Désolé pour le retard et la qualité.
Objectifs : Vous êtes garde, vous vous assurerez donc de la protection du major Lina’Kuramee qui se rendra dans un astroport abandonné, autrefois utilisé par les humains et que nous suspectons être le point de ralliement des partisans d’Unlulee pour quitter la planète. La mission est simple : sécuriser la zone. La résistance ne sera probablement pas trop importante mais veillez à protéger le major pendant l’assaut, c’est vital.
Quartiers générals de la Divine Blade. 14 h, 9 Janvier 2553
-Allez Yiyip, viens je t’en pris ! me supplia Mimiqu ma meilleur amie. Ne t’inquiètes pas, on ne se fera pas voir !
-Imagine un instant qu’ils nous apperçoivent! Rétorquai -je . On serait gravement puni! Et nous devons en plus rester dans nos lits jusqu’à nouvel ordre, n’oublie pas que l’on est atteint du virus !
-Allez ! C’est bon ! T’es qu’un peureux !
-Pfff … Répondis-je en levant le crâne. N’importe quoi … Je vais le faire ton truc …
-Et bien, tu en mets du temps à te décider ! Bon, tu te souviens bien de l’opération ?
-Oui …
-Cela ne fait rien, je vais te le redire quand même. Tu sors de ton lit, et pendant que je distraie les gardes , tu sors. Là, tu vas où tu sais et tu prends ce que je sais. Et caches le bien !
-Ne t’inquiètes pas , répondis-je en lâchant un petit soupir.
Soudain , un médecin Sangheili entra dans la salle . Nous nous tûmes.
-Tout va bien ? Aucune douleur ni effets secondaires pour le moment ? nous demandais l’élite.
Nous répondîmes d’un simple mouvement de tête sur le côté.
-D’accord, mais je vais cependant vous osculter. Ne bougez pas !
Il sortit un appareil complexe. Deux boules violettes étaient reliés magnétiquement à un tube. Il me pressa une des boules sur le dos, et le tube se remplit d’une substance orange.
-Bon, pour l’instant pas de nouveauté. Je reviendrai demain , tachez de dormir en attendant .
Nous attendîmes une heure avant de commencer l’opération. Mimiqu demanda au garde d’aller lui chercher une cellule énergétique. Dès que le garde sortit, je m’empressai de sauter de mon lit. Mimiqu plaça dans mon lit plusieurs oreillers et me souhaita bonne chance. Je devais faire quelque chose qui compte pour elle , il ne faut pas que j’échoue. J’ouvrit la porte et vérifiai que personne n’était personne dans le couloir .
- Bon, apparemment il n’y a personne. Surtout ne pas se faire voir !*
Je courais du plus vite que je pouvais pour vite passer ce couloir interminable. Je m’engageai dans un escaliers en colimaçon, mais trop rapidement ; Un garde montait !
- Eh mince ! Vite , trouver une solution ! Il faut que je tente le tout pour le tout . Il faut que je saute au milieu de l’escaliers , entre les étages . Enfin … il y a quand même au moins quatre mètres .*
Je me mis sur la barrière et sautai. L’élite ne vit rien tellement j’étais petit et rapide. Je regardais autour de moi : Au fond à droite , l’armurerie. J’avais trouvé mon objectif. Je déplaçais la porte et vérifiais que personne n’était à l’intérieur. Non, personne. Je m’emparai de deux sniper et les cachai dans mon casier. Je remontais sans encombre dans la salle où m’attendaient Mimiqu et mon lit. Elle me félicita et je pus enfin me recoucher.
7h34, le 16 janvier 2553, à l’intérieur du phantom transportant le major Lina’Kuramee
-Soldat, ne vous attendez pas à trop d’ennemis, nous dit le major.Nous devons à tout pris prendre cet astroport, n’échouez pas. Sergent Yiyip, vous aurez sous vos ordres la totalité des soldats.
Je remerciai le major d’un signe de la tête, et me cramponnai bien sur mes jambes. Je n’avais même pas le droit à un siège. Je me tenais face aux Unngoys sous mes ordres. Ils me regardaient tous, comme si j’étais leur dieux. J’étais gêné, il n’y a pas longtemps je faisais de même. Je me demandais vraiment si certain étaient des soldats : Ils se chamaillaient pour des grenades, s’efforçaient de faire des grimaces avec leur casque et leur réservoir à méthane, et d’autres rêvés d’avance à leur prochaine promotion. D’autres, peureux - comme moi - , se demandaient s’ils allaient revenir de cette bataille. Cela se voyait sur leur visage et leur posture. Le major était pensif et regarder le plafond du phantom. Je me décidais à aller voir les pilotes.
Ils étaient recroquevillés sur leur commandes, et concentrés. Un d’eux, m’ayant entendus, m’adressa la parole d’une voie déraillée.
-C’est difficile sergent ! Regardez ce décor, ya’ de la fumée qui sort de partout. On se demande ce qu’ont fait les humains ici !
Moi, je savais. Nous nous trouvions près de Tchernobyl. Les humains y avaient fait toutes sortes d’atroces expériences après une sombre affaire d’accident. Beaucoup de gens avaient étaient touchés par cet accident. Plusieurs dizaines d’années plus tard, les humains avaient étudiés les victimes. Ils présentaient d’horribles corps, touchés physiquement. Mais les scientifiques avaient décelés quelque chose de curieux. Quelque chose de très avantageux : la taille de leur cerveau avaient énormément augmenter ! C’est ainsi que ces Hommes devinrent de très grand mathématicien ou même inventeur. J’avais lu cela quelque part sur des informations sur les terriens. Seulement, ceci n’explique pas cela ; nous ne savons toujours pas pourquoi il y a ces trous émergeant du sol et crachant de gaz étrange.
Un bruit sourd et précis m’arrêta dans ma pensée. Je regardais en premier instinctivement la coque se trouvant en face du co-pilote. Il y avait un trou de 20 mm. Je compris de suite ce qu’il s’était passé en regardant le co-pilote. Il se trouvait de dos à moi, la tête penchée en arrière. Un trou apparaissait dans son crâne et de la cervelle en sortait. Une seconde s’était passée.
-Par tous les dieux ! cria le pilote.Comment ont-ils fait ?! Vite, je dois vous déposer, je ne peux pas conduire seul !
Le major venait de pénétrer dans la cabine, et fit une grimace à la vue du mort.
-Nous ne sommes plus qu’à quelques kilomètres de l’entrepôt, on peut y aller. J’ai assisté à quelques cours de pilotages dans ma jeunesse, je vais vous aider.
Le major s’installa dans le siège coloré de sang, et aida le pilote en lui indiquant la direction à prendre et en redressant le phantom.
Pendant ce temps, je m’intéressai au cadavre. J’enfonçai ma main dans le crâne du Sangheili et lui arrachai la balle.
-Major, quelque chose ne cloche pas.
-Qu’y a t-il ?
-Eh bien, c’est une balle de sniper humain.
Le major ne laissa apparaître aucune surprise sur son visage et me dit d’une vois calme :
-Réfléchissez sergent. Où allons nous ?
-Bha dans un astroport humain.
-Allez vite voir comment va le pilote soldat ! ordonnai-je.
J’étais adossé contre un mur, le tirs de plasma fusaient à côté de moi. Nous avions fait un atterrissage forcé, dû aux tirs de plusieurs roquettes. Le phantom était hors d’état, et le pilote gravement blessé. Les partisans d’Unlulee étaient arrivés avant nous et étaient beaucoup plus nombreux que prévu. Ils avaient la possibilité d’utiliser des scorpions et toutes sortes d’armes humaines, trouvés dans l’entrepôt. Des tirs de sniper nous arrivaient de tout sens, mais toujours du même endroit. Apparemment, c’était un très bon sniper. Il avait massacré à lui seul le quart de notre unité. Nous n’avios pas d’autres solutions que de nous cacher.
Le major était entouré de plusieurs soldats, lui faisant office de bouclier. J’attendais, encore et encore la mort. Je ne pouvais qu’attendre, et réfléchir. C’est alors qu’un soldat vint à moi, essoufflé d’avoir couru tête baissée.
-Ser…sergent, dit-il à bout de souffle. Nous venons d’avoir le sergent Serian, il nous envoie deux séraphins qui s’enfuient !
-Eh bien… pourquoi cela ?
-J’en sais rien sergent.
-Mmmm… très bien, j’irai le remercier à notre retour, si toute fois… non rien. Prévenez-moi lorsque vous les apercevrez.
-Bah…euh… c’est qu’y sont là en fait !
Je ne répondis pas et sortis directement mon sniper, caché dans mon sac. Un léger vent me caressai le visage, qui venait apparemment d’une porte entre ouverte. Les conditions était idéales pour l’utilisation du fusil à lunette. Je me sortis un petit appareil de la taille d’une griffe que j’avais confectionner moi-même. Je n’en avais parlé à personne, cela faisait des mois que je travailler dessus. Je me glissai l’appareil délicatement dans l’oreille. De paroles me retentirent alors dans les tympans, et ce ne sont guères des paroles inintéressantes ; ce sont les paroles des saints prophètes, en personne. J’avais auparavant enregistrer leurs discours. Ils résonnèrent comme des cris de guerre et d’alarme à mon égard. J’ordonnai par radio aux séraphins de faire diversions. Je n’entendais guère ce qu’ils me répondaient, mes oreilletes en place.
Je me tenais allongé derrière le phantom, et je me rapprochais de plus en plus du bord pour apercevoir le sniper. Je ne pouvais pas prendre de risque à sortir ma tête, il ne devait qu’attendre ça ! Autant jouer à la roulette russe. J’entendis soudain un léger bruit que le vent transportait ; un bruit de moteur,un son aïgue… C’étaient les séraphins !
En moins de cinq secondes, les séraphins traversèrent le ciel à toute allure, emportant avec eux poussières, bruit et tirs. Des roquettes essayaient vainement de les avoir, mais n’arrivaient pas à les touchés. Avec leur vitesse, ils étaient résistants aux gros tirs. Mais un bruit sec, rauque et rapide prit le dessus. Une balle de sniper. Une trace blanche enveloppait des parcelles d’athmosphère, c’était un tir de sniper. Un séraphin s’accabla alors sur les troupes ennemies, les broyant avec lui. Des parties du vaisseau voltigèrent dans les cieux, suivis d’une fumée grisâtre. Quel imbecile ! Le tireur d’élite avait biensûr tué un pilote et atomisé un séraphin, mais il avait aussi exterminé la moitié de ses troupes !
C’était exactement le moment pour moi de bouger ; j’ai alors sorti une seconde ma tête, et ayant auparavant repérer le sniper d’élite ennemi, je lui tirait dans le bras. Il laissa retomber nerveusement son sniper sur le sol, et se prit une deuxième balle en plein dans le crâne, dans l’oeil. Son bel oeil marron et son cristallin se fîrent transpercer, et sa tête éclata. Il retombai sur ses genoux, et resta immobile un instant, puis son corps s’esclaffa sur le sol, sous le nez d’un élite partisan d’Unlulee. Je voyais bien de mon zoom le regard stupéfait de l’élite en voyant ce jackal retomber, mais il n’eu pas le temps de crier, Il se prit une trace violette dans le cou..
Je me replaçais alors derrière le phantom, et regardais mes soldats.
-À l’attaque !c riai-je en brandissant mon arme dans les airs.
En un instant, les partisans virent sortir des deux côtés du phantom, comme au ralentit, des covenants suivis par de la poussière et criant de toute leur force.
Les tirs jaillirent alors de partout, laissant bouche bée ces ennemis. Du sang s’élevèrent à une hauteur incroyable, des cris jaillissaient de toutes les mâchoires, et ceux-ci couvrirent carrément les paroles religieuses de mon appareil. Je ne bougeais plus, voyant le séraphin tirer à tout va et les ennemis tomber comme les feuilles d’automne. C’était un massacre, et le major était toujours en vu. Au bout d’une minute, le combat s’arrêta. Après que la poussière se soit dissiper, je vis le désastre. Tout les ennemis étaient morts, mais les deux tiers de mon unité étaient elles assassiner. Assassiner par les tirs ennemis, mais aussi alliés. Nous avions gagné, mais j’étais las. Las de toute cette lâcheté dont je faisais preuve. Je tombais.
Svp: pas de messages genre " Tous ce temps pour ça..."