Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
ouais beau récit benji
bien raconté, des détails, des phauteux
, de l´action et des clins d´oeil (suceur de méthane hein, attends un peu qu´on soit dans la même mission
)
est-ce qu´on peut faire passez des xp d´un perso mort à un perso vivant ? $_$
Tu rêves Serian... ![]()
Euh, pas encore fait la critique, je m´y mets maintenant ^^
merci serian!!!
mais je ne ferai jamais de mission avec toi
Cela fait deux pages que les premier mots sont :
Merci Serian
^^
![]()
Jhon, tu es HS. Merci de ta compréhension.
Pour que vous suiviez bien le scénario (qui vaut vraiment la peine d´être suivi), je posterai un petit truc qui devrait rafraichir vos mémoires. Mais pas ce soir. Voila voila.
POPO : oki
John : Il est très remarquable serian!! c´etst pur ca qu´on le remercie! (d´ailleur remerciment special a la fin de mon rapport
)
Critique Du Briefing (Sniper-Ben)
Sergent, on ne peut pas dire que la discrétion eût été votre point fort. Toutefois, il faut vous reconnaître une certaine efficacité. Notre progression sur le nouveau continent est en bonne voie, continuez comme ceci !
Qualités et Défauts du récit : ( maximum 15 points d´expérience gagnés par qualité )
Expérience gagnée :
Qualités/défauts = + 72 xp
Etoiles gagnées = 2
Expérience totale actualisée : 552 xp
Commentaire : L’orthographe, la syntaxe, la conjugaison… C’est assez catastrophique ma foi… J’imagine que tu n’as pas word alors, je ne peux pas te conseiller grand-chose, si ce n’est de te relire. A part ça, le récit est assez sympa, malgré une petite faute de réalisme (vous tuez quand même beaucoup d’humains par rapport à votre nombre réduit…) mais il y a un peu d’humour et de l’action donc, pas trop mal ![]()
Popo
Ok , excuse-moi ![]()
Et pour mon rapport , tu vas me detester mais je n´ai pas mon ordi , je suis sur celui de mon frére
Je n´ai donc pas mon rapport et je ne peux pas le finir pour ce soir .
!! aie!! orthographe!! deja que ce n´est pas mon point fort je n´ai pas word!!
bon mes étoiles je les met en orthographe!!! lol ca va peut etre m´aider ![]()
non je plesente!!mais j´aimerez bien avoir ma fiche!!
merci a toi!
Je vais changer ta fonction pour Sniper quand même ![]()
C´est noté.
mon rapport est presque fini, je le rends demain ou au pire mercredi
De : sergent Muhuck Nosa Etahan
À : Major Orphan
Objectif : « Les destroyers sont spécialisés en combat entre vaisseaux, nous allons donc envoyer deux escouades à l’intérieur pour le détruire. Vous ferez partie de l’escouade Silver et devrez vous rendre jusqu’à la salle des machines auxiliaires que vous devrez détruire. Une petite partie des soldats de l’escouade sont spécialisés dans la démolition alors protégez-les et aidez-les. Il vous est conseillé de maintenir le contact avec l’escouade Gold pour vous tenir au courant de leur avancée. Et, comme d’habitude, prenez garde, la résistance risque d’être importante. »
D’un mouvement de bras de fluide, le lieutenant Sangheili Rainha’Moohalee trancha en deux le dernier parasite qui, à terre, se tordait de douleur. Relevant la tête dans un soupir, l’élite vit que seuls les deux unggoy de son groupe étaient morts. Dans un élan de pessimisme il se dit qu’ils allaient bientôt tous les rejoindre. Si le virus contaminait à partir d’une Il sentit une présence dans son dos et une ombre noire s’étala jusque sous ses pieds. Il se retourna en dégainant, près à combattre le juggernaut.
- Muhuck, vous m’avez surpris !
- Désolé, répondis-je, ce n’était pas mon intention
- Aucune importance, quelles sont les nouvelles ?
- La relève est arrivée, vous pouvez repartir.
- Je n’accepte pas d’ordres venant de la part d’un simple sergent, dit-il en se tournant de moitié vers ses soldats.
- Un sergent qui vous a sauvé la vie, et l’ordre ne vient pas de moi, mais directement de votre supérieur. Fini vos mimiques de supériorité autoritaire.
- Bon, et bien à bientôt, termina-t-il en partant en direction des hangars tête basse.
Derrière moi Itakor et Onuarii attendaient.
- Allez. Chacun à ses objectifs. Purifions cette épave !
- On se retrouve après la mission, dit Onuarii.
- À tout à l’heure, enchaîna Itakor.
Je partis retrouver mon escouade. Peu de temps après, nous nous mîmes en route en direction de la salle des machines. Plutôt que de rester tous ensembles, ce qui nous aurait ralentis et sûrement fait remarquer, nous nous séparâmes en différents petits groupes ; Silver 1, Silver 2, Silver 3, etc. Je dirigeais pour ma part Silver 4, constituée de 3 jiralhanae, 2 unggoy, un autre lekgolo, Mehanor, avec qui j’avais déjà fait équipe, et enfin moi-même. Notre groupe était restreint car nous allions passer par des chemins de traverse.
Tork, lieutenant kig-yar, siffla à l’adresse d’un grognard qui, apeuré, se dirigea vers la porte indiquée. Celle-ci s’ouvrit, le grunt risqua un coup d’œil ; personne. Il passa le seuil et les autres le suivirent…
Mutz jeta un regard dans son dos. Des dizaines de covenants de toutes races (hormis drones) le suivaient. Il ne voyait pas la fin de la procession d’où il était. Ragaillardi, le sergent rattrapa son supérieur, un unggoy. Il avait d’abord eu du mal à l’accepter, mais depuis la dernière mission il s’était fait à l’idée que n’étant d’aucune division fixe, il se trouverait sous les ordres d’êtres qu’il jugerait inférieurs. Il n’avait de toute façon pas le choix. Le grognard le regarda d’un œil intrigué, puis eut mouvement de surprise alors qu’il se retournait ; des hordes de parasites se ruaient vers lui…
Je regardais la porte avant de la passer. À moins qu’une m’ait échappée dans mon compte, c’était la treizième porte. Selon les humains, un chiffre qui portait chance ou malheur. Mais parmi ces nombres sont aussi le2, le 3, le 7, ainsi que plein d’autres. Laisser dicter sa vie par des symboles comme les chiffres est on ne peut plus ridicule. La seule chose qu’on peut laisser dicter quoi que ce soit, c’est la religion. Et encore. Les fanatiques ont souvent commis des erreurs à cause de leurs mauvaises interprétations des discours de certains prophètes. Tout en remuant ces pensées je passai la porte. Rien d’hostile ne m’accueillit de l’autre côté. Les unggoy, les Sangheili, puis Mehanor me suivirent. Alors qu’il commençait à parler à l’un de ses voisins, j’entendis un cri derrière moi. Je fis volte-face et tirai sur… le vide. Les autres me regardèrent comme si j’étais devenu fou.
- Que s’est-il passé ? demandé l’élite Ar’nee, clignant des paupières.
- J’ai cru entendre la parasite… commençai-je.
Un unggoy qui s’était approché du mur que mon tir avait noirci s’exclama :
- C’est l’aération ! Les floods sont dans les conduits !
- La vermine ! laissai-je échapper. Ça ne va pas nous faciliter la tâche. Allons, les machines ne sont plus loin, en route !
Tork reprit son souffle, épuisé. Lui et son escouade étaient tombés sur une grande troupe de parasites. Les élites et les brutes avaient vaillamment combattu, mais la plupart étaient morts, comme tous les grognards et rapaces. Seuls Tork ainsi que quelques élites et deux brutes avaient survécu en se repliant à grands coups de canons à combustible et de grenades à plasma. Un Sangheili et un Jiralhanae avaient été salement amochés au ventre et la dernière brute avait le bras en charpie. Les deux premiers avaient de fortes chances de mourir et le troisième perdait beaucoup de sang…
Une nouvelle porte se dressait devant nous. Aucun ennemi n’avait encore été rencontré de la mission et cela rendait tout le monde nerveux. Je fis un pas en avant… et me retrouvais face à une demi-douzaine de combattants parasités. Je fis feu sur les trois premiers. Ceux qui restaient prirent eux aussi quelques coups de canon à combustible. J’avançais lentement dans le couloir quand soudain, une intense brûlure au ventre m’arracha un cri de douleur. Levant le regard, je vis que des guerriers qui n’avaient pas encore totalement achevé l’étape de leur transformation nous tiraient dessus depuis une passerelle suspendue à notre gauche quelques mètres au-dessus des hélices d’une énorme machine humaine qui était encore en marche. Mehanor et moi-même couvrîmes les soldats de nos boucliers et ripostâmes à grands et longs tirs de combustible. L’un d’entre eux eut le bras arraché, et, sans armes, nous sauta dessus d’un bond prodigieux. L’imbécile s’empala sur mes pics dorsaux. Un flot de combustible sorti de nos deux canons longea la passerelle et détruisit les attaches qui la retenaient en l’air. Les pales broyèrent tout, y comprit les dalles en acier de la passerelle. Nous nous remîmes en marche. Lorsque la porte suivante s’ouvrit, ce qui se tenait devant me pétrifia d’horreur. Une créature de la taille d’un lekgolo – et pas d’un petit – avec le bras gauche atrophié et le droit hypertrophié, le premier ressemblait au bras d’un kig-yar mais son autre bras était aussi épais que mon bouclier et touchait le sol. Cette chose immonde avait la peau striée de pustules et visiblement, elle commençait à se décomposer. D’un mouvement brusque, la bête me donna un coup, que je réussis à parer au dernier moment, mais la puissance du bras-masse m’aurait détruit les os si j’avais eu une telle anatomie. Anticipant son second coup, je bloquais son bras en plaçant entre le coude et l’épaule mon bouclier et profitais de son incapacité à se libérer pour charger du combustible et lui tirer dans ce qui ressemblait – de très loin – à une tête. La créature hurla, puis se tordit de douleur pendant que son corps brûlait à petit-feu. Nous ne pûmes passer qu’une fois sa dépouille entièrement brûlée tellement elle était imposante, les unggoy n’auraient pas pu l’escalader.
Dans une explosion malsaine, le parasite humanoïde sur lequel tirait Tork mourut. Les deux blessés graves étaient morts peu de temps avant, et la brute avait réussi à stopper l’hémorragie de son bras. Tork avait donc choisit de continuer la mission selon les objectifs. La couleur dorée de son bouclier contrastait magnifiquement avec le bleu profond du fusil dont le plasma azur faisait rage chez les ennemis. D’habitude, il combattait des humains comme ennemis et il les tuait un à un, une cartouche de carabine unggoy encore fumante entre les deux yeux. Mais pour cette mission, il avait choisi un fusil semi-automatique qui lui allait à la perfection. À l’avant de son escouade, il déchaîna des rafales de plasma meurtrières sur les floods. L’odeur de chair brûlée assaillit les narines du rapace. Il passa rapidement la porte, suivis des Sangheili, puis du Jiralhanae qui fermait la marche.
Mutz embrocha un des derniers monstres encore vivants avec la lame de son sabre-grenade, qu’il tenait par le canon. Voyant d’autres parasites approcher lourdement, il visa une fraction de seconde et tira dans les jambes des floods. En trois tirs, ils avaient tous explosé, sauf quelques unités parasitaires qui moururent dans des décharges plasmiques. Se retournant, Mutz vit son supérieur grognard baisser son pistolet à plasma.
- En route, dit-il. Nous sommes à deux pas de la salle des machines auxiliaires.
La brute acquiesça d’un signe de tête et la colonne de soldats se remit en marche.
Enfin nous arrivions à la salle des machines. Selon le plan, la porte suivante y débouchait. Restait à traverser le long couloir qui nous séparait de notre objectif sans encombre. Je passai en premier et ne vis aucun parasite, pas même une unité de contamination, tout le long de celui-ci. Lorsque la porte s’ouvrit, il n’y eut pas plus d’ennemis en vue. J’ordonnais à tous les soldats de placer leurs charges explosives. Me retournant, je vis qu’Ar’nee n’avait pas bougé et se tenait près de la porte. Je lui demandais ce qu’il faisait à rester planter là, quand je vis les trois griffes qui lui sortait du ventre. Il s’effondra et je vis pourquoi la porte ne s’était pas refermée…
Mutz se tenait devant la porte lorsqu’elle s’ouvrit et il vit un incroyable carnage. Une montagne de cadavres trop brûlés pour être utilisables par le parasite obstruait l’une des entrées à l’autre bout de la salle. À l’intérieur, deux lekgolo dont les boucliers en nommaient un sergent et l’autre recrue ou caporal combattaient un grand nombre de floods, aidés par un groupe de Sangheili et d’unggoy, les grognards se contentant de tirer au canon à combustible dès que des ennemis s’éloignaient suffisamment des hunters, les élites ayant lâché leurs canons tiraient avec des fusils à plasma dans le tas. Accompagnée par le cri de plusieurs brutes, la compagnie se joignit à la bataille et les derniers ennemis furent vite éliminés. Quelque temps plus tard, six Sangheili, un kig-yar et un jiralhanae apparurent par une autre porte encore.
- Où sont les autres de votre compagnie, lieutenant Tork ? demanda le supérieur de Mutz.
- Morts. Nous sommes tombés sur un important groupe de floods, accompagné d’une nouvelle espèce, que je n’ai jamais vue. Sûrement des lekgolo contaminés par cette saleté de virus ! Tork accompagna ces paroles en crachant à terre. Mutz regarda à ces côtés, mais apparemment tous les soldats étaient déjà au courant pour le virus ; malgré les interdictions de l’Etat-major, les fuites avaient dû être nombreuses. Partons, demanda le jackal. L’escouade Gold nous attend déjà !
Cette fois nous prîmes le chemin le plus court. Il fallait être le plus loin possible des salles de machines avant que les bombes n’explosent. Nous ne rencontrâmes sur le chemin pas d’ennemis en chemin, mais au-dessus de nous, des cris stridents à vriller les tympans retentissaient. L’adrénaline nous donnait des ailes. En quelques minutes, nous fîmes tout le chemin inverse. Nous arrivâmes, à bout de souffle, et une fois dans les hangars vîmes les phantoms et Illusions. Seulement nous n’avions pas rêvé ces innombrables cris. Face aux transports aériens, trois portes s’ouvrirent, laissant passer des flots de parasites… D’un coup, tous les lekgolo et Sangheili présents dans les véhicules en sortirent, officiers supérieurs comme simples recrues. Des tirs de combustible, des rafales plasmiques et des cartouches de carabine à fusion fusèrent de partout, et les floods de la première vague s’écroulèrent tous en quelques secondes. Mais sans laisser plus de quelques secondes de répit. Tout de suite après, des espèces d’« araignées » grimpèrent sur les murs et montèrent au plafond, puis se dirigèrent vers nous. Toutes eurent les membres détruits mais ne moururent pas pour autant. Au jugé des cris, la plupart de ces bêtes étaient mortes à l’atterrissage, les os broyés. Baissant le regard, je vis alors qu’un nombre effrayant de « lekgolo contaminés », si c’en étaient réellement, nous fonçaient droit dessus, accompagnés de quelques juggernauts. Dans un long cri bestial, Onuarii les chargea à son tour, et nous le suivîmes couverts par les Sangheili qui s’approchaient plus prudemment. Pendant quelques secondes, le temps se figea. Onuarii nous menait au combat, tel l’un de nos dieux, païens, certes, mais immortels et téméraires. Plus qu’une dizaine de mètres ne nous séparaient de ces monstres. Les secondes ralentirent plus encore, jusqu’à ce que je vis que l’ennemi était à portée de bouclier. À ce moment-là, le temps reprit son cours. Nos lignes de guerriers se heurtèrent dans un fracas effroyable. Me débarrassant d’un ennemi en le tuant par le tranchant de mon bouclier, je vis Onuarii en envoyer un cinq mètres au-dessus du sol, en écraser un autre sous son bouclier, tout en tuant un troisième qui approchait avec son canon à combustible. Je vis aussi un juggernaut qui se pressait vers lui, sentant la menace qu’il représentait, mais, avant que je n’aie pu l’en avertir, mon frère de race se rua vers lui, passant entre les deux tentacules qui se dressaient devant lui pour le saisir et tua le géant d’un seul coup de bouclier. Le coup avait été tellement puissant que le bouclier de mon ami résonna quelques secondes encore avant que le bruit ne s’éteigne. Soudain, en plein cœur de la bataille, un Sangheili appela à la retraite ; les bombes allaient exploser. Nous, les lekgolo, reculâmes lentement, laissant les élites s’abriter, puis tournâmes les talons, poursuivis par une marée de monstres. J’arrivais le dernier aux véhicules – du moins, c’est ce que je croyais alors – mais en me retournant, je vis quelqu’un encerclé par les parasites. Ceux-ci volaient en tous sens mais d’autres revenaient toujours. Regardant autour de moi, je vis avec effroi quel lekgolo manquait parmi les survivants :
- Onuarii ! criai-je.
L’intéressé déblaya d’un coup la dizaine de monstres qui nous séparaient. Me voyant enfin, il inclina la tête en signe d’adieu, puis se retourna pour combattre ses assaillants. Mais une nuée de roquettes lui tomba dessus, et la soute de l’Illusion dans lequel je me tenais se referma sur l’image de l’explosion. Durant tout le voyage de retour et même après, je priai nos dieux de l’accueillir comme l’un des leurs, tel qu’il était, l’incarnation d’un des dieux héroïques de notre race…
*Bilan des pertes alliées*
20 % de la totalité des effectifs, dont
- 30 % des Sangheili,
- 20 % des unggoy,
- 15 % des kig-yar,
- 40 % des jiralhanae,
- 35 % des lekgolos
merci pour cette mort héroique fons, c´est à peu pres comme ça que je comptais mourir ^^
sinon pour ton récit, c´est excellent, peut-etre un peu plus aérer, mais c´est tout, bravo
merci serian (je suppose que je vais devoir m´habituer à t´appeler comme ça maintenant)
mais je suis un peu déçu du début, j´avais fait un petit speech sur le parasite mais il est passé à la trappe
et puis j´ai eu quelques problèmes avec mon escorte aussi, j´espère que ça reste néanmoins compréhensible
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Cool Fons, tu l´a rendu ![]()
Je vais m´en occuper ce soir.
Critique Du Briefing (Fonsdanltas)
Sergent Muhuck, vous vous êtes vaillamment battu et rien n’est plus regrettable que la mort du brave Onuarii. Tout comme vous, il n’a pas combattu en vain, nous lui ferons donc honneur.
Qualités et Défauts du récit : ( maximum 14 points d´expérience gagnés par qualité )
Expérience gagnée :
Qualités/défauts = +98 xp
Etoiles gagnées = 3
Expérience totale actualisée : 382 xp
Commentaire : Bon récit Fons. Je n’ai pas grand-chose à dire, à part les quelques fautes de conjugaison (demandai-je et pas demandé-je), c’est plutôt bien ![]()
merci popo, bon je vais mettre 2 étoiles en corps-à-corps et 1 en combat rapproché, ce qui les montera tout les deux au niveau 6, si je ne me trompe pas
C´est juste ![]()
Nous ne rencontrâmes sur le chemin pas d’ennemis en chemin
tien une repetition!! pour une fis que je vois une "erreur"
![]()