C'est un flot de sentiments que je ne peux contrôler. Cela me dépasse. La rivière quitte son lit. Le travail humain n'y peut rien. On ne peut forcer la forcer à se plier. L'adaptation n'est guère de rigueur. Et de ses sentiments amer, près de cette plage de sable fin, ses mots coulent, assassins. Il déverse sa haine, derrière ses deux hublots, et attend le sacre de sa fille, qui fera le tout pour porter la couronne d'un pays déchu.
Et le pire, c'est que ça a du sens. Effrayant.