Que ceux qui n´ont pas vu le film se placent dans la position(subjective) de J.Stewart.c´est ainsi qu´ils comprendront,apres la vision,pourquoi Hitchcock semblait lui-mème dépassé par l´oeuvre.Longs plans sequences,images saturees par les couleurs(la scène chez le fleuriste) , Kim Novak d´une beauté magique et mysterieuse;l´histoire semble virer au fantastique a mis-parcours,le Golden gate comme il n´a jamais été filmé,sans oublier-entre autre-le magnifique generique de Saul Bass,rythmé par la musique de B.Hermann.Pour citer " les cahiers du cinema":Vertigo est au cinema comme La Joconde est a la peinture.