Vraiment la...vous ete trop laid, vous devez etre des crisssss de gros nerds pour écrire des affaires comme ca....vraiment la...pogner vous une blonde au moin! LOL vous allez peut etre moi gaspiller votre temps avec des jeux video laid comme ca!
tu trouve que halo c´est laid... j´aimerais bien voir ta tronche... On passe pas notre vie sur le forum, nous. Si tu es vraiment venu pour aider les gens, apprend d´abord à écrire ça aidera les autres car tu peux pas les aider s´ils te comprennent pas. Ensuite si tu tombe face à des vrais no-life, tu crois que ça servirait à quelque chose de leur dire ça ? Ils en auraient rien à foutre et feraient bannir ton pseudo (chose aisément faisable rien qu´avec le dernier de tes posts). On est pas des no-life, et on prend pas des journées entières de notre vie à écrire. D´ailleurs même si on le faisait, ce serait notre choix et si ça te déplait casse-toi
tu crois nous apprendre la vie, bah nous on pourrait t´apprendre la nôtre, et tu verrais que t´as rien à foutre ici. Maintenant casse-toi ou reste et accepte les autres mais fais pas chier non plus !
mais quesque tu veux tu veux aider les gens toi alors que tu est un gros boulet vraiment la c´est toi qui fait pitié tu connais meme pas halo et tu veux parler ecoute va te cacher tu pollu le forum
Tai tu serieux? avec le nombre de message sur le forum , vous ete vraiment des no-life ......ahh pit vous autes avec vos theme de laid ´ boulet´ ahhh les merdes de francais...sont trop laid...
pit looool jen revien pas , jespere que tu sais que halo ca existe pas et que sa existera jamais..... jtimagine trop , tu dois etre le genre de gars qui pense que le jour ou des aliens vont vnir sur la terre , tu vas sauver les humains et faire comme dans Halo lool....premiere cest un cris de nom de cul ca Halo...
pit de koi tu parles ´ on passe pas notre vie sur le forum nous´ ....ta tu vue le nombre de topic que jai au moin? lol.....comparé au nombre de messager que VOUS avez poster...cest rien..
ouin ben jvous aime pas...mais jmexcuse quand meme pour les fautes :P ...jécrivais vite
Tu as posté plus de messages que nous en ce moment que je sache, et puis tu as vu la date du premier message de ce topic, tu crois qu´on a fait tout ça en 1 jour ? on te l´a déjà dit casse-toi si t´aime pas ce topic. Et pour te répondre quand tu nous prend pour des paumés complets, celui qui passe son temps à faire chier les autres parce qu´il a rien d´autre a branler parce qu´il est sûrement rémie aussi, tu peux le voir chaque matin dans les flaques d´eau (enfin si jamais t´as une maison, peut être les miroirs aussi, mais là il te faudrait une salle de bain, et vu comment tes messages puent la merde, je crois pas
ah pit cest vrai aussis que sa cest pas faite en un jour , jte laccorde...mais cest pire encore....sa commencer en 2005 pit vous parler encore de ca en 2007 lool
Commence par écrire correctement, après seulement on lira tes messages...
Ogrum, toi qui est si bien, quel est ton but dans la vie et qu´est-ce que tu aimes faire ?
ok ba checker jmenmerde trop ici ........ ma vous laisser tranquile avec vos jeux de moumoune ...
P.S.: Criss dépais tu seras que les québécois et les francais on pas les meme expressions , vous vous penser meyeur ..meme quand vous écrivez et nous on écrit comme les mots se prononce.....jécris pas comme ca toujours...
j´espère bien pour toi, mais désolé de te l´avouer, c´est même pas du phonétique. Et puis c´est pas les expressions quebecoises qui gênent, mais les fautes. Enfin bon, tu t´es cassé, tant mieux pour nous...
c qui ce balisse de con !
1- ose venir me dire que je suis un no-life ! je fais du football 5 jours semaine et de l´athlétisme la fin de semaine. On a le droit d´aimer ce qu´on veut, moi c un passe temps comme le reste
2- Tu te prend pour qui ?? le représentant officiel des quebecois ? First of all ON EST CANADIEN, c ton droit de pas aimer les francais mais t pas obliger de le crier a tout le monde
3- Tu nous traite de no-life ? c qui qui s´inscrit sur un forum pour insulter du monde ?
4- T´EST VRM OBLIGER D´ALLER ICI EMMERDER LE MONDE ESPECE DE BATARD ?
p.s. je suis pas sur que t´a 14 ans honnetement, a voir la maniere que t´ecrit je dirais 10 ans
bref au plaisir de ne plus te revoir
P.P.S. Silvermo tu peux nettoyer tout ca ?
On écrit parce que ça nous plait, parce que l´univers nous plait, voilà tout. Après, on sait bien que c´est fictif, alors arrêtes de nous prendre pour des cons, stp merci.
Et je comprends vraiment pas pourquoi t´es venu foutre ta merde gratuitement alors qu´on t´a rien fait, abruti !
Si ça te plait pas, tu postes pas, point.
apparamment, cet imbécile s´est cassé. Pour vous changer les idées, voilà mon ancien rapport (pas mal de retard
mais bon ^^)...
De : Adjudant Genetrix
A : Général Orc-killer
Objet : Rapport de mission
Objectif : Vous attaquez New-York, vos soldats personnels vous assisteront. Vous devez assister l´assaut principal. Les scorpions bombarderont des zones si nécessaire. Essayez de trouver la raison de leur venue à New York.
En sortant de la salle de briefing, Jake, la nouvelle recrue, m’appela et me demanda :
- Comment va-t-on s’y prendre ?
- Tu te poses déjà la question ? lui répondis-je. On devrait pouvoir organiser une sortie en pélican assez rapidement, ça devrait se dérouler cette nuit. On regardera les plans en détails tout à l’heure, avec Mc Kell, il a déjà dû prévoir une stratégie. En attendant tu vas te reposer, on n’a pas beaucoup de temps.
Je grimpais dans un pélican avec lui, demandais aux pilotes de partir pour la base de New York. Quand je revins à l’arrière du vaisseau, je m’assis en face de Jake, en remarquant qu’il dormait déjà. Appuyant ma tête contre la paroi de notre transport, je fermais les yeux et me mis à réfléchir à un plan d’attaque, me remémorant les cartes qu’on m’avait montré longtemps auparavant…
La rapide décélération de l’appareil qui allait atterrir me fit brusquement rouvrir les yeux. Il me fallait parler à Mc Kell. Avant même l’atterrissage, je sautais à terre et courus en direction de sa tente.
- Où allez-vous ? m’interrogea Jake qui venait de se réveiller.
- Ne t’inquiète pas, je reviens tout de suite ! lui répondis-je sans m’arrêter. Reste juste dans les environs.
J’arrivais enfin devant sa tente. Lorsque j’entrais, il ne releva même pas le regard de ses cartes tout de suite.
- Je t’attendais Hugo.
- Tu te souviens encore de mon prénom ? Je croyais que tu appelais tout le monde par noms de famille ou surnoms.
- C’est le cas, enfin, presque pour tout le monde. J’imagine que tu viens m’aider à planifier l’attaque ? C’est déjà fait. Des pélicans déposeront le gros de l’infanterie avec quelques warthogs qui débusqueront les covenants tout le long de la route afin de libérer la place nécessaire au débarquement des scorpions et empêcher de possibles embuscades.
- Pourquoi débarquer en pélicans ? Les warthogs seraient bien plus discrets !
- À cause de ce qu’on vient de découvrir : les covenants ont construit un canal en détournant un grand nombre de rivières et y ont installé des centrales hydroélectriques flottantes ou quelque-chose dans le genre et ces chacals n’ont construit aucun pont. Nous DEVONS utiliser la voie aérienne.
- Ils ont encore leurs propres véhicules aériens. Tu sais que si les transports se font intercepter…
- J’y ai pensé. Selon mes sources, ils sont partis il y a peu de temps. Ton nouveau – Anderson, je crois – enfin, il va détruire les pistes d’atterrissage. Les phantoms et les séraphins sont rapides mais leurs moteurs s’épuisent vite. Ils n’oseront pas venir sans une base à proximité. Va lui donner ses objectifs et reviens te préparer, nous partons dès que sa mission sera terminée. J’ai déjà apprêté un pélican et cinq marines pour l’accompagner.
Je me mis à sa recherche et le trouvais rapidement en train de discuter avec d’autres soldats à proximité de l’endroit où nous avions été déposés. Lui ayant rapidement donné ses instructions je partis en direction de l’armurerie. Une fois là-bas, je pris un fusil de combat BR-55 et un fusil de sniper, puis retournais à la tente de Jordan. Là je le rejoignais à côté de son poste de radio et nous nous mîmes à attendre. L’un des soldats qui accompagnait Jake nous faisait son rapport toutes les cinq minutes. Au bout d’un moment, j’enlevais mon casque et le mis sur la table. Au regard insistant que me lançais MC Kell, je compris que c’était la première fois qu’il voyait mon visage.
- What ? Have I a third eye in the middle of my head ? dis-je, irrité par la façon dont il me regardait.
- You’ve the longest hair I ever seen ! répondit-il. Ou du moins, ce fut ce que je compris. Son accent était horrible et j’étais tenté de remettre mon casque tellement je préférais la voix du traducteur à la sienne. L’Irlandais avait une voix criarde et désagréable.
À ce moment, la radio émit une voix affolée, qui parlait trop vite pour je puisse comprendre ses paroles.
- What’s up ? demandais-je à l’aspirant en remettant mon casque pour avoir la traduction.
- Trois phantoms reviennent vers la ville. Je vais appeler Anderson pour lui demander de finir rapidement.
Sur ces mots, il activa l’émission radio et répéta en boucle le même message : « Ici Terrier à Taupes, ici Terrier à Taupes, trois phantoms viennent vers votre position, je répète ; trois phantoms vers votre position » jusqu’à ce que l’un des marines répondit : « Taupes à Terrier, Taupes à Terrier, bien compris. ‘Avons presque fini, envoyez pélican pour extraction. »
Quelques minutes plus tard, la radio reçut un autre message : « Taupes à Terrier, Taupes à Terrier…
- Ici Terrier, ‘vous écoutons.
- Bâtiments ennemis détruits et phantoms hors d’état de nuire. ‘Nous dirigeons actuellement vers vous.
- Phantoms hors d’état de nuire ? Comment avez-vous pu les avoir ?
- Une roquette du spartan en a touché un aux moteurs : il a explosé et a fait un beau strike !
- Bien. Bon travail et bravo à tous. ‘Nous préparons pour suite des opérations. Terminé »
Dehors, les marines se réjouissaient bruyamment de la réussite de la mission.
Sur le toit de l’un des bâtiments covenants un rapace rodait, son fusil de sniper à la main. Devant lui il crut voir quelque chose bouger. Un trait de fumée partit des fourrés pour finir à la tête du malheureux alien. En un vrombissement, un albatros déposa deux à trois hommes sur le toit de chaque bâtiment. Silencieusement, les marines enfumèrent les dortoirs et quand tous les covenants eurent été tués, un d’eux monta sur le toit du bâtiment qu’il avait purifié et sorti un étrange pistolet. Il défit le cran d’arrêt et tira en l’air. Une fusée éclairante partit. C’était le signal. De derrière les collines monta un bruit semblable au tonnerre. Une marée de pélicans et d’albatros décollèrent. Du pélican de tête, j’observais le ciel obscurci par le nombre incroyable de vaisseaux, sur lesquels la fusée faisait encore briller des éclairs rouge sang. Puis la lune se dégagea. Sur elle aussi, on pouvait voir des éclairs rouges courir. Une main se posa sur mon épaule. Je tournais la tête et reconnus un caporal du nom de Jack. Il était grand et large d’épaule. N’importe qui d’autre de cette carrure aurait fait une cible idéale, mais Jack était insaisissable, ne s’arrêtais jamais de courir de lieu en lieu pour aider ses confrères. Il était d’une précision remarquable avec un BR-55 ou un fusil de sniper, l’arme qu’il tenait d’ailleurs dans sa main gauche à ce moment-là. Je l’avais déjà vu combattre et je fus rassuré qu’il soit le tireur d’élite du groupe.
- On m’a dit que d’où tu viens, la lune est régulièrement rouge comme celle-là.
- Elle l’est environ une heure par nuit. Il s’agit de la seconde lune.
- Ça doit être un spectacle superbe.
- Elle a été détruite il y a peu en même temps que ma planète natale.
- Je suis désolé.
- Aucun problème. Au fait, tu sais comment on l’appelait dans nos légendes quand elle était rouge ?
- Non. Comment ?
- L’étoile de la vengeance, répondis-je, un sourire carnassier aux lèvres.
Le visage du géant changea d’expression, et son rire léger remit tout le monde de bonne humeur. Le copilote de l’albatros se tourna vers nous sans sortir du cockpit et nous demanda de nous préparer, car le point de débarquement était en vue. Tous ensembles, nous ôtâmes le cran d’arrêt de nos armes. L’albatros atterrit, et nous montâmes par groupe de trois par warthog. Les conducteurs firent vrombir les moteurs d’impatience.
- Allez-y mollo, les mecs ! » fit l’aspirant en ouvrant la porte. Restez tous en vue les uns des autres. « C’est pas une course. »
À peine avait-il levé le panneau que les pilotes démarrèrent en trombe. Enfourchant son mongoose, l’aspirant se mit à jurer contre l’âge mental déprimant des nouvelles recrues, puis démarra à son tour, rattrapant sans peine les troupes d’assaut frontal. Adossé au contrepoint au milieu du warthog, je regardais Jordan donner les ordres par radio.
Peu de temps après, nous vîmes les premières lignes défensives ennemies. Dans une gigantesque lueur plasmique d’un bleu profond tirant sur le mauve, le warthog de tête fut soulevé de terre sur une vingtaine de mètres et retomba en plein milieu des structures anti-char. Sous le souffle de l’explosion, mon warthog se renversa. Je sautai du véhicule pour ne pas me faire écraser et celui-ci roula sur plusieurs mètres, mais me percuta de plein fouet le vent l’ayant fait changer de trajectoire. Le noir se fit dans ma tête…
…Mais je repris très bientôt mes esprits. J’étendais les détonations d’un combat mais je n’en voyais aucun. Moins d’une minute plus tard, une lumière mauve fantomatique s’éleva du plafond, du sol et des murs. Je mis du temps à comprendre que j’étais dans un bâtiment covenant. Reprenant mon fusil, je me mis à arpenter les couloirs ovales de la structure. Au détour d’un couloir, je vis une dizaine de snipers rapaces dans une salle ronde viser par des sortes de meurtrières dans les murs. Heureusement, ils étaient tellement concentrés (ajoutez que dans cette salle on entendait les bruits de balles et de décharges plasmiques assez forts) qu’ils n’avaient pas entendu mes pas. Je brisais la nuque du premier à portée de bras et commençais à étrangler le deuxième quand celui-ci, en se débattant, émit un sifflement rageur. J’empoignais mon BR-55 après l’avoir jeté en plein cœur du combat par l’ouverture et me débarrassais des autres en les touchant chacun à la tête. Le dernier prit le temps de viser et appuya sur la gâchette avant moi. M’accroupissant, j’esquivai le rayon qui frôla ma tête de quelques centimètres tout au plus et lui broyai le ventre d’un coup de crosse en l’empêchant de tirer une seconde fois. Cherchant une sortie, je vis une porte dans le fond de la pièce. M’approchant prudemment et juste assez pour l’ouvrir, je ne vis personne. Le fusil de sniper en main, j’allais d’un pas vif explorer les lieux quand j’entendis derrière-moi le bruit d’un dégagement d’énergie plasmique, accompagné par le rire d’un élite. Me retournant, je vis un élite rouge qui tenait une lame à énergie dans sa main gauche (chose curieuse, la plupart des élites préférant porter leurs armes dans la main droite, bien qu’ils soient ambidextres).
- Que faites-vous ici ? Le Q.G. ne m’a pas averti de l’arrivée d’élites !
Sans me répondre et en continuant à rire, le guerrier marcha à grands pas vers moi. Alors qu’il n’était plus qu’à deux pas, je remarquai que ses yeux brillaient d’une lueur rouge. Mon sang ne fit qu’un tour. Prenant mon fusil de sniper, je lui tirai une balle dans le bras pour le faire reculer, mais son bouclier énergétique absorba le choc. Je l’achevais donc d’une balle dans la tête quand il arriva à portée de lame.
« Maudit soit Lucidité et ses techniques de traitre !» murmurai-je pour moi-même, en sortant enfin du bâtiment. Je vis alors pourquoi nous n’avions pas vu ces bunkers. Ils étaient profondément enfouis dans le sol, et dans la nuit rien n’était visible. Leur piège avait bien fonctionné. Beaucoup de carcasses de wathogs gisaient fumantes – renversées sur le côté ou totalement retournées – à même le sol. Heureusement, la plupart des véhicules avaient passé le barrage et les survivants à pied avaient nettoyé les abris de tireurs embusqués. Alors que je regardais les survivants se regrouper, un message me parvint sur ma C.O.M.
« Ici l’aspirant Mc Kell. Appel à tous les soldats disponibles, rejoignez le reste des troupes à l’entrée de New-York pour l’assaut final ! » fut le message qui retentit en écho quand les marines le reçurent à leur tour.
- Vous avez entendu ! Tous à l’attaque !
- Oui monsieur ! me répondirent une vingtaine de soldats.
Plus loin, je vis plusieurs gradés regrouper eux aussi les survivants à proximité et partir. « Allons-y. »
Nous arrivâmes quelques minutes plus tard, essoufflés à cause du poids des armes et du matériel. Mc Kell nous attendait près d’une escouade entière de skorpions.
- Prêts pour l’assaut final ?
- Ça, c’est à toi de me le dire ! lui répondis-je.
- Il n’y a que vous comme survivants ?
- Les autres arrivent. Tiens, les voilà.
Une centaine de marines arrivait au pas de course. Dès qu’ils s’arrêtèrent, ils se mirent au garde-à-vous simultanément, comme un seul homme.
- Ça ira, marines. On vous entraîne trop à vous tenir droit et pas assez à survivre. Bon, on a une ville à reprendre.
- Chef, oui chef !
- À l’attaque !! !
Les colonnes d’infanterie entrèrent dans New-York, et se séparèrent en sections. Pour ma part, j’avais 50 personnes à ma charge, dont les caporaux Jack et Lens, ainsi que le sergent Matt. Notre objectif n’était pas réellement précis : nous devions patrouiller dans la ville pour « nettoyer » et servir comme troupes de soutien en cas de problème rencontré par une autre escouade. Nous engageâmes donc dans un boulevard qui se terminait par un carrefour, quelques 600 mètres plus loin. Matt, Lens et moi courions en tête de la file de soldat et Jack fermait la marche. Au bout de 200 mètres environ, un tir violet de fusil de sniper frôla ma jambe. Je me jetai à terre et, allongé, regardait dans la lunette de grossissement de mon fusil, cherchant le tireur quand je vis un trait de fumée blanche partir en direction d’un immeuble d’où tomba le cadavre de ce qui semblait avoir été un rapace. Jack avait joué son rôle.
- Comme je le dis toujours, commença Lens, Jack et jackal ça fait pas…
- La ferme Lens, le coupa Matt. T’es lourd à sortir cette vanne pourrie à longueur de journée.
Le caporal prit un ait gêné, mais se tut.
- En route, donc.
Pendant une dizaine de minutes à courir de ruelle en rue, de rue en boulevard, nous n’avions pas encore rencontré d’autre ennemi que ce tireur embusqué. Ce n’était malheureusement pas le cas de toutes nos troupes. Très vite, le contact radio avec les marines chargés de libérer Manhattan fut perdu. La raison en était explicite ; ils étaient morts. J’appelais Jordan pour l’en informer :
- Merde. Bon, je vais réfléchir à un autre moyen de prendre la zone. J’ai peut-être une idée de piège… En tout cas, faites-attention à vous les gars, j’ai pas envie que les covenants me libèrent des responsabilités que j’ai avec vous.
- Compris, on fera gaffe.
À ce moment, un drone arriva sur nous en volant, mais avant que ce dernier ne nous aient vus, quelques rafales de BR-55 le tuèrent. Tout le monde savait que d’autres arriveraient dans peu de temps. Restant sur nos gardes, nous nous déplaçâmes rapidement pour nous abriter sous le couvert d’un bâtiment. Les marines se postèrent aux fenêtres tandis que je restais sur le palier. Quelques secondes après que tout le monde soit prêt, les drones arrivèrent, et foncèrent aveuglément vers moi. J’en tuai un au fusil de sniper, puis un autre, mais je dus me mettre à couvert lorsque quelques aiguilles de needler foncèrent vers moi. Les marines prirent le relais et des balles fusèrent de partout. Avant que les covenants n’aient pu riposter, nous les avions décimés. Dès que le combat fut fini, nous sortîmes tous et sans attendre, repartîmes en courant vers le centre-ville, Manhattan…
Les restes fumants d’un warthog gauss trônaient au beau milieu d’un véritable charnier. Devant les ruines d’un bâtiment qui s’élevait du sol sur deux étages, les cadavres d’une cinquantaine de marines gisaient éparpillés, à même le sol. La plupart était mort de décharges plasmiques dans le torse mais certains avaient reçu des balles de carabines à fusion et de fusils à plasma dans la tête. L’odeur de chair brûlée était horrible. Les covenants devaient encore se terrer dans les ruines. Un de nos hommes se tint à un muret, se pencha puis vomit.
- Regardez-moi ça. On n’a même plus de quoi nourrir nos survivants. Ce pauvre vomit de la bile. C’est là que le goût est le plus âcre.
- Quelqu’un a servi dans les pompes funèbres ? demanda nerveusement un marine, coupant Matt pour qu’il se taise. On fait quoi maintenant
- Suivez-moi, dis-je à Jack, Lens et Matt. Allons voir à l’intérieur…
- J’aime pas beaucoup ça, adjudant, répondis Matt. Je vous suis, mais à condition que vous passiez devant.
- Pas de problème. Faites-juste gaffe où vous tirez.
- Ne vous inquiétez pas… On y va ?
- On y va. Marines, restez là en cas d’impair, on est jamais trop prudent.
À cause de l’effondrement des trois murs (il ne restait plus que le mur à l’avant, les autres n’étaient plus que quelques tas de briques écroulées) il était impossible, ou presque, d’accéder aux étages supérieurs.
- Allez voir si vous trouvez des trappes qui mèneraient aux sous-sols, ils n’ont pas pu partir comme ça.
- Et pourtant si, m’annonça la radio en grésillant.
- Peux-tu m’expliquer ce que c’est que ce CHARNIER ? Répond-moi Jordan. On était là pour PROTEGER les autres je te rappelle. Pas faire office de croque-morts. Et où sont ces bâtards. Dire que les skorpions étaient là… Quel gâchis.
- Tu me demandais où étaient les covenants ? Le camp des spartans nous a envoyé une nouvelle recrue. Je l’ai envoyé à leur poursuite.
- SEUL ?? ?
- Bien sûr que non, j’ai envoyé suffisamment de marines bien équipés, ne te fais pas de soucis. Par contre il y a quelques élites traîtres à leur race qui les accompagnaient. J’ose espérer qu’ils n’y avait que ceux-là, mais je ne me fais pas d’illusion, vu comment se passe la guerre…
- Des nouvelles de Jake ?
- Aucune, il est peut être reparti sur votre planète, qui sait…
Soudain ma COM clignota mais à la place du voyant orange habituel, une alarme rouge clignotait. Le message était en provenance du général, sûrement quelque chose d’extrêmement urgent pour qu’il me l’envoie sans intermédiaire et surtout sans codage, peut-être afin d’alléger le message. Les nouvelles étaient surprenantes… et mauvaises pour nous.
- Jordan ?
- Tu l’as reçu ? J’ai été prévenu. Rejoins ta nouvelle recrue pour partir, je t’envoie les coordonnées.
- Que se passe-t-il ? me demanda Matt.
- Désolé, top secret. En espérant vous revoir vite les mecs, et gaffe aux balles perdues. J’aimerais pas savoir que l’un de vous a été tué par un grunt qui aurait tiré au hasard !
-Très drôle ! Nous on n’a pas une armure avec bouclier énergétique et tout le bordel. Allez, bonne baston.
-Qui t’a parlé de bataille ?
-Je sais pas mais si j’étais à l’état-major, je vous enverrais-pas faire de la dentelle dans une maison de retraite, vous les spartans…
-J’avoue qu’on va pas tricoter un poncho à mamie pour éviter qu’elle attrape froid. Allez à la revoyure !
Je montais dans le warthog pour me rendre au décollage du Highlander, qui partirait pour une bataille de plus…
au fait orc, j´ai pensé que tu pourrais peut être permettre à nouveau de s´inscrire chez les scientifiques. Juste qu´au lieu qu´ils s´amusent juste à faire quelques inventions de temps en temps, ils pourraient essayer de mettre au point une arme efficace contre les mutilés, ça collerait bien à l´histoire, et en plus, ils la testeraient dans leurs missions. Cela permettrait peut être d´attirer du monde chez les scientifiques. En plus, ils pourraient faire plusieurs inventions (nombre maximum selon leur grade) pour compléter notre arsenal. ça rendrait peut être le camp un peu plus original, et on ne l´est jamais trop (
)
bilan de mission de l´adjujant genetrix
Tres bonne mission, longue et complete, décrit très bien l´assault. Je le dis c une mission parfaite. Première pour grader aspirant.
Encore, vrm vrm vrm vrm excellent.
Et pour les scientifique, c inutile pcq.... je me comprend
attend les prochaine mission