Le Dr voulut s´arrêter, mais Al protesta :
-Non, s´il te plaît, défonce-moi encore un peu, j´adore ça (avec la même prononciation que le petit prince pour ´dessine-moi un mouton´
).
Dr Zarbi réfléchit :
-Hmm, d´accord, tu as de la chance, aujourd´hui je suis de bonne humeur, je veux bien te faire plaisir, mais l´acide ne tardera pas.
-Merci mon bon docteur 
Le fouet siffla encore d´innombrables coups, et le Dr fut contraint par aller chercher la pipette et l´acide, il confia donc le fouet à un apprenti, car Al n´en avait toujours pas marre.
L´apprenti était évidemment moins à l´aise, c´était sa première fois, ça se voyait. Il ne frappait jamais assez fort (selon Al) et jamais au même endroit.
Quand Dr Zarbi revient, il était mal à l´aise.
-Maître, excusez-moi, j´ignore si cela va perturber notre expérience, mais j´ai enlevé une boule au cobbaye, sans faire exprès.
-Non, ce n´est pas grave, il en a une autre, et dans 3 mois elle aura repoussé 
Le Docteur mit de l´acide dans sa pipette et dessina une bite sur le ventre d´Al, à chaque goutte, le cobbaye criait, ses lambeaux de peau et ses os se liquéfiait mais il en redemandait.
Une fois que le Docteur avait appliqué la lotion sur tout le corps, le cobbaye en redemandait :
-S´il te plaît, dessine-moi un gros chibre, deux fois plus gros.
Son ordre fut exécuté, à chaque goutte il hurlait à la mort tel un loup le soir de la pleine lune, mais il voulait toujours plus.
Une fois l´expérience finit, le Docteur avait versé sur le cobbaye 14 pipettes d´acide. Il était souriant, son expérience avait marché, Al était réduit à l´état de loque, à jamais.
Mais il lui restait l´essentiel : une couille ! celle de gauche/