De : Soldat première classe Lawrence
A : Adjudant Imrikl
Localisation : Croiseur de guerre « Reminent Justice »
Objet : Rapport de mission
Niveau de cryptage : 3
Je n’en étais encore qu’à ma deuxième mission et tout continuait à aller de travers. Après le crash du pélican, c’était désormais notre croiseur qui avait été envahie par les Covenants. Plus, le temps passait, et plus les « accros » se multipliaient. Avant de mourir, le marine nous avertit que les Covenants avaient préparés une embuscade, j’eus alors une idée :
« Je vais me cacher pendant que vous vous laisserez capturer et je viendrai vous libérer ensuite.
- Très bonne idée Lawrence, répondit Imrikl, caches toi vite. Je vous envoie vos objectifs. »
Une fois mes frères Spartans capturés, j’entrepris de suivre le groupe à distance malgré le fait que je me doutais bien qu’ils allaient les placer dans les cellules de détention du vaisseau. J’avais malheureusement gardé mon équipement de la mission précédente et un fusil à pompe n’aurait pas été approprié pour être discret, je dû donc me résigner à attaquer uniquement à main nue. Je cassai la nuque du premier Jackal que je croisai et je frappai à l’aide de la crosse de mon fusil sur la tête d’un grunt situé un peu plus loin. Il fit un bruit sourd en tombant au sol mais n’alerta heureusement pas ses congénères. En passant, je jetai un coup d’œil à l’intérieur du hangar à Warthog et m’aperçut que les Covenant s’y étaient regroupés et avaient entassés des corps de Marines et de techniciens puis les avaient fait brûlés au plasma. En voyant ce macabre spectacle, la rage s’empara de moi, mais je devais garder la tête froide et penser à mes coéquipiers, je vengerai ces hommes plus tard. J’arrivai vers les cellules et je remarquai qu’elles n’étaient heureusement que peu gardées. Sans doute d’autres Covenants allaient arriver, je devais donc faire vite. Je brisai la nuque de deux Grunts et tirai une balle de pistolet dans la tête de l’Elite le plus proche, avant qu’il n’ait eu le temps d’activer son bouclier. La détonation avait sûrement alerté les extraterrestres, je me dépêchai donc de sortir mes camarades de leurs cellules. Ceux-ci récupérèrent leurs armes dans l’étagère près des cellules et se préparèrent pour leurs prochains objectifs.
« Merci Lawrence, dit le capitaine James. Nous allons nous occuper de nos objectifs, essayez de trouver une salle sécurisée au cas où nous aurions à nous replier.
-J’y vais tout de suite mon capitaine. »
Je savais exactement quelle salle nous pourrions utiliser comme point de repli : le hangar à Warthog près duquel j’étais passé tout à l’heure. Non seulement la zone serait aisée à défendre, mais en plus, cela me permettrait de venger les braves soldats qui étaient morts aujourd’hui. La furtivité n’étant plus de mise, je sorti mon fusil à pompe et tirai sur un jackal qui semblait s’être perdu. Le coup fut si puissant que l’extraterrestre fut éjecté du sol et rebondit mollement contre la paroi. D’autres Covenants arrivèrent. Je tirai quelques coups en reculant puis je lançai une grenade au milieu du groupe. L’explosion les projeta dans le couloir avec une grande force, j’avais probablement touché une conduite de gaz et je ne pris pas la peine d’achever les quelques survivants, en train d’agoniser. Une fois arrivé au hangar, je me plaquai contre le mur et lançai une autre grenade dans la pièce avant de surgir, fusil au poing, et de nettoyer la pièce. La mort des Covenants m’avait donné une grande satisfaction cette fois-ci. Je contactai les autres sur la fréquence principale :
« C’est bon, dis-je, j’ai sécurisé le hangar à Warthog, niveau 2. Ce sera le point de rendez-vous si vous devez vous repliez.
-Reçu, dirent-ils d’une seule voix. »
Une chance que nos casques filtraient l’air, l’odeur de chair brûlée qui devait régner dans la pièce devait être insupportable.
Je me postai derrière une caisse abattis deux Elites ainsi que quelques grunts qui avaient essayés de me contourner par derrière.
Comme cela faisait environ vingt minutes que je n’avais pas eu de nouvelles, j’en conclus que les autres avaient également réussis leurs objectifs sans rencontrer de problèmes majeurs Une transmission du capitaine James me le confirma :
« Le vaisseau est sécurisé. Vous pouvez nous rejoindre dans la salle de commandement. »
Satisfait, je me rendis sur la passerelle, en prenant le soin d’abattre un dernier grunt paniqué, qui semblait s’être perdu.
J´ai mis le turbo pour la faire celle-là