Au premier coup de fouet, le cobbaye cria, mais aucun sang ne gicla.
Après maints coups de fouet et une douleur insoutenable, de nombreuses cellules de peau étaient parties, laissant place au sang.
Le sang se déposant sur la lanière du fouet à chaque coup faisait souffrir le cobbaye encore et encore, enlevant à chaque fois plus de peau jusqu´à ce que l´on aperçoive les os. Des vaisseaux éclataient, du sang giclait, la peau s´arrachait, le cobbaye hurlait.
A chaque coup, Docteur Zarbi devenait de plus en plus sadique.
Soudain, il s´arrêta :
-Alors, Al, ça te plaît ?
-Oh oui, oh oui, c´est l´extase, il me manque plus qu´un poteau dans le coup et c´est parfait.
-Exécution, cria le Docteur, sadique.
Deux individus bourrus arrivèrent, et mirent un lampadaire dans le cul du cobbaye. L´un tenait ses fesses bien écartées pour dilater l´anus, et l´autre se servait d´un marteau pour le lui mettre.
Une fois installé, Dr Zarbi dit :
-Parfait, nous pouvons reprendre. Al, tourne-toi, je ne t´ai fait que le dos, au ventre maintenant.
Les coups s´enchainèrent, et toujours le sang giclait, toujours la peau s´arrachait, toujours le boulet hurlait, il faisait même un va-et-vient avec le poteau, et toujours les coups pleuvait.
-Oh oui, c´est trop bon cria le cobbaye, entre deux coups. C´est parfait comme tu me défonces Dr, continue !