’avions pas de radio, et même si nous en avions une, celle ci serait trop bruyante. Le code d’infiltration ordonnait dans cette situation une connaissance parfaite du langage des signes, plus que pour les militaire d’assaut. Alors que nous marchions vers l’autre rive de la cuve, des bruits de pas se distinguèrent. Le caporal leva le poing, le signe de la halte. Nous nous mîmes à couvert derrière un monticule rocheux, et quelques branches craquèrent sous notre poids. Heureusement pour nous, les humains ne le remarquèrent pas. Ils continuèrent leur ronde, en discutant, se dirigeant vers le barrage. Une fois hors de portée, notre groupe reprit sa lente marche vers la base, qui se profilait déjà en contrebas.
Les patrouilles humaines étaient nombreuses en cette nuit naissante. Les humains comptaient protéger toutes les ressources disponibles, dans cette guerre sans merci. Nous arrivions au point de détachement, et le signal fut lancé par le Caporal. Chacun parti de son côté, l’objectif en tête et la peur au ventre. Alors que notre supérieur et le Kig-Yar se dirigeaient vers l’ouest de la base, les deux Unggoys prirent la direction inverse, tandis que je me réservait l’entrée de derrière, située près des quartiers. Les cibles étaient diverses : réserve de carburant, armurerie, antenne relais, générateur électrique. Je voyais mes camarades s’éloigner de moi alors que j’avançais dans la pénombre, et malgré un stress notoire, je continuais d’avancer, poussé par mes engagements et mon honneur.
Par chance, je n’ai croisé aucune patrouille pendant ma descente, mais mon objectif était particulier : l’armurerie. Un endroit aussi sensible que des générateurs, mais placés en position intérieure. Aucune fenêtres, même grillagées, il me fallait m’infiltrer à l’intérieur, puis poser mon pointeur sur le mur extérieur, caché des yeux humains. Arrimé devant la porte, je collai mon oreille contre elle, à la recherche d’un moindre bruit.
Après un long moment de doute et un soupir, j’ouvris la porte, arme au poing, prêt à tout… Rien dans le couloir, qui était étroit et pâle, couleur de béton, avec des inscriptions peinturlurée sur les murs. Je posai un dernier regard sur le pointeur attaché à ma jambe gauche, puis je me mit en quête de l’armurerie. Après quelques unités de temps, j’entendis la première ronde de gardes. Je tournai en urgence la poignée d’une porte aux alentours et je me cachai dans la pièce. La porte se referma dans un bruit sec. La peur m’envahit, mais je contrôlai ma respiration, pour ne pas me trahir encore plus :
« T’as entendus ça ?!
-Oui ! C’est étrange. Fouille à droite, moi je prend à gauche
-Entendu »
Là, je cru que les jambes allait me lâcher. Mais ma discipline pris le dessus. Je consultais ma montre. Plus que deux unités majeures de temps avant l’explosion. Il fallait que je fasse vite, très vite. Analysant tout autour de moi, je regardais dans quel genre de pièce j’étais apparu. Un placard à fourniture, de 4/5 mètres carrés, avec pour seul source de lumière un œil de bœuf et comme seul planque des étagères remplies de boîtes de conserves. Quel bol ! Coincé avec de la bouffe jusqu’aux oreilles. Avec un peu de chance je n’aurais qu’à en balancer une ou deux sur les humains, et ils s’affaireraient à les ouvrir plutôt qu’à me tuer. Un rictus déforma mon visage. Je commençais vraiment à trouver sa drôle ! Reprenant mon sérieux, je rangea mon arme en bandoulière, et je pris ma dague qui était accrochée à ma jambe droite. J’attendis, collé contre le mur, impassible. La porte s’ouvrit. Un marine s’avança dans la pièce, arme contre l’épaule. Sans hésitation, je saisis son épaule, je le collai contre mon torse et lui tranchai la gorge énergiquement. Un filet de sang coula sur mon visage, et l’odeur ferreuse envahissait déjà mes narines. L’autre soldat, ayant fini sa fouille, s’inquiéta pour son camarade :
« Eh Joe, rien à signaler de mon côté, et toi ? Joe ?
Si je ne faisais rien, il se serait tout de suite rendu compte de la fin tragique de son camarade, il fallait qu’il s’approche de moi :
-C’est OK (une des seules choses que je sais dire assez bien en humain)
-Euh… Joe, c’est l’écho ou ta voix est bizarre. Le singe fit deux pas, toujours fusil brandi :
-C’est OK, je te dit ! Continuai-je à dire dans mon humain douteux
Malgré mon intonation caverneuse, l’humain se calma, et je l’entendis remettre le cran de sécurité de son arme :
-Sors de cette pièce, ta voix est bizarre à faire flipper. »
En effet, je sortis de la pièce, l’arme à la main. L’humain étouffa un juron et voulu reprendre son arme. Il appuya sur la gâchette, mais celle ci résista et le coup refusa de partir. Il comprit qu’il avait fait une grosse connerie quand la dague lui traversa le crâne entre les deux yeux :
« Toi, c’est ta tête qui est un peu pâle ! » Ironisai-je en bon vieux dialecte covenant
Je pris le cadavre et l’emmena dans la réserve. Je l’entreposai avec son compagnon, en nouant leurs habits autour des blessures pour empêcher un trop gros écoulement de sang. Je repartis dans le couloir. Un peu plus tard, l’armurerie se profila devant moi. La porte était blindée, et elle semblait fermée. Je vit un boîtier à code à côté de la porte, mais je n’avais pas assez de connaissance pour pirater même ce petit terminal de sécurité. Heureusement pour moi, les espions de la Divine avait déjà fait le travail de récupération de donnée, je n’eût donc qu’à m’occuper de la partie la plus physique : taper le code. La grande porte s’ouvrit devant moi. Un garde était posté à l’intérieur, dans un box. Il me vit presque immédiatement, mais il reçu une salve de plasma en pleine figure. La porte s’étant refermée entre-temps, le chuintement de la détonation fut filtré. Je parcourais l’armurerie, à la recherche de la cible la plus propice, et je trouvai mon bonheur dans une réserve de roquettes, qui s’empilaient sur une étagère, à côté des autres caisses de munition et d’explosifs. Après avoir enlevé une caisse de roquette, je positionnai le marqueur. Impeccable, discret, j’entrai le code de verrouillage et l’appareil se mit à clignoter faiblement. Je repositionnai la lourde caisse dans l’armoire, et repartis d’où je venais.
Le chemin inverse fut moins tranquille. Dès les premières minutes je croisai une autre patrouille. Me plaquant contre un mur, je passa un coup d’œil rapide. Quatre humains, qui semblaient se rassembler autour d’une porte sans poignée. Comprenant qu’ils s’apprêtaient à découvrir les cadavres de leurs frères d’armes, je réfléchis à un plan d’action. Regardant ma montre, je vis que l’inondation de la cuve aurait lieu dans seulement un vingt minutes humaine. Tant pis pour la discrétion. Je pris à ma ceinture une grenade plasma. Appuyant fortement, elle s’illumina de bleu et ses flammes me léchèrent les doigts. Je la jeta sur le groupe d’ennemis, mais elle n’atterrit qu’au pied de celui que je pris pour le plus haut gradé. Elle explosa dans un torrent de plasma, et deux des hommes furent carbonisés. Je pris mon fusil, et tira trois salves. Seul une de celles ci toucha sa cible, en l’occurrence l’épaule d’un garde. Il s’ affaissa sous la brûlure et se releva, surpris par ce qui venait de ce passé. Les deux hommes levèrent leur armes et examinèrent le couloir. Ils finirent par me repérer et ce fût l’échange de coup de feu. Les premiers tirs sifflèrent à mes oreilles et arrachèrent de petits nuages de poussières au mur qui me protégeait. Je me pencha et tira une nouvelle salve de plasma. Celle ci eu un plus grand effet et envoya valser à terre l’un des marines, le torse brûlé. Il se tordait de douleur alors que son compagnon tirait comme un enragé dans ma direction. Il vida son chargeur, laissant le temps pour moi de sortir de ma cachette et de faire feu, emportant son bras dans une vague de plasma, pour le plaquer contre le mur carbonisé par les tirs.
Je consulta mon unité. Plus que 19 minutes. A partit de maintenant, chaque minutes comptaient. L’un des marines était toujours vivant, son torse violemment brûlé, les yeux pleins de haine, qui cherchait à tâtons son arme dans un espoir vain. J’écrasa mon sabot contre sa tête. Un immonde bruit de craquement se fit entendre, et le bras du soldat se mit à s’agiter de spasme violents, pour finalement tomber à terre, vide de tout mouvement. Quittant ce décor macabre, je courus en direction de la sortie, sachant pertinemment qu’une telle escarmouche au sein même de la base ne passerait pas inaperçue. Je franchis la porte extérieure. 16 minutes. Lorgnant le pont, je me mis en route vers le point d’extraction. Cherchant des yeux les patrouilles ennemis, mais aussi mes compagnons, je marchais au pas forcé vers les hauteurs. Soudainement, perçant le silence de la nuit, j’entendis une salve, puis un cri déchirant. Me retournant vers la base, je vis un corps tomber à terre, entouré par des Marines qui le tenaient toujours en joue. Puis, l’un d’eux cria en direction des couloirs, et une sirène se mit en marche. J’étouffa un juron. Je pensai que si les humains découvraient les corps de leurs soldats, ils se tiendraient sur leurs gardes et fouilleraient leur base. Mais le fait qu’ils aient abattus l’un de nos hommes les inciteraient à nous chercher nous, fuyards de la nuit, et peut être même à activer en avance le système de sécurité du barrage. Une lumière blanche m’aveugla alors que je continuais à marcher, la tête vers l’arrière. Les humains avaient allumé les projecteurs de leur base et nous cherchaient activement. Ils ne découvriraient sûrement pas tout les système de guidage à temps, mais ils pourraient nous tuer sous le poids de nombreuses patrouilles.
10 minutes.
Je cours toujours à travers bois, essayant de m’esquiver au patrouille. Peu de temps avant, j’ai du attirer une patrouille de six hommes hors de ma route envoyant une grenade plasma vers un bosquet situé plus à l’est, à 20 mètres. Leur curiosité les avaient poussé à aller voir l’étrange événement, et j’avais pu ainsi passer en toute sécurité. Je traversais un bosquet du même genre quand je sentis un bras m’attraper et me coller contre le sol, le fusil pointé sur ma tête. C’était le Caporal ‘Turee. Il portait des traces de combat semblait essoufflé. Il relâcha son emprise et respira à plein poumon, sans dire un mot. Voyant que personne ne patrouillait dans les environ, je brisai le silence :
« Mon Caporal, vous êtes blessé ?
-Non, juste une égratignure, soldat ! Vous avez pût accomplir votre objectif ?
-Affirmatif. Quelques humains m’ont opposés résistances mais j’ai pu leur faire face.
-Parfait ! nous devons nous dépêcher ! Il ne nous reste que très peu de temps
-Mon Caporal..
-Oui
-Qui s’est fait tuer ? Demandais-je
-Yarta. Il sortait de la base quand une patrouille humaine y rentrais. Il n’a eu le temps de rien faire, à part de se dire qu’il est mort en remportant une victoire pour l’alliance. Allons ! »
Le Caporal coupa court à la discussion et sortit des fourrés. Je le suivis rapidement, arme au poing, et nous reprîmes la route. La cuve auxiliaire du barrage se distinguait de mieux en mieux devant nous, et nous avancions ainsi, dans les bruit de fond des ordres humains et des sirènes de la base. Les singes savaient qu’il se passait quelque chose, mais ne se doutait pas l’ampleur de leur problème. Une fois la base principale détruite, il serait facile pour la troisième Armée d’organiser la démolition stratégique de toutes les autres, dans un ballet de plasma. Mais personnes ne pouvait impunément prétendre démolir une base aérienne stratégique mère sans un plan aussi bien ficelé que celui ci. Et c’est pour cela que les équipes d’infiltration étaient de plus en plus demandées. Même si parfois leurs opérations tournent au jus de boudin, ils apportent toujours un avantage.
Un bruit troubla notre attention. Nous nous accroupirent, et nous purent distinguer des bruits de pas se rapprochant de nous :
« Patrouille ennemie. Cinq humains. Préparez vous ! A mon signal, feu à volonté ! »
Seul, je n’aurais pas attaqué une patrouille comme celle ci de plein front, pas avec mon expérience, mais avec un appui comme celle du caporal, et avec notre avantage de l’effet de surprise… J’observais le groupe d’humains. On pouvait les voir maintenant, éclairant méthodiquement les alentours avec des lampes torches archaïques. Le caporal saisit une grenade plasma - J’avais épuisé les miennes depuis déjà quelques minutes – et il la serra fort dans sa main. L’arme s’illumina et il me fit un signe de tête. Il se leva, et jeta sa grenade sur l’humain le plus proche. Elle se colla contre sa hache gauche, et il poussa un cri de douleur, avant que la déflagration ne le désintègre presque intégralement, projetant au sol l’un de ses compagnons. Un dernier se pris au visage, brûlé gravement, mais encore en état de combattre. Je commençai un feu nourri. Peu de mes tirs touchaient cible dans cette obscurité, et je dût me baisser alors que mon arme était en surchauffe. Je n’avais pas tué un seul humain, seulement blessé encore plus l’estropié du visage. Le caporal pris son arme à son tour et imita un même feu nourri, beaucoup plus précis que le mien. Un humain tomba au sol, et les autres ripostèrent immédiatement. Caché derrière les reliefs, je continuais à tirer, dans cette forêt éclairée seulement par nos tirs. Mais à peine j’eu tué l’un des singes, une autre patrouille vint à leur rescousse. Il entamèrent eux aussi des tirs concentrés, et nous dûmes rester caché pour ne pas être happés par les projectiles. Le caporal chercha en vain une grenade sur son ceinturon, mais lui aussi avait épuisé ses réserves.
3 minutes. Je rageais dans mon coin alors que je voyais la cuve, juste derrière les humains. Elle semblait si proche mais pourtant si hors d’atteinte. Notre échange de coup de feu avec les humains duraient depuis trop longtemps et nos armes épuisaient rapidement leur énergie. Nous avions tué deux hommes de plus mais ils étaient encore cinq valides. Je me voyais déjà mort, criblé de balles, alors qu’un humain tomba en avant, tué dans le dos par un tir de plasma vert. Tout les yeux s’écarquillèrent, et nous vîmes les deux soldats Unggoys sortir des fourrés à la grande stupeur des humains. Nous étions quatre contre quatre maintenant.
Les petits soldats tirèrent du mieux qu’ils purent, les singes se mirent dos à dos pour pouvoir contrer les deux flans à la fois mais c’était perdu d’avance.
Nos tires décimèrent la moitié des survivants, l’autre moitié emportés par une grenade plasma, lancé par Hula. Les retrouvailles furent brèves, car le bruit rauque d’une alarme se fit entendre. Nous nous retournèrent. Un gyrophare rouge illuminait le sommet et la vanne principale du barrage. Je consultai ma montre. Le temps était presque écoulé. Un Marine se débattait toujours par terre contre sa douleur. Pour donner l’exemple, le Caporal le prit sur son dos et nous traversâmes la cuve. Arrivé au milieu de celle ci, le caporal jeta l’humain à terre, en lui infligeant un sermon :
« Voilà ce qui arrive aux chiens qui se mettent en travers de la volonté des Prophètes ! »
Nous finîmes la traversée, alors que la vanne du pont s’ouvrait, déversant un flot d’eau immense dans la cuve. Le liquide nous éclaboussait le corps, et nous vîmes le marine seul au fond de la cuve, alors que des trombes d’eau l’écrasait, et le projetait contre les rochers. Un spectacle horrible, mais un châtiment honnête pour cette race pathétique. Je savais que je ne réalisais pas vraiment sur l’instant ce qui c’était passé cette nuit, mais dans quelques temps je pourrais gonfler la poitrine d’avoir participé à l’éradication des humains sur Terre, même pour une opération.
« Soldats, commença ‘Turee, cette mission fut riche en expérience, en apprentissage, en adrénaline, et même si elle ne s’est pas déroulée à merveille, ayons une pensée pour Yarta et pour la Sainte Alliance, qui nous portent sous ses ailes et qui nous a permis d’avoir ce soir un spectacle en son et lumière ! »
Nos regards à tous se tournèrent vers la base. Un bruit sourd de tir, puis un torrent de plasma sur la base humaine. Alors que le barrage coulait dans un doux chuchotement d’eau, des explosions rougeâtres illuminait nos silhouettes. Nous étions là, debout, impassible, regardant s’écrouler la base qui nous avait « héberger » le temps d’une mission. Maintenant elle brûlait dans des bruits sourds de destruction et des cri d’horreurs. Je repensai à Yarta, que je ne connaissais pas mais qui avait été là, à nos côté dans cette bataille. Un « sourire » s’étira sur mon visage : pour la première fois le sang des humains avait coulé par mes mains, au sein même de la puissante Divine Blade.
FIN DU DEBRIEFING
MISSION ACCOMPLIE<<<
PERTES :
Unité : 1/5 ( Kig Yar : Yarta )
Matériel : 5 désignateur laser lourd![]()
![]()
PROCEDURE DE DESENGAGEMENT ENCLENCHEE
Soldat Riktal ’Gotuiree
Qu’à jamais vive l’Alliance dans le sang des Hérétiques
FIN DE TRANSMISSION<<<
Danke Schön Herr Ghost_of_Hunter! ![]()
De nada, senor Popo !
(saleté de vague sur le "n" dont je me souvient jamais le code !
)
Bon bien sûr je ne demande pas une correction expréssement rapide, si faut se taper le pavé à 11h en regardant les fautes, le réalisme et tout... ![]()
"ñ" como este, es lo que quieres decir? jajajaja (los españoles risan como este...que patético no?) ...pero...no me gusta el español...prefiero el "franglais", o el "hsilgne"...nyuju...
enfin, pour en revenir à mon objectif, bah, j´attendrai avant d´en avoir un ^^ là je viens de reprendre les cours, alors bon, déja je reprend le rythme de ceux-ci. ^^ nye verrai pour la mission d´aprés, au pire je ferai un Hors-Mission pour essayer de me replonger dans l´écriture de récits, mais bon voila...
(allez, go dodo moi, demain encore me faire tuer pour pas avoir fait mes devoirs, nye dois etre en forme pour survivre à cette épreuve.)
ce récit est tres bien ecrit, bravo, rien à redire
néanmoins ![]()
je t´avais donné pour objectif de te rendre jusqu´au barrage, le viser avec les designateurs lasers pour qu´on puisse le bombarder et inonder la vallée, puis de fuir avant d´être emporté par les flots ...
infiltrer la base, la faire exploser et se replier au pied du barrage, c´est pas tout à fait ça
Rohh là là quel boulet !
"le désigner" "la noyer" !
Ok moi j´avais lu "LA désigner" et "la noyer [sous un flot de plasma]"
Ok, vive micka qui c´est lire une consigne ! ![]()
C´est tout moi ça ! Désolé
C´est tout moi ! Hop un truc super, "rien à redire"... mais t´as pas fait ce qu´il fallait ! ![]()
Jedifox: oui mais premièrement ton pistolet à plasma n´est pas des plus efficace... Deuxièmement, tu ne vises pas comme un Dieu et troisièmement, les humains sont capables de se mettre à couvert, ils ne restent pas plantés là, attendant de se faire descendre. Ils ne se laissent pas faire aussi facilement.
Alors, je le répète, vas-y molo sur les morts la prochaine fois.
sur une plage, les couvertures était de notre côtés ^^, je vise pas comme un dieu ,je sais, c´est pour ca que je fait quasiment surcharger mon pistolet, même si je le précise pas, je dis pas, pouf, un itr et boum, et puis je sais, j´y suis quand même allé fort ^^