Matboy
Desolé de répondre si tard, oui, ce sont bien les infos récentes de mon compte
Desolé encore, j´avais zappé ce topic ![]()
Matboy j´ai fini halo et halo2 mais cela fait longtemp et je ne m´en r´appelle plus trop ![]()
merci pour tout Nato8888Rifs
Tout le plaisir est pour nous.
Bonne chance pour ton récit ! ![]()
Nato: Je vais voir si j´ai le temps de corrigé un de tes récits a soir. Au moins un là, faut quand même que je m´occupe de la Divine ^^
tu dois pas le faire si t´as autre chose d´important
je veux juste qu´ils soient corrigés avant octobre
Hahaha j´espère qu´ils vont être corrigé avant octobre, la nouvelle mission se fait en Septembre...
Mais je vais le faire au courant de la semaine.
Elle sert pour quoi la nouvelle mission ?
snake
lis cela attentivement. ^^
Ben tu vas pas t´inscrire dans un camp pour ne faire qu´une seule mission d´admission et ensuite t´allonger, les pieds en évantails en train de bronzer avec l´Arbiter nan?
On reçoit une mission en moyenne toutes les deux semaines, mais pendant les vacances on a eu 8 ou 9 semaines ^^ Donc, après que tu auras fait ton récit (Que tu es, j´éspère, en train de faire), et si on est d´accord avec le contenu de ce récit, tu attendras la nouvelle opération, qui, comme dit plus haut viendra toutes les deux semaines.
Dans cette opération, tous les membres actifs vont recevoir un objectif, scripté en fonction des préférences que tu as indiqué dans ton profil. Ensuite, tu auras les deux semaines suivantes pour écrire la mission, en suivant à la lettre la mise ne forme du récit et les objectifs.
Tu recevras ensuite un bilan avec une note en xp, grâce auquels tu aquierras de nouvelles aptitudes ou fonctions. Enfin, ce baratin, tu le sais déjà. Pour la mise ne forme, attends la prochaine maj (Que matboy feras peut-être ce week-end)
J´éspère t´avoir été d´une grande aide et, comme déjà dit, bonne chance pour ton récit ! ![]()
on attends encore ton hors-mission avec les floods
Bientôt je regrouperai tous mes récits dans un post, pour que vous voyiez l´évolution d´un demi-pionnier du camp... Et pour me vanter XD nan lol, mais pour assembler des critiques, m´améliorer, et faire profiter aux nouveau les récentes ou anciennes opérations de la Divine, sous un autre regard que celui que donne Popokill avec ses magnfiques journaux de bord.
Je dois juste terminer mon Hors-mission ![]()
Il n´y a aucun Flood dans la Divine...
Et merci Speed pour se résumé ![]()
Je sais pas s´il a une mission snake, si yen a pas c´est pas grave, Septembre arrive bientot et il en aura une. Pour la MAJ voit voir effectivement en fds...
Merci pour tous. Evidament que je rédige mon récit qu´elle question ... ![]()
Récit Hors mission de Serian (rtas-vadumee)
[16 août 2006, page 280]
Conclusion :
Ceci est un récit « correct » mais faite attention à votre réalisme. Un projectile de canon Gauss ne va pas rebondir sur votre armure. Il risque littéralement de fondre sur votre armure dû à la friction.
Note : 18/30 xp
merci msieur, euh je veux dire, Merci Capitaine !
le projectile de gauss.. moi je dirais plutot ´il risque littéralement de te faire un trou dans le bide!´
je me suis mal exprimé, j´esquive partiellement et je fout un coup dans le projectile
Tu te brûles la main donc
Voilâ mon récit, lisez le please
Paragraphe 1 : «La Fuite.»
J’entendis un grondement… Cet imbécile de Jiralhanae avait tiré sur le vaisseau pour le faire exploser. Je le maudis intérieurement. Le rayon illumina le hangar, mais il avait touché l’extrémité nord, nous étions au sud, ce qui nous laissa quelques Unités mineures. Mais le souffle se fit déjà ressentir et entendre alors que nous venions de finir d’embarquer. Un des trois Sangheili se mit aux commandes du véhicule et nous décollâmes. Nous quittâmes tout juste la plate-forme que les flammes envahirent le hangar. Une pulsion fit secouer le vaisseau et un des deux Unggoy perdit l’équilibre, les deux Sangheili se moquèrent, mais je lui aida à se relever, il me remercia avec un regard un peu moins craintif qu’avant, tout en évitant ceux de mes deux autres frères de race. Nous poussâmes tous un soupir et regardâmes le spectacle de l’explosion. Un peu plus tard, le pilote nous prévint que nous n’étions pas loin de la seule planète encore inconquise par notre race, la Terre. J’étais horrifié à l’idée de me faire abattre par un de leur croiseur, mais la plupart des vaisseaux autour de la Terre étaient alliés. Soudainement, après quelques unités de temps de vol, un bruit se fit entendre à l’arrière du Phantom. Le sas se décrocha et se perdit dans l’espace, laissant entrer la température glacée et sans atmosphère de l’univers. La machine se mit à brûler, et le pilote s’exclama dramatiquement :
- »Merde, les moteurs flambent, si on n’atterrit pas sur Terre, on est foutus !«
Nous n’avions pas le choix, nous devions le faire. Pendant que maints vaisseaux et croiseurs se lancèrent missiles et tirs de plasma, nous entrâmes dans l’atmosphère. Je craignais le fait que la coque du véhicule se mit à brûler, mais elle se dilata juste un peu et nourrit le feu déjà présent. Le pilote hurla, sa voix à moitié couverte par le brouhaha que firent les grondements :
- »Je vais essayer de redresser, mais je ne promets r-«
Il s’évanouit. Cette fois je savais que c’en fût fini d’Urla’ Epsolee. Je ne vis qu’une explosion et m’évanouis également.
Paragraphe 2 : «Situation préoccupante.»
Je plissai les yeux. Le feu ne régnait pas autour de moi… Je vis deux têtes familières. Seul Horo’ Undolee avait survécu avec moi et Serian, le Phantom était en feu, nous avions été obligé d’atterrir sur Terre. Je me relevai doucement, avec encore les courbatures de ma course jusqu’au vaisseau. J’avais encore ces maudites lumières dans les yeux quand mon acolyte, du nom de Serian, me dit de lui donner son pistolet à plasma qu’il avait stocké dans mon réservoir dorsal, je le lui donnai aussitôt. J’essayai de contacter l’Etat Major, mais je n’avais aucun espoir de recevoir une réponse. Quand j’allai me résigner à arrêter, la radio grésilla et une voix me dit :
- »Feghlo’ Hasafee vous reçoit, à vous !«
- »Ici Urla’ Epsolee, j’ai dû atterrir d’urgence sur Terre, mon Phantom est inutilisable… Pouvez-vous me dire où nous sommes, moi et mes deux compagnons ? À vous !«
- »Attendez que je vous repère sur mon panneau… Vous êtes à 10 kilomètres d’une ville Soviétique, Nelkan, près de la mer d’Othotsk, dans une plaine… Hmmm, Urla’ Epsolee, n’est-ce pas vous qui avez été envoyé sur un vaisseau dévoré par le Parasite ? Comment avez-vous survécu, le vaisseau ayant été détruit par nos forces?«
- »C’est bien moi, mais je vous raconterai ça une autre fois, je suppose que Le Capitaine Orphan veut que nous attaquions cette ville ?«
- »Oui, mais si vous réussissez cette mission, vous pourrez reprendre vos fonctions initiales dans la Divine ! Il y a un petit groupe de Covenants qui ont accostés avec beaucoup de dommages à proximité. Nous n’avons pas encore eu le temps d’aller les secourir on peut dire que vous tomber à pic. Peut-être accepteront-ils de vous aider.«
- »D’accord, merci du renseignement, j’essayerai de vous recontacter en cas de problème. Terminé.«
- »Terminé !«
Il faisait froid ici, même en été, et mes pieds s’habituèrent difficilement à la neige, cette poudre blanche et glacée qui tombe du ciel. Serian en revanche était à l’aise ici, puisque sa planète était un énorme globe glacé. Nous vîmes vaguement la silhouette d’une colline devant nous, du brouillard nous cachait la vue en enveloppant toute la plaine. C’était justement cette plaine qui nous rendit la marche difficile au début. Nous marchâmes sans savoir ce qui nous attendait au sommet de la colline. Nous étions arrivé à la moitié de la pente que nous avions déjà marché une demi-heure. De ce fait le Unggoy proposa une pause puisque son réservoir de méthane le fatiguait énormément. Moi, je pouvais encore continuer comme ça longtemps, mais je m’arrêtai quand même, Horo’ Undolee m’imitant. Après quelques unités mineures de temps, nous entamâmes à nouveau la marche fastidieuse pour sortir de la plaine, nous n’en avions bientôt plus pour longtemps d’escalader le versant. Mais une tempête se forma quand nous ne fûmes plus qu’à quelques mètres du sommet. Nous vîmes une grotte et décidâmes de nous y abriter après nous être assurés qu’elle était bien vide en lançant quelques grenades, qui nous montrèrent que la grotte était bien inhabitée. Nous décidâmes par la suite de manger quelque chose pour combler notre faim, car tout le monde sait qu’on est plus enclin à combattre avec le ventre plein. Quelque chose bougea. Il fit obscur dans cette grotte, j’essayai d’apercevoir quelque chose, mais en vain.
Paragraphe 3 : «Problème d’Abri et Premier Contact.»
Je me levai doucement, faisant, à l’aide de mes quatre longs doigts, un signe à mes acolytes de rester sur place. Je m’approchai donc peu à peu de l’entrée, ou plutôt la sortie de la grotte, et constatai avec horreur que… Que ce qui avait fait du bruit était de la neige tombée devant la grotte. Nous étions piégés dans notre abri. Je me précipitai vers mes compagnons de mission en leur disant ce qui s’était passé à l’instant. Serian dit :
- »Eh bien, il ne reste plus qu’à creuser !«
Ce fût donc ce que nous fîmes, creuser. Le Unggoy nous fût d’une bonne aide avec ses griffes importantes, nous utilisâmes également nos armes. Après dix minutes de travail, nous créâmes un petit trou qui laissa filtrer de la lumière dans « l’habitation » où nous nous trouvâmes, et nous finîmes aussitôt. Nous sortâmes, sans nous douter que quelqu’un, à l’autre bout de ce sommet de plaine, une vermine humaine, nous fixa avec sa lunette thermique. Je mis un pied dehors, quand un très petit filtre d’air libre se fit voir dans le brouillard, le filtre que laisse un projectile de calibre 15.2 mm explosif tiré à travers du brouillard. Une explosion à peine audible se fit entendre ensuite, un cri, je regardai à côté de moi et vis tout juste le sang gicler de l’épaule de Horo’ Undolee, qui mit un genou à terre, je le pris avec moi et criai à Serian de rentrer dans la grotte, il m’obéit sans penser au deuxième tir que tira le Marine, qui, heureusement, ne toucha pas sa cible. Nous attendîmes longuement après avoir soigné la plaie du Sangheili, sans avoir la moindre idée de comment nous pourrions sortir d’ici. Ça c’était la guerre. Pendant que le Commandement se tournait les pouces en trouvant des noms d’opérations, des humains et Covenants se tuaient sans même penser pourquoi ils faisaient ça. C’est vrai, nous ne savions pas ce que les humains avaient fait pour qu’on ait tellement de haine envers eux… Je risquerai de me faire rétrograder encore plus bas que Soldat de 2nd Classe quand j’écrirai ça dans mon rapport, mais à quoi bon ? Pour une mission encore plus suicidaire ? D’accord, de toutes façons, j’allai mourir tôt ou tard, me reprenant un projectile dans la poitrine (même si les humains devraient d’abord apprendre à tirer) ou marchant sur une mine placée sur le terrain hostile de la planète où je me trouve. Mais je n’avais pas le temps de penser à tout ça, je devais d’abord exécuter ma mission et espérer pouvoir rentrer au QG… Ce qui ne se fera pas avant longtemps. Le Unggoy me réveilla dans mes pensées en soupirant :
- »Qu’est ce qu’on va faire ? Il nous attend sûrement pour nous abattre à travers le brouillard grâce à sa vision therm-«
- »C’est ça ! Une vision thermique ! Pourquoi n’y avais-je pas pensé plutôt ? J’ai une vision semblable sur mon arme de précision !«
Mes deux protagonistes (surtout Undolee) me regardèrent comme si on ne fêterait pas leur anniversaire cette année-là, mais ils savaient bien qu’ils ne pouvaient m’abattre maintenant. Je sortis mon arme, tout en activant le système de vision ionique, produit grâce au frottement du plasma et des ions qu’on trouve dans les plantes Kromek, que notre race avait trouvé sur Feqtar, et dont on avait extrait quelques mètres de sol et amené dans la cité impériale, ces extraits se situant maintenant dans les labos du Mériquon, vaisseau immense se trouvant dans un hangar du sous-sol de Grande Bonté quand il n’est pas en mission. L’écran du viseur de mon arme s’illumina de rose, et les sources de chaleurs étaient des petits indicateurs violets. Pour l’instant, je n’en vis aucun, mais dès que je fis la ronde vers la droite avec le canon de mon arme je vis une masse violette à la forme d’un humain. Je ne zoomai même pas et tira à hauteur de tête, la masse s’écroula. L’humain avait eu juste le temps de tirer avant que la traînée de plasma ne transperce sa tête. Le projectile d’acier arrêta sa course juste au dessus de la tête de Serian qui était appuyé contre un mur de la grotte. Je ne montrai pas ma surprise à la vue de la chance du suceur de méthane, mais Horo’ Undolee se baissa instinctivement et le Unggoy poussa un petit cri tout en me regardant d’un air ahuri. Nous restâmes comme ça pendant quelques instants quand le Sangheili, assuré de la mort du tireur de précision, se décida à lancer :
- »Et si vous continuiez votre mission de punition ?«
Je hochai de la tête en quittant ma position accroupie pour me relever. Serian fit de même et nous sortâmes de la grotte. Le brouillard s’était légèrement dissipé et la tempête s’était calmée pour disparaître complètement.
Paragraphe 4 : «Longue marche vers les rescapés.»
Nous montâmes les derniers pas de la pente et vîmes devant nous un terrain valloneux et, non loin, une ville, sûrement celle que nous devions attaquer. Nous marchâmes longuement sans incident, jusqu’à un moment où, derrière une colline, nous vîmes un tas de planches de bois, avec encore des bouts éparpillés aux alentours. Je me précipitai vers le cadavre de bateau et vis, sous les bouts de bois empilés, des corps de Kig-Yar et d’Unggoy, et même de Jiralhanae. Ce devait être le groupe dont parlait Hasafee, ils devaient avoir volé un bateau humain pour s’approcher de la ville. Soudainement, je sentis la lame d’un couteau à ma gorge, une haleine puante dans ma nuque et une puissante fourrure contre mon armure, je sus de suite qu’un Jiralhanae m’avait pris par derrière, et j’entendis encore un couinement et un souffle, ce qui m’indiqua que mes deux compagnons s’étaient fait avoir. J’essayai de me débattre tant bien que mal, mais il me retint d’une force dont sont capables uniquement ces bêtes singes, qui ne pensent qu’à manger leurs frères d’alliance, sûrement les résultats de milliers d’années à charger avec la tête au lieu d’utiliser leurs poings. Voyant mes efforts vains, il me dit d’un ton ricanant :
- »Du calme petit surexcité, tu seras mangé bien assez tôt. Mais d’abord, dis-moi ce que tu viens faire ici étranger.«
Je reconnus de suite cette voix. C’était le Jiralhanae qui nous avait déposé dans le croiseur infesté, et qui l’avait fait exploser. Il ne m’avait pas reconnu.
- »Je suis en mission, je dois attaquer cette ville avec ces deux autres soldats.«
- »Ils confient une mission à trois misérables amuse geule qui ne savent même pas faire attention à leurs arrières ?«
Il éclata de rire. Je ne dis rien mais me promis de le tuer après qu’il nous ait servi. Il me relâcha, visiblement satisfait de mon explication et ordonna également aux autres Kig-Yar et Jiralhanae de relâcher mes compagnons. Il m’expliqua à son tour :
- »Ah, ces bateaux humains, rien de moins solide, et mes frères sont morts, sans parler des Kig-Yar, il n’en reste plus qu’un.«
Il désigna le seul covenant à bouclier portable du groupe derrière lui. Je lui répondis :
- »Et que faites-vous des Unggoy morts sous les planches roussies de votre embarcation ?«
- »Ah, j’allais oublier la nourriture… Elle pourrait encore être utilisable au fond !«
Il pouffa de plus belle, laissant voir ses dents jaunes, résultat de longues années d’hygiène buccale non pratiquée. Ma haine grandit encore plus envers lui. Il ajouta pour finir :
- »La ville n’est plus loin, comme elle est également notre objectif, et que nous avons encore besoin de vous, nous allons y aller tous ensemble, nous ne vous dévorerons que comme festin de victoire !«
Il se moqua une dernière fois avant de faire signe à ses soldats de venir avec lui. Serian, Undolee et moi les suivirent à contre cœur.
Paragraphe 5 : «Une ville inhabitée… Ou presque.»
Après quelques centaines d’unités mineures de marche, nous arrivâmes à la dernière colline se situant avant l’entrée de la ville.
Tout semblait pacifique, sans soldats humains ou quoi que ce soit pour se défendre de l’attaque des Covenants, mais, bien cachés, je vis deux Snipers. Bien sûr, le groupe que nous suivions ne les avaient pas vus et se précipitaient sans hésiter vers l’entrée, mais je visai avec mon sniper, en désactivant le système à vue ionique que j’avais maladroitement laissée allumée, et les tuai tous les deux. Le groupe se retourna et leur chef me lança :
- »Je ne t’ai pas ordonné de tirer ! Mais tu veux en faire à ta tête, comme ça ? Et bien, foi de Fektor, je ne te laisserai pas faire !«
Et il se tapa sur la poitrine avec ses larges mains. Serian me demanda :
- »N’est-ce pas ce chien qui nous avait déposé sur le croiseur ?«
Je hochai. Son regard changea en une haine encore plus grande. Je lui assurai que Fektor ne sortirait pas impuni de cette mission, et une lueur d’espoir apparut dans les petits yeux avides de l’être qui se trouvait en face de moi… Il semblait si innocent, mais je savais qu’il aurait le cran de découper un flood avec un glaive à plasma, mais par acte de surprise, car le courage n’est pas une vertu très répandue chez ces petites créatures. Undolee frotta ses mains en me regardant d’un regard sadique. Je le lui rendis. Nous continuâmes et passâmes la porte de la ville, qui était visiblement déserte. Fektor et ses 4 Brutes marchèrent par la grande route, pendant que l’unique Rapace monta dans un pâté d’immeuble dont une façade était endommagée par un missile, de façon que l’on puisse parcourir 10 immeubles sans à chaque fois descendre et remonter les 3 escaliers menant au dernier étage. Il dût y avoir un combat, de ce fait je m’étonnai de plus en plus de ne voir plus ample résistance que deux simple Marines, sauf si le reste est autant bien embusqué que les 2 snipers. Avec Serian, nous prîmes une ruelle étroite, tout en alertant Fektor, car nous ne voulions pas encore être dégusté aujourd’hui. Undolee surveilla nos arrières en guettant si des renforts arrivaient, car il ne pouvait pas bien se battre à cause de son épaule. En tournant à un carrefour secondaire, je reculai vivement en bousculant involontairement le suceur de méthane, qui tomba sur son séant. Je lui aidai à se relever, et lui indiqua que 4 Marines TCAO étaient dans l’ombre d’un coin. Je supposai que les Snipers les avaient prévenus et qu’ils avaient fait exprès de faire croire que la ville était déserte. Je murmurai un message à peine audible à Fektor pour le prévenir. En temps normal, je ne l’aurais pas prévenu, mais je voulais lui ôter la vie moi-même. Il aquiesca, et le Kig-Yar dans les immeubles avait une vue implacable sur le groupe d’ennemis. Il tira dans la poitrine gauche de sa cible, le corps sans vie s’effondra sur son compatriote sidéré. Le temps qu’il se dégage du cadavre et qu’il réalise que ses 2 autres compagnons s’étaient les deux faits brûler le visage par des coups de fusil à plasma Brute, je lui avais déjà transpercé la nuque avec un projectile de Carabine. Serian recula contre moi et j’entendis son fusil à plasma se charger, la boule se défaire du canon et s’écraser sur les abdomens de la victime, celle-ci lâchant un hurlement strident et tombant avec un son mat sur le sol pavé. Je me retournai et vis que c’était un Marine sans armure, d’où sa mort instantanée. Je félicitai le Unggoy et nous continuâmes, cette fois un peu plus sur nos gardes, même si ces imbéciles d’humains étaient autant préparés que nous au début, ils devaient être alarmé maintenant, après le spectacle s’étant joué dans la ruelle. Avec Serian, je marchai toujours plus direction route principale, et en fin de compte je marchais à côté du groupe de marins militaires.
Paragraphe 6 : «Un danger inattendu.»
Soudain, sortant de nulle part, un Char Scorpion tourna au coin de la rue, et, instinctivement, je sautai sur la droite, portant avec moi le pauvre Serian, encore affolé par l’apparition si inattendue du véhicule. Le Kig-Yar des immeubles essaya bien d’abattre le conducteur, mais, en réponse, le bâtiment où il se trouva se fit détruire, et il tomba sous les décombres. Un Jiralhanae, pris de rage, sortit de son abri et essaya de monter sur le béhémot, mais le résultat fut sa mort brutale. Ses frères de races, grâce à cela, n’imitèrent pas leur acolyte, mais ne cachèrent tout de même pas leur colère. Ils crièrent tout ce que leurs cordes vocales leur permirent. Le char tira dans le mur derrière lequel je me trouva, ce qui fit se fissurer le côté où je me trouvais, je n’imaginais même pas l’autre. Je décidai de me faufiler par l’autre côté de l’immeuble, mais ce fut une mauvaise idée, car un Marine armé d’un lance-roquettes m’y attendait déjà. J’eus juste le temps de faire une roulade pour éviter le calibre 50 qu’il tira, mais il atterrit juste à quelques mètres de moi, ce qui désactiva mon bouclier pour quelques secondes, je me cachai du mieux que je pouvais. Ils devaient avoir des snipers postés à différents postes stratégiques pour observer les mouvements des ennemis. Une idée me vint : Feghlo’ Hasafee ! Je branchai ma radio sur sa fréquence et hurlai dans celle-ci pour couvrir le bruit :
- »Hasafee, tu m’reçois ?! Hasafee !«
- »5 sur 5, à part un bruit qui ressemble fortement à un Scorpion !«
- »Exactement, tu pourrais nous dire combien de soldats humains peuplent cette ville ?«
- »Euh… attends… Et bien, ce sont 28 soldats à éliminer, mais je vois que 6 sont déjà à terre. Bonne chance, Terminé !«
- »Merci, Terminé !«
Undolee nous rejoint, persuadé qu’aucune force ennemie ne viendrait avant quelques temps. Je lui dis :
- »D’abord, il faut éliminer le char. Lance tes grenades restantes sur celui-ci !«
- »Ok !«
Et il s’exécuta. Il lança trois grenades bien placées sur le char, qui avant d’exploser, tira à l’aide de sa mitrailleuse sur Undolee. Mais l’ennemi rata sa cible de loin, et toucha le mur, ce qui fit voler un bout droit dans le visage du Sangheili. Il tomba à la renverse, mais n’était qu’un peu assommé et non pas mort comme l’on aurait pu le croire. Le char explosa dans un éclair bleu, et les Jiralhanae restants s’avancèrent, balayant la rue et les immeubles, faisant qu’aucun des snipers n’osa sortir sa tête. J’ordonnai à Serian de tuer le Marine au lance-roquettes, ce qu’il réussit et revint fièrement. Moi je m’avançai devant les Brutes jusqu’à arriver dans une ruelle qui, à ma grande surprise, était remplie de Marines, tous sans exception prêts à tuer et à risquer leur vie. Heureusement qu’ils ne s’attendaient pas vraiment à mon arrivée, puisqu’ils croyaient que l’explosion était celle du bâtiment. Je réussis à en tuer un et à en blesser un autre, mais les 3 autres furent sans pitié. Ils me criblèrent de balles… Je ne sentis plus rien… Je ne voulais plus rien sentir. Juste dormir… dormir… J’étais dans mon pays natal, ma mère me dit d’aller jouer avec mes frères, mais je ne voulais pas, ils me traiteraient de mauviette. Une lumière chaleureuse remplissait de part et d’autre la pièce, de la pierre bleu foncée striée de violet formaient les murs, la table de minerai Ghiz brut était couverte de larmes. Ces larmes m’appartenaient. Ma mère me dit qu’elle préparerait un gâteau pour moi, si j’allais jouer avec mes frères… Je hochai, tout en reniflant et essuyant me larmes. Je me dirigeai vers la porte, tout en marchant sur le sol froid mais tout de même agréable. Soudain, je sentis une puissante main dans ma nuque. Elle me tira vers le haut. J’étais au dessus du sol, à au moins un mètre d’altitude. Je respirai difficilement :
- »Ah, aaah…«
- »Debout, feignasse ! On a nettoyé la rue, ton pote nain a versé une larme pour toi, et l’autre lézard nous a aidé un peu.«
L’être devant moi se mit à rigoler. Soudain, je me rappelais tout. La mission, les Brutes, les ruelle pleine de vermines. Comme je vis, 5 cadavres jonchaient le sol, je regardais alentour : 3 humanoïdes étaient tombé d’un bâtiment, avec, à leur côtés ou même posés sur eux, leurs fusils de précision. Je comptais… Oui, il restait encore 11 humains à tuer pour avoir nettoyé la ville. Serian était devant moi, sautant de joie et Undolee me salua. Je m’étais sans doute évanoui. Soudain, je ressentais une douleur si intense dans mes bras, mon abdomen et mes jambes, les balles qui s’étaient enfoncées dans mon corps, que je dus déglutir. Fektor me lâcha, apparament dégoûté. Il aboya :
- »Mais t’es dégoutant ! J’ai presque plus envie de te manger, je vais encore avaler du plomb !«
Il avait l’air sérieux. Une Brute qui refuse un acte de cannibalerie, c’est comme… Comme un Grunt fonçant tête baissée dans une foule de Kig-Yar affamés. Undolee se proposa pour panser mes innombrables blessures. Il les désinfecta à l’aide de Taypeng broyé, une plante très répandue chez les médecins. Cela fait, il enroula soigneusement les diverses parties de mon corps avec des linges, eux aussi trempés de Taypeng. Je le remerciai du fond du cœur.
Paragraphe : 7 «Dernier combat.»
Je ramassai ma carabine, même si je ne savais pas si j’étais apte à me battre. J’avais la tête qui tournait, je marchais bizarrement au début, mais plus facilement à la fin. Un des 4 Jiralhanae survivants se tenait le bras, du sang coulait par millilitres de la partie blessé, il avait sûrement refusé de se faire soigner par un « lézard » . J’esquissai un sourire parmi les multiples grimaces que je laissais voir dans mes traits, l’idée de voir un singe plus mécontent de se faire soigner par sa nourriture plutôt que de mourir, vidé de son sang, m’amusait. Serian marchait à côté de moi, une démarche plus protectrice qu’autre chose, mais je le retins habilement quand un trait de fumée blanche coupa sa route sur le sol poussiéreux de la route. Encore un sniper, décidément, les humains misaient sur ce type de troupes, même s’ils avaient fait plus de morts ou de blessés avec leurs troupes terriennes ou en véhicule qu’avec justement, les tireurs de précision. Une des brutes tirait avec son fusil à plasma en direction de la fenêtre, mais en réponse de cela, un autre sniper le frôla de très près, il s’arrêta net, les salves rouges avec lui. Nous fuyâmes en direction d’un bâtiment, je lançai une des grenade humaine que j’avais ramassée auparavant, sachant qu’elles rebondiraient mieux que les nôtres, et dans ce genre de situation, il était mieux d’enfreindre une règle plutôt que mourir bêtement. Un cri déchirant se fit entendre, et un membre ensanglanté vola à travers le rez-de-chaussée. Je vis un humain sans jambes, avec un seul bras, rampant en direction du br-55 tombé au sol. Undolee l’élimina avec sa lame divine. Son grade de Major le lui permit, et il l’avait sortie pour le combat en terrain exigu. Nous montâmes l’escalier, prenant toutes les précautions, le bâtiment semblait propre, donc je sortis mon arme à longue portée, me coucha et visai dans l’écran prévu à cet effet. Je vis un soldat humain dans la rue, mais il n’était pas sniper, et il resta immobile avec son acolyte à ses côtés. Je parcourai les bâtiments avec mon canon, mais tout semblait désert. Soudain, je perçus le bout d’un fusil, et, ayant eu le réflexe de me baisser, le tir partant du canon détruit le papier peint derrière moi. Je relevai rapidement la tête et tira, rebaissant presque aussitôt une nouvelle fois ma tête. Un autre tir fusa par une des fenêtres, mais il n’était pas destiné pour moi, il toucha de plein fouet la gorge de la Brute déjà blessée à l’épaule, il s’écroula, murmurant des choses incompréhensibles à ses comparses. Peut-être la façon avec laquelle nous préparer dans une casserole? Je tuai habilement l’ennemi à l’autre bout de la rue, caché derrière un bout de bois, malheureusement pour lui, rien qui pourrait arrêter mon tir. Je regardai les efforts vains des Brutes pour essayer de sauver leur frère, mais il fut vidé de son sang quelques unités de temps après. J’estimai qu’aucun sniper ne se trouvai alentour et me relevai. Je regardais la situation : Encore 9 Marines étaient dans la ville, 3, tassés dans la rue, avaient entendu le massacre des deux humains, ils jetaient des regards apeurés aux environs, espérant voir d’où venaient les tirs. Undolee lança une grenade qui vint se coller sur le bras d’un Marine, qui, affolé, n’eut pas la réaction escomptée : Il s’éloigna de ses amis soldats. Serian en lança une deuxième, droit dans le dos d’un des deux Marines restants. Celui-ci se jeta sur son vis-à-vis et les deux moururent dans un énorme flash bleuté. Mais une chose presque impossible arriva : Pendant que nous nous étions concentrés sur les 3 humains, les six dernières vermines avaient réussi à s’installer dans l’immeuble d’en face, et d’y placer une mitrailleuse fixe. Le grondement commença, et je remarquai ce détail juste assez tôt pour plonger sur Serian, me reprenant une balle dans les côtes… Je gisais sur le sol, suffoquant, me demandant si cette fois mon rêve se terminerait… En même temps que ma vie. Je levais les yeux, pour voir la situation. Le Unggoy était devant moi, sortant les affaires nécessaires à me soigner. La douleur devenait de plus en plus intense, mais je me forçai à garder les yeux ouverts. Undolee tira avec son fusil à plasma, avec dans l’autre main un needler qu’il rechargea difficilement. Soudain, le bruits des douilles s’arrêta, le tremblement aussi. 2 Jiralhanae avaient survécu, un autre avait été catapulté contre le mur, et resta couché dans sa flaque de sang. Fektor en était trempé, et son fidèle soldat également, Je vis des impacts de balles dans sa poitrine, bientôt, Fektor se battrait seul. Undolee devait avoir éliminé le tireur, mais soudain, le grondement recommença. Un des Marines avait pris le relais. Le Sangheili, ne s’attendait pas à cela, et se fit toucher de plein fouet, son armure se fissura, pour laisser voir une peau déchiquetée. Il tira encore quelques coups, cria quelque chose et mourut. Cela fut trop pour moi. Ma vue se flouta. J’entendis l’unique Brute restante dire :
- Mmhhh, j’ai une petite faim. Je vais te dévorer, toi et ce lézard, avant d’en finir avec la vermine.
Serian trembla et suffoqua. J’entendis le grondement. Un cri strident. Un corps lourd s’effondrer, et un soupir. Avant de m’évanouir, j’étais heureux de savoir que mon ami était sain et sauf… Pour l’instant, car quelques Marines étaient de l’autre côté, attendant que la créature se relève. Peut-être croyaient-ils qu’il était mort ? ils étaient sûrement en train de se précipiter ici, pour vérifier la situation.
Paragraphe 8 : «Un retour inespéré.»
Le rêve recommença. Je passai la porte de la cuisine, pour aller dans le couloir sombre. Mes pas résonnaient sur les murs. Je passai devant ma porte, où un dessin était accroché. Ce dessin représentait des Covenants décimant les humains. Je continuais à marcher dans le couloir, la sortie devenant maintenant inévitable. Je passai le seuil, le soleil m’éblouit. Je vis deux silhouettes, je croyais d’abord voir mes deux frères, mais en réalité c’était… C’était Undolee et un Lekgolo qui était avec moi dans le Phantom nous amenant en sibérie. Horo’ Undolee me demanda :
- Qu’est ce que tu fais ici ?
- Je ne sais pas… Où suis-je ?
- Dans le royaume des morts, m’informa le Hunter.
- Mais… Alors, je suis mort ?
- Oui.
Cette fois ce fût le Sangheili qui me répondit.
- Mais, je ne peux pas être mort ! Et Serian, et les autres de la compagnie. NON !
- Si… C’est comme ça la vie…
- Je ne peux pas le croire ! Je ne suis pas m-
J’ouvrai les yeux. Je sentis une odeur de plancher. Des pas dans un escalier. Serian, respirant nerveusement. Dans un effort sans espoir, je me relevai, sortant ma carabine. Le Unggoy me regarda, sans croire ce qui venait de se lever devant lui. Au fond, je n’y croyais pas moi-même, mais je pointais mon canon sur l’escalier. Une tête se laissa voir, je tirai, mais ratais ma cible de très loin. Le deuxième tir le blessa, le faisant s’effondrer dans l’escalier.
- Combien en reste-il ?
Serian lança sa dernière grenade sur la tête de sa cible, le choc la fit perdre l’équilibre et elle tomba dans l’escalier, prenant avec elle les autres primates dans la chute. Un grand bruit, du bois qui tombe dans le vide et plus rien. Le petit être me dit :
- Il en restait quatre.
Il souria. Nous descendâmes, mais soudain, quelque chose me revint en tête. Je remontais, regarda le corps de la Brute ayant menacé mon ami de le manger quelques instants auparavant. Celui-ci bougea rapidement, se releva, couvert de sang et fit le geste qu’on fait avant de tirer, mais il ne termina jamais ce geste, Serian avait lâché sa boule sur le corps du singe, et je le finis à la carabine. Le respirant de méthane articula un « Je peux ? » et, sans attendre de réponse, mordit dans la chair de la brute, mâcha, et recracha le contenu de sa bouche sur le cadavre du Jiralhanae. J’éclatai de rire, et nous decsendâmes ensemble, enjambant le trou qu’avait laissé la grenade. Les bâtiments étaient dévastés, le ciel sombre. Il faisait presque nuit, et un vent glacé vint contre mes mandibules. Je les agitai. J’avais mal, très mal. Je contactai un Phantom qui arriva une dizaine d’unités de temps plus tard. Je me couchai sur un banc et m’endormis, souhaitant une bonne nuit à Serian.
Je sais que c’est très (je souligne ce mot) héroïque, mais il faut de tout dans un récit. Celui ci je l’ai rédigé différament aux autres. Merci de donner vos critiques les plus distinguées, Aplouche !
fiioouuu !