resistants ?! vous devriez regarder plus attentivement la video...
le gars en tue trois
-un avec deux tirs de fusil à pompe et une grenade plasma
-un avec trois tirs de carabine et trois de fusil à pompe
-un avec sept tirs de fusil à pompe
et vlà, donc ils sont pas si costauds
Bref, on clot le débat, merci.
J´ai pas très bien compris popo tu as plaquer au sol le jugg ? où juste pousser ?
parce que un jugg fait la même taille qu´un lekgolo ? parce que les image que j´ai vue d´un jugg ne me disait que vaguement sa taille =/
sinon très beau récit mes un peu court de ta part quand même ;)
ça depend, si le lekgolo est replié sur lui même le jugg est plus grand, sinon ils sont a peu près de la même taille mais un Lekgolo est plus resistant qu´un jugg grace a l´armure. il ne l´a pas plaquer ni pousser, il l´a envoyer valser...
A tous les membres: lisez attentivement ce qui suit.
Transmission entrante <<<
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Vérification de l’origine<<
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Expéditeur reconnu / Entité artificielle intelligente (IA) <<
……
Ouverture du document<<
Objet : Transmission entre l’intellligence artificielle Ano et le major Orphan, effectuée le 4 janvier 2553 à 22h43 (heure et date locales)
Contenu :
« Bonjour major, comment s’est passé votre mission ?
- Mal, Ano, mal. Tous les détails sont dans mon rapport.
- Je le sais major, je l’ai lu au moment où vous l’avez envoyé, 3 millisecondes m’ont suffit. Cette question n’était destinée qu’à établir un contact avec vous.
- Viens en au fait.
- Et bien, j’ai les résultats de l’analyse des tissus du major Urtank que vous m’avez envoyé. Comme vous le savez, Urtank n’avait pas été placé en stase lorsque vous l’avez retrouvé et pourtant, le processus de transformation était déjà bien entamé.
- C’est bien cela. As-tu une hypothèse ?
- Le processus de modification des chromosomes était semblable à celui effectué lors d’une transformation dite « classique » mais cela était dû à autre chose. Dans le cas qui nous concerne, ce processus est causé par une sorte de micro-organisme se propageant dans les globules, donc dans le sang. A la manière de certaines maladies infectieuses humaines dont ont été victimes quelques uns de nos soldats, cet organisme se fixe sur les cellules, en modifie le code génétique puis se démultiplie avant de continuer sa propagation.
- Donc, tu me parles-là d’une sorte de virus.
- On peut voir ce cette manière, oui. Il s’agit-là d’un fait alarmant : si ce « virus » agit tel que nous le pensons, il pourra s’attaquer à toutes les races covenants existantes, Lekgolo y compris, et se propager bien plus vite. Il serait possible que le processus de "Floodification" se fasse sans recourir à un cocon de transformation.
- Par tous les dieux… Quelles sont les probabilités ?
- J’ai calculé une probabilité de 1 contre 3 pour une propagation épidémique d’ici quelques semaines au maximum.
- Alors nous devons passer en état d’alerte maximum. Je vais prévenir l’état-major, quant à toi, essaye d’en apprendre plus sur cette infection. A plus tard Ano.
- A plus tard major. Faites attention à vous. »
Fin du document<<
Vraiment bof, je m´atendais a autre chose...
un VIRUS ! arf -_-´ sa va êtres chaud là =/
Chav: merci pour cette critique constructive. Je sens qu´il va t´arriver de ces trucs à la prochaine opération... ![]()
Vous voulez testé le virus sur moi ? Je me porte volontaire !
ouais, excellent le coup du virus
ça c´est un rebondissement
mais t´as touché le corps ?
aller popo, en quarrantaine !
, je veux pas prendre de risques
chav : c´est bien d´être volondaire pour aller recueillir des echantillons
on n´oubliera jamais le sacrifice que tu as fait pour l´alliance
adieu ![]()
Ils ne voudront pas, ce serai trop risqué !
De
Lieutenant Urla´Epsolee
À
Premier Capitaine Grzuth, Major Orphan.
Objet
Rapport de Mission « Opération : Assainissement »
Niveau de cryptage
Maximal
Précisions supplémentaires
/
•Rapport de Mission•
/Atlantique/Latitude 43°25 ouest ; Longitude 22°18 nord/Base temporaire Nelko/Aile Nord/Chambres de gradés/4 Juillet 2253/5h45 heure humaine/
J´étais assis sur mon lit, regardant dans le vide, repensant au combat à New York. J´étais assez heureux de cette opération. Non seulement elle était une complète réussite personnelle, mais j´avais également retrouvé un sentiment que je ne pouvais décrire, mais dont je savais que je l´avais perdu depuis très longtemps. La chambre était bien meublée pour faire partie d´une base improvisée. Je me tournai vers la droite, de façon à être assis sur le lit mais en ayant les pieds posés sur le sol. Je frottai mes yeux, regardai autour de moi et vis que comme en chaque début de journée, tout était normal. Je me levai et enfilai ma nouvelle armure de Lieutenant. Ce nouveau grade me plaisait, j´allais enfin pouvoir commander quelques troupes et décimer des humains. Je pris ma carte holographique et la passai dans l´appareil servant de serrure à la porte. Elle s´ouvrit en coulissant vers la gauche, laissant apparaître un couloir flambant neuf. Les lampes à plasma lui donnaient une atmosphère bleutée très chaleureuse. Je parcourai le couloir quelques mètres et descendis ensuite un des nombreux escaliers présent à chaque étage pour descendre ou monter. Quelques soldats aussi matinaux que moi discutaient sur la journée d´aujourd´hui ou celle d´hier, marchaient en direction des salles à manger ou dépoussiéraient leurs armures. J´arrivai en face d´une cantine et plaçai directement quelques victuailles sur mon plateau. Je me dirigeai ensuite en direction d´une table où étaient des soldats me parraissant chaleureux, m´assis, et au moment j´allais mordre sur la nourriture dans ma bouche, le haut-parleur retentit d´une voix puissante:
- »Le Lieutenant Urla´Epsolee est appelé dans le bureau du Major Orphan immédiatement, je répète, le Lieutenant Urla´Epsolee est appelé dans le bureau du Major Orphan.«
Je soupirai en éspèrant que le Major avait quelque chose de comestible dans son bureau. Je mourrais de faim et ne m´étais pas encore correctement remis de mon opération, alors me priver de déjeuner au meilleur moment pour avaler quelque chose, c´était le comble. Je m´apprétais à sortir quand un Jiralhanae me barra la route. Il ricana:
- »Alors, on va lécher les bottes du Major? Appeller un pitoyable lézard quand on a une puissante Brute comme moi!«
En prononçant les derniers mots, il passa sa main sur sa carte d´information sur le soldat. J´y jetai un coup d´oeil et vis que son nom était Keltus. Je rétorquai:
- »Bon... Keltus. Je ne veux pas te faire de mal alors tu vas gentillement me laisser passer et arrêter de mépriser tes supérieurs.«
- »Mais qu´éspères-tu? Je ne ferai qu´une bouchée de toi! Et je parle de mes supérieurs comme j´en ai envie.«
Il s´apprêta à me repousser –Je m´étais approché dangereusement de lui– Quand la voix d´un Lekgolo m´étant familier résonna dans la salle:
- »Keltus, je te vois depuis mon écran holographique... Comme je vois tu es en train d´empêcher le bon déroulement des ordres d´un supérieur immédiat? Enlève-toi de là ou je vais te mettre en première ligne pour la prochaine opération.«
Le singe se dégagea de mon chemin avec un grognement et je pus passer le seuil de la porte. Je lui lançai encore un dernier regard moqueur avant de disparaître dans la foule de Covenants.
/Antlantique/Latitude 43°25 ouest ; Longitude 22°18 nord/Base temporaire Nelko/Sous-sols de la base/Côté sécurisé/4 Juillet 2253/6h21 heure humaine/
Le bureau d´Orphan se trouvait tout en bas, dans la partie non immérgée de la base. On devait prendre quatre ascenseurs différents rien que pour arriver à l´étage où se trouvait son lieu de travail. Ensuite, une réception prévue spécialement pour cela demandait la carte d´information de soldat et contrôlait si elle était falsifiée. Par la suite, un Sangheili au rang de Capitaine cherchait des objets hostiles et autres dans notre armure. Enfin, un Lekgolo confia les cartes holographiques nécéssaires pour franchir les cinq portes fortifiées à celui désirant se rendre au bureau du Commandant. Et tout cela rien que pour une base temporaire. Après avoir fait tout cela, je me tenais devant la porte du fameux bureau. Les portes derrière moi se refermèrent lentement, me laissant seul dans un espace exigu. Je m´appretai à appuyer sur le bouton destiné à avertir le Commandant quand celui-ci sortit et me salua. Légèrement interpélé, je rentrai après qu´il m´en ai fait la demande. Son bureau était très spacieux, accomodé avec de nombreux meubles qu´un soldat Covenant réverait d´avoir dans sa chambre, s´il en avait une pour lui. J´attendais que le Lekgolo me contourne, s´assied dans son fauteuil imposant et me propose de faire de même dans un des sièges placés devant la table. Il me regarda un moment, posant ses faux yeux sur moi. Cela était assez gênant, je ne savais même pas pourquoi j´avais été convoqué ici. Je détournai la tête, regardant une des lampes disposées dans la salle, en attendant qu´il prenne la parole. Il me paraissait biazrre, j´avais l´impression qu´il craignait quelque chose. Il déchira le silence avec ces quelques mots distraits:
- »Le Parasite...«
J´attendais. Que voulait-il dire par là? La cité mère avait-elle été attaquée? Ou carrément la Terre? Ça aurait sans doute été très embarassant, mais je ne pense pas que ces vermines auraient trouvé notre position. J´attendis qu´il m´explique, mais voyant que cela ne venait pas, je dis à mon tour:
- »Qu´est-ce qu´il y a avec le Parasite?«
Il avait l´air assez surpris que je demande cela. Il me regarda soudainement et dit, bien plus décidé qu´avant, en une traite:
- »Eh bien, le Parasite a attaqué quelques uns de nos vaisseaux, quelque part dans l´espace. Tout un croiseur à été décimé. Nous allons envoyer le plus gros de nos troupes là-bas, histoire de faire du ménage. Vous allez même m´aider à élaborer une stratégie. Je vous nomme comme mon assistant.«
Je restai silencieux. D´une part à cause de l´annonce du Parasite, je ne pensais pas à devoir en combattre avant un long moment encore, et d´une autre part parce que je venais de recevoir ma deuxième promotion en quelques jours... Elaborer une stratégie? Je ne savais sans aucun doute pas comment faire cela... Je décidai de bégayer quelque chose en attendant plus de précisions, pour éviter d´avoir l´air d´un imbécile:
- »Ou-oui mon Commandant, v-votre assistant.«
Comme il y a quelques jours, j´avais l´impressions qu´il souriait. Il finit par une nouvelle fois rompre le silence en m´apprenant:
- »Tout d´abord, on va se tutoyer, cela sera bien plus simple pour tous les deux. Maintenant, je vais vous dire ce que vous allez devoir faire. Nous allons donner leurs objectifs aux éléments de l´armée, je vous ai fait une liste avec les soldats auxquels vous devrez faire part de leur mission.«
Et effectivement, il me tendit un document contenant le matricule des soldats et leurs informations, même leurs données. J´allais me retourner quand Orphan se rappela:
- »Pendant qu´on y est, je vais vous dire votre objectif!«
- »Euh... D´accord.«
- »Alors, vous serez inséré dans la zone, c´est-à-dire les vaisseaux, un petit moment après vos compatriotes. Nous espérons ainsi que l’assaut mené sur les autres vaisseaux détournera l’attention de la majorité des Floods présents dans le secteur. Vos objectifs : pénétrer à l’intérieur du destroyer Conciliation, une navette furtive s’en chargera, choisissez votre point d’entrée et fouillez les quartiers d’équipage. Nous avons en effet des raisons de penser que des Covenants survivants s’y sont réfugiés. Une fois que vous les aurez localisé (Le caporal Tyrock vous y rejoindra), repérez ceux qui ne semblent pas avoir été infecté et escortez-en un maximum jusqu’à la zone d’extraction. Eliminez ceux qui n’en seront pas capables. Attention, essayez de vous faire le plus discret possible, au début tout du moins, et de n’engager le combat contre les Juggernauts en dernier recours, ils sont dangereux.«
- »Une mission de dicrétion? Ce sera la deuxième fois, je tacherai d´exceller dans le domaine Major.«
Je parlais d´une voix faible et tremblante, la faim me torturant littéralement. J´allais une nouvelle fois me retourner quand le Major me tendit une coupe remplie de fruits frais que je n´avais jamais vus.
- »Ça vous ravigorera, j´ai vu que je vous avais dérangé en plein déjeuner. Ce sont des fruits extrêmement rares, soyez donc gratifiants de ma générosité.«
Je pris cette coupe et dis timidement:
- »M-merci...«
Je me rappelai soudain une question m´ayant titillée depuis le dernier quart d´heure. Je lui la posai directement:
- »Qui était ce Keltus?«
Il prit un moment pour me répondre:
- »C´est un capitaine qui est légèrement jaloux et avec qui j´ai encore un compte à régler.«
- »D´accord, je vous remercie. Je vais rassembler les soldats de ce document et leur parler de la mission. Au revoir, bonne chance Major!«
-»Bonne chance à vous aussi.«
Je me détournai et me dirigeai vers la porte. Je passai la carte, jetai un dernier regard au Major et passai le seuil. La porte se referma et les cinq portes devant moi s´ouvrirent, sans me faire perdre de temps à trouver les cartes nécéssaire pour les ouvrir. Je passai à nouveau devant la récéption et les nombreux employés censés veiller à la sécurité du Major, et pris les nombreux ascenseurs. Arrivé dans le hall, je pris un couloir qui m´amena vers un des haut parleurs de la base. Je convoquai les soldats auxquels je devais donner un objectif. Ils arrivèrent l´un après l´autre, mais après cinq unités moyennes de temps, tous étaient là. Je ne les connaissais pas tous, loin de là, car quelques uns étaient des nouvelles recrues où des personnes avec lesquelles je n´avais pas encore opéré. Mais il y avait aussi des têtes connues et même des gens comme Sniper-Ben qui m´étaient très familiers. Je ne décrirai pas les objectifs que j´ai donné, car cela prendrait beaucoup trop de temps et l´essentiel de ce rapport est d´informer. Je me préparai pour ma mission donc, la base étant maintenant affolée. Après avoir pris mon armement, je descendis dans les hangars, où un Illusion rempli de Covenants m´attendait. Je vis le Major... Je m´approchai de lui, il semblait pensif. Comme il ne m´avait pas remarqué, je dis:
- »De l´appréhension, Major?«
- »Ah tu es là. Non, je ne faisais que réfléchir au plan d’attaque. Nous avons encore un rude combat à mener.«
- »Il s’agit-là d’une autre occasion de prouver notre valeur n’est-ce pas ?«
- »Notre valeur n’est plus à prouver cher ami, répondis-je, la voix à moitié couverte par le bruit assourdissant des réacteurs de la navette en cours d’atterrissage.«
Le seul soldat faisant partie de la Divine Blade était Tyrock, un Lekgolo ayant déjà gradé Caporal après sa première mission. Nous nous saluâmes d´un signe de tête mais n´échangâmes pas de mots. Il me parraissaît craintif. Il est vrai que si la première fois qu´on se bat contre les Floods on doit en plus affronter des Juggernauts, on est pas forcément motivé pour la mission. De plus ce n´était que sa deuxième. La seule chose qui pourraît lui faire revenir la joie est qu´il ne pouvait pas être parasité, grâce à son corps formé de milliers de petites bactéries. Les floods ne pouvaient de ce fait pas parasiter autant d´organsimes en même temps.
/Atmosphère Terriene/4 Juillet 2253/7h43 heure humaine/
Le voyage allait être très long, car la position des vaisseaux était quelque part vers Orion. Je posai ma nuque sur la tête de mon siège, essayant de me concentrer maximalement. Le moteur bourdonna silencieusement et une secousse m´avertit que nous avions déjà décollé. Le véhicule s´éleva vers le ciel, traversant des nuées baignées par l´air marin de l´Atlantique. Un soleil éclatant mais ayant une allure roide brillait dans le matin celeste, dégageant une atmosphère réchauffante mais tout de même gelée. La coque du vaisseau traversa le matin Equatorial et commença peu à peu à s´approcher de l´espace. Une poussée nous signala que nous étions sortis de l´atmosphère, laissant place à la noirceur de l´univers. Les astres défilaient, les quelques nébuleuses essayaient désespérement d´éviter une collision, les étoiles s´entrechoquaient pour former un spectacle sans pareil... Quant à moi, j´essayais tant bien que mal de me concentrer, malgré les voix joyeuses discutant entre elles. L´esprit serein, ce dernier entièrement consacré à mon objectif, je commençais progressivement à me réveiller. Effectivement, ce qui pouvait paraître comme somnolance chez d´autres, n´en en fait qu´un processus d´activation chez moi. À quelques minutes de l´arrivée seulement, je me redressai et commençai à participer à une discussion agitée sur le fait qu´un fusil d´assaut MA5B tue plus rapidement qu´un fusil de combat rapproché BR-55. Un Sangheili dans le coin droit s´exclama:
- »Il est bien évident que le BR est plus précis! De ce fait, il est bien plus efficace.«
Un Unggoy, après avoir attentivement écouté, rétorqua:
- »Un MA5B tire plus de balles à la fois, il tue donc beaucoup plus vite sa cible!«
Le même Sangheili ouvrit la bouche pour répliquer quand je réussis à donner mon avis:
- »De toutes façons, mieux vaut ne pas être touché du tout... Peu importe si une arme vous tue plus rapidement que l´autre!«
Ils me regardèrent un moment, hésitants. Mais la plupart approuvèrent mon point de vue et laissèrent de côté le débat. Seuls les deux protagonistes d´avant continuèrent à papoter sur le sujet dans leur coin, jusqu´à l´arrivée. L´illusion reste en vol stationnaire devant une passerelle d´entrée et laissa débarquer les soldats. Ils sortirent tous, s´étonnant pourquoi je ne sois pas le premier dehors.
Le pilote allait redémarrer quand je lui dis:
- »Vous n´avez pas reçu l´ordre d´attendre encore un quart d´heure?«
- »Euh, non...«, dit-il d´une voix penaude.
- »Eh bien maintenant c´est fait.«, dis-je d´un timbre satisfait de moi-même.
Il attendit un moment avant de lancer:
- »C´est sans doute pour vous que j´ai cette navette avec un Sangheili dedans sous la coque?«
- »Oui, sans aucun doute...«
Je branchai ma radio sur la fréquence de la battaille et écoutai son déroulement, tout en observant la carte pour choisir mon point d´entrée. Je décidai d´entrer par une écoutille secondaire située au bas du vaisseau, un point que le Parasite avait dû oublier. La radio crachotait des messages tout à faits normaux, des bruits de combats, des cris de bléssés, des appels en renfort... Déjà dix minutes s´étaient écoulées. Le caporal Tyrock ne parlait pas. C´est bien parce qu´un Parasite n´est pas le compatriote de parlote parfait. Je dis au pilote:
- »Amenez le vaisseau!«
- »D´accord...«, dit-il d´une monotonie sans pareil.
J´entendis un bruit aigu, qui devint de plus en plus fort et s´arrêta ensuite. Je demandai au pilote pour m´assurer d´une chose avant de sauter dans le vide sidéral:
- »C´est bon? La navette est en dessous?«
- »C´est bon...«
Je sautai cette fois dans le cercle lumineux, étant maintenant aveuglé. après un court instant en l´air, j´étais devant le petit sas de la navette, juste sur la passerelle d´entrée du Destroyer. La porte pneumatique s´ouvrit et je bondis dans la navette. Je montrai au Sangheili l´endroit où je voulais aller, et il m´y emmena. Nous contournâmes le vaisseau et je pus voir la pourriture sur certaines portes. Nous arrivâmes devant l´écoutille, ressemblant un peu à un tube d´aération. Je m´y engouffrai après que j´aie fait une manoeuvre indescriptible pour arriver à sortir de la navette sans sombrer dans les confins du vide sidéral. J´entendis mon transport s´éloigner, doucement. Lui ne devrait peut-être plus jamais affronter la guerre et ses malheurs. Lui peut-être, ne devra qu´amener les soldats comme moi vers des points aussi étranges que les autres... Lui peut-être aussi, se fera abattre par la main d´un pilote humain... Tandis que moi, je suis abandonné au destin de guerrier. Obligé de prendre la vie de ceux désignés impurs, hérétiques ou parasites. Obligé de, un jour ou l´autre, retomber inerte sur le sol, laissant mon âme sur le champ de bataille, mon corps reposant entre les milliers d´autres. Et tout cela pourquoi? Parce que je n´avais nul part d´autre où aller. Ayant tout perdu ce qui m´était cher, ma destinée était de donner la mort et de marcher dans sa direction, peu à peu, attendant qu´elle aie la grâce de me prendre dans son éternel manteau sinistre. Mais ce jour était loin d´être arrivé, et je devais, à l´instant actuel, me concentrer sur une mission. L´écoutille n´était pas longue, à peine 10 mètres, et j´en ressortis au bout de quelques instants à romper sur la surface métallique. À l´autre bout était une petite salle, qui apparemment n´importait que peu. Elle était restée intacte, et je pense même que tout le domaine l´était aussi. Le combat ne se faisait entendre que par des échos et des bruits lointains. Je m´avançai vers celle-ci, tendis ma main vers sa poignée et remarquai qu´elle était fermée.
/Destroyer Conciliation/Salle des souvenirs de soldats/4 Juillet 2253/9h51/
Rien de bien grave, une ruée avec mon épaule et elle serait dégagée. Ce qui m´inquiétait est que le Parasite remarquerait ma présence à cause du bruit. Je me décidai quand même à le faire. Je reculai lentement jusqu´à toucher le mur en acier avec le dos de mon armure, et m´élançai dans une course courte, mais effrénée. Seule la porte m´arrêta quand je m´écrasai dessus. Elle ne s´ouvrit pas, mais elle bougea légèrement. Je reculai à nouveau et effectuai le même geste, mais je n´eus toujours pas le résultat escompté. J´effectuai ce geste encore deux fois et maintenant seulement, la porte s´ouvrit d´un coup. J´avais mal à mon épaule. Je tournoyais encore quelques fois avec mon bras, histoire de réhabituer mon épaule. Je m´avançai et sortis. Un silence total occuppait le long couloir devant moi. Un silence presque inquiétant, mais qui signifiait quand même une bonne chose: J´avais le chemin libre. Comme je devais être discret jusqu´à avoir atteint les quartiers d´équipage, c´était une avantage. Je parcourus au trot le couloir, regardant toujours à gauche et à droite pour m´assurer que je sois seul. Arrivé au bout, encore une porte me bloqua le chemin. Celle-ci en revanche avait un système de codage, je me branchai donc sur la fréquence du réseau du QG et dis:
- »Lieutenant Urla´Epsolee dans le destroyer Conciliation, à vous!«
- »Ici Soldat Kinip, je vous reçois Lieutenant Epsolee.«
- »J´ai une porte qui me bloque, pouvez-vous me repérer?«
- »Attendez un instant...«
Des tapotements se firent entendre à l´autre bout.
- »Voilà, je vous vois, je vous connecte avec l´intelligence artificielle..«
- »Depêchez-vous...«
Une voix différente se fit entendre cette fois:
- »Vous voulez sans doute que je vous donne le code pour cette porte n´est-ce pas?«
- »Effectivement !«
- »9-1-5-6-3-3-7-8-9-5-1-6-8-3-4-5«
- »Attendez, attendez... 9-1-5....6-3-3«
- »7-8-9...« continua la voix.
- »5-1-6-8-3... Je ne me rappelle pas les deux derniers.«
- »4-5.«
- »Ah merci! Terminé.«
J´appuyai sur le bouton marqué d´une flèche, et la porte s´ouvrit instantanément. La salle où j´étais devait être vraiment importante pour l´équipage. Je me rappelai que j´avais oublié de demander quelque chose à l´intelligence artificielle. Je me branchai à la même fréquence et dis:
- »Lieutenant Epsolee, c´est à nouveau moi.«
- »Je vous écoute?«
- »Pouvez-vous me transférer le plan du destroyer Conciliation? J´ai oublié de m´en munir dans l´Illusion...«
- »Les Sangheilis deviennent de plus en plus tête en l´air. C´est comme si c´était fait. Terminé !«
Et effectivement, le plan apparut sur la lunette devant mes yeux. Je marquai d´un point de navigation les quartiers d´équipage. C´était encore loin. Je devais d´abord me rendre vers l´escalier principal qui était éloigné de quelques couloirs, salles et autres escaliers secondaires, pour parvenir à changer d´étage. Ensuite seulement, je devrai parcourir quelques salles –dont celle des machines– pour arriver aux quartiers d´équipage. Sans parler des éventuels Parasites présents dans tout le vaisseau. J´activai la vue thermique de la carte qui me montra que seul ce couloir et encore un autre n´étaient pas infestés... Je devrai donc emprunter les voies d´aérations pour contourner l´ennemi et rester discret.
/Destroyer Conciliation/Secteur 38/Couloir 154/4 Juillet 2253/10h12 heure humaine/
Je regardai le plafond et vis qu´un conduit se trouva juste au dessus de moi. La grille était maintenue par des vis de plasma durci. Je délogeai la grille de celles-ci à l´aide d´une munition de carabine un peu chauffée. Je tournai jusqu´à ce qu´une, deux, trois et bientôt quatre vis tombèrent sur le sol en faisant un bruit de cliquetis. Je lâchai le projectile qui laissa une traînée presque invisible derrière sa chute. Je me hissai dans le conduit et commençai à ramper. Mes membres s´appuyèrent sur la surface rose assombrie par le manque de lumière, provocant un son mat. Je m´inquiétais beaucoup du bruit que je faisais, ne voulant aucunement que le Parasite me repère. Je humais l´air. L´odeur pourrie était déjà insupportable. Je rampais comme ça pendant près de dix minutes quand je décidai qu´il était temps de regarder à nouveau ma carte. Je vis que l´escalier était tout près. Une bouche d´aération me permettait de sortir. Je pris la caméra de mon casque et parvins à la passer par la grille. J´activai l´écran sur mon écran occulaire et vis qu´un Parasite montait la garde, armé d´un pistolet à plasma, rien de bien dangereux. Je déplaçai la grille qui était dépourvue de vis et attendai. Quand l´organisme combattant passa en dessous, je me jetai sur lui et lui logeai quelques tirs de carabine sur le corps. L´organisme parasitaire essaya de sortir de son ancienne victime mais je le fis exploser d´un coup de crosse. J´écoutai rapidement et fûs heureux de ne rien entendre, sauf les combats non pas lointains mais pas à proximité non plus. Cette zone devait être sous contrôle des Floods. Cette espèce faisait plus de ravages dans nos lignes que tout autre chose, même le Commandant Silver´Moamee avait dû aller aider nos forces quelque part dans l´espace... Je repensai à mon augmentation... J´étais maintenant assistant d´Orphan! Encore plus de résponsabilités, plus d´obligations, moins de temps libres... Moi qui ne voulais juste rester couché sur un matelas, à penser aux différentes choses de la vie. Quelle mauviette je suis! Je secouai la tête, ne voulant pas rester là à penser pendant que de nombreux soldats se faisaient décimer. Je gravis les marches de l´escalier se trouvant devant moi, silencieux comme une ombre, me cachant dans celles-ci. Je me mis à l´abri derrière un bloc de pierre renforcée, et observai la scène. Une dizaine de Floods faisaient la ronde, ne jetant que rarement des coups d´oeil à l´escalier. Ils préferaient de loin gargouiller entre eux. Soudainement, une troupe d´Unggoy débarqua dans l´escalier. Ils étaient au moins vingt, dont un était armé d´un canon à combustible. Les Parasites s´élancèrent sur eux. C´était le moment.
/Destroyer Conciliation/Secteur 56/Salle scientifique 13/4 Juillet 2253/10h34 heure humaine/
Je me dirigeai rapidement de bloc en bloc, regardant attentivement la carte. Le combat fit rage. L´unique Juggernaut décima les petits êtres, mais ces derniers tuèrent quelques ennemis grâce à leur nombre. Je passai la porte automatique et jetai en même temps un dernier regard au désastre me précédent. Les Unggoy volaient dans tous sens, emmenant avec eux les différents membres de chaque Parasite. Les lumières vertes, rouges et bleues entouraient le combat, le bruit des explosions et des hurlements était horrible. C´était un geste parcimonieux de ma part de laisser des miens en si éxécrable posture, mais je n´avais pas le temps de m´occupper de soldats qui périraient de toutes façons. De plus, je me devais d´être discret, si l´on regardait les ordres du Major. Les quartiers d´équipage n´étaient plus très loin. Quelques couloirs –infestés d´ennemis toutefois– me restaient à parcourir pour arriver à destination. Le bruit de la guerre était maintenant palpable, les combats étant maintenant dans la direction que je prenais. J´arrivai dans une grande salle où les troupes tant ennemies qu´alliées se combattaient pour la vie ou pour la mort, pour la victoire communautaire ou pour la défaite personnelle. Car il était vrai que si les soldats se battant ensemble étaient toujours une équipe soudée s´ils gagnaient, la plupart se moquaient de la mort d´un de leurs acolytes. Toutes les espèces du Covenant étaient présentes, excéptée celle des Yanme´e. Les Elites se battaient honorablement et avec grâce, les Unggoy de leur côté plutôt par obligation que par plaisir. Les Brute ne donnaient pas de tort à la règle est firent preuve d´une brutalité sans mesure. Les Lekgolo étaient plus à l´arrière et bombardèrent les unités Flood avec leur canon rempli de substance radioactive. Les Kig-Yar, polyvalents, se battaient partout, comme snipers ou simples hommes d´assaut. Une grenade explosa à proximité, me faisant tréssaillir. Je devais rester discret. Je me débarrassai d´un Parasite me bloquant le chemin de la porte, quand un frère d´armes me demanda de l´aider. Un sniper faucha les miens depuis une passerelle en hauteur. La salle étant grande et les snipers s´occuppant de leurs mêmes rares, celui en question n´était pas en vrai danger. Les quelques escaliers, boucliers ou meubles de pierre parsemés dans la salle n´étaient pas d´une bonne couverture pour les cibles du tireur de précision.
J´allais devoir m´en occupper. Le Sangheili m´ayant demandé de l´aide sourit quand je remplaçai ma carabine par un sniper jusqu´alors invisible aux yeux de mon protagoniste. Ce geste machinal qui était de placer le canon de mon arme en face d´un endroit stratégique sur le corps souillé de ma cible passait presque inaperçu à mes yeux, ces derniers ne regardant que la cible, le reste m´était phantomatique. J´entrais dans un autre monde, un monde ou la précision n´était que sur un seul endroit, l´ennemi. Le champ de battaille, les autres soldats, tout cela disparaissait pour laisser place à un univers où l´on croyait même entendre le coeur de la victime battre, entendre sa respiration haletante. Le Parasite visait un des miens, il ne me voyait pas. J´appuyai sur la gachette de mon arme et le coup arriva à destination, mettant hors d´état de nuire le sniper. Toutefois, un tir de plasma me toucha à la tête, brûlant mes mandibules, provoquant une douleur torturante. Je précipitai mes mains à mon visage, tout en basculant vers le sol. La suite de la rafale toucha mes bras et mon torse, ce qui désactiva mon bouclier. J´étais à l´instant présent maximalement vulnérable. Pourquoi ais-je écouté cet imbécile de Sangheili au lieu de continuer ma mission en toute solitude? Au lieu de ça, j´allais mourrir misérablement de la main d´un ennemi lâche que j´aurais abattu facilement s´il avait été en face de moi. J´avais fait encore une erreur que j´étais sûr de regretter à l´instant présent. Le Parasite tenant ses deux fusils à plasma s´apprêta à me donner le coup de grâce. J´essayai de ramper misérablement, mais le chemin m´écartant d´une arme était plus loin que celui qui séparait le doigt de la gâchette d´une des armes de l´ennemi. Soudainement, une grenade à plasma se colla sur son bras. Assez réjouissant mais je ne pouvais pas fuir... J´allais exploser avec lui. Comme si je n´étais pas encore assez chanceux, le Flood se mit à courir dans le sens opposé au mien. Il devait sûrement être aveuglé de peur. Je soupirai, reprenant mes armes tout en laissant recharger mon bouclier. J´allais me lever, quand un organisme parasitaire se jeta sur moi, tentacules en avant. Il perça mon armur, décidé à entrer dans mon corps. La douleur se fit ressentir partout en moi. Je me saisis de la chose et essayai de la tirer de là, mais rien n´y fit. Un tir de carabine bien placé cependant fit exploser cela. Encore un moment d´inattention comme ça et je serais mort. Je me relevai d´un bond et courus vers la porte.
Je passai son seuil et arrachai la grille d´une voie d´aération, d´où sortirent encore plus de ces petites bêtes.
- »Ecartez-vous!« criai-je.
Je tirai des projectiles bien placés et les quelques Parasites fûrent tués. Qu´étais-je devenu? Une bête sanguinaire et psychopate courant dans tous les sens en ayant peur? Non, ce n´était pas moi. Je me repris et montai lentement dans le conduit d´aération qui était dès lors surveillé par des Floods. Je rampai pendant un quart d´heure, éliminant d´un geste las les petits Parasites qui explosèrent dans une poussière vert-beige, tuant avec plus d´attention toutefois les quelques organismes combattants marchant à quatre pattes sur la surface violette, illuminée par le cercle vert de mon arme. Je vis ensuite que j´avais atteint mon objectif. Je défonçai donc une grille avec les pieds et bondis hors du conduit, m´accroupissant ensuite pour amortir ma chute. Je n´effleurai presque pas le sol de mes pieds quand je traversai tel une ombre le couloir d´où on pouvait voir l´espace à travers une baie. Seul le bruit des portes s´ouvrant et se refermant se fit entendre. J´avais déjà visité deux couloirs quand je n´avais encore trouvé personne. Quand j´arrivai au dernier des trois quartiers d´équipage, une porte s´ouvrit. J´entrai tout de suite dans une des chambres et chancelai sur un meuble. Je me relevai presque instantanément et entendis les tirs provenir à l´aveuglette depuis la porte. Je criai:
- »Lieutenant Urla´Epsolee, Forces spéciales de la Divine Blade! Envoyé du Major Orphan!«
Les tirs s´arrêtèrent. Une voix dit:
- »Lieutenant Nekta´Farkolee, troisième régiment de la cinquième armée! «
- »Sergent Amba´Ogholee–« dit une autre voix qui ne me parraissait pas sympathique.
- »Tais-toi!« redit le Lieutenant ´Farkolee
Je sortis et vis qu´ils étaient tout de même beaucoup. cinq Unggoy, trois Kig-Yar et huit Sangheili. Tous sortis de seize chambres différentes, occuppées à des endroits stratégiques. Les portes étaient criblées de tirs, les sol couvert de débris parmi lesquels étaient de nombreuses taches de sang. ´Farkolee dit:
- »C´est alors un Lieutenant de la Divine Blade qu´on envoie pour nous sauver?«
- »Et pour sortir d´ici! Vous vous battrez avec moi... Je pense bien que quelques uns de nous mourrons ici, mais ils auront aidé aux autres.«
- »Je suppose que vous vous souvenez de moi?«
Se souvenir de lui? Je réfléchis un instant. Soudain, je me souvins de lui. C´est lui qui m´avait sauvé la vie en sibérie. C´était mon troisième combat au profit de la Lame Divine, nous avions fait exploser la grotte qui menait au QG principal sur Terre pour arrêter temporairement la vermine. Je rétorquai:
- »Bien sûr que je me rappelle de vous!«
Je m´avançai vers eux pour faire le point sur les effectifs. Deux Unggoy avaient un canon à combustible, les trois autres n´étaient munis que de needlers. Deux Kig-Yar avaient un pistolet, l´autre un fusil de précision. trois Sangheili avaient une carabine, quatre avaient un fusil à plasma et le dernier était muni de deux needlers. Je leur rappelai:
- »Ce sera moi qui vous commanderez, est-ce que c´est clair?«
- »Grmpf...« répondit Ohgolee.
- »Si tu n´es pas d´accord, tu peux y aller tout seul, mais tes chances de survie seront réduites!«
- »C´est une forte tête qui voyageait clandestinement...« dit Farkolee.
Les autres dirent:
- »D´accord Lieutenant, vous commanderez!«
Je joignis le Caporal Tyrock:
- »J´ai rassemblé les survivants, dépêche toi de venir.«
- »D´accord, mais où êtes vous?«
- »Secteur 87.. Le troisième quartier.«
- »J´arrive, je suis tout près.«
Je terminai et les autres soldats me regardèrent. Ils dirent:
- »On va avoir du renfort?«
- »Oui, un Caporal Lekgolo.« dis-je.
Ils ne dirent plus rien jusqu´à l´arrivée du Caporal. Celui-ci était blessé et perdait du sang, mais ce n´était rien de grave. Je le sentais nerveux. Je demandai:
- »Vous aviez à faire à un Juggernaut?«
- »Oh et quel Juggernaut! Il m´a tenu tête pendant quelques minutes!«
/.:•:.Reccueil du carnet de bord de suspect possible d´assassinat de membres de l´Alliance.:•:.\
•Quelques instants plus tôt...•
Ohgolee était nerveux. Pourquoi avait-il obligatoirement dû entrer dans ce Destroyer? Maintenant, il se retrouvait enfermé dans une chambre avec deux Unggoy maudits qui ne faisaient que frissonner. Comme il aimerait les tuer! Ces petites choses qui papotaient entre elles pour ne pas mourrir de peur l´agaçaient, et il les détestait de toutes façons. Il y avait aussi ces deux Sangheilis, Outo´Kagaree et Mebi´Cysoxee... Ceux-ci l´énervaient, et il était sûr qu´il les tuerait s´il était un jour seul avec eux... Il était à la merci des Parasites et ce n´était qu´une question de temps avant qu´il ne mourrait, contrôlé par un organisme ennemi. Il entendit un bruit. Le Parasite serait-il revenu achever ce qui restait de leur unité? La porte barricadée ne tenait presque plus. Ce chien de ´Farkolee chuchota dans le communicateur d´Ogholee:
- »Tenez vous prêt...«
Se tenir prêt?! C´est ce qu´il avait fait pendant toute la journée déjà! Il grogna, comme il le faisait toujours. Les pas se rapprochèrent. ´Farkolee parla à nouveau:
- »Ne bougez pas!«
Ogholee se foutait de l´avis de Farkolee et défonça la porte d´un coup de pied, tout en tirant à l´aveuglette sur sa droite. Une autre porte fut défoncée, ce devait sûrement être ce fameux Flood qui se protégea. Une bonne occasion pour sortir. Ogholee bouscula un Unggoy qui n´était à ses yeux pas plus vivant qu´un meuble et sortit de cette cabine exiguë. Personne n´était encore dehors. Mais seulement quelques instants plus tard, ´Farkolee le foudroya d´un regard dont seul lui était doué. Une voix se fit entendre:
- »Lieutenant Urla´Epsolee, Forces spéciales de la Divine Blade! Envoyé du Major Orphan!«
Un Sangheili? De la Divine Blade en plus? C´était pire que tout ce qu´Ogholee éspèrait. Cet être arrogant sortit après que Farkolee ait à nouveau plastronné avec son grade. Heureusement qu´Ogholee avait pû placer le sien entre deux dialogues de ces malheureux.
•Retour à l´instant présent•
Tyrock arriva. Je le saluai rapidement et notre petite unité se mit en marche en prenant la direction opposée à celle qui m´avait menée vers les quartiers d´équipage. Nous arrivâmes à l´endroit où j´étais descendu des conduits d´aération pour parcourir les couloirs. La grille qui gisait alors là n´était maintenant plus ici. Je m´arrêtais, faisant un signe de main à mon unité pour qu´elle fasse de même. Ohgolee grogna:
- »Qu´y a-t´il à nouveau, Lieutenant?« –il mit un ton sans pareil sur le dernier mot–
- »Quelqu´un a déplacé la grille... Quelqu´un est passé par là. Etait-ce toi, Tyrock?«
- »Non, quand j´étais passé par ici elle n´y était déjà plus...« dit-il.
- »Eh bien, préparez vous à vous battre!« dis-je d´un ton habitué.
Le groupe s´agita, contrôlant ses armes avec des gestes pointilleux. Soudain, un bruit résonna derrière nous, cela devait se passer au fond du couloir. Effectivement, j´arrivais juste à percevoir une ombre s´effacer dans la pénombre. Un autre bruit résonna dans le plafond. J´entendis un Unggoy frissonner:
- »J´ai peur... Bouhouhouhou...«
- »Ne pleure pas... Le Sangheili nous en sortira sain et sauf...« le rassura son compagnon.
Si seulement il pouvait dire vrai. Cette fois-ci, un bruit se fit entendre sur ma droite et j´eus le rêfléxe de tirer sans regarder. Un cri se fit entendre et je tournai la tête: Un organisme combattant laissait apparaître son sang. Il n´attendit pas et bondit sur moi. Je le criblai de quelques tirs et me débarassai de sa carcasse.
- »Jolis tirs.« dit Farkolee.
- »Les compliments seront pour plus tard. Attention!«
Au moment où je finis ma phrase, le plafond se brisa et un Juggernaut accompagné de quelques organismes parasitaires tomba sur les deux Unggoy de tout derrière. au même moment, le Parasite que nous avions entendus au tout début coura depuis le fond du couloir pour rejoindres ses acolytes. Nous pouvions encore fuir en avant, mais je décidai de tuer ces nouveaux arrivants. Je criai:
- »Tyrock et trois Sangheilis, occuppez vous du Juggernaut avec moi! Les autres, montez dans le conduit d´aération et attendez! Ne bougez surtout pas!«
Cela fût fait et les cinq Sangheilis, trois Unggoy et trois Kig-Yar montèrent dans le conduit aussi rapidement que possible. Tyrock bombardant l´imposant Juggernauts qui agita ses tentacules pour faire basculer ses assaillants. Son corps était couvert de furoncles qui bougeaient en fonction de sa réspiration. Il influençait de la peur et parraissaît invincible. Les tirs verts sortants du canon du Lekgolo ne l´affectèrent que peu, mais ils le blessaient tout de même. Une de ses tentacules passa tout juste sous mes pieds puisque j´avais sauté à temps. Le gros bras arriva vers un Elite qui, d´un geste inatendu, coupa la tentacule avec l´épée qu´il sortit d´une cavité de son armure.
La tentacule tomba sur le sol d´un son mat, soulevant toute la poussière qui s´était accumulée sur le bras. Un hurlement puissant sortit du trou qui devait servir de bouche au Mastodonte. Je continuai à tirer avec ma carabine, mais celle-ci vidait ses chargeurs trop rapidement. Je ralentis donc la cadence. Tyrock vint bientôt à bout du monstre et les organismes combattants étant à ses côtés auparavant étaient déjà morts depuis longtemps. Nous pouvions continuer. Les occuppants des conduits d´aération en sortirent et je remarquai que le nombre de Unggoy présents dans l´unité était d´un. En voyant mon visage interpellé, Farkolee dit:
- »Nous avons eu des ennuis dans le conduit. Heureusement que c´est celui avec le canon à combustible qui a survécu.«
J´acquiesçai et nous nous engageâmes dans le dédale de couloirs. La peur m´éprit. Un épais brouillard régit l´atmosphère, rendant les ombres des ennemis phantomatiques sinistres et menaçants. Les combats se firent ressentir dès que nous avions tourné deux fois. Le bruit des armes, qui se fit entendre autant par des tirs et des cliquetis, était palpable. Les cris stridents et hurlemens de blessés se mêlèrent aux râles de morts et exclamations de joies, faisant de tout cela un spectactle sonore. J´étais décidé à mener mon équipe en dehors d´ici, et de revenir pour finir le travail. Juste pour encore un peu m´amuser et risquer ma vie... La seule chose qui pouvait me faire oublier le temps qui passait et qui peu à peu m´enlevait les choses qui signifiaient quelque chose pour moi. Je me rappelle à cet instant du rapport que j´ai oublié de nommer mes acolytes temporaires. Huit Sangheilis se battent à mes côtés, Amba´Ohgolee, pour qui mon antipathie a atteint son apogée, Nekta´Farkolee, une vieille connaissance comme vous avez pû remarquer, Les frères Waqenee, Zesa et Cesx, qui sont très téméraires au combat, mais un peu arrogants. Ils font du bon travail d´équipe à deux. Opfy´Havusee, un gars qui se tient à l´écart. Il manie bien ses deux needlers. Et l´équipe munie de carabines: Outo´Kagaree, Mebi´Cysoxee et Leja´Hinokee. Ces trois derniers ne sont pas excellents au combat, mais ils ont de bonnes idées stratégiques et une intelligence impressionnante occuppe leur cerveau. Ensuite il y a encore un Unggoy, Cawac, il est peureux et timide, mais vise bien avec son arme à combustible. Il y a les trois Kig-Yar, Uda, Heik et Mok. Ce dernier est habile tireur de sniper et il a du potentiel à exploiter.
Nous avançâmes donc, nous battant tant bien que mal en avançant dans le vaisseau, pour avoir l´espoir de sortir d´ici. Bref, quand nous arrivâmes sur la passerelle de sortie, nous avions perdu quelques soldats. Pour commencer, les frères Waqenee, l´un d´eux mourru honorablement, tué par une grenade, et son frère, pris d´une frénésie sanguinaire, utilisa ses derniers chargeurs et mourrut dans un acte héroique. Outo´Kagaree et Mebi´Cysoxee mourrurent également, mais les raisons de leur mort nous est obscure. Bien qu´Ogholee ait passé du temps seul avec eux, et que j´ai réussi à prendre son carnet de bord avant qu´il ne s´en aille, nous ne pouvons rien prouver. Je précisai au Major par radio:
- »J´aimerais que vous intégriez le Sergent Amba´Ogholee dans ma prochaine Unité personnelle... Je ne retourne tout de même pas au combat, je suis las du champ de battaille. Nous nous reverrons dans la frégate Abrogation. À plus tard, j´éspère.«
- »Je ne connais pas Ogholee, mais je l´affecterai à votre unité. À plus tard.«
Je bondis rapidement dans un Illusion s´apprêtant à partir et Orphan me joignit:
- »Ano a découvert quelque chose d´alarmant. Nous devons parler. Rendez-vous dans la salle des officiers de la frégate. Dépêchez-vous.«
- »D´accord, j´arrive.«
L´Illusion effectua le court voyage entre les deux bâtiments Covenants et je courrus hors du véhicule. Qu´est ce qui pouvait être aussi important pour le Major? Etais-ce une menace pour l´Alliance? Etais-je menacé moi-même? Beaucoup de questions existencielles se posèrent au fond de moi pendant que je parcourai la frégate. Un malaise se fit ressentir en moi. Etait-ce la menace? Un virus? Une autre forme d´attaque du Parasite? J´étais bientôt arrivé...
Bilan des pertes:
Alliées : 3 Sangheilis et 4 Unggoys
Pertes ennemies personnelles : Non comptées.
Pfiou, c´est autrement plus long que mon rapport... J´aurai le courage d´en faire la critique demain mais ce soir, encore un peu de repos ^^
C´est sur il en faut du courage, je peut te faire ma critique ?
oui tu peux ... mais on en tiendra pas compte
dommage, speed poste son rapport mais j´ai pas le temps de le lire
Je comprend maintenant quand tu disais que le rapport de popo était long ![]()
je suis decourrager de lire tout sa ![]()
si, moi j´ai tout lu et c´est un bon rapport(c´est mon point de vue) ![]()